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Une société d’exploitation forestière a financé, au profit des populations locales, l’achat de groupe électrogène, la construction d’une case de santé et d’un bâtiment scolaire. Les réalisations ont été réceptionnées par les autorités locales dans les villages Mbondou, Indombo et Mohoba- Mozey, dans la province de l’Ogooué-Ivindo.

En compagnie des autorités locales, le préfet de l’Ivindo a effectué un bref séjour dans le canton Aboye. Sa mission s’inscrivait dans le cadre de la réception officielle des projets de développement local ayant fait l’objet de la signature du cahier des charges contractuelles entre ces villages et la société forestière KHLL en 2014 et 2015.

Selon les dispositions de l’actuel code forestier, les sociétés forestières sont tenues de verser dans un compte ouvert au nom des villages impactés par leurs activités les ristournes correspondant à 800 frs CFA le mètre cube de bois exploité durant l’année.

L’argent est destiné au financement des projets décidés par les communautés villageoises dans la santé, l’agriculture, l’éducation nationale, l’hygiène et assainissement, la protection de la nature et autres. Les différents projets participent à l’amélioration des conditions de vie des communautés villageoises.

Ainsi pour le compte des années 2014, 2015 et 2016, l’entreprise KHLL a financé l’achat d’un groupe électrogène de 50 KVa pour le village Mbondou, une case de santé avec logement pour le village Indombo et un bâtiment de deux salles de classes pré-primaire avec bureau du directeur pour le regroupement des villages Mohoba-Mozey. Le montant des différents investissements reste confidentiel.

Parole

Pour le président du conseil départemental de l’Ivindo Thierry Mvie Okoghe, « il s’agit des actes concrets qui participent à l’amélioration des conditions de vie de nos populations et nous allons nous atteler à fournir l’école en enseignants ».

Un nouvel infirmier pourrait être affecté à la nouvelle case de santé à condition que les populations prennent soin des locaux.

D’autres exploitants forestiers signataires des cahiers de charges pour la même période et dans d’autres villages sont attendus au tournant. Ils devraient passer de la parole aux actes.