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L’appel du salut de Dynamique unitaire

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le climat social pourrait être perturbé dans les prochains jours, selon un communiqué du président de Dynamique unitaire. Le syndicaliste annonce une mobilisation des travailleurs baptisée ‘’l’appel du salut’’.

 

Le désamour entre la centrale syndicale Dynamique unitaire et le gouvernement se poursuit. Après plusieurs semaines de répit, le président de Dynamique unitaire, Jean Rémy Yama lance un appel à la mobilisation des travailleurs de tous les secteurs, des retraités civils et des militaires.

‘’L’Appel du salut’’ fait suite à plusieurs éléments tangibles, à en croire Jean-Rémy Yama. Il s’agit entre autres du « non-respect par le gouvernement des conclusions du dialogue social d’Agondje de novembre 2014 à janvier 2015, de la décision n°217/CC de la Cour Constitutionnelle du 30 octobre 2018 annulant les mesures d’austérité d’une part et en l’absence d’une invitation formelle de la part du gouvernement à prendre part au forum de la fonction publique du 08 au 10 janvier 2020 d’autre part.»

Il y a aussi l’effondrement de l’économie et des finances publiques depuis 2015, aggravée dangereusement par les mesures de restrictions liées à la pandémie du covid-19 ; la précarité et de la déshumanisation grandissantes des travailleurs, entre autres.

Respect

La centrale syndicale se dit déterminée à faire aboutir les revendications légitimes et légales, des travailleurs. Sur sa liste, elle relève la régularisation de toutes les situations administratives des agents publics ; le paiement des droits légaux des salariés du secteur privé (SATRAM, SNBG); le paiement de tous les rappels de soldes à la fonction publique ; l’arrimage de la pension retraite au nouveau système de rémunération.

Sans oublier le paiement de l’indemnité des services rendus à tous les agents publics (uniquement payés aux contractuels de l’Etat et les agents de la Garde Républicaine) ; le respect de la décision n°217/CC de la Cour Constitutionnelle ; le statut de la main d’œuvre non-permanente dans l’administration publique. Le syndicat exprime également sa  solidarité avec tous les mouvements sociaux en cours, à SATRAM, au ministère de la Fonction publique, au ministère des Transports, dans les régies financières et administrations assimilées.

Le syndicaliste Jean Bosco Boungoumou accusé de terrorisme

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Le secrétaire général adjoint  de la confédération syndicale Dynamique unitaire, Jean Bosco Boungoumou a été placé sous mandat de dépôt lundi, après avoir été entendu par le juge d’instruction. Il lui est reproché des actes de terrorisme et d’association de malfaiteurs.

Moins d’une semaine après avoir été interpellé par les agents de la Direction générale des recherches (DGR), le secrétaire général adjoint de la confédération syndicale Dynamique unitaire, Jean Bosco Boungoumou, a été entendu lundi par le juge d’instruction, au palais de justice de Libreville.  

Une audition, qui s’est soldée par le placement sous mandat de dépôt du syndicaliste à la prison centrale de Libreville, pour terrorisme et association de malfaiteurs.

Une décision qui  a aussitôt été remise en cause par la Dynamique unitaire. « Nous sortons directement du palais de justice où notre secrétaire général adjoint, Jean Bosco Boungoumou a été entendu pendant plus de deux heures et cette audition l’a conduit à la maison d’arrêt de Libreville. Il aurait fait une vidéo qui dénonce la France-Afrique, qui dénonce le chaos dans lequel notre pays est plongé, qui dénonce le sous-développement entretenu par la France », a déclaré le  vice-président de Dynamique unitaire, Roger Ondo Abessolo.

Avocat

Pour ce qui est des griefs qui sont reprochés à Jean Bosco Boungoumou, le bureau de la confédération syndicale s’étonne également. Il mettra tout en œuvre pour défendre leur camarade.  « On parle de terrorisme, ça fait rigoler. On accuse notre camarade de terrorisme, on l’accuse d’être dans une association de malfaiteurs. Avec qui ? On n’en sait pas trop. Nous avons pris un avocat, séance tenante », ont-ils averti.

La Dynamique unitaire fait partie des nombreuses centrales syndicales qui donnent de la voix pour interpeller les autorités sur les maux qui minent l’administration publique. Plusieurs de ses membres dont le président, Jean Rémy Yama, ont déjà séjourné à la prison centrale.

Eaux et forêts : les syndicats dénoncent l’arrestation de Didier Atome Bibang

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Jugée arbitraire, l’interpellation du président SYNAPEF fait l’objet de controverse. Des voix appellent à sa libération, tandis que le ministère des Eaux et Forêts précise les raisons de l’arrestation du syndicaliste.

 

La tension ne semble pas redescendre au sein du ministère des Eaux et Forêts dirigé par Lee White. Alors que les agents ont décidé d’interrompre les activités, depuis plusieurs semaines, pour exiger le paiement de primes et autres émoluments, le président de Syndicat national des professionnels des Eaux et Forêts (SYNAPEF) a été interpellé le 7 juillet par la police judiciaire.

Une interpellation aussitôt condamnée par des acteurs de la société civile, à l’instar de la Dynamique unitaire. Elle y voit une volonté de paralyser la grève déclenchée par les agents pour revendiquer leurs droits.

Corruption

Jean Rémy Yama, président de la confédération syndicale Dynamique unitaire a tenu à rappeler que « l’exercice du droit syndical et du droit de grève, étant reconnu par la constitution gabonaise et les normes internationales du travail, Dynamique Unitaire s’insurge contre cette interpellation illégale arbitraire qui est en violation des conventions 87, 98, 135, 151 de l’OIT ». C’est donc au nom de la solidarité et de la, liberté syndicale, qu’elle « exige la relaxe immédiate et sans condition de Monsieur Atome Bibang Didier. »

Pour le  ministère des Eaux et Forêts, il n’en est rien. En effet, réagissant ce 8 juillet, dans un communiqué la tutelle a affirmé que les faits à l’origine de la garde à vue de Atome Bibang Didier n’ont aucun lien avec l’exercice régulier de ses activités syndicales. Cela a un lien avec des accusations de corruption lancées contre des agents du ministère des Eaux et Forêts.

La vérité

« Dans le cadre de cette enquête qui relève du droit commun et pour contribuer à la manifestation de la vérité, plusieurs agents, y compris de hauts responsables, dont le ministre, ont déjà été entendus par les investigateurs. Il en est de même pour la société forestière mise en cause », indique le communiqué.

Par ailleurs, pour éviter tout amalgame, le communiqué indique que le ministre Lee White et l’ensemble des personnels du ministère restent disposés à apporter toute leur collaboration aux services compétents qui œuvrent à la manifestation de la vérité sur ces faits qui dégradent l’image des agents des Eaux et Forêts.

Blanchiment des capitaux : Nourreddin Bongo visé par une plainte

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Nourreddin Bongo Valentin, est visé par une plainte de la société civile pour détournements supposés des fonds publics, blanchiment des capitaux et détention illégale des biens appartenant à l’Etat. Il entend à son tour porter plainte.

Au Gabon, alors que l’opération Scorpion se poursuit, les ONG, mouvements associatifs et syndicats, Sauvons la République, Dynamique Unitaire (DU) et le Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG) ont initié une plainte contre Nourreddin Bongo Valentin, le coordinateur des affaires présidentielles. Ils accusent le fils du président de la République, d’avoir détourné des fonds publics, blanchi de l’argent à des fins personnelles et de détenir de manière illégale des biens appartenant à l’Etat.

« Nous estimons que le fils du président de la République, qui est miraculeusement propulsé à la fonction de coordinateur des affaires présidentielles, doit répondre de ces actes devant la justice, doit être poursuivi par les juridictions compétentes », a expliqué Georges Mpaga, président exécutif du ROLBG sur RFI.

Au regard des faits énumérés et de la poursuite d’une opération visant à traquer les hauts fonctionnaires corrompus et mal-verseurs, les associations invitent l’Etat à se pencher sur le cas de Nourreddin Bongo Valentin, afin que celui-ci s’explique. Pour ces acteurs de la société civile, l’opération anti-corruption doit être « impartiale » donc, viser tous les criminels.

Coup de com

Selon certaines sources, Nourreddin compte bien répliquer en portant lui aussi, plainte pour « allégations tendancieuses », basées sur aucun fondements factuel et juridique. Il devrait se faire représenter par son avocat, Me Claude Dumont Beghi.

De son côté le porte-parole de la présidentielle de la République, Jessye Ella Ekogha, contacter par nos confrères de RFI, n’a pas manqué de mettre en évidence, l’impossibilité de ces associations de prouver leurs accusations. « J’imagine que les associations et syndicats en question sont incapables de produire, ne serait-ce qu’un procès-verbal pour prouver les faits qu’ils avancent. Donc, encore une fois, c’est un concept qu’on connaît un peu ici. C’est un joli coup de com qui ne mènera, encore une fois, à rien, qui ternit plus l’image du pays que de la personne incriminée… »

Affaire à suivre…

Mort supposée d’Ali Bongo : Jean Rémy Yama nuance ses propos.

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Sur le plateau du journal Afrique de TV5 Monde le leader de la Dynamique unitaire Jean Rémy Yama a regretté la tournure prise par ses propos insinuant la mort d’Ali Bongo.

 

Invité du journal Afrique sur TV5 Monde dans le cadre de l’affaire l’opposant au gouvernement, le président de la centrale syndicale Dynamique unitaire a tenté de nuancer ses propos qui précédemment annonçaient la mort d’Ali Bongo Ondimba. « Il ne s’agissait pas d’une déclaration de décès comme celle faite par les autorités ou la famille, » précise -t-il.

L’ultime conviction « Ali Bongo Ondimba est mort, il n’existe plus », n’est tout autre que la somme d’une multitude de questionnements soulevée par les syndicalistes explique  Jean Rémy Yama.

Selon lui, il ne s’agit pas d’une déclaration de mort au sens propre du terme, mais plutôt un soulèvement d’interrogations nées d’ambiguïtés, du mutisme et des incohérences nourris par la Présidence de la République et le gouvernement depuis l’AVC du chef de L’Etat en novembre dernier à Ryad.

Des interrogations qui jusqu’àlors n’ont toujours pas eu de réponses, d’autant plus que les nombreuses demandes d’audiences des syndicalistes n’ont pas trouvé d’écho favorable. « Aujourd’hui, les travailleurs gabonais ne savent plus si l’avion Gabon a un pilote. » Le syndicaliste maintient qu’Ali Bongo ne dirige plus le pays.

Jean Rémy Yama a regretté et condamné l’ampleur né de ses propos qui ont donné lieu à la « chasse à l’homme » de quatre de ses camarades.

Après un séjour d’une semaine à la Direction générale de Recherches (DGR), Simon Ndong Edzo, Sylvie Mbot, Jean Bisco Boungoumou Boulanga et Ghislain Malandu sont désormais libres.

Libération des leaders syndicaux de la Dynamique unitaire

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Les quatre leaders syndicaux de la Dynamique unitaire, interpellés il y a près d’une semaine, ont été libérés, vendredi.

 

Comme lors de leurs interpellations, il y a près d’une semaine, l’alerte a été, à nouveau, donnée par des membres de la centrale syndicale Dynamique unitaire.

« Nos camarades détenus arbitrairement à la police judiciaire viennent d’être libérés, » informe un message signé du secrétaire général de la Dynamique unitaire, Louis Patrick Mombo,  relayé à travers les réseaux-sociaux, vendredi.

La Dynamique unitaire a aussitôt décidé de mettre un frein aux actions prévues pour revendiquer la libération des quatre syndicalistes. «  Le rassemblement de samedi 20 juillet 2019 devant la PJ est annulé, » poursuit le message.

Pour rappel, Jean Bosco Boungoumou Boulanga, Ghyslain Malanda, Simon Ndong Edzo et Dr Sylvie Nkogue Mbot avaient été interpellés entre les 10 et 12 juillet derniers. Si, à ce jour, aucune précision n’a été donnée sur les motifs de leurs arrestations, la Dynamique unitaire affirme qu’elle est consécutive aux allégations sur la mort supposée d’Ali Bongo Ondimba, à la suite de Jean-Rémy Yama. 

En effet, quelques semaines plus tôt, le président de la Dynamique unitaire, Jean Remy Yama avait affirmé avoir l’intime conviction qu’« Ali Bongo est mort, il n’existe plus. » Le gouvernement, par la voix de son ministre de l’Intérieur et de la Justice, Anicet Mboumbou Miyakou avait aussitôt réagi en affirmant que cette attitude expose Jean Rémy Yama à des poursuites pénales pour propagation de fausses nouvelles.

Mais, en réponse au gouvernement, les leaders syndicaux de la Dynamique unitaire avaient aussitôt marqué leur solidarité à leur président, réaffirmant leur intime conviction que « Ali Bongo  est mort, il n’existe plus. »

 

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Santé d’Ali Bongo : la Dynamique persiste et signe

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Tout  en dénonçant une chasse à l’homme et l’arrestation arbitraire de quatre de ses membres, la centrale syndicale Dynamique unitaire a réaffirmé dimanche  son intime conviction sur la mort  d’Ali Bongo.

Lors d’une  conférence de presse,  la Dynamique unitaire par la voix  de la troisième vice-présidente, Chantale MACKOSSOT insiste et persiste dans son intime conviction, « Ali Bongo Ondimba est mort,  il n’existe plus,  que la vacance du pouvoir soit proclamée. »

Une position qu’elle compte défendre jusqu’à ce que l’ambiguïté née autour de l’état de santé soit éclaircie.  Les syndicalistes   ne veulent croire que ce qu’ils voient.

« La Confédération Syndicale Dynamique Unitaire veut faire « le Saint-Thomas »,  par la mise en place d’une commission parlementaire sénatoriale majorité/opposition pour aller rencontrer le chef de l’Etat et rendre compte ensuite au peuple. Demande faite le 7 décembre 2018 adressée au Président du Sénat ; la demande d’audience adressée au chef de l’Etat par la Confédération Syndicale Dynamique Unitaire le 3 avril 2019 ; la tenue d’une conférence de presse en direct au cours de laquelle le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba répondra à son peuple à travers les questions des journalistes de la presse nationale et étrangère, », exige-t-elle.

Aussi,  la DU dénonce des « rafles » et des violences, des « arrestations arbitraires et la chasse à  l’homme à l’encontre de ses membres ». « mercredi 10 juillet, Ghislain Malanda, président du syndicat des agents du ministère des Transports et de l’Aviation civile, a été « kidnappé » à son domicile par la police judiciaire. Vendredi 12 juillet , Simon Ndong Edzo, premier vice-président de la Confédération, Sylvie Nkogue Mbot, secrétaire confédérale chargée du parapublic et du privé de la Confédération, et Jean Bosco Boungoumou Boulanga, président du syndicat ONPESE, ont tous les trois été « kidnappés » à leur tour à leur domicile par la police judiciaire »,  indique-t-elle.

Selon la DU,  les mobiles des arrestations demeurent inconnus et les quatre syndicalistes sont privés de visite  sur instructions du procureur de la République.

Par ailleurs,  la centrale syndicale, dénonce des tortures  en détention sur Jean-Bosco Boungoumou Boulanga qui serait actuellement au centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) ayant été fracturé au « tibia gauche et sa hanche ».

La  Dynamique Unitaire  exige la libération pure et simple et sans condition de ses camarades.

De même,  elle entend ester en justice le procureur de la République Olivier Nzaou  auprès des juridictions nationales et internationales pour enlèvement, séquestration et agression.

En outre,  la DU informe qu’à sa demande, le procureur de la République de Libreville recevra son Bureau Confédéral ce lundi 15 juillet.

Santé d’Ali Bongo : le bras de fer entre le gouvernement et le syndicat Unitaire

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Suite à la déclaration mardi dernier de la centrale syndicale Dynamique unitaire, annonçant la mort d’Ali Bongo Ondimba, le gouvernement entend ester en justice les auteurs des «  propos mensongers. »

Réagissant aux propos de la confédération Dynamique unitaire, le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de la Justice, Edgard Anicet Mboumbou Miyakou, a annoncé des poursuites judiciaires à l’encontre des responsables syndicaux.

En effet, les syndicalistes, par la voix de leur leader Jean-Remi Yama, annonçaient la mort du président Ali Bongo Ondimba.

« Connaissant la propension d’Ali Bongo à intervenir ou à apparaître à la moindre occasion et à l’analyse de tous ces faisceaux d’indices, la confédération syndicale Dynamique unitaire a l’intime conviction que le chef de l’Etat est mort. Il n’existe plus. »

Des propos, que le gouvernement qualifie de « mensongers » et « sans fondement », dont le but serait de créer le trouble et la confusion dans l’esprit des populations.

La déclaration du syndicaliste « vise à susciter une certaine psychose auprès de nos partenaires au développement et incidemment à affecter l’environnement des affaires, l’ordre public et la cohésion sociale, » a indiqué Edgard Anicet Mboumbou Miyakou.

De ce fait, le gouvernement condamne les propos de Jean Rémi Yama. Ils l’exposent à des poursuites pénales pour propagation de fausses nouvelles.

Déjà, cette nouvelle prise de parole du leader de la Dynamique unitaire lui a valu une descente musclée de la Direction générale de la recherche (DGR).

« Des hommes lourdement armés ont pénétré mon domicile. Ils n’ont décliné aucune identité et n’ont présenté aucun mandat. Ils ont prétendu appartenir à la DGR et qu’ils étaient envoyés par le procureur de la République… Si le procureur veut m’entendre, il n’a qu’à m’envoyer une convocation au lieu de débarquer à pareille heure et traumatiser ma femme et mes enfants », a-t-il protesté.

Le bras de fer entre le gouvernement et la Dynamique unitaire ne fait que commencer, d’autres rebondissements pourraient, dans les prochains jours, faire l’actualité.

Il relance le débat sur la santé du président Ali Bongo, victime d’un AVC, en octobre dernier, lors d’un déplacement en Arabie Saoudite. Après quelques mois de convalescence au Maroc et un retour « définitif », l’opposition et une partie de la société civile remettent, toujours, en cause sa capacité à diriger le pays.