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L’entretien entre président de la République et Boris Johnson a porté notamment sur le changement climatique. Le Gabon et l’Angleterre militent pour un monde plus vert. Cela passe par la lutte contre le braconnage.

Poursuivant cette semaine son séjour londonien, le président Ali Bongo Ondimba s’est entretenu le 20 mai avec le premier ministre Boris Johnson. Le renforcement de la coopération bilatérale, la problématique de la protection de la biodiversité et les questions relatives aux changements climatiques ont ponctué l’échange entre les deux personnalités.

Une attention particulière a été accordée à la problématique de la lutte contre le braconnage concernant certaines espèces menacées, dont les éléphants et les gorilles. Selon National Géographic plus de 30 000 éléphants d’Afrique sont abattus chaque année par des braconniers. Leur nombre a chuté de 30¨% de 2007 à 2014.

La Grande-Bretagne a réaffirmé son engagement dans cette lutte en annonçant l’entrée en vigueur d’une nouvelle loi sur le commerce de l’ivoire. Considérée comme l’une des plus strictes au monde, elle devrait permettre de protéger les futures générations d’éléphants.

Sur le plan de la préservation de l’environnement, le Gabon a prouvé son leadership en la matière. Le président Ali Bongo Ondimba a occupé le poste de président du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement sur le changement climatique – CAHOSCC. Il a également porté cette question en tant que président de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale – CEEAC.

La coopération entre le Gabon et la Grande-Bretagne date de 1962, avec l’ouverture d’une mission diplomatique gabonaise à Londres. La dynamique de cette coopération est visible dans des domaines tels que la préservation de la paix et de la sécurité internationale, la santé et les affaires.