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En prélude la COP 26, plusieurs experts étaient réunis à Libreville. Ils définissent une feuille de route commune pour l’action climatique du continent africain.

Eviter les erreurs du passé et parvenir à un résultat probant. C’est l’objectif du groupe des négociateurs africains (AGN) sur le climat réunis du 1er au 2 mars à Libreville. Une dizaine d’experts de la Guinée, du Ghana, du Sénégal, du Soudan, du Kenya, du Burundi, du Mali, de la Gambie, d’Ethiopie, d’Egypte, de la République démocratique du Congo et d’Afrique du Sud ont mené la réflexion avec le ministre de l’Environnement, Prof. Lee White et le secrétaire permanent du Conseil national climat (CNC) Tanguy Gahouma-Bekale.

« Il s’agit de réussir la Cop26, donc se rapprocher du Royaume-Unis qui organise la Cop26 pour pouvoir faire de la Cop26 une réussite. Dans ce cadre-là, nous avons invité le conseiller du premier ministre, Boris Johnson ici à Pongara pour pouvoir préparer ensemble la Cop 26 et voir quelles sont les préoccupations de l’Afrique », explique Tanguy Gahouma-Bekale

Cette rencontre a donc permis aux négociateurs de poser les bases de la feuille de route commune pour l’action climatique du continent africain qui sera présentée à la 26e Conférence des parties à la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (COP 26).

« Beaucoup de gens ont regardé la Cop 25 et ont vu qu’elle a été, non pas un échec mais la preuve d’une crise entre les pays développés et les pays en voie de développement. Et ici nous sommes là pour examiner, pour diagnostiquer cette crise et trouver des solutions pour la Cop 26. Pour nous, c’est un événement majeur qui fait suite aux hautes instructions du président de la République et nous allons tout faire pour mettre en œuvre l’accord de Paris qui doit entrer en vigueur des janvier 2021 », précise le secrétaire national du CNC.

Glasgow

La Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques est depuis des décennies l’occasion propice pour les Etats de parler d’une seule voix sur les dangers et les risques pour l’environnement. A ce jour, l’Afrique est plus exposée aux désastres probables engendrés par le réchauffement climatique. Elle ne devra son salut qu’au respect des engagements de toutes les parties.

Le groupe AGN a pour mission de coordonner et harmoniser les positions africaines, de porter la voix de l’Afrique lors des négociations et d’informer les instances politiques africaines, CAHOSCC et AMCEN, sur l’état des négociations climatiques.

La Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique se tiendra à Glasgow du 9 au 19 novembre 2020.