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Pas de messe à Port-Gentil  

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Assiégées par les forces de sécurité et de défense depuis la nuit du samedi 24 octobre, les églises catholiques de Port-Gentil n’ont pas eu d’autre choix que de restées fermées. Elles ne pourront rouvrir qu’à partir du 30 octobre, conformément aux décisions du gouvernement.

 

Dans la capitale économique gabonaise,  Les chrétiens catholiques  n’ont pas pu assister à la sainte eucharistie comme voulu par l’archevêque métropolitain de Libreville, l’évêque Patrick Iba-Ba, qui a appelé, de façon unilatérale, à la réouverture des offices religieux sous son autorité ce dimanche 25 octobre.

En effet, sur instructions du commandant en chef des forces de police nationale, les éléments des forces de sécurité et de défense ont assiégé l’ensemble des églises catholiques dans la nuit du samedi au dimanche. Une stratégie pour contraindre les récalcitrants à respecter les mesures gouvernementales liées à la lutte contre la pandémie du Covid-19. Ainsi que la date de réouverture des lieux de cultes décidée au 30 octobre par le gouvernement.

Ainsi, ce dimanche matin, aucun moyen pour les chrétiens d’avoir accès aux églises, impossible aussi pour les prêtres qui y résident d’en sortir.

Si la situation était prévisible « force reste à la loi », comme pour éviter toute confrontation avec les autorités, et aussi pour « ne pas tomber dans le piège », selon monseigneur Euzébius Tchinékézi Ogbona, évêque du diocèse de Port-Gentil. Il avait invité les brebis la veille, dans un message relayé sur les réseaux sociaux, à « rester chez elles et à prier en famille ».

En un mot, les églises catholiques sont bel et bien restées fermées, contre leur gré, ce dimanche 25 dans la ville de sable.    L’affrontement redouté entre le gouvernement et les catholiques n’a pas eu lieu.  

Entente cordiale

Curé de la paroisse Sainte-Thérèse, le père Gérard De Vautibault, prêche, aux côtés de ses pairs, « l’amour du christ » au-delà de toute agitation. Le prélat déplore cependant que « certains médias et certains politiques aient profité de la situation » pour mettre de l’huile sur le feu.

Du côté des riverains, on joue la carte de la prudence ; « nous ici à Port-Gentil, on veut seulement que le gouvernement et nos prêtres s’entendent pour le bien de la population », lance Ginette, une pratiquante.

Marcel Libama interpellé à Franceville

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Marcel Libama, conseiller stratégique du Syndicat des enseignants de l’Education nationale (Seena) et de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (Conasysed) a été interpellé par la police, à l’église catholique de Mingara. Il a été entendu puis relâché.

 

Interpellé pour non respect des mesures restrictives prises par le gouvernement sur la fermeture des lieux de culte, le syndicaliste Marcel Libama a été entendu par les forces de l’ordre avant d’être relâché.

D’après des sources proches du dossier, Marcel Libama se serait rendu à l’église catholique de Mingara dans le 4e arrondissement de Franceville. Il répondait à l’appel lancé par l’archevêque de Libreville, Monseigneur Iba-Ba.

Vidéo

Ayant trouvé les portes closes, il a décidé de faire une vidéo devant l’église pour manifester sa déception et son mécontentement du fait que les croyants n’aient pas suivi les consignes de l’archevêque de Libreville.

 ‘’Je suis déçu de constater que les prêtres de l’église catholique de Franceville n’ont pas respecté les consignes de l’archevêque. Si les prêtres ont peur ils ne doivent par fermer les églises. Car, il n’y a pas assez des éléments de forces de l’ordre pour contenir tous les fidèles, ni assez de prisons”, peut-on entendre dans la vidéo.

Rencontre entre l’archevêque de Libreville et le ministre de l’Intérieur

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L’archevêque métropolitain de Libreville a été reçu lundi par le ministre de l’Intérieur. Une rencontre qui se tient alors que l’église catholique a décidé de ne pas s’aligner à la date arrêtée par le gouvernement pour la réouverture des lieux de culte. Elle veut ouvrir ses portes aux fidèles le 25 octobre, soit cinq jours plus tôt.

Doit-on s’attendre à un revirement de l’église catholique du Gabon dans les prochains jours ? La question reste posée, au lendemain de la rencontre entre l’archevêque métropolitain de Libreville, Jean-Patrick Iba Iba et le ministre de l’Intérieur, Lambert Noel Matha.

Selon la communication du ministère, « face à ce qui apparaissait déjà comme une défiance à l’autorité, suite à l’annonce de la reprise de leurs activités cultuelles le 25 du mois en cours », il était question pour Lambert-Noël Matha de réaffirmer à Jean Patrick Iba Ba « qu’à travers les mesures restrictives telle qu’allégées par le gouvernement dans leur seconde phase, il n’y a aucune volonté des pouvoirs publics à vouloir museler les ordres religieux. »

Préparatifs

L’archevêque catholique a pu, au cours, de cet échange adresser directement au représentant du gouvernement les attentes de sa communauté ; mais surtout leur étonnement du fait des mesures liées au rituel de la célébration eucharistique, au quota des fidèles et au nombre de cultes, entre autres. « Le ministre du culte a réaffirmé la proposition de la réouverture des lieux de culte, le 30 octobre et ensemble, nous avons échangé. Nous sommes en dialogue», a-t-il affirmé.

Alors que d’autres échanges, aux allures de pédagogie sont prévus avec d’autres religieux, rien ne présage d’un revirement de part et d’autre. Du côté de l’Eglise catholique, les préparatifs vont bon train  pour une reprise des cultes le 25 octobre prochain.

Dépénalisation de l’homosexualité : le non catholique

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Les évêques de l’Eglise catholique du Gabon s’opposent à la dépénalisation de l’homosexualité.  

Jeudi, les évêques de l’Eglise catholique du Gabon ont dit « non » à la dépénalisation de l’homosexualité au nom de la sagesse des ancêtres, contenue dans  diverses cultures, qui célèbrent la vie, l’amour, la famille, de la Constitution gabonaise. Mais surtout de la Bible qui déclare que la personne humaine est créée homme et femme, « homme et femme, il créa » (Gn 1,27).

S’ils rappellent leur responsabilité de pasteur, en tant qu’engagement à respecter toutes personnes, quelle que soit l’orientation de sa vie, ils affirment toutefois que rejeter l’homosexualité est un devoir, une protection des valeurs de « nos civilisations et non une discrimination. »

 « Il ne s’agit donc pas de diaboliser qui que ce soit, ni de jeter des pierres, mais de nous ouvrir à la vérité. A ce point, la bible nous éclaire en affirmant que l’homosexualité n’est pas un droit humain,  mais une aliénation qui nuit gravement à l’humanité car fondée sur aucune valeur propre à l’être humain ; « Tu ne coucheras pas avec un homme, comme on couche une femme. C’est une abomination.»

Univers

Les évêques mettent cette situation au profit de certaines organisations internationales qui tendent à conditionner leur aide par l’acceptation des modes de comportements étrangers à nos mœurs. Aussi exhortent-ils-les décideurs, à s’insurger contre ces méthodes malsaines en optant pour le combat de la liberté. « Le véritable enjeu, c’est de sauvegarder notre identité culturelle, et de rester maîtres et libres de notre destin », disent-ils.

Les évêques  affirment que la dépénalisation de l’homosexualité au Gabon est un danger, non seulement pour les générations à venir, mais aussi pour les homosexuels eux-mêmes. Ils invitent donc les  autorités, à prendre leurs responsabilités, pour que les institutions se réconcilient avec le peuple gabonais et les valeurs qui font le creuset du patrimoine national. Ils sollicitent que soient organisés des temps de prière pour implorer le secours du Seigneur de l’univers en ces temps difficiles.

L’église catholique prépare le 7e forum international des jeunes

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Le Forum international des jeunes sera organisé dans le cadre du jubilé des 175 ans de l’église catholique. L’évènement aura lieu du 30 juillet au 4 août. Il a été présenté, ce 6 juillet.

Selon l’abbé Serges Patrick Mabickassa, le forum international des jeunes trouve son inspiration dans le désir de pouvoir faire vivre aux jeunes de l’Afrique les moments tel que vécus lors des rencontres de jeunes dans différents lieux du monde et particulièrement en Europe.

Après six premières éditions à Libreville, en Côte-d’Ivoire et au Cameroun en 2003, 2004, 2006, 2011, 2012, 2014, qui ont tenu toutes leurs promesses, la 7e édition aura lieu à Libreville du 30 juillet au 4 août sur le thème ‘’Plus vite, plus haut, plus fort… Christ est vivant, l’Afrique vivra’’. La rencontre est organisée dans le cadre du jubilé des 175 ans de l’église catholique.

« Le forum international des jeunes est devenu au fil des années un espace-évènement qui à l’image d’un laboratoire, encore mieux d’un Thabor, cristallise et englobe plusieurs activités en vue de gagner des âmes pour Dieu », affirme l’abbé Mabickassa.

L’abbé Serges Patrick Mabickassa (au centre)

Une façon pour l’église catholique de contribuer à la lutte contre la dépravation des mœurs. « Au fil des années, à travers le forum international des jeunes, nous avons vu des jeunes se reconstruire sur les plans psychologique, affectif et même mental », précise le porte-parole.

Des milliers de jeunes sont attendus dans la capitale gabonaise pour vivre une expérience de communion fraternelle et de partages. Une expérience spirituelle aussi par le biais de la liturgie, des eucharisties, des catéchèses, des enseignements. Son éminence le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte Divin et la discipline des sacrements fera partie des personnalités catholiques présente au rendez-vous de la jeunesse.