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La vaccination anti-covid-19 a débuté ce mardi au centre hospitalier universitaire Mère et Enfant, par le corps médical. La première dose du vaccin chinois Sinopharm a été administrée au Pr Jean-François Meye, gynécologue, doyen de la faculté de Médecine.

Le Gabon a débuté officiellement sa campagne de vaccination, ce 23 mars au centre hospitalier universitaire Mère et Enfant de Libreville, par le corps médical, considéré comme prioritaire. Devant les médias, les premiers candidats ont reçu la première dose du vaccin chinois Sinopharm. Comme le prévoit le protocole sanitaire, avant l’étape finale d’injection, les candidats ont été édifiés par  leurs collègues de la santé, afin de donner un consentement éclairé

En tête de file, Pr Jean-François Meye, gynécologue, doyen de la faculté de Médecine. « Nous sommes ici à Jeanne Ebori, je fais partie des premiers responsables et comme le personnel de santé doit se faire vacciner, c’est naturel que je montre l’exemple », a-t-il déclaré. Conscient des nombreuses suspicions au sein de l’opinion, le praticien s’est voulu rassurant. « Nous savons que plusieurs vaccins ont été mis sur le marché et nous avons la chance de bénéficier d’un de ces vaccins. Vu ma profession, j’ai la chance, jusqu’à maintenant de ne pas avoir eu le covid-19. Je pense qu’il ne faut pas discuter sur le principe, est-ce que c’est dangereux ou est-ce que ce n’est pas dangereux. »

Les autres personnes vaccinées ont aussi vanté les bénéfices de la vaccination face au coronavirus.  « Ce vaccin est quelque chose de bien, sinon on ne devrait pas le recevoir ici », a soutenu un professionnel de la santé. 

Au Gabon, la campagne de vaccination a débuté au lendemain du discours du président de la République visant à encourager les populations à se faire vacciner. Un peu plus tard, joignant la parole au geste, Ali Bongo Ondimba a aussi été vacciné.

Pour cette première phase, un plan de vaccination a  été établi par le gouvernement.  Le stock est constitué de 100 000 doses du vaccin Sinopharm, offert gracieusement par la Chine au gouvernement.  Seules 50 000 personnes pourront en bénéficier. Le protocole sanitaire prévoit une deuxième dose un peu plus de 20 jours après la première.