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Pas d’état de grâce pour Ossouka Raponda

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Attendue depuis sa nomination, la première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda s’est prêtée à l’exercice de présentation de sa feuille de route à l’Assemblée nationale, le 04 septembre. Sans grande surprise, elle a obtenu, à la grande majorité, la confiance des élus. Dans l’exercice du pouvoir, aura-t-elle les coudées franches pour concrétiser ses prévisions ? Plus que des questions, les Gabonais veulent des réponses concrètes. Il y a urgence. 

Connues de tous, les principales attentes des populations ont été passées en revue par la première ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda,  vendredi 04 septembre face aux députés de la 13ème législature. Dans sa feuille de route, elle veut donner un élan particulier à plusieurs secteurs prioritaires, notamment l’éducation, la route, la santé,  la diversification de l’économie…

Pour cela, elle entend orienter l’action de son gouvernement autour de quatre axes majeurs : « la maitrise du risque sanitaire lié à la covid-19 ; – la relance de notre économie ; – la bonne gouvernance de l’action publique ; – la préservation de notre modèle social de redistribution pour améliorer la qualité de vie des Gabonaises et des Gabonais, et consolider notre vivre ensemble. »

Des moyens

Il ne fait donc aucun doute que la cheffe du gouvernement souhaite apporter sa touche par des actions concrètes susceptibles d’impacter positivement le quotidien des Gabonais. Et dans la grande majorité, les députés de la 13ème législature n’en doutent pas puisqu’ils lui ont accordé leur confiance à plus de 90%, soit 124 pour et 13 contre.

Seulement, Rose Christiane Ossouka Raponda n’est pas la première à se prêter à un tel exercice. Aussi à l’instar des observateurs de la vie politique nationale, certains élus de la 13ème législature n’ont pas hésité à lui rappeler les ‘’échecs’’ de ses prédécesseurs. « Il y a eu des promesses et des engagements pris par vos prédécesseurs mais souvent cela n’a pas été suivis de concrétisation sur le terrain. Les promesses qui ont été faites pas vos prédécesseurs ne se sont pas réalisés », a indiqué  le député Albertine Maganga Moussavou, du Parti social démocrate, dans l’opposition.

Les populations d’Akébé-poteau en quête d’eau potable.

Pis, pour l’ancienne ministre Estelle Ondo, députée indépendante du 2e arrondissement de la commune d’Oyem, et plusieurs autres élus, le déficit de budget peut représenter un blocage dans la réalisation de certains projets. « Avez-vous les moyens de vos ambitions ? C’est une question importante parce qu’un programme politique s’appuie également sur des moyens, hors aujourd’hui, la conjoncture internationale donc forcément nationale devient de plus en plus difficile et rendra votre travail encore plus difficile », a fait remarquer Davain Akuré du parti Les Démocrates,.

Prison

D’autres, estiment que la réalisation d’un seul élément peut tout changer. C’est le cas du bitumage de la route, notamment l’axe Libreville-Kango, longue de 12 km,  et plusieurs axes routiers du pays, véritable frein non seulement, à l’équilibre quotidien des usagers mais aussi à la diversification de l’économie tant prônée par les gouvernants. Le challenge de Rose Christiane Ossouka est d’autant plus  grand du fait que les femmes se disent prêtes à ‘’ scruter’’ son action. « Ne nous faites pas honte. Aidez-nous à vous faire confiance », a lancé Albertine Maganga Moussavou.

Le maintien des mesures de riposte de covid-19, alors qu’au même moment dans plusieurs pays, la vie reprend son cours, est perçu comme une volonté de maintenir une partie de la population dans le dénuement. « Comment peut-on espérer parvenir à une relance de l’économie lorsqu’on a l’impression d’être dans une prison qui ne dit pas son nom » ? s’interroge un observateur.

Compte-rendu parlementaire : Estelle Ondo face aux Oyemois

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L’honorable Estelle Ondo a effectué le compte-rendu parlementaire de la session budgétaire de l’Assemblée nationale, aux habitants de sa circonscription.

Vendredi, face aux Oyemois venus nombreux pour le compte-rendu parlementaire, l’élue du 2e arrondissement d’Oyem, Estelle Ondo a passé en revue les dossiers qui ont ponctué l’activité des députés lors de la 2e session ordinaire de l’Assemblée nationale, dite session budgétaire.

La députée a énuméré, entre autres, l’examen de la loi des finances. Elle en a présenté les grandes lignes. Elle a également parlé du vote de confiance que l’Assemblée nationale a accordé au premier ministre , Julien Nkoghe Bekale, lors de sa déclaration de politique générale, en décembre dernier.

A ses activités s’ajoutent la levée de l’immunité d’un député et le vote de plusieurs grandes lois, à l’exemple de la loi sur l’exercice de la fonction d’avocat.

« Dans l’ancienne loi, il y avait deux dispositions qui étaient des facteurs bloquants pour les jeunes étudiants qui voulaient exercer ce métier. Il y avait un élément qui exigeait le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA) ; l’autre disposition c’est la mise en place d’une commission collégiale composée de la Cour de cassation, du Conseil d’Etat, de la Cour des comptes et de la Cour constitutionnelle », explique Estelle Ondo.

Intercession parlementaire

L’exercice pédagogique a été apprécié par les populations. «  L’exécutif est là pour jouer son rôle et dans cet exécutif, il y a des choses que nous ignorons et s’il y a des gens qui peuvent nous expliquer cela dans un français facile, c’est important. Et pour cela je dis chapeau à Estelle Ondo», affirme Nguema Mba Gilbert dans le public.


Le compte-rendu parlementaire s’est déroulé dans le cadre des activités de l’intercession parlementaire de décembre 2019 à février 2020.

La générosité de J’aime Oyem

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L’association J’aime Oyem a offert samedi des kits alimentaires à une centaine de femmes du 2e arrondissement d’Oyem dans le Woleu-Ntem.

L’œuvre de bienfaisance rentre dans le cadre de la concrétisation de l’engagement pris par la députée du deuxième arrondissement de la commune d’Oyem, Estelle Ondo, pour l’amélioration des conditions de vie des populations de sa circonscription électorale, particulièrement les femmes.

Par ailleurs, l’élue se veut toujours proche de ses électeurs. Dans ce sens pour marquer sa présence en ce début d’année, Estelle Ondo a délégué les membres de son mouvement associatif J’aime Oyem pour distribuer des kits alimentaires à plusieurs familles préalablement recensées.

« Malgré la distance, depuis Libreville, j’ai une pensée particulière pour ces femmes d’Oyem. Je remercie les jeunes de J’aime Oyem, toujours en action au service de notre belle ville », s’est-elle exprimée.

Un acte de générosité apprécié à sa juste valeur. Les bénéficiaires ont aussitôt lui adressé leur gratitude. « Être humain, c’est se soucier de ses semblables, des personnes économiquement faibles comme nous. Notre sœur et mère a le sens du partage. Nous ne pouvons que la remercier pour ce geste de solidarité. »

Cœur

Il s’agit de la troisième distribution du genre depuis la mise en place par J’aime Oyem d’une banque alimentaire. Son objectif principal est de venir en aide à des familles oyémoises en situation de précarité et d’apporter du soulagement et du réconfort à des foyers qui traversent des moments difficiles.

Femme de cœur, Estelle Ondo a axé son action pour le bien-être des Oyemoises et des Oyemoises. Depuis 2016, à travers J’aime Oyem elle multiplie des actes de bienfaisance au bénéfice du plus grand nombre.

AFIP 2019 : le Gabon à l’honneur en Côte d’Ivoire

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La convention internationale de l’Africa femme initiative positive (AFIP 2019) s’est ouverte samedi à Abidjan. Marraine de l’événement, Estelle Ondo s’est fait le porte-voix de l’expérience gabonaise en matière de promotion de la femme.

Promouvoir le leadership et le développement personnel de la femme, c’est l’ambition des femmes venues d’horizons divers réunies à Abidjan en Côte-d’Ivoire du 2 au 4 août dans le cadre de la convention internationale de l’Africa femme initiative positive (AFIP 2019).

L’évènement d’envergure continentale est organisé dans le cadre de la commémoration de la 57ème journée internationale de la femme africaine (JIFA), et placé sous le haut patronage de la ministre de la Famille de Côte-d’Ivoire, Ramata Ly Bakayoko. Le Gabon y est à ‘honneur avec la participation de l’ancienne ministre gabonaise de la Famille en charge de la Décennie de la femme,  la députée du 2ème arrondissement d’Oyem, Estelle Ondo. Elle en est la marraine.

« Nous l’avons choisie pour son engagement pour le développement de la femme. Elle est un modèle dans son genre et nous avons besoin de ce genre de modèle là pour pouvoir évoluer, pour faire progresser les femme,s », confie la présidente de l’AFIP international, Marie-Thérèse N’Guessan.  

Estelle Ondo s’est donc voulu le porte-voix de l’expérience gabonaise en matière de promotion de la femme. L’ancienne ministre a mis en avant l’adoption de plusieurs textes de lois en faveur de la femme et la Décennie de la femme gabonaise 2015-2025 qui marque l’engagement du président de la République, Ali Bongo Ondimba. 

Réseau

Toutefois, elle a affirmé que la victoire de la femme passe par la formation, l’éducation, sans oublier le réseautage. «  J’ai également exhorté nos sœurs africaines à travailler ensemble afin que nous puissions mutualiser nos expériences, nous puissions échanger pour améliorer justement les conditions de vie de la femme », explique Estelle Ondo.

L’Africa femme initiative positive (AFIP) est un réseau international de promotion et de valorisation des talents féminins. Elle se donne pour ambition d’œuvrer à la promotion de la Femme africaine au développement de l’entreprenariat féminin, à la détection et à la mise en lumière de compétences féminines africaines dans les secteurs d’activités au niveau continental.