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Décès de Hyacinthe Minko m’Essone, premier maire de Ntoum

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Le tout premier maire de Ntoum est mort de maladie. Il était âgé de 78 ans. Ancien membre du parti au pouvoir, il avait rejoint l’opposition. Hyacinthe Minko m’Essone était un homme affable.

Le premier maire de Ntoum, Hyacinthe  Minko m’Essone est décédé dimanche en matinée des suites d’une maladie à Libreville.  Il a brigué deux mandats : 1997-2002 et 2002-2007 à la tête du conseil municipal de cette localité, située à environ 39Km de Libreville. Arraché à l’affection des siens et du microcosme politique local à l’âge de 78 ans, l’ancien maire ne figurait plus sur la liste des militants du PDG, car exclu en mars 2017. 


Il occupait jusque-là le poste de membre du conseil national. Toute chose qui l’avait poussé à basculer dans l’opposition en rejoignant le parti «les Démocrates»,créé par Guy Nzouba Ndama, ancien baron du régime et ancien président de l’Assemblée nationale.


Homme affable

Lors des élections couplées locales et législatives de 2018, Hyacinthe  Minko m’Essone a participé avec la double casquette pour les deux échéances. 

 Il était par ailleurs, le président fondateur du groupe d’animation socioculturel «Doumakou», qui savait entretenir les moments d’ambiance pendant les rencontres politiques. Il fut aussi parrain de l’équipe de football «Hirondelles» à l’époque où Casimir Oyé Mba était aux affaires. Nombreux sont ceux qui gardent de lui le souvenir d’un homme affable, sachant cultiver l’esprit du rassemblement.

Patriarche, Hyacinte Minko m’Essone laisse une nombreuse famille.

Covid-19 : deux anciens premiers ministres chez Julien Nkoghe Bekale

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Raymond Ndong Sima et Casimir Oye Mba ont été reçus à la primature. Les rencontres font partie des consultations engagées par le premier ministre dans le cadre de la lutte nationale contre le covid-19.

Le gouvernement gabonais ne néglige aucune piste et peaufine sa stratégie pour faire face au covid-19. Il mobilise, par exemple, toutes les intelligences, peu importe leur sensibilité politique.

Ainsi les anciens premiers ministres Raymond Ndong Sima et Casimir Oye Mba, vice-président de l’Union Nationale, principal parti de l’opposition radical, se sont entretenus avec l’actuel premier ministre, Julien Nkoghe Bekale. Les deux hommes ont une expérience avérée en économie.

Favorable à l’appel patriotique du président Ali Bongo Ondimba contre le Covid-19, ils ont accepté de mettre de côté leurs divergences politiques.

« Le problème qu’on a est inédit. Il faut donc que chacun apporte sa contribution. Personne ne peut par définition prétendre avoir la solution au problème. Je suis venu parce que si le premier ministre en exercice m’appelle ça veut dire qu’il éprouve le besoin de se concerter. Et, il n’est pas bon que dans ce contexte que je me défile et je refuse de venir », expliquait lundi Raymond Ndong Sima à la sortie de son audience.

Casimir Oye Mba et Raymond Ndong Sima se disent conscients de l’urgence de réagir, notamment au regard des répercussions évidentes sur l’appareil économique. Les entreprises ne fonctionnent plus régulièrement. Il y a aussi la stagnation de plusieurs activités et la chute drastique du prix du baril de pétrole. « Le pétrole pourvoit la majorité des recettes de notre pays. On voit bien que tous ces phénomènes interagissent les uns sur les autres. Donc, il faut bien envisager les mesures économiques, budgétaires, financières, sociales qui, en plus des mesures sanitaires peuvent être prises pour maitriser cette situation », affirmait, deux jours plus tard, Casimir Oye Mba.

Pour l’ancien premier ministre d’Omar Bongo, il s’agit d’une « rencontre républicaine.»

Le chef du gouvernement, Julien Nkoghe Bekale sur sa page facebook a remercié ses deux prédécesseurs. « Dans la crise sanitaire que traverse notre pays, les contributions des uns et des autres sont indispensables. C’est ensemble et unis face au covid-19 que nous trouverons les solutions adéquates pour garantir la sécurité et la sérénité des Gabonais sur tous les plans. »  Ecrit-il le 30 mars.

Edifice

La santé des Gabonais ainsi que la santé financière et économique du Gabon sont les arguments que font valoir certains responsables politiques. La semaine dernière, par exmple, Chantal Myboto avait, en délégation du conseil municipal de Libreville, franchi le seuil du palais du 2 Décembre. L’opposante, également membre de l’Union Nationale, en appelait à la prise de conscience commune et au respect des mesures préconisées par le gouvernement.

Avec la mobilisation contre la crise sanitaire,  d’autres acteurs politiques et de la société civile pourraient bien apporter leur pierre à l’édifice.

Casimir Oyé 2e personnalité interdite de quitter le Gabon en moins d’une semaine

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L’opposant Casimir Oyé Mba, ancien Premier ministre et ancien candidat à l’élection présidentielle (2009 et 2016) a été empêché vendredi soir de quitter le Gabon devenant ainsi la 2e personnalité gabonaise interdite de quitter le pays en moins d’une semaine.  par Gabonactu.com

 

Le 27 août dernier, c’est l’ancien ministre et ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009, le très célèbre professeur d’économie à l’Université Omar Bongo (UOB), Albert Ondo Ossa qui a été empêché d’accéder à l’avion de Rwandair où il devait embarquer pour se rendre à un colloque international au Cameroun. Ce vendredi soir, le même triste sort a été réservé à Casimir Oyé Mba qui avait retiré sa candidature à l’élection présidentielle de 2016 pour soutenir le candidat unique de l’opposition, Jean Ping.

Casimir Oyé Mba s’est tranquillement rendu à l’aéroport Léon Mba de Libreville pour prendre un vol d’Air France qui devait le conduire à Paris en France. Il a été désagréablement surpris de se faire refouler pour des raisons que la rédaction de Gabonactu.com ne connait pas encore. Ces interdictions de sortir du territoire semblent confirmer l’existence d’une liste noire des personnalités placées sous une surveillance accrue par les autorités. L’existence de cette liste est évoquée avec insistance dans les réseaux sociaux sans que le pouvoir ne démente officiellement cette rumeur.

Le climat s’est considérablement dégradé entre le pouvoir et l’opposition depuis la déclaration le 19 août 2017 de Jean Ping appelant les gabonais à l’insurrection pour chasser le président Ali Bongo Ondimba du pouvoir. Jean Ping considère l’actuel chef de l’Etat gabonais comme un imposteur qui a volé sa victoire lors de l’élection présidentielle du 27 août 2016.

Le pouvoir a renforcé la présence policière à divers endroits stratégiques de la capitale.