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Lundi noir à la fonction publique

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Majoritairement vêtus de noir, les membres de plusieurs centrales syndicales de l’administration publique étaient mobilisés ce lundi 19 à l’esplanade de la fonction publique. Ils revendiquent entre autres, l’application du court terme des résolutions du Forum de la Fonction Publique

Le lundi noir voulu par les centrales syndicales de la fonction publique a tenu ses promesses. Ils ont été des dizaines d’agents de l’Etat, et ceux en attente de la régularisation de leurs situations administratives à répondre à l’appel, et ce malgré les nouvelles mesures de restrictions annoncées par le gouvernement, limitant les rassemblements publics à 30 personnes.

Quelques semaines à peine après la restitution du rapport final du forum de la fonction publique, les agents ont décidé d’exprimer leur impatience, à travers une mobilisation continue devant le ministère de la fonction publique. Si  l’application des résolutions du court terme du forum de la fonction Publique reste l’ordre du jour principal, le Syndicat national des agents de la fonction publique (SYNAFOPRA) se dit poussé par une revendication spécifique. D’où le choix de la couleur noir.

« Le noir chez nous signifie le deuil. Nous allons d’ici là régulariser les situations administratives. Ce sont ces hommes et ces femmes qui le feront. Nous demandons un statut particulier par l’octroi d’une prime de technicité. Il est inacceptable que nous soyons des cordonniers mal chaussés », explique le président du Synafopra, Régis Malembe.

Gain de cause

C’est d’ailleurs ce mouvement d’humeur du syndicat de la fonction publique qui a poussé les autres centrales syndicales à exprimer leur inquiétude. Pour Pierre Mintsa, président de la Confédération syndicale Machette syndicale des travailleurs gabonais vaillants (MSTGV), la grève du Synafopra représente un véritable blocage à la mise en œuvre des résolutions du Forum de la fonction publique. « Vous comprenez que si les techniciens qui doivent procéder à la reprise des actes administratifs sont à la rue, ça veut dire qu’il y aura pas d’arrimage à la pension retraite, qu’il n’y aura pas la reprise des recrutements directs et par voie de concours, il n’y aura pas la reprise des reclassements et avant ça la problématique après stage », énumère-t-il.

Avec pour certains plus de six ans d’attente de la régularisation de leur situation administrative les agents de l’Etat se disent prêts à poursuivre le sit-in jusqu’à ce qu’ils obtiennent gain de cause.

Forum de la Fonction publique : 144 recommandations en discussion

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Le secrétaire général adjoint de la Fonction publique a procédé ce 3 juin au lancement officiel de la reprise des travaux des commissions de suivi du forum de la Fonction publique. Les partenaires sociaux sont déterminés à  redynamiser de l’administration publique.

Freinés par les mesures gouvernementales liées à la riposte contre le covid-19, les travaux des quatre sous-commissions chargées de la mise en œuvre des recommandations du forum de la Fonction publique ont repris ce 3 juin. Au terme de plusieurs semaines de réflexion, le nouveau schéma mis en place a été présenté aux partenaires sociaux par le secrétaire général adjoint de la Fonction publique, Elie Christian Aghoma Molombo.

« Il était question de rappeler aux membres et aux partenaires sociaux, les exigences liées au covid-19, notamment en terme de distanciation, de port du masque. Lorsqu’il est question pour nous de nous retrouver, il est préférable que ces mesures soient respectées. C’est une exigence des plus hautes autorités », a-t-il expliqué.

Pour ce qui est du schéma proprement dit, les commissions travailleront durant trois jours par semaine, à savoir lundi, mercredi et vendredi en matinée et en après-midi, soit deux commissions de 9h à 12 h et les deux autres de 12h à 15h. « S’agissant de la durée des travaux, il n’y a pas une date précise qui a été arrêtée. On est sorti du conclave du Nomad, il n’avait pas été question d’arrêter une date de durée définitive », a –t-il précisé.

 Présents en grand nombre au cours de cette première journée, les partenaires sociaux ont dit leur détermination de défendre au mieux les intérêts des travailleurs afin de parvenir à une  administration totalement rénovée. « Les partenaires sociaux ont souhaité cette reprise parce qu’il y a des attentes fortes sur la redynamisation des situations administratives, ainsi que la refonte et la réforme de la Fonction publique », a confié Aminata Ondo, membre du comité de pilotage, présidente du Bloc de la 1ere seconde.

Dialogue

« Il est question que nous allions maintenant au concret. Le concret, c’est que nous regardions la faisabilité des intégrations, de la titularisation et tout ce qui s’en suit. (…). Nous pensons aujourd’hui que ces sous-commissions sont importantes parce qu’il y a 144 recommandations qui naturellement sont sélectionnées dans ces sous-commissions pour que l’on puisse regarder ce qui est fait », a renchérit Joël Ondo Ella, président du Cosynap.

Le Forum de la Fonction publique s’est tenu les 8, 9 et 10 janvier dernier et a abouti sur la mise en place de quatre sous-commissions, chargées de la mise en œuvre de 144 recommandations, notamment la commission juridique, celle chargée des régularisations des situations administratives et de la modernisation ; celle chargée du dialogue social et de la trêve sociale, et celle chargée des questions sociales et de la formation.

Reprise des travaux du forum de la fonction publique en juin

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En prélude à la reprise des activités de la commission ad’hoc chargée du suivi des recommandations du forum de la fonction publique, le directeur de cabinet de la ministre de la Fonction publique s’est entretenu avec les partenaires sociaux.

Interrompus du fait de la crise sanitaire consécutive au covid-19, les travaux des sous-commissions de suivi des recommandations du forum de la fonction publique reprendront le 3 juin. C’est ce qui ressort de la séance de travail qui s’est tenue mercredi entre le directeur de cabinet du ministre de la Fonction publique, Cyrille Angoue et les partenaires sociaux représentant les quatre sous commissions.

Après plusieurs heures d’échanges, les parties ont convenu d’un schéma tenant compte des restrictions en rapport avec les gestes barrières pour limiter la propagation du coronavirus. « Nous avons perdu assez de temps, il est question que nous arrivons à un rythme accéléré », a confié Joël Ondo Ella, vice-président du comité de pilotage de la mise en œuvre des réformes de la Fonction publique

Selon le chronogramme arrêté, dès le 3 juin, et ce pour une durée de deux mois, les commissions, composées de dix personnes, se réuniront trois fois par semaine, lundi, mercredi et vendredi ; deux commissions de 9h à 12h, et deux commissions de 12h à 15h.

Recommandations

Par ailleurs, conscients du fait que le gouvernement n’est pas à son premier exercice de régulation du fonctionnement de l’administration publique, les partenaires sociaux se disent disposés à tenir ferme afin que le travailleur sorte gagnant de cette énième table-ronde. « Nous pensons aujourd’hui que la question qui est posée par les agents de la fonction publique est une question justifiée, à savoir un grand nombre de demandeurs d’emplois au niveau de la fonction publique qui se retrouve jusqu’à ce jour sans réponse », a exprimé Joël Ondo Ella, avant d’affirmer que « le gouvernement doit réellement apporter une attention particulière à cette question pour qu’au sortir du forum de la fonction publique, nous n’allions plus à la coutume, c’est-à-dire on commence des réformes et on aille pas jusqu’au bout. »

Plate-forme d’échanges initiée par le gouvernement pour répondre aux attentes de l’administration publique, le forum de la fonction publique s’est tenu à Libreville du 8 au 10 janvier dernier. Il a abouti sur des recommandations des travailleurs.

Les enjeux du forum de la fonction publique

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Ouvert mercredi, le forum de la fonction publique s’achève ce vendredi. Les participants n’ont pas ménagé leurs efforts pour proposer des solutions à la hauteur des nombreux dysfonctionnements révélés dans l’administration.

Avec pour enjeu principal parvenir à une administration publique plus performante, le forum de la fonction publique devra aboutir à une refonte en profondeur de son fonctionnement. Le Gouvernement y croit et démontre sa détermination pour atteindre cet objectif. Et ce, d’autant plus que les problèmes qui minent la fonction publique sont connus de tous.

« Les enjeux de l’action gouvernementale intègrent donc la mise en œuvre d’une ambitieuse réforme de la fonction publique. Car la performance de cette action gouvernementale passe par celle de l’administration publique », a indiqué le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale. De ce fait, l’objectif du forum est clair. « L’objectif de la tenue du forum de la fonction publique vise à trouver des solutions aux insuffisances et dysfonctionnements relevés ci-dessus afin de fixer les termes de références de la réforme de la fonction publique », a poursuivi le chef du Gouvernement.

Modèle de gestion

Si les changements ne se feront pas dans l’immédiat, les résultats attendus à terme sont entre autres, de rendre le service public plus efficace, efficient, compétitif et performant et que l’administration joue valablement sa partition dans le développement du Gabon ; favoriser l’émergence d’une administration publique attractive et proche de ses usagers ; une administration répondant aux attentes du plus grand nombre et en adéquation avec la transformation économique du Gabon.

Ils devront aussi permettre aux agents publics de l’Etat d’évoluer dans un environnement sain et propice au développement ; moderniser le cadre juridique et institutionnel de la Fonction Publique et favoriser l’émergence d’un nouveau modèle de gestion des ressources humaines.

Vers un forum de la fonction publique

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Selon une annonce du premier ministre, un forum de la fonction publique sera organisé prochainement. Il aura pour objectif d’améliorer l’offre de service public.

La fonction publique gabonaise fera sa psychanalyse en début de cette nouvelle année. L’initiative d’un genre nouveau au Gabon, annoncée par le premier ministre, pour janvier, précédera les réformes structurelles. Elles ont été engagées par le gouvernement, des mois plus tôt, pour mieux maîtriser la masse salariale publique et rendre dynamique l’administration.

Le forum de la fonction publique permettra au gouvernement de discuter avec les partenaires sociaux, afin d’améliorer la performance du service public.

Depuis de nombreuses années, le manque de performance du service public est au centre des préoccupations des gouvernants. Pour y remédier, le président Ali Bongo Ondimba avait instauré la prime d’incitation à la performance (PIP) en lieu et place des « fonds communs » autrefois réservés aux seuls agents des régies financières. Confronté à certaines contingences, l’initiative louée au départ n’a pas fait long feu. Pire, elle n’a pas été efficace, au regard de son objectif de départ.

Résolutions

Après cet échec, les problèmes au sein de l’administration publique se sont accentués, notamment dans les services prioritaires comme la santé et l‘éducation. Pour le gouvernement, cela ne peut perdurer. La tenue du forum est une option à la résolution des problèmes qui fragilisent l’efficacité de l’administration gabonaise.

Pour ce faire, « le gouvernement s’emploiera à l’édification d’une administration de service axée sur les résultats et capable d’assurer l’efficacité et l’efficience des politiques publiques », a annoncé le premier ministre Julien Nkoghe Bekale. Quid de l’efficacité des résolutions de cette plateforme ?

1013 Recrutements dans la Fonction publique : James David Lawson Nkoma,  « les délais de traitement des dossiers ne sont pas figés. »

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Après l’aboutissement d’une première vague de dossiers en attente d’intégration à la Fonction publique, le directeur du Recrutement, James David Lawson Nkoma , revient sur les critères qui ont prévalu dans le traitement des dossiers.


Que doit-on retenir de l’opération de régularisation des situations administratives ?

L’opération dans laquelle on se trouve actuellement est une opération de régularisation des situations administratives. Elle fait suite à la décision du conseil des ministres du 29 mars 2019 qui précisait que nous allons procéder à la régularisation des situations administratives des agents en présalaires et dans les corps spécifiques des métiers de l’Enseignement supérieur, de la Santé et de l’Education nationale.

 

Quelles sont les critères qui ont prévalu ?

Les critères qui ont prévalu pour la régularisation de ces situations administratives sont des critères de présalaires et de corps de métiers spécifiques. Pour l’Education nationale, il faut être enseignant, celui qui tient la craie. A l’Enseignement, il faut y être en qualité de chercheurs, techniciens de recherche. Dans la Santé, il faut être dans le corps de métiers de la santé. Il est important de le préciser parce que dans ces secteurs prioritaires, nous avons plusieurs agents qui sont en présalaires, mais qui ne sont pas forcément dans les corps de métiers spécifiques à leur secteur d’activité. C’est ce qui a prévalu dans cette opération de régularisation des situations administratives.

Cette action est-elle définitive ou il y a encore des démarches que l’agent devra entreprendre ?

La procédure de régularisation est une procédure complète. Lorsqu’on recrute un agent au niveau de la Fonction publique, lorsqu’on lui attribue un matricule et qu’on lui remet son attestation de recrutement, en même temps que nous éditons l’attestation de recrutement, nous prenons aussi le projet d’arrêté portant intégration. Donc, ce sont des actions qui se font de façon simultanée. Pour les 1013 dossiers, qui viennent d’être remis à ces différents secteurs, nous avons aussi 1013 projets d’arrêtés portant intégration qui vont commencer le circuit.

 

Dans le cas des enseignants, la situation des présalaires concernent plus de milles agents, et là il n’y a que huit cent dossiers qui ont abouti, qu’en est-il des autres dossiers ?

Lorsqu’on parle de régularisation, on parle de régularisation sur le plan du recrutement. Les huit cent enseignants font partie de la première vague. Ce sont des dossiers qui étaient déjà au Budget avec des postes budgétaires réservés et d’autres qui étaient au niveau de la Fonction publique et qui attendaient l’attribution des postes budgétaires. Ensuite, nous avons des dossiers qui étaient encore sous fiches, nous venons de les recevoir.

Ils feront partie de ce qu’on va appeler la deuxième vague. La première vague, c’est des dossiers qui étaient déjà dans le circuit de recrutement. Et la deuxième vague, c’est des dossiers qui rentrent dans le circuit de recrutement. Les délais de traitement des dossiers ne sont pas figés. Ce que nous avons comme priorité, c’est de savoir qu’à la fin de chaque mois, nous sommes arriver à mettre en solde les différents agents en attente de recrutement.

Propos recueillis par E. K

La Fonction publique délivre 1013 attestations de recrutement

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Les secrétaires généraux des ministères de la Santé, de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur ont réceptionné les attestations de recrutements des agents de leur ministère respectif.

La cérémonie de remise des dossiers de recrutements qui s’est déroulée le 13 septembre au ministère de la Fonction publique est le fruit d’un long processus. Certains dossiers remis aux secrétaires généraux des ministères de la Santé, de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur par leur collègue de la Fonction publique, Habiba Issa, était dans le circuit d’intégration depuis longtemps.

« Ces dossiers sont dans le circuit depuis 2014, 2015. Ce sont des dossiers qui étaient déjà au Budget avec des postes budgétaires réservés et d’autres qui étaient au niveau de la Fonction publique et qui attendaient l’attribution des postes budgétaires », a expliqué le directeur du recrutement, James David Lawson Nkoma.

Ce sont au total 1013 dossiers, soit 880 pour le ministère de l’Education Nationale, 78 pour l’Enseignement Supérieur et 55 pour le ministère de la Santé qui viennent de terminer leur course. Un résultat qui n’a pas manqué de susciter la satisfaction des secrétaires généraux, au regard des grèves successives enregistrées ces deniers temps.

Vague

« Nous vous remercions pour les efforts déployés par votre administration pour respecter les termes de ce que nous nous sommes dit la dernières fois. Dans le même temps, nous vous incitons à faire un peu plus, parce que nous avons le plus gros contingent qui, si il n’est pas satisfait, nous risquons d’avoir beaucoup de problème », déclare le secretaire général de l’Education nationale.

Cette régularisation des situations administratives rentre dans la concrétisation des réformes de l’administration publique. Une deuxième vague de dossiers est actuellement en cours de traitement au ministre de la Fonction publique.

Intégration de 500 enseignants

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Le ministre de l’Education nationale a procédé à la signature de 500 dossiers sur les 2000 en attente de régularisation. Le gouvernement veut régulariser la situation administrative des enseignants et assainir le fichier de la Fonction publique.

2000 dossiers d’enseignants en situation de présalaires et sans salaire des promotions de 2014 à 2017 et ceux des recrutements directs avaient été recensés en début d’année. Le ministère de l’Education nationale avait aussitôt enclenché le processus de régularisation de ces agents de l’État à travers un recensement physique des enseignants concernés par la situation dans les neuf provinces du pays.

Après vérification, seuls 1200 dossiers avaient été retenus. Le ministre de l’Education nationale, Michel Menga M’Essone vient de procéder à la signature d’une première vague composée de 500 dossiers. Après plusieurs années d’attente, ils entrent enfin dans la phase qui conduit à leur intégration. Michel Menga M’Essono affirme d’ailleurs sa conviction de voir ce dossier aboutir le plus rapidement possible.

« Nous ne pouvons pas faire notre travail si nous n’avons pas d’enseignants. Ils sont affectés dans des établissements, nous souhaitons que ces établissements là fonctionnent. Ils ne peuvent pas fonctionner normalement si ces enseignants ne sont pas à l’aise ».

Assainissement

Par ailleurs, les raisons ayant conduit à la mise à l’écart des 800 dossiers restants sur les 2000 de départ sont, entre autres, le défaut de diplômes, d’acte de naissance. Toutefois, le ministre rassure sur l’ouverture d’une commission pour le suivi. « Les dossiers qui appartiennent à cette catégorie là, nous les avons simplement mis de côté pour l’instant, de façon à ce qu’il soit éventuellement complétés », poursuit-il.

Après plusieurs années de tractation, plus de 1000 enseignants vont reprendre le chemin de l’école la rentrée prochaine. L’action du ministère de l’Education nationale rentre dans le cadre de la régularisation de la situation administrative des enseignants et de l’assainissement du fichier de la fonction publique.