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Bitam : le don de l’OCEAC aux frontières

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En réponse à l’urgence sanitaire, la CEMAC a, par l’entremise de l’OCEAC élaboré un plan régional de riposte contre la pandéme du covid19. Elle a fait un don en équipement à la province du Woleu-Ntem.

Le don de l’organisation de coordination pour la lutte contre les endémies a été remis au gouverneur sortant du Woleu-Ntem, Joel Ogoumah par le secrétaire exécutif de l’Océac Manuel Nso Obiang Ada. Il s’agit de protection contre le covid-19 composés essentiellement d’une tente climatisée, de thermo flash, tables, chaises, combinaisons, gants, lunettes, bavettes, de gels hydro alcooliques…

L’organisation sous-régionale entend répondre à l’urgence sanitaire, en renforçant, le plan de riposte national élaboré par les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale. Manuel Nso Obiang Ada a, par ailleurs, indiqué que de ce don devrait particulièrement bénéficier aux transporteurs et aux communautés riveraines.

« Les actions menées sur le corridor et les portes d’entrée terrestres des pays contribuent aux renforcements des plans nationaux. Des actions similaires vont être menés dans les six pays de la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale », a indiqué le secrétaire exécutif de l’Océac.

Yaoundé

Le gouverneur sortant du Woleu-Ntem, Joël Ogoumah, a pour sa part salué l’initiative de l’Océac. « L’Océac est venu apporter un appui au plan de riposte national. Le plan d’action qui a été mis en place par le gouvernement se retrouve dans le plan communautaire qui a été indiqué par les instances de la Cemac. »

L’Océac a été créée en 1963 à Yaoundé au Cameroun par les ministres de la Santé de la Cemac chargés de la coordination des politiques et des actions santé en Afrique centrale.

La CEMAC face au Covid-19

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Réunis le 28 mars à Brazzaville, les ministres de la CEMAC ont planché sur l’incidence économique du COVID-19 dans la sous-région. Les conséquences pourraient être multiples.

 

Le Covid-19 n’est pas qu’une simple crise sanitaire. L’incidence de la pandémie sur l’économie des Etats est bien réelle. A l’instar des grandes puissances du monde, la Communauté des Etats de l’Afrique centrale n’est pas en reste. Il faut donc évaluer son impact sur les économies de la CEMAC afin d’identifier les pistes de solution.

C’est l’objectif de la 3e session extraordinaire du comité de pilotage du programme de réformes économiques et financières de la CEMAC qui s’est tenue le 28 mars dernier à Brazzaville au Congo. Une rencontre indispensable pour les principaux acteurs, alors que les mesures barrières contre le Covid-19 contraignent plusieurs Etats à fermer leurs frontières.

Pour le président de commission de la CEMAC, le Pr Daniel Ona Ondo, la pandémie du coronavirus représente pour l’Afrique centrale un test de résistance économique et financière sévère et inattendu. « Au niveau régional, la commission de la CEMAC a organisé une réunion des ministres de la Santé, le 12 mars 2020 à Douala. Celle-ci a débouché sur l’adoption des mesures de prévention et de riposte à la pandémie. Deux semaines plus tard, tous les 6 États de la région sont touchés avec 100 cas de contamination actifs, trois décès et quatre guérisons », a-t-il rappelé.

L’action de la CEMAC a donc pour but de renforcer la résilience et juguler la propagation du coronavirus ; atténuer l’ampleur des effets macroéconomiques de la crise du COVID-19 ; assurer la stabilité monétaire et celle du système financier et enfin, renforcer à moyen terme la résilience des pays de la CEMAC dans la perspective des crises futures.

Jean-Marie Ogandaga

Baisse et tensions

Aux côtés de ses pairs, le ministre de l’Economie et des Finances gabonais, Jean-Marie Ogandaga, par ailleurs responsable de la cellule interministérielle de veille économique   nationale a reconnu l’urgence. « L’évaluation rapide des conséquences de cette pandémie nous permettra d’identifier les actions idoines à engager pour limiter ses effets néfastes sur les économies de la CEMAC. Des solutions communes doivent être appliquées dans les meilleurs délais pour protéger notre espace économique déjà fortement impacté par cette crise », a-t-il indiqué.

Les conséquences économiques et financières de la pandémie du Covid-19 sur les économies de la CEMAC sont de plusieurs ordres, notamment la baisse des recettes budgétaires, la dégradation des comptes macro-économiques, la baisse des financements extérieurs, la perturbation des échanges intracommunautaires, la fragilité de la stabilité externe et le risque de montée des tensions inflationnistes.

Trois milliards pour l’étude de trois tronçons routiers

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468 km de route à construire bénéficieront d’une étude de faisabilité durant une année, grâce au financement du Fonds de développement communautaire (Fodec).

Le Fonds de développement économique (FODEC) de la Communauté des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) injectera près de trois milliards de Fcfa dans une étude pour la construction de trois tronçons routiers au Gabon. Le linéaire total de 468 km est reparti entre les provinces de l’Estuaire, du Moyen-Ogooué, de l’Ogooué Ivindo, du Woleu-Ntem jusqu’à la frontière de la Guinée Equatoriale.

Il s’agit des tronçons routiers Kougeuleu-Medouneu, frontière Guinée Equatoriale (168 km) ; Makokou-Mekambo-Ekata (260 km) ; Oyem-Assok-Medzeng (40 km). Ces études qui devraient durer un peu plus d’un an seront suivies de façon conjointe entre la CEMAC et le Gabon, par l’entremise du ministère des Infrastructures et des Travaux publics. L’atelier de lancement du 6 septembre avait pour objectif de définir la marge de manœuvre des différents partenaires pour un meilleur aboutissement du programme.

Le ministère des Infrastructures et des Travaux publics aura un rôle central. Il impulsera la dynamique des services techniques et donnera des orientations quant au choix des aménagements. 

Le président de la Commission de la CEMAC a pour sa part rassuré de la disponibilité de la somme d’un milliard 200 millions à la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) pour permettre de débuter le programme.

Triple

Le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, s’est par ailleurs réjoui de ce que le programme rentre dans la concrétisation de la volonté des chefs d’Etat de la sous-région de créer des routes inter-Etat en vue de stimuler et encourager les échanges commerciaux et la circulation des personnes et des biens. Ce qui d’ailleurs est, selon lui, la preuve que «  la Cemac est en mouvement vers son intégration.»

Les trois tronçons routiers ont donc pour triple objectifs de moderniser  le réseau routier national, faciliter les échanges transfrontaliers et renforcer l’intégration régionale.

Henry Claude Oyima nommé nouveau PCA de la bourse de valeurs unifiées de la CEMAC

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Henri Claude Oyima a été installé vendredi à Douala, au Cameroun, au poste de président du conseil d’administration de la Bourse de valeurs unifiées de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC).

La 9e session du comité de pilotage Copil / programme de réformes économiques et financières de la CEMAC a permis au gourou de la finance gabonaise Henri Claude Oyima d’être nommé à la tête de la bourse de valeurs unifiée de la CEMAC.

Durant les six prochaines années, Henri Claude Oyima par ailleurs président directeur général du groupe BGFIBank aura la charge de conduire les destinées de la nouvelle bourse et de mettre en place des mécanismes nouveaux et innovants de financement des économies de la CEMAC.

« Je remercie les administrateurs de la BVMAC pour la confiance accordée pour la gestion du marché financier unifié de la CEMAC. Je vais m’employer à apporter ma contribution au dynamisme du marché financier régional, à promouvoir la culture boursière, à inciter le plus grand nombre d’entreprises à le faire vivre », a indiqué le nouveau PCA.

Par ailleurs, cette nomination démontre la détermination des autorités de la Communauté à faire avancer l’intégration dans tous ses aspects. Elle marque, aussi, le démarrage officiel des activités du marché financier régional.