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Makokou : les cas sociaux du conflit hommes/éléphants

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Le conflit hommes/éléphants dans la province de l’Ogooué-Ivindo fait des victimes. Il atteint des familles par la perte d’un parent tué par un éléphant et la plonge dans la pauvreté. Les Affaires sociales entendent leur apporter aide et secours.

 

A la faveur de la consultation provinciale sur le conflit homme/éléphants à Makokou, de nombreux cas sociaux se sont révélés au grand jour. Des familles paient le prix fort avec la disparition de proches. De nombreux enfants se retrouvent aussi orphelins.

En marge des échanges publics, la ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend Koho  a instruit le directeur provincial des Affaires sociales de suivre les familles et personnes concernées. Elles seront identifiées. <<  Il s’agit pour l’instant de deux cas dont celui de Josiane Z. résidant à Ovan qui a perdu son mari suite à l’agression d’un éléphant. Elle se retrouve avec 08 enfants et 07 petits fils. C’est grave. Il  y a aussi un papa de plus de 70 ans qui a perdu son fils dans les mêmes conditions. Il se retrouve avec 7 petits sur les bras >>,  confie Joël Abessolo.

Prisca Nlend Koho lors de la consultation.

Dès le premier jour de la consultation, les représentants des villageois ont fait part de cette réalité souvent reléguée au second plan. << Nous  sommes sur ces dossiers depuis hier. La procédure consiste à réaliser une enquête sociale, monter un dossier avec les pièces d’état civil des enfants et leurs tuteurs. Il faut que ces enfants soient immédiatement pris en charge et que leur scolarité soit effective dès la rentrée prochaine >>, rassure le directeur provincial des Affaires sociales.

Célébration de la femme rurale

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A l’instar de la communauté internationale, le Gabon a célébré le 15 octobre la journée internationale de la femme rurale. Le ministère des Affaires sociales et des Droits de la femme a saisi l’occasion pour lui rendre un hommage particulier.

Le monde rural n’est pas épargné par la pandémie de la covid-19. La problématique a été mise en avant le 15 octobre par le Gabon à travers le choix de la thématique de la 12e édition de la journée internationale de la femme rurale : « Promouvoir les activités socio-économiques des femmes rurales, moteur de la résilience en temps de pandémie ».

Pour le ministère des Affaires sociales et des Droits de la femme, cette thématique vise à positionner les femmes comme actrices majeures dans les chaines de valeur des matières premières  alimentaires. Ce, du fait de leur présence massive dans la production, la transformation et la commercialisation des cultures vivrières. Mais aussi leur donner l’opportunité de prendre leur place dans le processus de transformation structurelle de l’économie, en suscitant la réflexion sur les principaux enjeux et défis et en proposant des solutions aux problématiques clés de l’agro-transformation.

Au nom des femmes rurales, Marie-Claire Mbadinga, présidente de la Fédération nationale de transformation des produits agricoles au Gabon (FENATAG), a énuméré les principales difficultés des femmes rurales avec l’arrivée de la pandémie de covid-19. Il s’agit, entre autres de la difficulté d’écouler les récoltes vers les marchés et la perte de produits. 

Autonomisation

Des difficultés qui se greffent à celles existantes, telles que le manque d’infrastructures publiques et sociales, l’accès au foncier, le manque d’équipements techniques, de formation, le faible accès aux structures de santé, les difficultés d’accès à l’eau potable et à l’électricité, l’accès au financement, le conflit homme-faune.

« Nous voulons participer à la réduction de l’importation des produits alimentaires, mais cela ne peut se faire qu’avec le concours de l’Etat », a déclaré Marie-Claire Mbadinga.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Koho Nlend a, pour sa part, réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir l’autonomisation des femmes et des jeunes filles en zone rurale.

Covid-19 et pauvreté : l’Afrique centrale veut renverser la tendance

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Collecter et mutualiser des informations précises sur la pauvreté pour apporter des réponses précises à la misère accentuée par la covid-19, c’est, entre autres, l’objectif de la réunion en ligne, co-présidée mercredi par les ministres des Affaires sociales du Gabon et d’Angola.

En prélude au forum Most en ligne des ministres d’Afrique centrale en charge du développement social, les représentants des Nations-Unies, les partenaires techniques et financiers étaient réunis par visioconférence, mercredi au cours d’une rencontre co-présidée par la ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend Koho et sa collègue d’Angola, Fernandes Inglês De Almeida Alves.

Experts et décideurs ont mené la réflexion autour du thème « les pays de l’Afrique centrale face à l’impact de la Covid-19 sur la pauvreté », afin de collecter et mutualiser des informations précises sur la situation de la pauvreté, à l’heure de la crise sanitaire de covid-19. Avec ces données les décideurs pourront apporter des réponses ciblées aux besoins des populations.

Accompagnement

La ministre Nlend Koho  a relevé la nécessité de fonder la décision sur une cartographie représentative de la pauvreté et de l’impact de la pandémie de la covid-19 sur celle-ci. « Pour lutter sereinement contre la pauvreté, il est indispensable d’avoir une connaissance assez exhaustive de ses multiples formes », a-t-elle déclaré, relevant par ailleurs que les gouvernements attendent beaucoup du programme intergouvernemental pour la gestion des transformations sociales (MOST) dont « la vocation est d’apporter un soutien aux Etats membres de l’Unesco dans l’amélioration des processus de prise de décisions, à travers une interface renforcée entre la recherche, notamment en sciences sociales , et politiques publiques »

Il s’agit donc pour l’Afrique centrale de mettre à profit cet accompagnement des Nations-Unies afin de disposer de manière continue et diversifiée, de données actualisées et crédibles.