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Le pacte républicain de Julien Nkoghe Bekale

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Dans une tribune, Julien Nkoghe Bekale prône un pacte républicain et patriotique. Il s’articulerait autour du plan d’accélération de la transformation du Gabon proposé par le président Ali Bongo Ondimba. Pour l’ancien premier ministre, le pacte est indispensable face aux crises sanitaire, économiques et sociales. Elles constituent une menace pour le vivre-ensemble.  Julien Nkoghe Bekale en appelle à l’union et au rassemblement des forces et des énergies pour bâtir le Gabon. L’intégrité de sa tribune.    

 

« Pour un pacte républicain et patriotique autour du Plan d’accélération de la transformation du pays »

 

La vie d’une nation est parfois rythmée par des évènements largement imprévisibles comme les pandémies, les catastrophes naturelles, les crises économiques ou financières. Le Gabon, notre pays n’y échappe pas.

Actuellement, nous connaissons une crise sanitaire particulièrement préoccupante. La situation sanitaire s’est brusquement dégradée ces derniers mois. La deuxième vague que nous redoutions tous est là. 

Aucun responsable politique, de quelque bord que ce soit, n’a prévu dans son agenda la pandémie de la COVID19 qui déséquilibre aujourd’hui toutes les économies du monde.

Comme dans tous les pays, cette crise sanitaire a des répercussions importantes sur nos modes de vie et sur nos activités économiques, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. Personne ne sait vraiment pas quand nous sortirons de cette situation. C’est donc, en toute responsabilité, que le Gouvernement, sur les très hautes instructions du Président de la République, a décidé des nouvelles mesures sanitaires visant à freiner, voire arrêter la chaine de contamination du virus au sein de la population.

Dans cet ordre d’idées, nous saluons le développement des vaccins mis au point par différents laboratoires de par le monde. Dès que les conditions logistiques seront réunies, nous appelons les gabonais à se faire vacciner pour être immuniser contre cette maladie virale.

Cependant, la crise sanitaire ne doit pas reléguer au second plan la relance de notre économie. En effet, une crise peut en cacher une autre, et même plusieurs. Des préoccupations plus urgentes, les unes que les autres, menacent la cohésion sociale. Nous les ressentons tous dans la multiplication des tensions sociales observées, ici et là, dans le pays. Notre “vivre ensemble’’ est menacé par la méfiance et par la peur de l’autre, le refus de se parler, la dégradation du pouvoir d’achat, le chômage, des frustrations de tous ordres, la perte de valeur… etc.

Ali Bongo Ondimba lors d’une adresse à la Nation.

Ces menaces nous obligent à réfléchir, à rassembler nos forces, nos énergies, nos intelligences pour construire ensemble le Gabon dont nous rêvons tous.

C’est ici que prend tout son sens et tout son intérêt le Plan d’Accélération de la Transformation (PAT) de notre pays, proposé par le Président de la République au Gouvernement. Ce document stratégique constitue une réponse actuelle et prospective aux préoccupations des gabonais. Tout en tirant les enseignements des dix dernières années, il dessine le chemin de l’espérance pour les dix autres prochaines années.

Compte tenu des enjeux sociaux et sociétaux, nous appelons à un “Pacte Républicain et Patriotique autour du Plan d’Accélération de la Transformation au Gabon“. Il s’agit d’une opportunité pour les gabonais de taire leurs querelles et de s’unir dans un esprit républicain et patriotique, en vue non seulement de freiner la propagation de la maladie COVID19 mais également et surtout de permettre, dans un climat apaisé, la mise en œuvre du PAT.

Le Plan d’Accélération de la Transformation du pays nous invite à relever trois défis majeurs, à savoir, le défi sanitaire, le défi de la relance de l’économie et le défi de la réponse sociale.

Sur le plan sanitaire, le premier objectif du Gouvernement est de protéger les populations. Cependant, la lutte conte la COVID19 n’est pas l’affaire du seul Gouvernement. Elle nous concerne tous. Nous devons tous, individuellement et collectivement, être des agents de santé autour de nous.

Certes, il est clair que la COVID19 ne doit pas nous faire oublier les autres pathologies, toutes aussi létales les unes que les autres. A cet effet, le Plan d’Accélération de la Transformation a défini trois ambitions stratégiques sur le plan sanitaire.

La lutte contre la covid-19 est l’affaire de tous.

La première ambition stratégique est d’éradiquer les déserts médicaux et assurer un accès des soins de santé primaires de qualité pour tous, en repositionnant le déportement sanitaire au cœur de notre système de santé.

La deuxième ambition stratégique est de rendre disponibles et accessibles les médicaments génériques et dispositifs médicaux essentiels de qualité ainsi que les vaccins, les produits sanguins et les services d’aide au diagnostic.

La troisième ambition stratégique est d’assurer un accès à des données fiables sur notre système de santé facilitant la prise de décisions et la mesure de la performance de notre système sanitaire.

L’objectif ultime du Président de la République est de doter notre pays d’un système de santé solide, résilient et capable de s’adapter aux évènements de santé et en particulier aux urgences sanitaires.

Le deuxième défi majeur est économique. Nous l’avons déjà dit, la pandémie de la COVID-19 affecte durablement les économies. Parallèlement à la lutte contre la COVID-19, le Gouvernement mène de front un autre combat, qui est celui de la relance de notre économie.

Dans un contexte de rareté des ressources publiques, l’exercice est complexe. En effet, entre recourir à l’endettement pour financer la relance et la volonté légitime des autorités de maitriser le niveau de la dette publique en vue de préserver les générations futures, la marge de manœuvre est étroite.

Le Plan d’Accélération de la Transformation propose une stratégie de relance économique dont les objectifs sont d’accélérer la transformation structurelle de notre modèle économique, de favoriser la création de richesse inclusive et créatrice d’emplois, d’assainir les finances publiques et de renforcer notre position extérieure.

Cette vision stratégique est organisée autour de trois grandes ambitions, à savoir, préparer les secteurs productifs de demain, créer les conditions de développement économique dans tous les secteurs, créer les conditions d’un nouveau pacte social.

La bataille de la relance de notre économie n’est pas, une fois encore, l’affaire du seul Gouvernement. Elle nécessite la mobilisation de tous les citoyens.

Dans un monde de plus en plus globalisé, complexe et en recomposition, des grands mouvements sont en cours et s’ils se poursuivent, nous pouvons imaginer les transformations qui se produiront au cours de la prochaine décennie en matière économique, politique, sociale et géostratégique.

Enfin, le troisième défi est social. En effet, l’un des risques majeurs de la situation actuelle est l’aggravation des inégalités, avec la paupérisation probable d’un grand nombre de personnes.

Pour avoir anticipé la baisse de l’activité économique induite par la crise sanitaire, le Président de la République dans le Plan d’Accélération de la Transformation ambitionne de créer les conditions d’un nouveau pacte social fondé sur une contribution accrue du secteur privé, une efficacité renforcée des services publics et la préservation des principaux filets sociaux.

L’objectif de ce nouveau pacte social est de développer l’emploi dans le secteur privé et garantir la pérennité de notre système de protection sociale.

La relance économique nécessite la mobilisation de tous les citoyens.

Le défi est de taille. Gagner la bataille contre les exclusions, réorganiser les solidarités et vaincre la pauvreté exige l’implication de tous. Le renouveau de la gouvernance publique est le pendant opérationnel du renouveau politique. Il est aussi la condition nécessaire pour engager notre pays sur la voie d’un développement humain élevé et durable. C’est dans cet esprit que nous nous sommes efforcés de rédiger cette tribune par laquelle nous proposons un pacte républicain et patriotique en vue de la mise en œuvre du Plan d’Accélération de la Transformation de notre pays.

Le pacte républicain et patriotique autour du PAT que nous proposons repose sur trois principes majeurs, qui sont la Responsabilité, la Réalité et la Rationalité (3R).

La responsabilité consiste pour chacun de nous, à prendre la mesure de la situation sanitaire que traverse le pays et à comprendre que chacun doit y prendre sa part, entant que membre de la collectivité nationale, mais aussi comme être humain et citoyen.

La réalité implique, pour chacun de nous, de rechercher et d’identifier les faits de la façon la plus objective possible sans les déformer dans le but, conscient ou non, de les rendre conformes à ce que l’on pense ou à ce qui nous arrange.

La rationalité exige, pour chacun de nous d’évaluer avec un esprit logique les conséquences probables des actes que nous posons et de nos comportements sur la cohésion sociale.

En conclusion, nous invitons les gabonais à analyser le Plan d’Accélération de la Transformation dans un état d’esprit ouvert et constructif. On ne saurait refuser une idée du simple fait qu’elle parait difficile à mettre en œuvre. Les rêves sont nécessaires pour faire avancer le monde. L’histoire prouve que nombre d’entre eux ont été rendus possibles par le génie humain, individuel et collectif. On ne saurait condamner spontanément des idées au seul prétexte qu’elles ne correspondent pas à celles que l’on porte. Cette attitude est dommageable. Elle constitue le meilleur moyen de se priver de toute matière à réflexion et comparaison, donc de toute possibilité d’enrichissement intellectuel.

Ali Bongo Ondimba nomme les 15 sénateurs

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La liste des sénateurs nommés par décret par Ali Bongo Ondimba a été rendue publique samedi. Si le choix  du chef de l’Etat est venu déjouer tous les pronostics, il reste que pour une certaines de nombreux flous demeurent, notamment pour ce qui est des prérogatives dévolues au 15 ‘’privillégiés’’

La magistrate hors hiérarchie, Honorine Nze Biteghe fait partie des 7 femmes nommées, ce 27 février, sénatrices par le président Ali Bongo Ondimba. Huit hommes font également partie de la liste de ‘’privillégiés’’, pour être en accord avec les dispositions prévues dans la révision constitutionnelle de décembre 2020. Soit 15 sénateurs nommés par le président de la République sur les 67 qui composeront la prochaine législature.

Sans surprise, le choix du chef de l’Etat s’est porté sur sa famille politique, le Parti démocratique gabonais  et des partis proches du pouvoir. Il a tout de même déjoué  les pronostics en se basant sur des critères personnels, notamment la parité presqu’égale, la provincialisation, l’expérience administrative. Avec des noms bien connus.

« Ce sont les mêmes personnes que l’on ramène. Je pensais que cette nomination allait avoir quelque chose de particulier. C’est le contraire qui m’aurait surpris. Depuis le père au fils, c’est une chambre pour caser des retraités, c’est tout. Il n’y a pas de débats là-bas. Quand vous regardez ceux qui ont été nommés, qui peut apporter un débat contradictoire ? », s’interroge Marc Ona Essangui, acteur de la société civile.

Le chef de l’Etat n’a donc donné aucune suite à toutes les suggestions qui lui ont été faites, notamment celle du président du Bloc démocratique chrétien, Guy Christian Mavioga. Il a proposé l’intégration d’un représentant de la diaspora. Mais aussi celle du SYNAPHAG, qui a invité le président à nommer un handicapé. S’il fait partie de la communauté des personnes vivant avec un handicap au Gabon, Marc Ona Essangui estime que le seul fait de nommer un sénateur fait perdre à l’Institution sa teneur. 

Nombreux changements

« Déjà le fait de considérer que les uns et les autres se lèvent pour dire nommez-moi, c’est déjà une façon de tuer la démocratie.  Si quelqu’un veut faire de la politique, siéger au sein des institutions, cette personne doit mouiller le maillot, solliciter les suffrages des Gabonais, être populaire et puis être élu », argue-t-il. 

Le président du Bloc démocratique populaire de Paskhal Nkoulou, proche du pouvoir, s’interroge sur les non-dits de la loi, notamment en cas de force majeure. « La loi sur les partis politiques dit que votre parti peut vous exclure. On se demande qui va gérer leur présence dans cette institution. J’aurai aimé que la loi complète cet élément. »

«  Est-ce que c’est le président aussi qui peut les démettre. Et qu’en est-il de leur suppléant ? Plusieurs questions restent sans réponse. Ces précisons auraient permis de donner un peu plus d’assise à la loi. Sinon, nommer des gens comme ça dans une institution comme le sénat, ça  fait partisan», poursuit-il.

La révision constitutionnelle de décembre 2020 a apporté de nombreux changements dans le fonctionnement des institutions. La nomination d’une partie des sénateurs offre un nouveau challenge dans le fonctionnement de la chambre haute du parlement.

 

Liste complète des sénateurs nommés 

 

Province de l’Estuaire      

 

Pierre Sockat

Suppléant : Anasthasie née Mengue M’Assoumou

 

Virgine Obone Nguema

Suppléant : Claude Mabika

 

Jean Claude Ivala

Suppléant :  Colette Eugénie Ngnindong

 

Province du Haut-Ogooué

 

Cyriaque Mvourandjiami

Suppléant : Dieudonné Yaya

 

Marie France Lengoungou Moupassi

Suppléant : Clarise Aboulou Epse Nzambi

 

Province du Moyen-Ogooué

 

Yvette Berthe Mbene Mayer

Suppléant : Emmanuel Ikosset

 

Province de la Ngounié

 

Rosine Mawanga Epse Bibalou

Suppléant : Jean Lacroix Bibana

 

Alain Manganda Boucka

Suppléant : Etienne Boungomba Lebita

 

Province de la Nyanga

 

Guy Noël Ngoma

Suppléant : Ambroise Pambou Mabiala

 

Sidonie Moussirou

Suppléant : Odile Mogonga

 

Province de l’Ogooué-Ivindo

 

Steeve Nzeko Dieko

Suppléant :  Joachim Mpouame

 

Province de l’Ogooué-Lolo

 

Pauline Gnimi Mambo

Suppléant : Evariste Massima Missambou

 

Province de l’Ogooué-Maritime

 

Jean Victor Ndouma Mbadinga

Suppléant : Justine Lembimbi Mambimba Epse Mihindou

 

Province du Woleu-Ntem

 

Daniel Obame Ndoumou

Suppléant : Kevin Ekouanga Angono

 

Honorine Nze Biteghe

Suppléant Baha Oumarou

 

 

 

 

 

 

 

Covid-19 : vers un nouveau tour de vis ?

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Dans un bref discours, Ali Bongo Ondimba a fait part de son inquiétude face à la seconde vague de l’épidémie de covid-19. Selon le président de la République, des décisions complémentaires sont susceptibles d’être prises dans les prochains jours. Elles pourraient bouleverser les habitudes des Gabonais.

 

L’inquiétude d’une seconde vague de l’épidémie e covid-19 plane sur le Gabon. Les autorités ne cessent les mises en garde et les appels à la vigilance. Jeudi soir, Ali Bongo Ondimba est monté au créneau pour marquer son inquiétude.

Selon le président de la République, en dépit des efforts enregistrés mi-décembre, les prévisions sur le plan national font état de 1000 cas actifs avec des clusters de plus en plus importants. « Comme beaucoup de pays dans le monde, le Gabon est confronté à une deuxième vague. Une vague plus haute que la précédente avec un nombre de contaminations journalières plus élevé et accompagné par la menace des nouveaux variants du virus », a déclaré Ali Bongo. 

Et s’il reste confiant sur la qualité des hôpitaux et des équipes médicales pour faire face á cette seconde vague, il n’exclut pas le durcissement des mesures de riposte contre la covid 19. « Dans les jours à venir, des décisions complémentaires sont susceptibles d’être prises. Celles-ci pourraient venir perturber nos vies quotidiennes. Mais elles sont faites pour vous protéger, vous et vos proches. Et accélérer le retour à une vie normale, ce qui est et demeure notre vœu le plus cher », a-t-il précisé.

Comme lors de la première vague, c’est en ordre de bataille, unis, solidaires et disciplinés que le chef de l’Etat appelle les populations á faire face á la nouvelle vague.

Ali Bongo trace sa feuille de route

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Le gouvernement Ossouka Raponda est réuni en séminaire gouvernemental du 18 au 19  janvier autour du président Ali Bongo Ondimba. Le chef de l’Etat a fait part de ses attentes pour les deux prochaines années.

 

« Ambition et efficacité ». Ce sont les maitre-mots  d’Ali Bongo Ondimba ce 18 janvier lorsqu’il a posé les bases du séminaire gouvernemental sur l’accélération de la transformation de l’économie. À l’ordre  du jour, deux éléments principaux : dresser le bilan du chemin parcouru  et fixer le cap de l’action de l’exécutif pour les deux prochaines années.

« Ce séminaire n’est pas un exercice théorique, dresser l’état du Gabon en 2021 est intéressant, nécessaire même. Mais c’est insuffisant. Ce séminaire doit avoir pour objet et c’est votre mission, de dégager des pistes d’actions, en un mot des solutions », a déclaré Ali Bono Ondimba. 

En cinq ans de gouvernance du deuxième septennat, Le président de la République est à son troisième chef de gouvernement. Aussi, à deux ans de l’échéance du mandat, c’est un président de la République soucieux de répondre aux attentes de ses compatriotes qui a mobilisé son équipe. « Les deux prochaines années doivent déterminées la trajectoire que prendra le Gabon pour la prochaine décennie. J’attends donc de votre part du pertinent, du concret et du concis », a-t-il lancé, avant de poursuivre.

Quotidien

« Les réflexions qui seront dégagées ne devront pas restées lettre morte et devront être exécutées en totalité et dans la réalité. C’est d’ailleurs ce qu’attend légitiment le concitoyen, voir l’action publique, la politique changer leur vie   au quotidien, rapidement et tangiblement.

Pour les deux prochaines, le chef de l’Etat sait sur quoi doit se poser sa feuille de route. Il s’agit notamment de la création des conditions d’une croissance vigoureuse, inclusive et durable ;  accélérer le processus d’indépendance vis-à-vis des cours internationaux de certaines matières premières pour créer les conditions d’une croissance  plus endogène. Le défi du gouvernement sera également de faire en sorte que cette croissance soit plus créatrice d’emplois et distributrice de revenus, parvenir à un développement durable en faisant en sorte que l’environnement soit un atout pour le développement et que celui-ci ne se fasse pas au détriment des générations futures.

Julien Nkoghe Bekale en communion avec les siens

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Le député du 1e arrondissement de Ntoum, Julien Nkoghe Bekale a communié avec sa base politique. Profitant de l’intercession parlementaire, il a fait le point de l’activité de l’Assemblée nationale au cours de la session budgétaire 2020. L’ancien premier ministre a également incité les Ntoumois à suivre le cap tracé par le président Ali Bongo lors de son discours « ambitieux » de fin d’année.

C’est conscient du débat et des nombreuses interrogations de l’opinion sur la révision de la constitution intervenue en décembre dernier que l’ancien premier ministre, député du 1er arrondissement de la commune de Ntoum a édifié sa base politique dimanche.

Avec pédagogie, il a mis en avant les principaux changements intervenus dans la loi fondamentale et leurs motivations. « Le constituant de l’époque a prévu ce qu’on appelle l’empêchement définitif qui, selon les interprétations correspondrait au décès de quelqu’un qui ne peut plus exercer une fonction ». Mais, précise-t-il, le législateur était resté silencieux sur le cas d’empêchement temporaire, comme à cause d’une maladie longue durée. « Cette situation, nous l’avons vécue, et le constituant a estimé, que comme gouverner, c’est prévoir, il faut prévoir tous les cas possibles ».

Julien Nkoghe Bekale et les élus locaux.

« L’empêchement temporaire, c’est la notion nouvelle que nous avons introduite dans la constitution, par opposition à l’empêchement définitif. C’est pour ça que nous avons jugé utile de réviser la constitution », indique Julien Nkoghe Bekale.

Union sacrée

À côté de la modification de la Constitution, d’autres lois ont également été adoptées, notamment la loi de finances 2021 ; la loi portant création du Fonds national autonome de l’entretien routier ; des sessions uniques du parlement d’octobre à juin (9 mois), la nomination d’une partie des sénateurs. Soit un total de 39 lois.

Pour ces premières retrouvailles de 2021, Julien Nkoghe Bekale a transmis ses vœux à sa base politique avant d’interpeler les populations. Il leur demande de s’impliquer dans le développement du pays. L’homme de Ntoum prône aussi l’union sacrée des Gabonais autour du président Ali Bongo Ondimba.

Révision de la constitution : Ali Bongo assure-t-il ses arrières ?

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La question du vide juridique sur l’indisponibilité temporaire du président de la République a été examinée par le conseil des ministres du 18 décembre. Il a adopté un projet de révision de l’article 13 de la constitution. Il prévoit l’intérim de la fonction présidentielle par un collège composé des présidents des deux chambres du parlement et du ministre de la Défense nationale.

« En cas d’empêchement temporaire du Président de la République, l’article 13a nouveau prévoit l’intérim de la fonction présidentielle par un collège composé des présidents des deux chambres du parlement et du ministre de la Défense nationale». Ce changement qui pourrait intégrer dans  la Constitution gabonaise a été adopté le 18 novembre par le conseil des ministres.

La problématique de la vacance du pouvoir a subitement surgi en novembre 2018, lors du malaise du président Bongo à Ryad. Deux ans après, le conseil des ministres veut « combler le vide juridique lié à certains évènements majeurs qui ont impacté le fonctionnement régulier des institutions et des pouvoirs publics ». Mais aussi « éviter à la Nation de s’exposer à l’éventualité d’une interruption de la continuité de l’Etat », en cas d’indisponibilité temporaire du président de la République à exercer ses fonctions et de non renouvellement de l’Assemblée nationale, dans les délais constitutionnels.

L’autre changement majeur de l’article 13 concerne la vacance de la Présidence de la République ou d’empêchement définitif de son titulaire ; Jusque-là assuré par le président du Sénat, à l’exemple de 2009, la nouvelle mouture prévoit un collège composé du président du Sénat, du président de l’Assemblée nationale et du ministre de la Défense Nationale.

2018

Près d’une vingtaine d’articles de la loi fondamentale qui a été révisé. Ils concernent, notamment le renforcement de la protection des membres du parlement et de la cour constitutionnelle, ainsi que de l’inviolabilité des sièges des institutions.

La proposition du gouvernement sera présentée aux deux chambres du parlement en vue d’être adoptée par les députés et les sénateurs. La dernière révision constitutionnelle date de 2018.

La grande muette a 60 ans

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Les forces armées gabonaises ont commémoré le 12 décembre leur 60e anniversaire. Le camp capitaine Ntchorere de Baraka de Libreville a abrité la célébration grandeur nature en présence du président Ali Bongo Ondimba, chef suprême des armées.

L’histoire des forces armées gabonaises débute le 6 décembre 1960 avec le premier président de la République Gabonaise, Léon Mba. 60 ans après, le chemin parcouru a été marqué par un renforcement qualificatif et quantitatif des effectifs, l’acquisition de nouveaux équipements et la construction d’infrastructures.

La commémoration des 60 ans des forces armées gabonaise a été l’occasion pour le président Ali Bongo Ondimba, chef suprême des armées de saluer avec ‘’respect et reconnaissance les militaires qui ont œuvré au développement et à la conciliation des forces armées et ainsi rendre hommage au travail et à l’abnégation de tous ceux et celles restés indéfectiblement attachés au service de la République ‘’

Parade

Ali Bongo Ondimba connaît bien les exigences de l’armée. Avant de briguer la magistrature suprême en 2009, il a passé près d’une dizaine d’années la tête du ministère de la Défense nationale. Il se dit prêt à poursuivre ses efforts pour préserver cet héritage légué  par les pères fondateurs. « Comme vous le savez, je voue inlassablement et depuis toujours une attention particulière à la promotion d’une armée opérationnelle et républicaine. Ce concept d’armée en or est, et restera toujours pour moi un leitmotiv. »

Démonstration des élèves du prytanée militaire de Libreville.

La cérémonie commémorative a été marquée par plusieurs temps forts, la prestation de serment de 50 agents issus de grandes écoles partenaires, la distinction de  plusieurs officiers dans l’ordre militaire de la Panthère noire au grade d’officiers et de chevaliers. Les invités ont eu droit à des démonstrations des élèves du prytanée militaire de Libreville, une parade militaire des forces armées et une visite des stands.

Ali Bongo fait le bilan de son fonds au profit des démunis

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Le président de la République a présenté le bilan du fonds personnel santé de 2,1 milliards au profit des Gabonais économiquement faibles. En six mois, près de 350 000 bénéficiaires  ont bénéficié d’une prise en charge total de leurs tickets modérateurs.

Un peu plus d’un mois après l’annonce de la fin de la prise en charge du ticket modérateur par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAMGS), le président Ali Bongo Ondimba a présenté le bilan du fonds personnel santé mis en place en avril dernier. Alors que la pandémie de covid-19 paralysait plusieurs secteurs d’activités,  le chef de l’Etat, a injecté, à titre personnel, 2,1 milliards FCFA pour garantir aux Gabonais économiquement faibles l’accès total à la santé, sans avoir à se soucier de l’aspect financier pour une durée de six mois.

« Le succès a, je dois le dire, dépassé nos anticipations. Durant six mois, ce fonds santé a permis de prendre en charge près de 350 000 Gabonais économiquement faibles enregistrés à la CNAMGS. Dès le début du mois de septembre 2,1 milliards de F CFA  que j’ai injectés de manière personnelle ont été consommés en totalité », a-t-il déclaré, avec le sentiment du devoir accompli en tant que « citoyen. »

Par ailleurs, au regard de la tendance baissière du nombre de contamination de covid-19 au Gabon,  Ali Bongo a tenu à féliciter la dynamique nationale. «  Nous pouvons être collectivement fiers. Notre stratégie de riposte, la qualité de notre système de santé, le professionnalisme et le dévouement de nos personnels médicaux, votre civisme dans le respect des gestes barrières et des mesures d’hygiène. Tout ceci nous a permis à l’heure où je vous parle de venir pratiquement à bout de l’épidémie sur notre territoire. »

Hospitalisations et réanimations

Selon le bilan épidémiologique en date du vendredi 11 décembre, sur 7 120 prélèvements, 50 nouveau cas ont été enregistrés dans les provinces de l’Estuaire, Haut-Ogooué, Moyen-Ogooué et Ogooué-Maritime. Le Copil fait également état de 7 personnes hospitalisées, 5 en réanimation, 27 nouvelles guérisons, et 1 décès.

A l’échelle mondiale, la disponibilité du vaccin se précise. Le Gabon devra toutefois encore attendre et en l’absence d’un remède, seules les mesures barrières permettent d’éviter une contamination. Alors que l’état d’urgence sanitaire est maintenu, les GEF vont devoir eux-mêmes prendre en charge leurs tickets modérateurs de la CNAMGS.