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Désiré Ename : « On n’accuse M. Bilie-By-Nze de rien du tout. »

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Le directeur de publication d’Echos du Nord, Désiré Ename a été entendu mardi à la direction générale des contre-ingérences et de la sécurité militaire, le B2. Il répondait à une convocation adressée à l’un de ses journalistes suite à un article paru dans l’hebdomadaire.  Pour marquer leur solidarité à leur confrère, les membres de l’organisation patronale des médias (OPAM) se sont mobilisés très tôt devant le B2. Ils dénoncent la démarche et affirme qu’elle va à l’encontre des dispositions légales qui abrogent le délit de presse au Gabon.

Au terme de son audition, la rédaction de Gabon Actualité lui a tendu le micro.

 

Vous avez été entendu ce matin par les agents du B2, quelles sont les précisions que vous avez eues ?

La convocation faisait suite à une plainte de M. Alain-Claude Bilie-By-Nze. Je me suis rendu sur place en tant directeur de la publication vu que la plainte attaquait directement un de mes journalistes et j’ai pris connaissance du dossier. Nous avons fait un article qui  découle d’une enquête sur l’affaire Clean Africa dans laquelle on disait qu’il y a des faisceaux de suspicions sur des commissions qu’aurait touchées Bilie-By-Nze, sans affirmer quoi que ce soit. L’avocate de Bilie-By-Nze s’en est saisi pour établir, selon elle, la diffamation.

Nous n’accusons pas Bilie-By-Nze d’avoir ni planqué de l’argent dans des paradis fiscaux, ni perçu des commissions. On dit simplement qu’il y a eu des suspicions qui ont circulé là-dessus. On parle simplement de suspicions puisqu’on emploie le conditionnel. Donc on n’accuse M. Bilie-By-Nze de rien du tout. On ne dit pas explicitement qu’il a perçu des commissions qu’il a planquées dans les paradis fiscaux. On dit simplement qu’il aurait perçu des commissions.

Hors l’avocate estime que nous avons affirmé que M. Bilie-By-Nze a perçu des commissions. Elle veut donc qu’on dise dans quelles conditions il les a eues, et qu’on apporte la preuve de ce qu’on a dit.  L’OPAM a relevé le vice de forme dans la démarche du ministre via son avocat.

Les membres de l’OPAM devant le B2 pendant l’audition de Désiré Ename

Après votre audition, est-ce que vous pouvez nous dire s’il y aura une suite ?

Vu qu’il y a quand-même une question préjudicielle parce que le Code de la communication est en conflit avec le Code pénal sur la question de la diffamation. En réalité, le conflit n’existe même pas parce que par exemple le citoyen Desiré Ename qui a une affaire au quartier avec un autre citoyen gabonais, si ce citoyen gabonais se plaint de la diffamation, là c’est le Code pénal qui s’applique. Mais dans le cadre des écrits de M. Désiré Ename, le journaliste, là on est dans le cadre de la loi sur la presse. Et là, on invoque d’abord la Haute autorité de la communication (HAC), et le cas échéant, le juge du civil. Donc ma présence au B2 ne se justifiait pas. Sauf si il y avait un autre plan.

 

Il y a eu deux convocations successives. Vous n’aviez pas répondu à la première convocation, pour quelle raison ?

Nous voulions que le motif soit précisé. J’ai écrit, à cet effet, au B2 pour leur demander de me spécifier le motif de la convocation. Ils m’ont avancé qu’ils avaient donné cette information à ma collaboratrice qui ne m’avait pas joint à cette période-là, je précise bien. Ils ont fait une seconde convocation, là aussi nous avons estimé qu’on va quand même demandé le motif. Il n’y a pas de clause de confidentialité à ce niveau.

Les membres de l’OPAM devant le B2 pendant l’audition de Désiré Ename

Ce matin, lorsque vous êtes arrivés au B2, vous avez trouvé vos confrères, notamment les membres de l’Organisation patronale des médias (OPAM), qu’est-ce que cela représente pour vous ?

Il faut dire à ce niveau qu’il y a un point très positif ces dernières années, c’est la création de l’OPAM.  Je crois que l’OPAM est une structure dont on ne peut plus douter de l’efficacité parce qu’à chaque fois qu’un journaliste a été, soit menacé, soit inquiété, à cause de ses écrits et autres, l’OPAM a toujours été là pour assurer la défense de ce journaliste. Et le fait de voir tout le monde ce matin, je peux affirmer que cela m’a rassuré et m’a donné plus de courage. 

Propos recueillis par E. A

CEEAC : poursuite des enjeux de l’intégration sous-régionale

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La 9e session extraordinaire du conseil des ministres de la CEEAC se tient depuis le 3 juin par visioconférence sous la présidence du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères. Il s’agit pour ses membres d’accélérer la mise en place de la Commission de la CEEAC.

Dans le respect des contraintes exigées par la crise sanitaire de covid-19, c’est devant leurs ordinateurs que les ministres des Affaires étrangères des 11 Etats membres de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale ont pris part mercredi à la 9e session extraordinaire du conseil des ministres de la CEEAC.

Le rendez-vous sous-régional rentre dans le cadre de l’accélération de la mise en place de la commission de la CEEAC, à travers la ratification du traité révisé, selon l’engagement conjoint pris en décembre 2019.

« Aujourd’hui, nous avons essentiellement travaillé sur la mise en œuvre de la réforme, la question des candidatures, le point sur la ratification du traité par les Etats membres et sur l’apurement des contributions. Les Etats sont engagés à soumettre des candidatures qui sont examinées et évaluées d’abord par le conseil des ministres et ensuite soumises aux décisions finales des chefs d’Etat et de gouvernement », a confié le ministre d’Etat, Alain-Claude Bilie-by-Nze.

Le secrétaire général de la CEEAC, Allam-Mi a  pour sa part saisi l’occasion pour lancer un appel à la ratification du traité par tous les membres en vue de son entrée en vigueur avant la prise de fonction de la commission de la CEEAC.

Stratégie

« La situation de crise sanitaire et des mesures prises par les Etats dans le cadre de la lutte contre cette pandémie ont entraîné de légères perturbations dans la mise en œuvre du calendrier de la réforme institutionnelle de la CEEAC. En dépit de cela, nous avons mené des actions nécessaires en rapport avec la présélection des candidatures au poste de  commission », a-t-il déclaré.

Entre autre sujet évoqué, les questions sécuritaires dans la sous-région, particulièrement la situation politique et sécuritaire en République Centrafricaine. Sur ce sujet, des recommandations sont également attendues au terme de cette 9e session extraordinaire.

La rencontre sous-régionale se poursuit. Cette fois, les ministres de la Santé et des Finances des 11 États membres abordent les conséquences sanitaires et économiques de la pandémie, afin de présenter un projet de stratégie régionale à soumettre aux chefs d’État et de gouvernement.

948 Gabonais rapatriés

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Selon le ministère des Affaires étrangères, près de 1000 Gabonais bloqués à l’extérieur ont été rapatriés dans le cadre d’une opération lancée par l’Etat. 

C’est lors d’une conférence organisée mardi par son ministère, à la suite des critiques après le rapatriement de Gabonais  bloqués en France qu’Alain Claude Bilié By Nze a déploré ce manque de l’Etat. Le rapatriement des Gabonais intervenait dans le cadre d’une opération internationale lancée par le Gabon depuis début mai.

A ce jour, 948 Gabonais bloqués à l’étranger suite à la fermeture des frontières par de nombreux pays, à cause de la pandémie de coronavirus, ont été rapatriés vers le Gabon. Au total, l’Etat a dépensé plus de 862 millions de francs CFA pour cette opération.

Le Gabon avait le choix entre entretenir à hauteur de près d’un milliard de francs CFA et chaque mois, l’ensemble de ses ressortissants bloqués à l’étranger ou procéder à cette opération. Le choix a vite été fait, de façon à faire des économies. « Cette opération voulue et décidée par le président de la République, chef de l’Etat, Son Excellence Ali Bongo Ondimba aura été une grande première pour notre pays et pour l’ensemble des équipes qui y ont travaillé », a fait remarquer le ministre d’Etat.

Non sans omettre les manquements de son équipe dans le cadre cette opération, Alain-Claude Bilié-By-Nze a déploré le fait que tous les ressortissants gabonais bloqués à l’étranger n’ont pu être rapatriés. C’est le cas de ceux bloqués dans des pays lointains ou difficiles d’accès. Notamment : la Namibie, l’Inde, le Japon, la Suède, le Canada et les Etats Unis. « Nous déplorons de n’avoir pas ramené à la maison, les compatriotes isolés dans des pays lointains ou difficiles d’accès », a souligné le ministre sous forme d’excuse.

Nouvelles inscriptions

Ce constat ne signifie pas pour autant que ce dossier est fermé. S’agissant des ressortissants gabonais bloqués dans d’autres pays européens, notamment la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne ou l’Italie qui n’ont pas été pris en compte dans les deux phases initiales, le ministre des Affaires Etrangères dit tenter de trouver des solutions avec de prochaines rotations de la compagnie Air-France. « Nous pensons également à la douzaine des compatriotes qui n’a pu embarquer au départ de Paris, le 24 mai », a fait savoir le ministre.

Quant aux ressortissants gabonais qui n’ont pu faire partie des candidats à l’opération de rapatriement, ils devront rentrer au pays par leurs propres moyens.  « Il ne s’agit pas d’ouvrir des nouvelles inscriptions. Il s’agit de prendre en compte ceux qui s’étaient déjà inscrits et qui pour des raisons indépendants de leur volonté n’ont pu embarquer le 24 mai à Paris ».

Covid-19 : le Gabon reçoit deux lots de matériel en moins de 24 h

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Le Gabon a reçu successivement deux lots de matériel médical et de prévention au Covid-19. Le premier lot, une commande annoncée par le président de la république, a été réceptionné mercredi. Le deuxième, un don de la Fondation Jack Ma jeudi.

 

La livraison de ces tonnes de matériel, d’équipements de protection et de prise en charge vient conforter les efforts du Gabon dans la riposte contre le Covid-19. Le premier lot réceptionné est composé de 1.500.000 masques chirurgicaux, 200.000 masques FP2, 30 000 équipements de protection individuelle (EPI), 30 000 gants, 500 000 gels hydro alcooliques de 500 ml, 2000 thermoFlashs et 42 respirateurs.

Il a été suivi, le lendemain, par la réception du lot de la fondation du milliardaire chinois Jack Ma. Cette aide significative est composée de 100.000 masques, 20.000 kits de dépistage Covid-19, de 1000 combinaisons médicales et de solution hydroalcoolique.

La livraison du matériel offert par la Fondation Jack Ma a le mérite de taire la polémique née sur les réseaux sociaux. Prenant pour prétexte une publication du premier ministre éthiopien, les activistes ont attribué la paternité du premier lot de matériel réceptionné par le président de la République à l’homme d’affaires chinois. Sur sa page facebook, la présidence de la République précise : « sur instructions du Président de la République, le #Gouvernement a, dès le début de la Crise au niveau international, procédé à la création d’un fonds spécial pour la riposte contre le #COVID-19, qui a permis notamment la commande et la livraison de cette importante quantité de matériels médicaux. »

Les ministres de la Santé et des Affaires étrangères à la réception du deuxième lot de matériel médical.

Pour les autorités, seule prime la victoire contre le Covid-19. « Nous allons continuer à en recevoir et tout ceci pour assurer une bonne prise en charge de nos patients. Il faut protéger le personnel médical et paramédical qui travaillent. Et secondairement les populations »,  confie le ministre de la Santé, Max Limoukou.

 Aux affaires étrangères, l’apport des partenaires est bénéfique. Peu importe son origine, la santé du pays ne se discute pas. « Dans cette période toute contribution est importante et c’est l’occasion de remercier l’Union africaine et la Fondation Jack Ma. Il faut continuer à travailler, le chef de l’Etat et le gouvernement ont fait d’autres commandes pour contribuer à garantir la sécurité des Gabonais »,  renchérit le ministre Alain-Claude Bilie-by-Nze.

Selon le dernier bilan, le Gabon compte désormais 7 cas positifs au Covid-19, un décès et plusieurs personnes mises en quarantaine. Dans cette lutte contre cet ennemi invisible qui ne cesse de gagner du terrain, le respect des mesures barrières demeurent selon l’OMS la meilleure mesure de prévention.

Le Gabon envisage de réduire ses représentations diplomatiques

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Affecté par des difficultés financières, le Gabon envisage de réduire le nombre de ses représentations diplomatiques à l’extérieur. Une mesure qui pourrait rapporter gros.

La gestion des représentations diplomatiques gabonaises semble désormais peser pour le Gabon. Sur les ondes de la radio Urban FM, le ministre des Affaires étrangères, Alain-Claude Bilie-By-Nze a évoqué la question, mentionnant la possibilité pour le Gabon de se défaire de certaines ambassades.

« Allons-nous maintenir des ambassades, où est-ce que nous maintiendrons des résidences parce que d’autres pays le font ? On peut tout à fait, à partir d’un pays européen en couvrir 3, 4 ou 5. Les voies de communication existent. Les moyens de transport existent, donc nous allons nous en inspirer » a affirmé le ministre.

Pour être effective, cette proposition doit d’abord être validée par le Gouvernement. Elle est conforme aux instructions du président Ali Bongo Ondimba qui a affiché sa volonté de voir sur sa table, une « nouvelle carte diplomatique » selon Alain-Claude Bilie-By-Nze.

Ajustement

L’évocation de la mesure conforte l’idée que près de cinq ans après la crise du pétrole, le Gabon n’est pas encore sorti de l’ornière des difficultés financières. Plus qu’une simple mesure qui mettrait en évidence l’inutilité des représentations ciblées dans le cadre de cette réforme, c’est la fragilité des caisses de l’Etat à supporter les charges financières des ambassades, parfois trop lourdes, qui est mise en avant.

En optant pour les résidences, l’Etat procédera à une réduction des dépenses. La réforme d’ajustement, si elle est nécessaire, permettra cependant au Gabon non seulement d’avoir des économies additionnelles mais aussi et surtout, d’agir pour le renforcement de l’assainissement des finances publiques gabonaises.

Réforme de la CEEAC : le comité de pilotage acte la finalisation

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La 2e réunion du comité de pilotage de la réforme institutionnelle (COPIL-RI) tenue à Libreville a abouti à l’adoption des quatre textes restés en suspens.

Après plus de 48 h de travaux, les représentants des Etats membres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale réunis à Libreville du 24 au 26 juillet ont acté la dernière étape indispensable à la réforme de la communauté.

En effet, les ministres et les ambassadeurs plénipotentiaires ont paraphé les quatre textes restants relatifs au cadre organique, au statut du personnel, au règlement financier et au protocole relatif au conseil paix et sécurité de l’Afrique centrale ( COPAX).

La fin d’un processus qui, selon le ministre des Affaires étrangères gabonais, Alain-Claude Bilie by Nze permet aux membres de la CEEAC de disposer d’un outil d’intégration régionale à la hauteur des réalités du monde présent. « Seule une CEEAC profondément réformée et modernisée pourra contribuer de manière adéquate à la réalisation de l’objectif continental contenu dans l’agenda 2063 de l’Union Africaine, et à l’agenda de nos chefs d’Etat consistant à redonner à l’Afrique centrale sa place de patrimoine continentale que lui confère sa position, » , déclare le ministre.  

Caractère

L’adoption des quatre derniers textes a été précédée de la validation du Traité révisé par le comité ministériel, le 21 juin dernier. Celui-ci a fait l’objet d’une relecture au cours des récentes assises.

Au terme de cette étape de validation des instruments juridiques, il revient désormais aux chefs d’État de finaliser l’adoption de la réforme et de sa mise en œuvre au sein de la CEEAC. Pour l’heure, les conclusions seront transmises au président en exercice de la CEEAC, le président gabonais Ali Bongo Ondimba. Il les présentera à ses homologues lors de la prochaine conférence des chefs d’État et de gouvernements.

La nouvelle réforme revêt un caractère majeur en ce qu’elle permet d’adapter l’architecture institutionnelle de la CEEAC à l’agenda 2063 de l’Union Africaine.

 

Union Africaine : le Gabon favorable à la ZLEC

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La 12e session extraordinaire de la conférence de l’Union Africaine (UA) a permis à l’ensemble des pays membres de lancer officiellement la zone de libre-échange continentale. Un instrument ratifié par le Gabon.

Les chefs d’Etat de l’Union Africaine réunis dimanche à Niamey ont lancé officiellement le mécanisme de la zone de libre-échange continentale.

Le Gabon représenté par le ministre des Affaires étrangères, Alain-Claude Bilie-By Nze, à la 12e session extraordinaire de la conférence de l’Union Africaine a déposé son instrument de ratification de la ZLEC.

« Au nom du Gabon et à la demande du président Ali Bongo Ondimba, j’ai procédé ce matin au dépôt, en séance plénière, de l’instrument de ratification de la ZLECAF. Par cet acte historique, notre pays figure parmi les 27 premiers pays du continent à avoir ratifié cet accord historique », a déclaré Bilie-By-Nze.

Dans cette perspective, de nouveaux défis vont se poser à chaque Etat membre pour une application intégrale des règles et des recommandations des textes régissant la ZLEC.

« Notre pays, qui s’est engagé à diversifier son économie et à mettre un réel accent sur la transformation locale de ses matières premières, donc sur son industrialisation, devrait trouver là un environnement propice pour booster ses exportations de biens et de services », a conclu le ministre des Affaires étrangères.

Sommet UA 2019 : le Gabon paraphe trois textes juridiques.

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Le ministre gabonais des Affaires étrangères, Alain-Claude Bilie-By-Nze a signé vendredi à Niamey au Niger, trois instruments juridiques majeurs pour une meilleure protection des personnes âgées et des handicapées.

Dans le cadre des mécanismes prévus par la commission africaine des droits fondamentaux de l’Homme, Alain-Claude Bilie-By-Nze a signé au nom du Gabon trois textes juridiques pour une meilleure prise en charge des personnes âgées et handicapées.

Cette catégorie de la population dite grabataire et celle des personnes vivant avec un handicap sont souvent marginalisées et livrées à elles-mêmes.

Les nouveaux instruments très attendus au Gabon apporteront, sans doute, un réel changement dans leur quotidien.

A côté du pan des droits de l’Homme figure une convention de l’Union Africaine sur la coopération transfrontalière dite de Niamey. Elle vise au renforcement de la coopération avec les Etats voisins à travers une batterie de mécanismes de bon voisinage.