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Les PDgistes de Bitam se méfient de Ndemezo

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Quelques semaines après l’annonce officielle de la fusion-absorption de son parti avec le Parti démocratique Gabonais (PDG), l’ancien secrétaire exécutif de Démocratie nouvelle, Réné Ndemezo Obiang s’est rendu dans son fief à Bitam, samedi. Mais ce retour à ‘’la maison du père’’ n’est pas encore accepté par les PDgistes de la localité.

En compagnie d’anciens cadres de Démocratie nouvelle, Annie-Léa Meye, Jonathan Ndoutoume Ngome, Patrick Eyogho Edzang et bien d’autres, Réné Ndemezo Obiang s’est rendu samedi dernier dans son fief à Bitam dans le Woleu-Ntem. Objectif : éclairer la base sur son nouveau positionnement politique.

Faisant fi des mesures de restriction relatives au quota des rassemblements publics, les militants ont répondu nombreux à l’appel au meeting organisé pour l’occasion. L’ancien secrétaire exécutif de Démocratie nouvelle a indiqué que la fusion-absorption de son parti avec le Parti démocratique Gabonais est une décision mûrement réfléchie. Elle découlerait notamment de la volonté de construire aux côtés du président Ali Bongo Ondimba, dans l’unité et la cohésion.

Sa posture répond à l’adhésion collective des cadres de son parti. «Nous avons décidé de réintégrer le PDG pour les uns et d’intégrer le PDG pour les autres parce que nous avons estimé que nous avons un leader. Ce leader, c’est Réné Ndemezo Obiang qui n’est pas un acteur politique qui est une anomalie de l’histoire », a déclaré Jonathan Ndoutoume Ngome.

Pour l’ancien ministre délégué, il s’agit d’une chance inouïe. « Sur 80 partis politiques du Gabon, la chance arrive à sourire à notre parti, à notre province et à notre fils, à notre frère M. Réné Ndemezo Obiang que le président de la République a choisi de réintégrer le parti. Mais comment chercher un vivant parmi les morts, Ndemezo est un vivant parmi les morts. Ndemezo est ce que j’ai théorisé en disant c’est l’aigle et les autres sont des poules », a-t-il poursuivi.

Si la satisfaction est perceptible dans les rangs de Démocratie nouvelle à Bitam, ce n’est pas le cas dans les rangs du PDG local. Il préfère jouer la carte de la prudence. Ses responsables ont brillé par leur absence au rassemblement de clarification. Ils ont également pris toutes les mesures pour mettre en garde la base PDG de Bitam. En effet, selon nos confrères de l’Union, c’est à travers un communiqué diffusé la veille sur la radio locale que le secrétaire départemental PDG du Ntem a interdit aux militants, sympathisants et cadres du PDG de prendre part à ce rendez-vous politique sans le mot d’ordre du secrétaire général du parti.

Le retour de l’ancien baron politique de Bitam n’est pas vu d’un bon œil par ses anciens compagnons. Et ce, d’autant plus que l’ancien opposant ne cache pas son ambition de jouer toutes ses cartes pour redorer l’image du PDG dans son Bitam natal, voire au-delà.

Le RPM en tournée dans le Woleu-Ntem

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Une délégation du Rassemblement pour la patrie et la modernité, conduite par son président sillonne depuis le 31 janvier la province du Woleu-Ntem. La tournée provinciale s’inscrit dans la redynamisation du parti dans l’arrière-pays.

 

Depuis le 31 janvier dernier, une délégation du  Rassemblement pour la patrie et la modernité conduite par son président Alexandre Barro Chambrier est allée à la rencontre des populations du septentrion. Un peu plus d’une semaine après le début de la tournée de redynamisation de la base du parti, les cadres du RPM ont sillonné plusieurs villages de Minvoul, Bitam, Oyem et Mitzic.

Entre prises de contact, causeries, échanges, le message du président du RPM a été pratiquement le même, notamment rassurer les Woleu-Ntemois de l’ancrage de son parti dans l’opposition dite radicale. Mais surtout de la détermination de parvenir à l’alternance politique à la tête de l’exécutif.   « Je suis venu vous dire que c’est ensemble dans un élan de foi à l’égard du très haut que nous parviendrons à prendre le pouvoir, parce qu’il y a deux aspects à considérer : les élections et l’accessibilité véritable au pouvoir », a déclaré Alexandre Barro Chambrier, avant de poursuivre. « Nous devons autant réfléchir sur le premier aspect, car rien n’est acquis, mais il faut surtout mettre un accent particulier sur la détermination de l’accès au pouvoir.»

Gerbes

La tournée a également été l’occasion pour les cadres du RPM de s’enquérir du quotidien des populations de cette patrie du pays. Une réalité qui ne s’éloigne pas de celle d’autres localités, notamment l’absence des infrastructures de base, des dispensaires, des écoles, sans oublier le chômage endémique et autres.

Hommage aux morts du Woleu-Ntem

En marge des causeries politiques, le président du RPM est allé s’incliner devant la mémoire d’illustres disparus originaires du septentrion, en déposant des gerbes de fleurs. Le geste symbolique  a été accompli sur les tombes de Bonjean François Ondo, Pierre-Claver Zeng Ebome, Fidèle Mengue M’Egounag ; Ossa Ondo (père du Pr Ondo Ossa), Mboulou Beka, et Raphael Ndong Obiang, un militant du RPM, décédé deux ans plus tôt.

Oyem : meurtre de Nzang Ondo Mauro, des suspects bien jeunes

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Les premiers éléments de l’enquête préliminaire du meurtre de Nzang Ondo Noel ép. Mauro révèlent l’arrestation de cinq Gabonais âgés entre 20 et 25 ans. Une preuve de plus que la délinquance en milieu jeune ne cesse de prendre de l’ampleur dans la société gabonaise. 

Moins de dix jours après le meurtre de Nzang Ondo ép. Mauro, 69 ans, le 14 novembre, à son domicile, l’enquête préliminaire diligentée par le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem, a permis de mettre la main sur cinq suspects gabonais. Il s’agit d’Allogho Simplice Morgan alias Jésus ; Biyoghe Ella Ludovic, Alias Ecé ; Ekoua Mba Juvénal alias Zagalo, Sima Nguema Armel alias Marcus ; Essono Edzang Christ. Bien connus de l’antenne provinciale de la police judiciaire d’Oyem.

Ils sont âgés entre 20 et 25 ans. Ils répondent des délits de meurtre et association de malfaiteurs, prévus et punis par les articles 223, 193 et 194 du code pénal nouveau.

Les faits se sont déroulés au domicile de la septuagénaire  à Nkomayat à Oyem, dans la nuit du samedi 13 novembre  aux environs de 20h. « Il était constaté que des individus s’étaient introduits dans le domicile par le plafond pour commettre une agression physique sur sa personne, la ligoter, la bâillonner avant  de fuir, la laissant inconsciente et laissant derrière eux, une paire de babouches, une casquette, trois couteaux et une machette », révèle le parquet d’Oyem.

Puissance

A la suite de l’agression, le constat du décès a été fait dans la même nuit à l’hôpital canadien d’Oyem. Pour mener l’enquête, l’antenne provinciale de la police judiciaire d’Oyem est soutenue par celle de Bitam ainsi que de la police scientifique et technique et la brigade de recherche d’intervention de Libreville ayant  compétence nationale. « Actuellement l’enquête suit son cours au cabinet d’instruction et les suscités ont été placés sous mandat de dépôt », précise de le parquet d’Oyem.

Loin d’être une agression banale, le meurtre de  Nzang Ondo ép. Mauro est la preuve, comme l’a rappelé le procureur que la criminalité tend à se faire un lit dans la province du Woleu-Ntem. Il marque aussi la montée en puissance d’une certaine jeunesse dans la délinquance.

RV : du rififi après l’élection d’Arsène Edouard Nkoghe

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Après plusieurs mois d’une gouvernance intérimaire, le parti politique de la majorité républicaine sociale pour l’émergence, le Rassemblement pour la restauration des valeurs (RV) a procédé à l’élection d’un nouveau président. Arsène Edouard Nkoghe a été plébiscité à l’unanimité au cours d’un congrès extraordinaire le 27 septembre. Pourtant cette élection marque une fissure au sein du parti avec les soutiens du président fondateur Tony Ondo Mba.

Le Rassemblement  pour la restauration des valeurs (RV)  tourne la page Tony Ondo Mba. Son successeur est connu depuis le 27 septembre. Député du 5e arrondissement de la commune de Libreville, Arsène Edouard Nkoghe Nze a été élu à l’unanimité par les membres statutaires, président du Rassemblement pour la restauration des valeurs (RV).

L’élection du nouveau président intervient un peu plus de six mois après une gouvernance intérimaire suite à l’arrestation de Tony Ondo Mba, toujours en détention préventive. L’article 14 dispose à cet effet qu’« En cas de vacance de la fonction de président constatée par le bureau politique il est procédé au plus tard dans les six (6) mois à la convocation du congrès par le vice-président qui assure l’intérim.»

Pour le vice-président du RV, Wilfried Jimmy Moukoumi, il est impératif de surmonter les obstacles qui se trouvent sur le chemin de l’émergence du pays, prôné par le président de la République.  « Les causes et les valeurs que nous défendons sont plus grandes que nos modestes personnes. C’est un devoir de continuer comme de bons soldats que nous sommes. Toute organisation a besoin d’un chef, car nous avons d’importants défis à relever » a-t-il déclaré.

A Bitam, des voix dissonantes se font entendre. Des jeunes du parti parlent de « coup d’Etat et de renversement » contre Tony Ondo Mba. Ils ne se reconnaissent pas dans le choix du nouveau président et restent fidèles au président fondateur.

Echiquier politique

“ Nous tenons à marquer notre indignation devant ce qui s’apparente à un complot orchestré par certains responsables du parti.  Par conséquent, au-delà de  la frustration, nous venons marquer notre désengagement de toutes activités politiques futures de ce parti dans la commune de Bitam,” écrivent-ils dans un communiqué.

Arsène Edouard Nkoghe Nze élu à l’unanimité.

Le collectif des jeunes de Bitam se démarque des instances dirigeantes. Les jeunes Bitamois se désolidarisent aussi de tout soutien au président Ali Bongo Ondimba, contrairement à la nouvelle équipe du RV qui affiche sa proximité avec la majorité présidentielle.

Bitam attend avant tout  la libération de l’ancien ministre. Ici, on n’hésite plus depuis longtemps à parler “d’arrestation arbitraire” ou de “règlement de comptes”, en accusant le palais de Bord de mer. Comment apporter un soutien quelconque au régime dans ce cas ?   

La question sera difficile a éluder pour Arsène Edouard Nkoghe Nze et son équipe. Les soutiens politiques de son prédécesseur vont peser de tout leur poids au sein du parti. Il en va de son avenir et de son poids sur l’échiquier politique. Le Rassemblement pour la restauration des valeurs ne peut se couper de sa base de Bitam au détriment des ors de la République à Libreville.  

Un nourrisson de deux mois enlevé au PK12

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Un nourrisson d’un mois et trois semaines a été enlevé par une inconnue mardi à Bizango-rail au PK12, dans le 5ème arrondissement de Libreville, par une inconnue. L’alerte a été aussitôt donné par un membre de la famille. 

Dans un message devenu viral, on aperçoit la photo d’un nourrisson vêtu d’une chemise à carreaux, avec un message écrit par un membre de la famille. « J’ai besoin de votre aide. Mon neveu a été volé ce matin au 12 aux environs de 10 h », peut-on lire.

Selon les faits rapportés par des proches, le bébé aurait été enlevé dans la matinée de mardi 22 septembre, par une inconnue, au domicile familial à Maronga, sur la route Bizango-rail au pk12, dans le 5e arrondissement de Libreville. S’étant absenté de la maisonnée, la maman du bébé l’avait laissé avec sa jeune belle-sœur. Cette dernière aurait été victime d’un piège bien ficelé par la kidnappeuse.

« Une femme est venue après en faisant semblant de demander après la mère (NDRL : elle connaissait son prénom), après elle décide d’envoyer celle qui gardait l’enfant acheter à boir,e tout en lui disant d’acheter également ce qu’elle voulait boire comme jus, » explique un proche.

La jeune fille  qui ne se doute de rien laisse le nourrisson pour la boutique du coin. La fausse visiteuse profite de l’occasion pour disparaître avec le bébé.

Aveux

L’alerte a été lancée. La police judiciaire a aussitôt diligenté une enquête pour retrouver le nourrisson. Si pour l’heure, la kidnappeuse court toujours, la tante qui gardait  l’enfant a été placée en garde à vue pour nécessité d’enquête.

Il s’agit là d’un énième cas d’enlèvement après celui de la petite Oumou de 3 ans enlevé à Fougamou, puis abandonnée à Ntoum. Et le petit Rinaldi, enlevé en début d’année à Bitam. Ce dernier  reste introuvable malgré les aveux d’un des complices.

La journée départementale du pisciculteur du Ntem

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La deuxième édition de la journée départementale du pisciculteur du Ntem a été célébrée à Bitam, à l’initiative du  chef de service départemental de la pêche et de l’aquaculture, Dalsie Nanette Heloy 3, à travers un débat-radio.

La journée du pisciculteur s’est déroulée cette année dans un contexte particulier. Les activités ont démarré par une émission radio sous forme d’audio-conférence interactive. Dalsie Nanette Heloy 3, chef du service départemental Pêche et Aquaculture du Ntem, par ailleurs organisatrice de l’événement et Franck Ondo, secrétaire exécutif de l’ONG Terra Mater, des acteurs évoluant dans le domaine de la pisciculture, ont, pendant 90 minutes, édifié les auditeurs sur le thème de l’année : « Elever le poisson, c’est assurer son bien-être ».

Ils ont pu en apprendre un peu plus  sur des techniques de réaménagement et aménagement  dans la mise en place d’un étang de poissons et la méthode à suivre pour une production optimale.  

« Nous avons édifiés nos pêcheurs enregistrés et les populations sur les différentes étapes techniques d’un aménagement ou d’un réaménagement d’un étang, en vue de le rendre optimal. Ces étapes sont : creuser, curer un espace en forme triangulaire, enlever la vase et soigner les organismes vivants pour un étang existant en utilisant le clore », a confié Dalsie Nanette Heloy, avant de préciser qu’« après ces différentes étapes, l’on peut procéder à la mise en eau, puis la mise en charge et l’empoisonnement par des alevins au préalablement sexés, c’est à dire séparer les mâles, des femelles. Seule les mâles sont rentables pour un étang »

C’est par une visite à la station piscicole de Bitam et au siège du service départemental pêche et aquaculture du Ntem que la célébration de la deuxième édition de la journée départementale du pisciculteur du Ntem a pris fin.  Le prochain rendez-vous est pris pour août 2021. La journée s’est déroulée dans le strict respect des mesures barrières.

543 candidats au baccalauréat à Bitam

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Comme partout ailleurs à travers les autres centres d’examens du pays, les épreuves écrites du baccalauréat session d’août et septembre 2020 ont débuté ce jeudi au centre de baccalauréat du lycée public Simon Oyono Aba’a de Bitam dans le département du Ntem par l’épreuve écrite d’éducation physique. 

Les candidats de Bitam et de Minvoul ont démarré ce matin par l’épreuve écrite d’éducation physique. Crise sanitaire oblige, ils n’ont pas pu faire les épreuves pratiques de la discipline.

D’après François Pango, président du centre d’examens du lycée public Simon Oyono Aba’a  » nous comptons 543 candidats toutes séries confondues, A1, A2, B et D. Nous signalons l’absence de 2 candidats sur les 545 inscrits. Les mesures barrières ont été respectées »

Par ailleurs il se réjouit du « fait que les autorités et certaines élites locales se soient mobilisées pour faciliter le bon déroulement du baccalauréat à Bitam par l’octroi de bavettes, l’adduction d’eau pour le lavage des mains. Autant de dispositions qui rentrent dans le cadre des mesures barrières dans la lutte contre la pandémie du coronavirus. »

Pas d’incident

 » Je pense que les épreuves ont été faites sur la base des chapitres que nous avons vus. J’ai trouvé l’épreuve d’économie abordable. C’est par contre le sport où nous n’étions pas préparés. Mais je pense que pour une première journée ça peut aller,  » indique Zélie une candidate de la série B.

Aucun incident n’a été enregistré pour cette première journée qui prend fin par l’épreuve des sciences économiques et sociales destinée aux seuls candidats de la série B.

Bitam : une parade militaire pour célébrer le 17 août

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La parade militaire des festivités du 60e anniversaire de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale, s’est déroulée dans le strict respect des mesures barrières en cette  période marquée par la présence du Covid 19, lundi, à l’esplanade de la préfecture de Bitam.

Comme chaque année, le scénario a été quasiment le même : exécution de l’hymne national, revue des troupes  par le préfet du département du Ntem, Jean-Claude Mouziehou Maloulah et la grande parade militaire. Seule exception, le caractère bref de la cérémonie et le nombre restreint de personnes présentes à l’évènement qui symbolise la commémoration de l’indépendance du Gabon.

Seules les autorités administratives, politiques et religieuses de la localité ont pris part à la célébration, notamment le  maire de la commune de Bitam Jules Mbele Asseko, le président du conseil départemental du Ntem Lambert Edou, le sénateur de la commune de Bitam, vénérable janvier Ekeghe Mve, les responsables des confessions religieuses, des communautés étrangères et de très nombreux chefs de services départementaux implantés à Bitam .

Un défilé dans le respect des mesures sanitaires.

La fête s’est poursuivie dans les différents QG aménagés par chaque institution représentée à Bitam. Certains ont reçu la visite de la première autorité administrative du département du Ntem.

Même son de cloche dans les sous-préfectures  de Meyo-kye et Bikondom où Dagobert Essone Mengue, le sous-préfet de Bikondom a profité de la circonstance pour remettre des nouveaux drapeaux aux auxiliaires de commandement.