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Primes, motif de colère au CHR de Makokou

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Le personnel du Centre hospitalier régional Omar Bongo Ondimba de Makokou a fait un sit-in mercredi pour protester contre la paie de seulement deux mois de primes. Il s’attendait à percevoir plus, conformément à un accord passé avec la direction de l’hôpital.

A Makokou, les blouses blanches de l’unique hôpital de référence de la province de l’Ogooué Ivindo ont observé mercredi un mouvement d’humeur.

Les agents protestent contre une décision de la direction de l’hôpital au sujet des primes hospitalières issues des prestations de la CNAMGS. Selon la règle établie, les fonds hospitaliers générés par les prestations de la CNAMGS sont repartis à hauteur de 55% pour l’hôpital et 45% pour les primes hospitalières reversées aux personnels.

Après 16 mois d’arriérés, la CNAMGS a versé 154 millions F CFA. Contre toute attente, la direction de l’hôpital a décidé de ne payer que deux mois d’arriérés de primes, alors qu’un arrangement entre les deux parties avait tablé sur le paiement de quatre mois.


Jeu dangereux

Aussitôt, le personnel hospitalier a décidé de marcher vers le gouvernorat afin de se faire entendre. << On ne peut pas comprendre qu’après 16 mois d’arriérés, la direction générale de l’hôpital nous prenne pour des enfants en nous proposant deux mois de primes. On s’était déjà accordé sur quatre. La raison évoquée, c’est que le trésor n’a pas de liquidité. Nous ne pouvons pas tolérer ça. C’est quatre mois ou rien ! >> s’insurge Dominique, agent de Santé.

Mouvement d’humeur au CHR de Makokou

Pour François, << la direction de l’hôpital joue à un jeu dangereux. Sur 154 millions, l’hôpital a droit à 85 millions et le personnel 70 millions. Le gouverneur a appelé qui de droit. On nous fait des promesses, mais nous on va se retrouver en assemblée générale pour décider de la conduite à tenir. >>

Vivement un terrain d’entente entre les protagonistes. L’hôpital ne pourrait souffrir d’un arrêt de l’ensemble de ses services. Il subit déjà des insuffisances en terme de fonctionnement.

Soupçon de détournement au CHUO 

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314 millions de FCFA auraient disparu des caisses du Centre hospitalier universitaire d’Owendo. L’affaire fragilise la directrice générale du CHUO qui clame son innocence. Elle pose aussi de nombreuses questions.

Le fait n’est pas nouveau dans l’administration publique gabonaise : un haut fonctionnaire cité dans une affaire de détournement de fonds. la directrice générale du Centre hospitalier universitaire d’Owendo, Dr Elyse Eyang Mba est visée par une plainte de détournements de fonds provenant des prestations de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) et de prothèses orthopédiques dont la réception n’a pas suivi le processus normal de procuration. La plainte a été déposée par un collectif de médecins et infirmiers de la structure hospitalière.

Mise en liberté provisoire, par les autorités judiciaires, Dr Eyang Mba a apporté un démenti au cours d’une réunion de mise au point convoquée le 27 octobre par le ministre de la Santé, Guy-Patrick Obiang Ndong. Elle se reconnait pas dans ces allégations, n’étant pas gestionnaire des fonds mis à la disposition de l’hôpital. « Sur des ragots, on emmène quelqu’un en justice sans vérifier l’état réel des faits. La responsabilité pécuniaire revient à l’agent comptable, je ne sais comment je peux détourner 300 millions d’un compte dont je n’ai pas la signature », a-t-elle affirmé.

Honorabilité

Une version soutenue par le président du conseil d’administration, Léonard Assongho. Il affirme que la première personne à interpeller, c’est l’agent comptable. « L’Etat a tellement bien fait les choses qu’il a mis dans chaque structure une agence comptable qui est chargée  de la gestion des fonds de ces structures », a-t-il indiqué.

L’agent comptable assure pour sa part, n’avoir pas encore perçu la ristourne liée aux prestations de la CNAMGS, mise en cause.  « Je n’ai que la subvention de 255 millions de Fcfa, mais je n’ai pas les 300 millions de la CNAMGS », a-t-elle affirmé en présence du ministre.

La réunion qui apparaît pour d’aucun comme une volonté de la tutelle de vouloir dédouaner la directrice générale de toute responsabilité est très mal perçue. Elle interroge sur l’intérêt de la démarche du ministre de la Santé.

Marc Ona Essangui estime en effet que dès lors que le dossier a été transmis aux autorités judiciaires, « ce n’est plus l’affaire du ministre. (…)  On ne peut pas communiquer là-dessus, on porte atteinte à son honorabilité et c’est un juge qui doit suivre le dossier. »

Cabale 

C’est le cas des explications faites au cours de la rencontre convoquée par le ministre de la Santé.  « L’agent comptable n’est pas un OPJ, l’agent comptable fait partie des gens à auditer dans le cadre d’une enquête. Si il y a vraiment détournement, le processus voudrait que la cour des comptes constate qu’il y a détournement, et qui de droit se saisit du dossier, jusqu’à preuve du contraire. Et si la cour des comptes ne rend pas compte, c’est au juge d’instruction de suivre le dossier et c’est lui qui décide si il y a mandat de dépôt ou pas », relève un observateur de la vie politique.  

D’autres n’excluent pas la possibilité d’une cabale contre la directrice générale du CHUO. L’un d’eux exprime clairement sa méfiance face aux allégations de détournements dans l’administration publique. « Parfois ce sont des diffamations pour faire tomber une personne. On n’a pas besoin de ça. Si on ne veut plus de la personne, on peut la remplacer normalement, et ça ne vaut pas seulement pour cette affaire » a-t-il relevé.

A ce qui se semble,  jusqu’alors rien ne permette de remettre en cause le fait de détournement. Dr Elyse Eyang Mba serait-elle victime d’une kabbale ? Plusieurs points d’ombre subsistent dans cette affaire qui met de nouveau en lumière la gestion opaque des structures hospitalières publiques. Il revient désormais à la justice de faire la lumière sur le dossier.

Evacuations sanitaires : la CNAMGS s’adapte aux restrictions de la pandémie

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Suspendues depuis la fermeture des frontières à cause de la crise sanitaire de covid-19, les évacuations sanitaires pourraient reprendre dans les prochains jours. C’est ce qu’a affirmé le directeur général de la CNAMGS. Sévérin Anguilé assure que tout est mis en œuvre pour s’adapter à la nouvelle donne imposée par la pandémie. 

La crise sanitaire de covid-19 n’a pas facilité les activités de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale. Les populations n’ont pas pu bénéficier des évacuations sanitaires exigées par leur état de santé, du fait de la fermeture des frontières aériennes.

Le directeur général de la CNAMGS, Sévérin Anguilé rassure toutefois, les assurés. La communication n’a pas été interrompue. « Depuis la fermeture, au mois de mars, des frontières, nous avons suspendu les activités au sein de ce service. Néanmoins, nous avons toujours demandé aux assurés en demande d’évacuation sanitaire de pouvoir se rapprocher de leur médecin et de préparer le dossier comme cela se doit en règle générale », affirme-t-il.

Par ailleurs, en dépit de la reprise progressive des activités dans ce secteur, sur les quatre destinations ordinairement desservies, le Maroc, la Tunisie, la France et la Turquie, seules deux offrent des possibilités.
« Nous n’avons pas de vols actuellement en partance du Gabon pour Casablanca ou pour Tunis », indique le directeur général avant de préciser la démarche à laquelle devrait se soumettre un demandeur pour bénéficier d’une évacuation vers les deux autres pays.

Des solutions fiables

« Pour ce qui est de la France et la Turquie, si il y a des évacués qui souhaitent aller en France, il y a des dossiers à constituer. Le dossier classique de demande d’évacuation sanitaire qui se fait auprès de la CNAMGS. Dans ce dossier, nous devons avoir, le dossier médical et un rendez-vous ferme dans un établissement hospitalier et le paiement des frais de santé concernant cet assuré. Le dossier est déposé en mains propres au consulat de France par l’assuré ».

Afin de s’adapter aux nouvelles normes imposées par la pandémie de covid-19, la CNAMGS bénéficie du soutien du ministère des Affaires étrangères et de ses représentations à l’étranger pour offrir des solutions fiables aux personnes qui doivent être évacuées. C’est le cas de 22 Gabonais ayant bénéficié de soins au Maroc. Ils devraient regagner le Gabon le 28 août prochain, en provenance de Casablanca via Abidjan, grâce à un accompagnement facilité par l’ambassadeur du Gabon au Maroc.

Alain Bâ Oumar rempile à la tête du patronat

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Unique candidat à sa succession, le président sortant de la Confédération patronale gabonaise, Alain Bâ Oumar a été réélu à la tête du patronat au terme du conseil d’administration qui s’est tenu ce mercredi. Le défi et le programme des trois prochaines années s’inscrivent dans la consolidation des acquis.

Le conseil d’administration extraordinaire de la Confédération patronale gabonaise (CPG) s’est tenu ce mercredi à Libreville. Parmi les nombreux sujets à l’ordre du jour l’élection du nouveau bureau du conseil. Au terme d’un processus électoral prorogé du fait de la pandémie de covid-19, le seul candidat en lice, le président sortant, Alain Bâ Oumar, a fait l’unanimité des membres de la CPG. 

Dès son  élection, le PDG de IG Télécom a indiqué le chemin sur lequel va s’inscrire l’action de la CPG au cours des 3 prochaines : une dynamique conjointe des 300 entreprises adhérentes en vue de consolider les acquis. Cela implique, entre autres, l’amélioration continuelle du climat des affaires, les fournitures de services aux membres, l’adoption d’un modèle économique de la CPG, la redynamisation de la chambre de Commerce, le renforcement de l’action dans le cadre du social et de la formation, etc. De même que la confirmation de la place prépondérante de la CPG dans l’environnement économique du pays.

Bilan

Ce conseil d’administration extraordinaire  a également été l’occasion pour le bureau sortant de dresser le bilan des actions menées depuis 2017. Au nombre des avancées  énumérées par Alain Bâ Oumar et son équipe, le renforcement de la contribution des branches et syndicats membres à travers l’expérimentation de pôles sectoriels ; l’aboutissement d’une réforme visant à consolider et renforcer les branches et syndicats pour les rendre plus représentatifs (réduction du nombre de branches et syndicats de 30 à 20 maximum).

Photo de famille

Mais aussi, l’amélioration du climat des affaires à travers l’élaboration d’un nouveau code pétrolier, un nouveau code minier, des avancées importantes sur le nouveau code du Travail; le retour de la CPG à la tête du conseil d’administration de la CNAMGS et le renforcement de sa présence à celui de la CNSS ; l’attention nouvelle de la CPG à la PME et à l’entrepreunariat des jeunes.  Et la négociation et la proposition au gouvernement d’un plan de refinancement de 400 milliards FCFA de la dette intérieure due aux adhérents de la CPG; les actions en faveur des adhérents pendant la crise COVID (négociation des mesures d’assouplissement du code du travail,  dépistage massif personnalisé des adhérents).

Port-Gentil : 17 mois sans salaire pour les employés de Satram

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A la faveur d’un culte organisé à leur piquet de grève, à la direction générale de l’entreprise, les employés de Satram ont célébré la mémoire du président-fondateur du groupe Satram-EGCA décédé depuis 5 ans, avant de faire le point de leur mouvement de grève.

 

Dans sa prédication, le pasteur Aimé Dipandi, a particulièrement recommandé la Société d’Acconage et de Transport maritime entre les mains de Dieu. Car, « rien n’est impossible à Lui » a-t-il soutenu. L’ancien délégué du personnel de Satram, Yvon François Solomba, a ensuite orienté sa prière vers la mémoire de Lahcen Jakhoukh pour qui le personnel garde le souvenir « d’un homme au grand cœur ».

 « Nous louons encore aujourd’hui l’amour qu’il avait pour le peuple gabonais à qui il a donné le travail. Il a créé le travail sous toutes ses formes dans notre entreprise. Satram était un centre de formation… vraiment nous n’avions jamais traversé ce que nous vivons aujourd’hui lorsqu’il était vivant. Nous regrettons le dynamisme de ce monsieur », affirme-t-il.

Etat des lieux

L’ancien délégué a profité de l’occasion pour faire le point de leur mouvement de grève lancé depuis 9 mois maintenant. Il affirme qu’aucune avancée n’a été relevée jusqu’ici. « Nos revendications sont restées en suspension. Nous avons été en négociation du côté de Libreville avec les représentants du syndicat SEERPARC, les délégués du personnel, la direction générale du travail et le secrétariat général de la fonction publique. Nous n’avons pas pu trouver des solutions idoines d’autant plus que la direction générale de Satram était sortie de la table des négociations ». Il semblerait, en outre, que toutes les correspondances adressées au directoire de la Satram en vue d’un retour au dialogue social seraient restées sans suite à ce jour.

Rencontre avec le gouverneur

Ce qui n’est pas de nature à favoriser l’épilogue d’une situation de précarité qui perdure. Toujours dans l’optique de trouver une issue de sortie, le collège des délégués a récemment sollicité la magnanimité de la première autorité administrative de la province. « Nous avons présenté deux points au gouverneur : la demande de changement du contrôleur représentant le personnel dans le cadre du processus de redressement judiciaire de la société et les impayés de salaires. Il nous a fait comprendre qu’il y a séparation de pouvoirs entre les points qui concernent la justice et les points qui concernent les impayés des salaires. Dans ces conditions, il n’a donc pu considérer que le second point. Pour cela, il a demandé qu’on lui apporte le maximum d’informations pour qu’il s’imprègne bien de la situation ».

Un temps pour la grève et un temps pour la prédication

Une rencontre tripartite entre « la direction générale, les délégués du personnel et le syndicat SEERPARC » est prévue à cet effet dans les prochains jours, a t-on appris. Celle-ci sera déterminante pour la résolution du point sur les salaires impayés.

Les employés de Satram revendiquent « les arriérés de salaires de 2017 à ce jour, les cotisations CNSS et CNAMGS depuis 2015, les indemnités de congés de 2017 à ce jour ». La situation des ayants droits des agents décédés fait également partie du lot des doléances.

Le devoir de transparence de Prisca Nlend Koho 

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Au terme de deux semaines de confinement total, la banque alimentaire n’a pu servir tous les 60 000 Gabonais économiquement faibles. Lors du point de presse du gouvernement, la ministre en charge des Solidarités nationales a fait un bilan d’étape. Les distributions se poursuivent.

 « Il est clair que tant que nous n’avons pas encore touché les 60 000 cibles concernées au préalable, nous n’allons pas arrêter l’opération », dixit la ministre en charge des Solidarités nationales, Prisca Nlend Koho, au cours de la deuxième conférence de presse du gouvernement sur le plan de riposte et de soutien économique et social contre le covid-19. D’emblée, elle s’est dit déterminé à aller au bout de son action.

Au terme de deux semaines de confinement total du grand Libreville, la distribution de l’aide alimentaire dans les communes de Libreville, Owendo, Akanda et Ntoum est loin d’avoir atteint le but escompté. Sur les 60 000 ménages à satisfaire, seule la moitié a pu être touchée par les équipes de distribution déployées sur le terrain depuis deux semaines

Face à la presse nationale et internationale, et en présence du premier ministre et de membres du gouvernement, Prisca Nlend Koho a énuméré les différentes raisons de ce retard : lenteur dans la mise à disposition de bons,  insuffisance de volontaires, non-respect des consignes par les populations, entre autres.

Carte

« C’est une opération qui a l’air lourde, mais en réalité sur le terrain, elle est encore plus lourde qu’on  le croit », a-t-elle indiqué. « Nous comprenons aisément l’impatience et même le scepticisme des populations. Cependant tant que les équipes mises sur le terrain de façon progressive, en fonction de la disponibilité des bons d’achats et des kits ne peuvent pas avancer parce que les populations sortent de leurs maisons, il est difficile pour nous de pouvoir réaliser cette opération dans des conditions optimales », précise la ministre.

L’autre challenge du ministère des Affaires sociales est de répertorier toutes les personnes servies et d’actualiser le fichier de la CNAMGS. Pour cela, sur le terrain les équipes sont munies de fiches. Elles consignent toutes les informations. Sur ce point, Prisca Nlend Koho veut  jouer la carte de la transparence.

« Nous avons la possibilité de contrôler les personnes qui ont été bénéficiaires de kits alimentaires et de bons d’achat mis à la disposition des populations. Nous avons mis en place un point de presse  quotidien qui nous permet d’informer les populations de façon régulière de l’évolution de l’activité de la banque alimentaire et cette évolution  nous permet d’avoir une idée exacte. (…). Le chef de l’Etat en a besoin, le premier ministre lui-même dans ses communications en a besoin et moi-même, j’ai le devoir de communiquer comme il se doit sur ces chiffres-là. »

Porte

Pour Prisca Nlend Koho, une opération d’une telle ampleur est inédite au Gabon. Malgré tout, la machine se met en route. Au fil des jours, le ministère égrènent ses chiffres. Ils sont en hausse. Il y a plus de Gabonais économiquement faibles qui ont reçu bons et kits alimentaires qu’il y a deux semaines.

Un encouragement pour des équipes confrontées à l’impatience, voire à la colère des uns et des autres. Il est clair que ventre affamé n’a pas d’oreilles. Difficile pour une partie de la population d’entendre les explications techniques de la ministre tant qu’elle n’a encore rien vu devant sa porte.

Covid-19 : le gouvernement lance une Banque alimentaire

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Pour soutenir les couches sociales les plus démunies, une banque alimentaire covid-19 a été mise en place par le gouvernement. Elle sera alimentée par les gros importateurs de denrées alimentaires.

Alors que l’aide publique en direction des populations démunies se fait attendre, le gouvernement a choisi d’agir par le canal d’une banque alimentaire covid-19 pour répondre à cette nécessité sociale. Dans une note diffusée le 2 avril, la direction du commerce, sollicite des importateurs détenteurs de l’agrément vie-chère un « acte volontaire de solidarité ».

« Cette action fait suite à la pandémie de covid-19 et au confinement partiel direct par le Gouvernement », stipule la note. Cette banque alimentaire est destinée aux personnes en situation de précarité. « La distribution sera effectuée par les services compétents du Ministère en charge de la solidarité nationale », ajoute la note.

Décalage

Petit bémol, la teneur de cette banque pose problème au Gabon, où les Gabonais classés par la CNAMGS comme étant économiquement faible se comptent par centaine de millier. Une situation qui s’explique par le chômage galopant, notamment chez les jeunes et une extrême paupérisation de la population à hauteur de 30 %, selon les statistiques officielles. Ce qui amène l’opinion nationale a exprimé des réserves sur l’efficacité de l’assistance de la banque.

Toutefois à titre comparatif, cette démarche de l’Etat en faveur des couches sociales démunies est en décalage avec les interventions de pays comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Congo, le Rwanda. Ils ont mobilisé des milliards de francs CFA pour soutenir aussi bien l’économie que les populations en cette période de confinement.

La Cnamgs chez vous

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‘’La Cnamgs chez vous’’ est la nouvelle campagne d’immatriculation de proximité de la caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale. Elle concerne les Gabonais économiquement faible. Elle rentre dans la mise en œuvre du plan Aissa 2022.

Le quartier Kinguélé, dans le 3e arrondissement de Libreville a été le point de départ, mardi, de la campagne d’immatriculation de masse, de sensibilisation et de promotion des prestations sanitaires et sociales de la Cnamgs, initiée par la caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (Cnamgs).

La campagne dénommée ‘’la Cnamgs chez vous’’ concerne particulièrement les Gabonais économiquement faibles. Elle rentre dans le cadre de la mise en œuvre du plan Aissa 2022. Selon le chargé de la communication de la Cnamgs, Armiss Owono, l’objectif est de lever le voile sur les points d’ombres qui subsistent encore sur un certain nombre de prestations de la Cnamgs. « Au lieu d’attendre les populations sur place dans nos bureaux, nous nous sommes proposés d’aller vers eux pour leur apporter l’information sur les préoccupations qui sont les leurs à propos de nos prestations, » précise-t-il.  

Les populations de Kinguélé ont profité de l’occasion pour se faire immatriculer sur place. « J’ai profité de cette occasion vu que ça se passe dans mon quartier. Avec les difficultés que nous traversons, c’est mieux d’avoir la Cnamgs parce que ça aide, » confie un riverain.

Salaire

Après Kinguélé, les équipes de la Cnamgs se déploient ce mercredi au quartier Atong Abé dans le deuxième arrondissement, et le dimanche 18 août à la plage du Lycée Mba.

Les personnes désirant se faire immatriculer devront se munir d’une copie d’acte de naissance et d’une copie de la CNI ou du passeport pour les économiquement faibles (Fonds 3). En plus de ces documents, les salariés du secteur privé (Fonds 1) et du secteur public (Fonds 2), fournir un bulletin de salaire.

Par ailleurs, dans la suite de la mise en œuvre de la politique du chef de l’Etat en matière de gratuité de l’accouchement, la Cnamgs a offert 2600 kits d’accouchements à l’office pharmaceutique national au bénéfice des femmes enceintes.