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Marcel Libama interpellé à Franceville

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Marcel Libama, conseiller stratégique du Syndicat des enseignants de l’Education nationale (Seena) et de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (Conasysed) a été interpellé par la police, à l’église catholique de Mingara. Il a été entendu puis relâché.

 

Interpellé pour non respect des mesures restrictives prises par le gouvernement sur la fermeture des lieux de culte, le syndicaliste Marcel Libama a été entendu par les forces de l’ordre avant d’être relâché.

D’après des sources proches du dossier, Marcel Libama se serait rendu à l’église catholique de Mingara dans le 4e arrondissement de Franceville. Il répondait à l’appel lancé par l’archevêque de Libreville, Monseigneur Iba-Ba.

Vidéo

Ayant trouvé les portes closes, il a décidé de faire une vidéo devant l’église pour manifester sa déception et son mécontentement du fait que les croyants n’aient pas suivi les consignes de l’archevêque de Libreville.

 ‘’Je suis déçu de constater que les prêtres de l’église catholique de Franceville n’ont pas respecté les consignes de l’archevêque. Si les prêtres ont peur ils ne doivent par fermer les églises. Car, il n’y a pas assez des éléments de forces de l’ordre pour contenir tous les fidèles, ni assez de prisons”, peut-on entendre dans la vidéo.

Pas de culte à Franceville ce dimanche

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Malgré l’annonce de la réouverture des lieux de culte, prévue, ce dimanche 25 octobre, par l’archevêque métropolitain de Libreville, Monseigneur Jean-Patrick Iba-Ba, les portes des églises catholiques et des autres confessions sont restées fermées à Franceville.

 

Dans la capitale provinciale du Haut-Ogooué, la cathédrale Saint-Hilaire et d’autres églises catholiques, les assemblées de Dieu du Gabon, les églises de l’Alliance chrétienne, l’église universelle du royaume de Dieu et bien d’autres confessions, n’ont pas ouvert  leurs portes, ce dimanche 25 octobre, comme annoncé par monseigneur Jean-Patrick Iba-Ba, archevêque de Libreville.

Les mesures restrictives prises pour lutter contre la covid-19  et l’annonce de la réouverture des lieux de culte pour le 30 octobre ont été respectées, contre toutes attentes, au niveau de Franceville. En effet, ce dimanche 25 octobre, hormis la présence des forces de l’ordre déployées sur le terrain aux premières lueurs du jour, aucune église n’a ouvert ses portes et aucun fidèle n’a fait le déplacement.

Portes fermées, absences d’âmes, et présence de quelques éléments des forces de l’ordre, c’est le constat effectué sur  le terrain par nos équipes ce dimanche.

Les lieux de culte de Franceville restées fermées.

Des mesures inacceptables

Par ailleurs, pour certaines assemblées notamment, les églises de réveil, les églises resteront fermées jusqu’à nouvel ordre, choisissant d’œuvrer pour que le gouvernement annule toutes les mesures, qui ne sont pas dans le plan d’adaptabilité de la commission tripartite. Car, d’après les religieux, les mesures restrictives sont inadaptables.

Le gouvernement avait annoncé l’ouverture des lieux de culte pour le dimanche 30 octobre. Une décision très attendue qui a été alourdie par des contraintes et des restrictions drastiques comme la limitation à 30 personnes, le paiement de la dîme, la durée du culte, etc. Des mesures décriées par la communauté religieuse notamment l’église catholique qui a décidé de braver ces mesures, en ouvrant les lieux de culte ce dimanche 25 octobre.

Riposte covid-19 : le gouverneur du Haut-Ogooué prend le relais

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Le gouverneur du Haut-Ogooué, Jacques-Dénis Tsanga, a tenu une réunion, avec le comité provincial de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus. La rencontre a permis de faire  le point sur la riposte contre la pandémie dans la province et donner une nouvelle dynamique.

Président du comité provincial de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus, Jacques-Dénis Tsanga, a tenu une réunion avec les membres des différentes commissions du comité. C’était sa première réunion en tant que gouverneur du Haut-Ogooué.

‘’ Nous avons fait le tour des questions entre les blocages et les progrès. Tout le monde s’est exprimé par rapport à la dimension que j’entends redonner à cette lutte contre le coronavirus. Et nous nous sommes harmonisés sur les comportements que chacun doit avoir pour que cette lutte soit la plus efficace possible’’, a-t-il indiqué.

Pour la première autorité de la vielle, étant devenue un bassin émetteur du virus, il faut amplifier la lutte à travers des comportements plus engagés mais aussi, en mobilisant plus de moyens notamment au niveau local. Il faut aussi que les populations appréhendent la présence du virus et que tous adoptent les comportements les plus responsables pour se protéger et protéger les autres.

Phase descendante

‘’Au cours de cette réunion, d’une part nous avons souligné la nécessité de la présence des Forces des défenses et de sécurité, et d’autres parts, nous avons  insisté sur la sensibilisation communautaire. Nous allons nous empresser de traduire les messages en langues vernaculaires  et de multiplier les relais avec la gouvernance locale, les chefs des quartiers, les chefs coutumiers, et autres, pour que les messages soient relayés dans les communautés les quartiers et dans les villages’’, a-t-il précisé.

Par ailleurs, un point sur la situation épidémiologie a également été effectué par le directeur régional de la Santé, Iris Kévin Ivala Zogo.

‘’Nous sommes en train d’amorcer une phase descendante de la pandémie, mais nous ne relâchons pas. Nous sommes aujourd’hui à 957 cas positifs, avec plus de  600 guérisons et 13 décès. Nous continuons la riposte’’, a-t-il dit. 

Prise en charge

A la sortie de la réunion, le gouverneur de la province du Haut-Ogooué, a procédé à la visite du Service d’isolement des malades du covid-19 (SICOV) de l’hôpital régional Amissa de Franceville.

‘’Nous avons  présenté la salle de prise en charge de la régulation médicale à monsieur le gouverneur, le fonctionnement, le rendu des résultats, les contrôles qui sont fait après et l’action des psychologues. Ensuite nous nous sommes rendus vers le bâtiment de prise en charge que nous appelons communément Sicov, le Service d’isolement des malades du covid-19 (SICOV). Il était question de présenter l’équipe qui travaille dans ce bâtiment et le dispositif médicale en terme d’appareillages que ce bâtiment dispose,’’, a expliqué le directeur de l’hôpital régional d’Amissa, le Dr André Ncthoreret.

Covid-19: les militaires partis, les Francevillois dansent

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Dans le Haut-Ogooué, les mesures barrières prises contre la propagation du virus, sont de moins en moins respectées. Le départ des militaires de Franceville amplifie le phénomène. Il y a plus personne pour faire respecter les gestes de sécurité.

 

Des scènes étonnantes au niveau de Potos, le plus grand marché de Franceville. Non-respect de la distanciation sociale, attroupements au niveau des friperies, commerces, arrêts des bus, des personnes sans masque, des véhicules pleins ne respectant pas le nombre requis de places. Certains se côtoient sans masque, d’autres se font la bise, à croire que le coronavirus ne circule plus.

Au pas

Le retrait des agents des forces de l’ordre, considéré comme précoce, pour certains, a littéralement conduit à un relâchement des populations, notamment au niveau du port du masque dans les lieux publics. Les populations n’ont pas encore pris conscience de la dangerosité du virus.

‘’Nous sommes dépassés, ici à Potos, c’est irréaliste. Vraiment à croire que le coronavirus est fini depuis que les militaires sont parties. Les gens ne se soucient plus de rien. Ce matin, par exemple, dans le Taxi-bus que j’ai emprunté, on était à peine trois à avoir porté le masque. Le reste des passagers ne semblait pas s’en préoccuper. C’est grave, il faut que les militaires reviennent, au moins les gens étaient au pas’’, a indiqué Mme Andeme, commerçante. 

Retrait

La contamination étant au stade communautaire, au niveau de la province du Haut-Ogooué, considérée comme le deuxième foyer du Covid-19 dans le pays, le retrait des militaires n’était-il pas un peu prématuré ? Au vue du relâchement au niveau des populations, on peut dire sans risque de se tromper que leur présence reste primordiale à ce stade de contamination.

Par ailleurs, selon certaines sources, les militaires ne peuvent faire des missions d’ordre public, ni de police. Ils peuvent agir en complément, si la police et la gendarmerie  sont inexistantes, insuffisantes, inadaptées ou indisponible. Une raison qui pourrait expliquer le retrait des forces de défense dans les artères de la ville.  

Franceville : une ONG œuvre pour l’assainissement des lieux de cultes

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Avec la réouverture prochaine des lieux de cultes, l’ONG Génération des solutions de Franceville a débuté, jeudi, la première phase d’assainissement des lieux culte.

L’ONG Génération des solutions a procédé, pour sa première phase à l’assainissement et à la désinfection des locaux du ministère de la Repentance et de la réconciliation (Mirrec) à Franceville.  Ses membres ont aussi fait un don de kits de protection contre le covid-19 : gels hydroalcooliques, bidon, seaux, masques.

Pour le responsable provincial de l’ONG, Tidjane Mavoungou, conscient de l’ouverture très prochaine des cultes, il est nécessaire d’aider les églises dans la mise en place du dispositif des mesures barrières. Cela les prépare  à recevoir les fidèles. ‘’Cette action qui se fera en deux ou trois phases s’étendra dans plusieurs autres lieux de cultes’’.

Le révérend pasteur Thomas Ngoghembore, pour sa part a tenu à remercier les bénévoles. Les églises sont fermées depuis quatre mois. ‘’  C’était pénible pour nous de pouvoir nous munir de tout le dispositif des mesures barrières et de l’assainissement. Ils se sont levées volontairement pour nettoyer et nous donner les produits, car dans quelques jours ou semaines nos lieux de cultes seront ouverts, et nous sommes  prêts’’, a indiqué le pasteur.

Les étudiants de l’USTM envahissent la gare de Franceville

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Les étudiants de l’USTM, désirant se rendre  à  Libreville, ont envahi la gare ferroviaire de Franceville. Ils protestaient contre l’obligation de présenter un test du covid-19 avant de voyager.  

L’obligation de présenter la preuve d’un résultat négatif au test de covid-19 pour l’achat d’un billet à la Setrag, serait à l’origine  de la grogne.

Les étudiants de l’USTM confrontés à cette exigence ont tout d’abord envahi le gouvernorat de Franceville,  capitale provinciale  du Haut-Ogooué pour exprimer leur colère face à cette mesure d’allègement, source de tensions au sein des la population.

‘’Nous sommes en vacances. Nous voulons aller retrouver nos familles. Ce n’est pas possible qu’on nous exige le test négatif au covid-19, alors qu’il n’y a pas de réactif dans la province. Comment voulez-vous qu’on puisse avoir ce fameux sésame si les conditions optimales pour l’obtenir dans les plus brefs délais ne sont pas réunies ?, ’’ demande un étudiant. Un autre poursuit avec détermination : ‘’Pour nous faire entendre, nous avons décidé de venir rencontrer la première autorité de la province pour qu’une solution soit trouvé au plus vite !’’

Les étudiants, reçus par le préfet du département de la Lékabi-Léwolo, Théodore Issalangote, assurant l’intérim du gouverneur, ont été rassurés. Il a promis de transmettre leurs préoccupations à la hiérarchie afin qu’une solution soit trouvée.  

Directives nationales

Après le gouvernorat, les étudiants sont allés à la gare ferroviaire. ‘’Nous avons décidé de venir tous à la Setrag, afin de nous assurer que nous allons bien voyager, que nous avons été entendus et que la situation a été désamorcée’’.

Le coordinateur d’exploitation secteur 3 de la Setrag, Joselito Cherry Obiang, pour sa part, a expliqué que la Setrag est avant tout une entreprise qui doit suivre toutes les directives nationales en matière de sécurité sanitaire.

Les étudiants en colère dans le hall de la gare

‘‘Il y a une communication gouvernementale suivi d’un arrêté ministériel que nous respectons. A cet effet, nous sommes les plus impactés par cette situation. Car, aujourd’hui nous faisons circuler des trains à vides, nous dépensons en carburant, nous dépensons en ressources humaines et avec tous les risques que cela puisse comporter. En réalité, nous tournons à perte, nous sommes les premiers concernés par cette situation. Cependant nous ne pouvons réagir que dans la légalité’’, explique M. Obiang.

Communiqué

Après discussions, la Setrag a reçu instructions des autorités de la province pour faire voyager les  étudiants sans obligation de test covid.

Hasard du calendrier ou en réaction à la colère estudiantine, le même vendredi le Copil a rappelé dans un communiqué que « les villes de Libreville et Franceville sont considérées comme à risque élevé. » Toute personne qui souhaite en sortir vers d’autres localités doit obligatoirement présenter un test covid négatif. La mesure déjà applicable à Libreville entrera en vigueur à Franceville à partir du 17 juillet.

Franceville : les étudiants contre la dépénalisation de l’homosexualité

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Les étudiants de l’USTM, dans le Haut-Ogooué ont protesté contre la dépénalisation de l’homosexualité.

Plus d’une centaine d’étudiants de l’Université des sciences et techniques de Masuku ont  protesté contre la dépénalisation de l’homosexualité.

‘’Non, à l’homosexualité au Gabon’’, ‘’Nous ne voulons pas de cette loi’’, sont autant de slogans scandés en chœur par les étudiants en colère.

‘’Nous ne sommes pas d’accord avec ce texte, nous nous insurgeons et nous disons non à cette pratique qui n’est pas dans nos mœurs. Nous sommes ici pour exprimer notre mécontentement face à la dépénalisation de l’homosexualité au Gabon. Les étudiants que nous sommes prônent la famille. Nous avons nos mœurs, et cette pratique que nous qualifions d’immorale n’existe dans aucune coutume bantoue’’, explique l’un des étudiants.

Les étudiants se disent surpris que le gouvernement s’empresse de dépénaliser l’homosexualité alors qu’il y a des problèmes plus urgents. Régler ces problèmes contribuerait au  bien-être de la population. Cela améliorerait par exemple l’enseignement supérieur.

 Réseaux sociaux

Leur voix s’ajoute à celle d’une opinion remontée contre l’adoption de loi. Plusieurs manifestants ont eu lieu au Sénat pour également protester, sans oublier les nombreuses réactions hostiles dans les réseaux sociaux.

Pour rappel, le 23 juin dernier, les députés ont voté la dépénalisation de l’homosexualité au Gabon, annulant ainsi un amendement du code pénal voté un an plus tôt qui condamnait l’homosexualité comme une atteinte aux mœurs. 48 députés qui ont voté pour la dépénalisation, 24 contre. 25 se sont abstenus.

Session ordinaire du conseil municipal de Franceville

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Arrêté à la somme de 996 422 154 f CFA contre 963 562 739 f CFA en 2019, le projet de budget primitif de Franceville a été approuvée, à l’unanimité. Il connaît une hausse de 32 859 739 f CFA.

Convoquée vendredi, la session ordinaire du conseil municipal de la commune de Franceville, à l’effet d’examiner et adopter le budget primitif de l’exercice 2020, s’est tenue dans la salle de réunion de l’hôtel de ville de Franceville. Les travaux qui se sont déroulés dans le respect des gestes barrières, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, étaient présidés par Joachim Lékogho, président du conseil municipal, maire central.

Les recettes et les dépenses ont été arrêtées à la somme de 996 422 154 F CFA, contre 963 562 739 F CFA en 2019. Soit une différence de 32 859 739 F CFA, mettant en évidence une hausse du budget. Le projet a été voté et adopté à l’unanimité par l’ensemble des conseillers présents.

Après l’ouverture des travaux par le maire central de Franceville, il s’est retrouvé avec l’ensemble des conseillers pour examiner point par point l’exécution des dépenses et le solde d’exécution.

Aussi, dans sa note de présentation du budget de l’exercice 2020, Joachim Lékogho a souligné certains points dans la partie recettes et dépenses. Pour les dépenses, les prestations de service, les produits de droits et taxes locales ont connu une diminution due à la situation actuelle par rapport à l’année 2019, soit un écart de 8 millions 500 000 francs pour les prestations de service et 32 millions pour les produits de droits et taxes locales.

La subvention de fonctionnement de la voirie, quant à elle est passée  de 100 038 450 F CFA à 189 millions soit une augmentation de 88 961 550 F CFA.

Cinquantenaire

Les dépenses courantes de fonctionnement et les dépenses des personnels et élus ont subi une diminution soit 52 millions pour la première et 22 millions 752 806 F CFA pour la seconde.

Des travaux qui se sont bien déroulés, à en croire, le président du Conseil municipal. ‘’Les travaux comme vous avez pu le constater se sont bien passé, dans une bonne ambiance. Le budget de cette année comparativement à l’année dernière est en hausse et c’est Franceville qui gagne. Et, au terme de l’approbation qui va arriver nous allons nous mettre en chantier afin de donner à Franceville une autre image. La priorité pour ce qui est de l’investissement, nous pensons à l’animation de notre ville, mais aussi l’achat d’une fanfare, mais qu’à cela ne tienne, nous envisageons la création des nouvelles voies,’’, a-t-il expliqué.

Le maire, a, par ailleurs saisi l’occasion pour annoncer la célébration du cinquantenaire de la commune de Franceville, qui se tiendra dans deux ans, le 02 mai 2022.