Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Alain Bâ Oumar rempile à la tête du patronat

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Unique candidat à sa succession, le président sortant de la Confédération patronale gabonaise, Alain Bâ Oumar a été réélu à la tête du patronat au terme du conseil d’administration qui s’est tenu ce mercredi. Le défi et le programme des trois prochaines années s’inscrivent dans la consolidation des acquis.

Le conseil d’administration extraordinaire de la Confédération patronale gabonaise (CPG) s’est tenu ce mercredi à Libreville. Parmi les nombreux sujets à l’ordre du jour l’élection du nouveau bureau du conseil. Au terme d’un processus électoral prorogé du fait de la pandémie de covid-19, le seul candidat en lice, le président sortant, Alain Bâ Oumar, a fait l’unanimité des membres de la CPG. 

Dès son  élection, le PDG de IG Télécom a indiqué le chemin sur lequel va s’inscrire l’action de la CPG au cours des 3 prochaines : une dynamique conjointe des 300 entreprises adhérentes en vue de consolider les acquis. Cela implique, entre autres, l’amélioration continuelle du climat des affaires, les fournitures de services aux membres, l’adoption d’un modèle économique de la CPG, la redynamisation de la chambre de Commerce, le renforcement de l’action dans le cadre du social et de la formation, etc. De même que la confirmation de la place prépondérante de la CPG dans l’environnement économique du pays.

Bilan

Ce conseil d’administration extraordinaire  a également été l’occasion pour le bureau sortant de dresser le bilan des actions menées depuis 2017. Au nombre des avancées  énumérées par Alain Bâ Oumar et son équipe, le renforcement de la contribution des branches et syndicats membres à travers l’expérimentation de pôles sectoriels ; l’aboutissement d’une réforme visant à consolider et renforcer les branches et syndicats pour les rendre plus représentatifs (réduction du nombre de branches et syndicats de 30 à 20 maximum).

Photo de famille

Mais aussi, l’amélioration du climat des affaires à travers l’élaboration d’un nouveau code pétrolier, un nouveau code minier, des avancées importantes sur le nouveau code du Travail; le retour de la CPG à la tête du conseil d’administration de la CNAMGS et le renforcement de sa présence à celui de la CNSS ; l’attention nouvelle de la CPG à la PME et à l’entrepreunariat des jeunes.  Et la négociation et la proposition au gouvernement d’un plan de refinancement de 400 milliards FCFA de la dette intérieure due aux adhérents de la CPG; les actions en faveur des adhérents pendant la crise COVID (négociation des mesures d’assouplissement du code du travail,  dépistage massif personnalisé des adhérents).

Révision du code du travail : un dialogue apaisé

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

La plénière sur la réforme du code du travail s’est achevée avec la remise officielle du rapport des travaux au premier ministre. Le gouvernement s’engage à préserver un climat apaisé.

Si la semaine de la plénière sur la réforme du code du travail a commencé de façon houleuse, c’est finalement en bonne intelligence que partenaires sociaux, patronat et gouvernement ont échangé tout au long des travaux afin d’aboutir à un document consensuel. Du 3 au 10 février, il en aura fallu des jours pour parvenir à un climat social apaisé !

Au cours de la cérémonie de clôture, travailleurs et patronat ont exprimé leur satisfaction. Ils sont parvenus à un résultat final, en dépit de nombreux désaccords.

« Tout au long des travaux en commission, les représentants des travailleurs ont défendu leurs droits, notamment l’article 3 du code du travail qui dispose que le travail est une source de valeur. Il exige que les libertés de celui qui l’exerce soient respectées. Les conditions dans lesquelles il est accompli doivent permettre aux travailleurs et aux membres de sa famille de subvenir normalement à ses besoins, de protéger sa santé et de jouir des conditions de vie décentes », a indiqué le représentant des travailleurs, Joslin Louis Ngoma.

Pour le représentant du patronat, Alain Bâ Omar, la réussite de cette étape marque un tournant important dans le long processus de révision d’un code du travail, devenu au fil du temps décalé des réalités économique et sociale de notre pays.

« Ce texte n’est pas pour nous, employeurs, qu’un simple outil de régularisation du dialogue social, mais il est aussi et surtout un levier potentiellement puissant, d’amplification de ce dialogue et de promotion de la création de la préservation d’emplois », a-t-il affirmé.

Le premier ministre Julien Nkoghe Bekale s’est pour sa part félicité du fait que la plénière a eu le mérite d’édifier l’opinion nationale et internationale, les travailleurs et les employeurs. Elle a aussi levé toute équivoque sur les enjeux de la réforme du code du travail.

Plan stratégique

« Ce projet de réforme du code du travail qui vient de faire l’objet d’un examen consensuel a le mérite par soucis de transparence d’avoir été examiné par l’ensemble des partenaires sociaux. Ce rapport sera transmis, avec toutes ses annexes, les observations de chacune des parties au Bureau international du travail, avant sa transmission pour examen et adoption par les instances nationales habilitées », a déclaré le premier ministre.

Le code du travail est un outil indispensable dans la réglementation des rapports entre les employeurs et les employés. A travers la réforme actuelle, le gouvernement dit vouloir garantir la croissance et la création d’emplois tout en maintenant la sécurisation des droits du travailleur. En accord avec l’Organisation internationale du travail (OIT), la nouvelle mouture prend en compte les propositions issues de la concertation avec les partenaires sociaux. Elle respecte, en même temps, la vision de développement prévue dans le plan stratégique Gabon émergeant et repris dans le plan de relance de l’économie.