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Covid-19 : le directeur du CIRMF rassurant sur la situation dans le Haut-Ogooué

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Les contaminations au covid-19 sont quotidiennes et importantes dans le Haut-Ogooué. Les spécialistes ne sont pas alarmistes pour autant.

Depuis près de trois semaines le nombre des personnes testées positives flambe dans le sud-est, faisant ainsi, du Haut-Ogooué le deuxième foyer de l’épidémie dans le pays. Une situation alarmiste qui inquiète.

Pourtant les spécialistes se veulent rassurant. C’est le cas du directeur du Centre interdisciplinaire de recherches médicales de Franceville. Le professeur Jean Bernard Lekana Douki explique que 94% des cas testés positifs n’ont aucun signe de maladie, soit 9 personnes sur 10.

Et parmi ces personnes, il va y avoir plus de 95% qui au bout de 5 à 6 semaines sans traitement vont éliminer le virus. ‘’Soit 9 personnes sur 10 qui ont le virus en elles, qui se baladent tranquillement. Elles n’ont pas le moindre signe de maladie, elles  ne toussent pas. Elles n’ont pas de rhume. Elles ne font pas de fièvre. Elles sont complètement asymptomatiques. A partir de ce moment ces personnes propagent le virus, et du moment où on ne va vers des personnes systématiquement en fait, on peut dire que ses chiffres sont sous-estimés, ’’ explique-t-il. En cas de dépistages massifs, il pourrait y avoir beaucoup plus de cas positifs.

Application et respect

Par ailleurs, le professeur explique que le covid-19 est un problème pour les personnes à risques. ‘’ Si elles sont contaminées, vu qu’il n’y a pas de traitement aujourd’hui, ces personnes sont destinées à la mort. C’est pour ça que nous devons prendre ce problème très au sérieux. C’est vrai, qu’il y a un faible pourcentage de personnes à risques, mais ces personnes-là, si elles sont contaminées, elles décèdent. Il n’y a pas de solution pour elles’’.

Le directeur du CIRMF rappelle l’importance de l’application des mesures barrières et du respect de la distanciation physique afin de protéger les personnes à risques.

Le coronavirus, d’une province à l’autre

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Le virus circule aisément à l’intérieur du pays,  presque toutes les provinces sont atteintes. L’insouciance des populations faciliterait la propagation. 

Le bilan épidémiologique journalier du 25 mai par le Copil est sans équivoque : sept des neuf provinces sont désormais contaminées par le covid-19. La Ngounié, située au sud du pays, est la nouvelle province  sur la liste.  « Le patient zéro de cette province est un agent d’une entreprise privée, implantée à Mandji, qui a présenté des symptômes évocateurs du coronavirus », confiait Guy Patrick Obiang Ndong, porte-parole du Copil, lors du traditionnel point de situation.

Le relâchement dans l’application  des gestes  barrières et l’insouciance des populations face à la pandémie expliquent, selon le porte-parole du Copil, la facilité de circulation du virus d’une province à l’autre.

« Si à Libreville, nous constatons une application progressive des mesures barrières, nous observons une faible application desdites mesures à l’intérieur du pays où le port du masque et la distanciation sociale sont très peu respectés », fait constater Guy Patrick Obiang Ndong. Pour le porte-parole du Copil, même en l’absence de cas déclarés, le port du masque, le respect de la distanciation physique et le lavage régulier des mains avec du savon ou une solution désinfectante doivent être systématiques. « C’est la seule façon de se protéger contre le Covid-19 », prévient Guy Patrick Obiang Ndong.

Remède

Face à un nombre de cas croissant, les populations ont-elles réellement le choix ? Le bilan épidémiologique du lundi, nous rappelle combien de fois le Gabon n’en a pas fini avec la pandémie.  Plus de 2100 cas positifs en l’espace de deux mois et quelques semaines. Pour l’heure, seules les provinces de l’Ogooué Ivindo et de la Nyanga sont épargnées. Pour combien de temps ?

Si la courbe de contamination ne se stabilise pas, la situation pourrait à la longue être ingérable du fait des carences dans les structures hospitalières. Face à une issue assez complexe à déterminer, l’application des mesures barrières demeure, une fois encore, le meilleur remède.

Covid-19 : interdiction de la circulation dans le Haut-Ogooué

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Les transports se raréfient à Franceville. La ville se dirige vers un confinement  au grand désarroi des habitants du grand Franceville.

Le secrétaire générale de la province du Haut-Ogooué, Nicole Nouhando, à travers un communiqué publié le 13 mai dernier et devenu effectif jeudi dernier, interdit la circulation interurbaine dans toute la province. La décision qui rentre dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus, semble, par ailleurs, entraîner progressivement, les populations, vers un confinement général de Franceville, chef-lieu du Haut-Ogooué.

Nicole Nouhando, rappelle aux usagers de la route que seuls les taxis de ville sont autorisés de circuler, en tenant compte d’un nombre limité de passagers. La circulation interurbaine reste interdite, sauf autorisation spéciale.

Résidence

Classée comme la deuxième province la plus touchée du pays, avec près de 300 cas testés positifs, le Haut-Ogooué voit sa capitale coupée du reste des villes. Car, si pour l’instant, seul trois villes sont concernées par le Covid-19 – Franceville, Moanda et Mounana – la décision démontre que les autorités veulent éviter la propagation du virus dans les autres villes de la province.  

Le dispositif  qui fait penser à un confinement du grand Franceville, surprend plus d’un, notamment les transporteurs qui voient leurs activités arrêtée du jour au lendemain, sans mesures d’accompagnement.

Aussi, depuis deux jours toutes les gares routières sont fermées. Les transports ralliant les villes de Moanda, Léconi, Bongoville, Ngouoni, Okondja et autres sont totalement à l’arrêt. Causant ainsi, quelques attroupements d’usagers, incapables de regagner leur lieu de résidence.

Le marché de Potos

‘’Nous avons été surpris un bon matin de voir l’inspecteur des transports venir afficher une note nous donnant l’ordre d’arrêter le transport. C’est vrai que nous sommes conscients de la maladie, mais c’est une vraie perte pour nous. Comment allons-nous faire ? Nous vivons de notre activité au quotidien. Nous demander d’arrêter aussi brusquement, c’est terrible. Nous sommes très inquiets’’, indique Harouna, conducteur.

Une décision également difficile pour les populations qui se retrouvent coupé de Franceville, où tout est concentré. ‘’C’est un calvaire pour nous depuis deux jours. Certaines villes sont dépendantes de Franceville et ne sont pas dotées de certains services. Ça va être vraiment compliqué pour nous par exemple pour les opérations bancaires, pour se ravitailler en aliments, car il faut le dire le marché de Potos à Franceville est le plus grand de la province’’, déplore Jean, résident à Léconi.

Covid-19 : un laboratoire géant au palais des sports

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Un nouveau laboratoire d’analyses va permettre de réaliser jusqu’à près de 10 000 tests par jour. Il sera opérationnel très prochainement.

C’est accompagné de son épouse que le président de la République, Ali Bongo Ondimda a effectué mardi, une visite d’inspection des travaux d’installation du nouveau laboratoire d’analyses médicales. Implanté au sein du palais des sports de Libreville, dans le 3e arrondissement, le nouveau dispositif médical vient en appui aux efforts déjà mis en œuvre dans le cadre de la riposte au covid-19.

Selon le comité de pilotage du plan de riposte contre le covid-19, ce laboratoire de haute technologie classé ‘’type P2’’ va permettre d’améliorer les capacités diagnostic du covid-19 au Gabon. Sa performance est estimée à près de 10 000 dépistages par jour, alors que la possibilité de diagnostic actuelle est évaluée entre 700 et 1000 tests par jour.

Il est composé de trois compartiments. Le premier permet directement d’inactiver le virus, qui devient moins dangereux pour les techniciens. Le deuxième compartiment purifie le virus avec des équipements de haute qualité, de niveau 2, avec un flux d’air bien approprié. Et il y a enfin, un système d’équipement qui permet de détecter directement le virus en très peu de temps. Il va accroître les capacités de diagnostic.

Ciblage

« C’est du matériel de haute qualité qui nous permettra également, dès qu’on aura terminé avec le coronavirus de continuer à faire une meilleure surveillance des maladies à potentiel épidémique », assure Armel Mintsa, le directeur général du laboratoire national.  

Ali Bongo au palais des Sports

Depuis l’alerte sanitaire de la pandémie de covid-19, le Gabon s’est engagé à tout mettre en œuvre  pour limiter la propagation du virus. En l’absence d’un vaccin, selon l’OMS, le dépistage massif fait partie des solutions pour limiter la pandémie de covid-19. Il permet une prise en charge rapide et ciblée.

Covid-19 : l’Ogooué-Lolo enregistre trois premiers cas positifs

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Lastourville dans la province de l’Ogooué-Lolo enregistre ses premiers cas positifs au covid-19. Six provinces sont désormais touchées.

Le bilan journalier présenté par le porte-parole du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de covid-19, Dr Guy-Patrick Obiang démontre que la pandémie de covid-19 ne cesse de gagner du terrain sur le territoire national.

En effet, malgré les efforts pour circonscrire le virus et empêcher sa propagation dans le pays, une nouvelle province vient d’enregistrer des cas de covid-19. Il s’agit de la province de l’Ogooué-Lolo, où trois personnes ont été diagnostiquées positives à Lastourville. Cela porte à six, le nombre de provinces touchées par le virus : Estuaire, Woleu-Ntem, Ogooué-Maritime,  Moyen-Ogooué, Haut-Ogooué et Ogooué-Lolo. Soit un total de 1502 cas positifs dont 1172 cas actifs, 318 guérisons et 12 décès.

Si pour l’heure, aucune précision n’est donnée sur les moyens mis en œuvre pour la prise en charge des patients dans l’Ogooué-lolo, Dr Guy-Patrick Obiang, affirme qu’il s’agit de cas provenant de Libreville, par voie ferroviaire.

Alors que les mesures de riposte contre le covid-19 restent de rigueur dans le Grand Libreville, en dépit de la fin de l’état d’urgence, le nouveau bilan épidémiologique devrait sonner comme une alerte non seulement pour le Copil chargé de la gestion de la crise sanitaire, mais aussi pour les populations qui doivent respecter les gestes barrières.

Testée positive au covid-19, Sarah Mazouz se veut rassurante

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La judokate Sarah Mazouz poursuit sa quarantaine au Canada, après avoir été testée positive au covid-19. Elle a tenu a rassuré ses fans. Tout se passe bien.

 « Je me sens bien. Sur le plan psychologique, je m’étais préparée mentalement, donc ça va très bien. Physiquement aussi. J’ai juste été malade trois jours. J’ai vraiment eu la version gentille du virus », a confié Sarah Mazouz à radio Gabon.

Le 10 mai dernier son époux, et coach, Ernst Laraque, avait rendu public son statut positif au covid-19. Plus tard, la judokate sereine se dit prête à respecter toutes les consignes, en poursuivant la quarantaine, avant de reprendre une vie normale.

« C’est un sujet qui est très important la santé. C’est pourquoi je me suis permisse de le dire publiquement pour que tout le monde comprenne que ce n’est pas une honte de l’avoir. C’est tout simplement, une maladie comme tout autre, un virus. Il ne faut pas avoir peur, ne pas s’en cacher, aller chercher l’aide nécessaire. Faites bien attention à vos proches », conseille-t-elle. « Je dois attendre de ne plus avoir de symptômes, après 14 jours, pour pouvoir sortir à nouveau de chez moi et ne pas prendre le risque de contaminer un certain nombre de personnes ».

Reprise

La judokate assure d’ailleurs ne pas avoir d’explication sur la manière dont elle a été contaminée. « Je pense qu’on est arrivé au point que tout le monde va finir par l’attraper. En allant faire des courses, peu importe. On ne sait pas comment. C’est un mystère et je pense que ça va être notre quotidien », affirme-t-elle.

Agé de 33 ans, Sarah Mazouz est la fierté gabonaise dans le domaine de judo. Elle a  remporté plusieurs médailles, notamment une en or aux Jeux africains, Maroc 2019.  

Sarah Mazouz dit attendre avec impatience la reprise des compétitions sportives.

Gratuité des loyers : les propriétaires touchent la promesse de l’Etat

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Après plusieurs semaines d’attente, certains petits propriétaires peuvent touché les loyers promis par l’Etat. D’autres doivent encore attendre.

Ambiance de fin de mois aux guichets du trésor public, depuis le 12 mai dernier. Dans le respect des gestes barrières, des personnes se succèdent devant les caisses pour recevoir non pas de l’argent en espèce, mais des chèques. En effet, il ne s’agit pas du paiement des salaires des agents de l’Etat, mais plutôt de l’effectivité du paiement d’une première vague de loyers dans le cadre de la mesure de gratuité annoncée par le président de la République, lors de son adresse à la nation le 03 avril dernier.

Selon le ministère de l’Economie, ne passent à la caisse que les dossiers éligibles déposés par les bailleurs au titre des mois de mars et d’avril 2020. « Les états ont été établis au ministère de l’Economie après traitement, et nous, nous sommes la phase comptable. Nous commettons des paiements en remettant des chèques à chaque bailleur qui va se faire payer au niveau de la caisse de la CDC », explique un agent du trésor public.

Cette étape marque la fin d’une longue attente pour les bailleurs louant leurs propriétés à des personnes ayant perdu leurs revenus du fait de l’application des mesures gouvernementales de riposte à la pandémie du Covid-19. Il semble que ces derniers ne sont pas tout à fait satisfaits.

C’est le cas de M. Jacques et Mme Philomène. Ils ont déclaré toutes leurs pertes, mais cela n’a pas été pris en compte. « Je suis dans la catégorie des petits bailleurs et des locataires qui par la faute du confinement ont dû arrêter leurs activités. Après quand on respecte effectivement les mesures qui ont été données et que par la suite nous ne sommes pas du tout satisfaits, on comprend le désarroi des populations » confie M. Jacques.

« Je suis venue percevoir ce qui m’est dû comme promis. Mais j’ai au moins 8 loyers et on ne m’a payé qu’un seul », se désole Mme Philomène.

Critères

Le ministère de l’Economie indique que six mille quarante-sept (6047) dossiers ont été reçus, à ce jour.  Ils font l’objet d’un traitement régulier pour une indemnisation dans les délais les meilleurs. 

L’examen des dossiers intègre plusieurs étapes dont le tri pour vérifier la conformité des dossiers,l’analyse pour déterminer si les critères sont respectés et la validation avant le paiement. Un travail d’analyse qui fait ressortir de nombreux dossiers incomplets. Les intéressés sont donc contactés par le guichet pour fournir les pièces complémentaires.

L’opération se poursuit et les bailleurs répondant aux critères indiqués sont invités à constituer leurs dossiers.

Gestion de la crise sanitaire : les notes de Boniface Assélé

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Le président du CLR salue les mesures du président de la République face à la pandémie du covid-19. Il remet, cependant, en cause leur mise en œuvre.

Comme plusieurs acteurs politiques, le président du Centre des libéraux réformateurs est resté silencieux depuis le début de la pandémie de covid-19. Le 11 mai dernier, Jean Boniface Assélé a enfin donné de la voix, au cours d’un point de presse. Il était axé sur l’action du gouvernement face au covid-19, notamment la mise en œuvre des mesures de riposte annoncées par le président de la République.

A la surprise générale, au regard de ses nombreuses sorties spectaculaires contre Ali Bongo Ondimba, M. Assélé, proche de la majorité au pouvoir, a particulièrement remercié le président de la République pour les mesures courageuses prises pour protéger au mieux les Gabonais contre la pandémie.

Par contre, le président du CLR se montre sévère envers les responsables qui mettent en musique les décisions présidentielles. Il pointe du doigt de nombreux dysfonctionnements. Il déplore aussi un certain laxisme. A cela s’ajoute un manque de vérité de la part des gestionnaires de la crise sanitaire. « Au Gabon, nous avons pris de très mauvaises habitudes qui sont devenues une seconde nature. Il faut que ça change. Car, pour aider le président de la République, il faut être franc et honnête avec lui », a-t-il fait remarquer.

Déclarations

En clair, Jean Boniface Assélé qualifie les décisions prises par Ali Bongo Ondimba de « franches, salutaires et volontaires ». Elles traduisent la détermination du président de la République à ne ménager aucun effort. Pour le reste, les autorités doivent revoir leur copie.  

La sortie de ‘’Tonton Associé’’ et la bonne note attribuée à Ali Bongo Ondimba, démontrent- à suffisance qu’il a décidé de mettre un peu d’eau dans son vin ? Les prochaines déclarations de l’oncle du chef de l’Etat seront édifiantes.