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Trafic d’or : Ismaël Ondias devra rembourser 600 millions de Fcfa

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L’ancien directeur général de la société Équatoriale des mines a comparu ce mardi devant la session criminelle spéciale dans le cadre de l’opération anti-corruption « Scorpion « . Il a été reconnu coupable et condamné à 10 ans de réclusion criminelle assortie avec sursis.

Ouverte le lundi 7 juin, la session criminelle spéciale vient de rendre son premier verdict dans le cadre de l’opération anticorruption, baptisée « Scorpion ». Appelé à comparaitre dans une affaire de trafic d’or, l’ancien directeur général de la société Equatoriale des mines (SEM), Ismaël Ondias Souna a été reconnu coupable le « détournement de deniers publics et complicité de détournement de deniers publics.»

Selon le jugement, il a été condamné à 10 ans de réclusion criminelle avec sursis, d’une amende de 100 millions et du remboursement de la somme de 600 millions de FCFA. Il demeure tout de même en liberté.

Arrêté également en 2019, pour les même raisons que son chef, le directeur financier de la SEM, Cédric Nang Essono a eu plus de chance. Il a  été reconnu non-coupable.  

À la suite d’Ismaël Ondias Souna et son ancien collaborateur, Cédric Nang Essono, plusieurs anciens hauts cadres de l’administration publique auront également droit à un procès au cours de cette session criminelle spéciale. Sur la liste non exhaustive, il y a l’ancien ministre Roger Owono Mba, l’ex directeur général, Renaud Allogho Akoué  qui passeront à la barre pour le délit de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de deniers publics. L’opposant Pascal Oyougou sera entendu le 15 juin pour des faits de complot contre l’autorité de l’Etat, instigation aux actes  et manœuvres de nature à provoquer des troubles contre l’autorité de l’Etat.

UOB : le portail fermé par le SNEC-UOB

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Au terme d’un préavis de grève de 8 jours, le syndicat national des enseignants-chercheurs et chercheurs, section Université Omar Bongo (Snec-UOB) a décidé ce 7 juin d’entrée en grève. Ils revendiquent, entre autre l’amélioration de leurs conditions de travail et la nomination d’un nouveau recteur. 

En dépit des nombreuses dénonciations, le syndicat national des enseignants-chercheurs et chercheurs, section Université Omar Bongo (Snec-UOB) n’a cessé de faire profil bas en poursuivant normalement les enseignements. Après le dépôt d’un préavis de grève de 8 jours déposé sur la table du recteur de l’UOB, le 31 mai, ce lundi 7 juin, les enseignants, réunis en assemblée générale,  ont décidé d’entrée en grève.

 « Nous, les enseignants-chercheurs, membres du Snec-UOB, fermons le portail aujourd’hui, lundi 7 juin 2021 », a déclaré le président du syndicat national des enseignants-chercheurs, section université Omar Bongo, Mathurin Ovono Ebé.  «Nous avons déposé un préavis de grève au bureau de monsieur le recteur de l’université Omar Bongo. Mais À ce jour, nous n’avons jamais  été appelés pour amorcer une quelconque négociation. Fort de ce constat, nous avons décidé d’entrée en grève », a –t-il poursuivi.

Sur leur cahier de charges,  le SNEC revendique le retrait immédiat du calendrier de la faculté des Lettres et sciences humaines, qui fait démarrer les activités le 17 mai 2021 pour certains départements, alors que les 9 autres sont encore en train de terminer l’année. Une situation qui a pour conséquence un  disfonctionnement calendaire au sein d’une même faculté.   « Nous parlons là de l’année 2019-2020 que 9 départements sont en train de terminer alors que 4 départements veulent déjà ou ont déjà commencé le calendrier de l’année 2020-2021. Nous disons stop à ce désordre calendaire », a lancé Mathurin Ovono Ebé.

Les enseignants exigent aussi la régularisation immédiate de toutes les situations administratives, l’augmentation des capacités d’accueil. Alors que les restrictions sanitaires exigent le respect de la distanciation sociale, les enseignants relève un risque élevé  au sein de leur lieu de travail, notamment l’encadrement, cette année, de  50 000 étudiants dans un espace qui ne compte que 8000 places. Ils revendiquent également  la mise en place d’une cellule de veille à la Covid-19 pour que les tests soient réalisés en longueur de journée et le respect total de la distanciation sociale.

Autres points, l’apurement de la dette de vacation de  2014-2015 à 2019-2020 ;  la nomination d’un recteur et ses vice-recteurs, un secrétaire général adjoint, les 2 directeurs de départements manquant en faculté de droit et des lettres de modernes.

 

Mairie de Libreville : Eugène Mba poussé vers la sortie?

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Jeté en pâture dans une affaire de supposé détournement de fonds relayée dans la presse, Eugène Mba, aurait déposé sa démission de la tête de la municipalité de Libreville, le 26 mai. L’information a été rendue publique par un arrêté du gouverneur de la province de l’Estuaire.

Dans son arrêté, le gouverneur de la province de l’Estuaire, Marie-Françoise Dikoumba est clair. L’article 1 dispose en effet que : « En application des dispositions des articles 63 et 95 de la loi organique n°001/2014 du 15 juin 2015 susvisée, le Conseil municipal est convoqué en session extraordinaire le jeudi 17 juin 2021 à 09heures dans la salle du conseil municipal, en vue de notification de la démission du Maire de la Commune de Libreville »

Le même texte indique que la lettre de démission du maire de Libreville a été transmisse le 26 mai. Une information qui conforte les bruits de couloir sur le départ d’Eugène Mba de la mairie de Libreville, suite aux révélations de soupcons de détournement de fonds.

Eugène Mba lors de sa prise de fonction.

Eugène Mba n’aura donc pas fait long feu à la tête de la mairie de Libreville.  Un peu plus de six mois après sa prise de fonction, tout porte  à croire que son destin à l’hôtel de ville de Libreville pourrait être intimement lié à celui de son prédécesseur, Léandre Nzué, écroué à sans famille pour une affaire de détournement de fonds. En effet, si le profil du cadre du Parti démocratique gabonais (PDG) semblait répondre aux attentes, le soupçon de détournement d’une cagnotte de 338 millions destinée à des travaux d’assainissement de la commune a fait naitre le doute.

Selon les révélations faites par Médias 241, le 17 mai,  l’argent aurait été décaissé par le maire de Libreville en deux jours pour des travaux non exécutés. Et la passation de marché avec l’entreprise Jeta Groupe commise pour les travaux aurait été faite « de gré à gré au mépris des règles usuelles en matière de passation des marchés publics en République gabonaise. »

Si des documents faisant foi ont également été rendus publics, par Médias 241,  le lancement des travaux effectué un peu plus de 48h après la publication de ces révélations ne fera qu’accentuer le doute.

À côté de ce fait et toujours au cours du mois de mai, le maire de Libreville a été pointé du doigt pour d’autres faits jugés contraire à l’éthique qu’impose sa responsabilité. Selon la lettre de recadrage du gouverneur de l’Estuaire, Eugène Mba aurait recruté plusieurs centaines d’agents dont 6 conseillers pour son cabinet en 5 mois. Il lui a également été reproché l’absence de cohérence entre les recrutements et les besoins de service, le manquement au respect de la tutelle, le recrutement illégal en cours d’exercice budgétaire etc.

Au regard de ces nombreux faits, l’annonce de la démission de Eugène Mba est donc loin d’être une surprise. Reste à savoir si il connaitra le même sort que Léandre Nzué.

 

Pizolub : le président de la République appelé à la rescousse

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Face au silence de leur hiérarchie, le collectif des agents de la société PIZO de formulation de lubrifiants (Pizolub SA) a décidé de pousser un un cri d’alarme vers président de la République. Ils réclament 7 mois de salaire impayé et sollicitent la préservation de leurs emplois.

120 employés menacés de licenciement de Pizolub pour « motif économique fallacieux », ont décidé de pousser un cri de cœur vers le président de la République. Ils affirment que tous leurs efforts de conciliation avec leur hiérarchie se sont avérés vains. Le président de la République reste donc leur dernier recours.

« Comment donc comprendre Monsieur le Président de la République, que le Ministre du Pétrole, notre tutelle, le Président du Conseil d’Administration et la Direction Générale de PIZOLUB, décide d’aller à l’encontre de vos priorités, à l’encontre de votre projet de société, quand bien même, des moyens ont été dégagés par l’Etat à hauteur de 2,5 milliards de FCFA, pour la Relance des activités des PIZOLUB et la Sauvegarde des emplois ? », s’interrogent-t-ils.

Le personnel dénonce, par ailleurs, de nombreuses bavures, voire injustices, telles que le tribalisme, le harcèlement moral, la gestion clanique et pas copinage, la chasse aux sorcières et « le licenciement abusif et epress de Placide Obame Assoumou, Chef de Service Communication, au détriment de Stéphane Olago dont l’acte était beaucoup plus grave mais qui, sept mois après est toujours employé au seul motif qu’il appartient à la même ethnie que le Directeur Général ».

S’il est vrai que la crise sanitaire a conduit à une situation délétère de l’économie dans son ensemble, le collectif des employés de PIZOLUB affirme que l’ancien directeur général aurait laissé une somme de 1,8 milliards de FCFA sur les 2.5 milliards alloués à l’Industrie et 4 000 tonnes d’huile de base en réserve. Des acquis qui auraient permis à PIZOLUB d’atteindre à chiffre d’affaires de près de 6 milliards en Avril si le Plan de relance avait été respecté.

Mais les efforts de relance sont restés lettre morte. « Considérant que jusqu’à ce jour, les additifs n’ont pas été commandés, les salaires sont impayés, le Plan de Relance non appliqué, ETC, Monsieur le Président de Page 5 sur 6 la République, les Gabonais que nous sommes, nous nous tournons vers vous avec nos multiples interrogations », ont-ils déclaré. « Est-ce là, l’Egalité des Chances ? Est-ce là, la Justice et l’Impartialité ? « Avez-vous donné Monsieur le Président de la République, votre accord à tout ce qui est fait contre Votre Gabon Industriel et des Services, contre Vos populations ? Ou vos ennemis veulent simplement profiter de votre confiance pour saboter votre Vision ? », S’interrogent-ils.

Le cri de détresse du collectif des agents de la société pétrolière de droits Gabonais s’appui, entre autres sur la confiance envers le président de la République, sa vision du Gabon Industriel et des Services. Mais surtout leur ardent patriotisme de voir « notre belle Industrie PIZOLUB retrouver ses lettres de noblesse et participer en toute Confiance à la prospérité partagée du Gabon Industriel et des Services. »

 

 

Les mamans célébrées à Lambaréné

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L’édition 2021 de la fête de mères s’est déroulée le 30 mai à Lambaréné dans la province du Moyen-Ogooué sous le thème : « Leadership, pluralité du rôle des mamans et résilience en temps de crise ». La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho a annoncé la mise à disposition de 2300 kits maternité au profit de toutes les couches sociales sur l’ensemble du territoire.

Afin de soulager les mamans en cette période de crise sanitaire, le gouvernement mettra dans les tous prochains jours, à disposition des structures sanitaires publiques de l’ensemble du pays des kits maternité. 2300 au total, selon l’annonce du ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho. La remise symbolique a eu lieu le 30 mai à l’occasion de la célébration de la fête des mères.

Pour cette célébration symbolique, le Gouvernement s’est donné rendez-vous à Lambaréné dans la province de l’Ogooué-Maritime. Une façon de rendre hommage à la mémoire de d’une mère d’exception, Rose Francine Rogombé, 1ère maman juriste, 1e maman présidente du sénat et 1e maman présidente de la République, chef de l’état en assurant la transition de 2009.

« Depuis des décennies, le Gabon célèbre les mamans en soulignant leur rôle fondamental au sein du foyer et partant de la nation. Ce rôle est solidement marqué par le symbole du sceau de la République, la maternité allaitante qui représentante une mère donnant le sein à son enfant assimilant de la sorte la mère à la nation qui a le devoir de veiller au bien-être de cette population. Quelle image belle, forte et pleine de sens », a déclaré la ministre, Prisca Nlend Koho.  

Dans un contexte marqué par la crise sanitaire de covid-19,  cette célébration était également l’occasion de témoigner une attention particulière aux mamans quelle que soit leur âge et leur condition sociale. La thématique annuel à savoir : « Leadership, pluralité du rôle des mamans et résilience en temps de crise », répond à la volonté de promouvoir le leadership et le rôle multidimensionnel des mamans ainsi que leur volonté et détermination à brises les barrières en ce temps de crise sanitaire et économique où elle continue de donner la vie, de nourrir, et d’éduquer leur progéniture.

Une autre facette de l’autonomisation de la femme sera mise en avant à travers la diffusion sur les antennes de la télévision nationale  d’un film mettant à l’honneur les mamans exerçant des métiers atypiques et porteurs historiquement dévolus aux hommes.

Front social : la menace de grève de la Dynamique unitaire

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La centrale syndicale Dynamique unitaire était réunie en Assemblée générale le 30 mai à Libreville. Après plusieurs mois d’accalmie, elle a brandi une menace de grève dont le préavis a été déposé ce 31 mai.

En dépit des mois d’accalmie, la colère de la centrale syndicale Dynamique unitaire ne faiblit pas. Ce 31 mai, le président Jean Rémy Yama et ses camarades ont procédé au dépôt d’un préavis de grève sur la table du Gouvernement. Une action qui sera suivie de la tenue de plusieurs sit-in.

Sur leurs revendications, les partenaires sociaux relèvent plusieurs insuffisances dans la résolution des maux qui minent  le service public. Des difficultés dont la plupart datent de près d’une décennie, à l’instar du la situation de la main-d’œuvre non permanente (MONP),  des ex-salariés de la CNSS et de la SNBG, de la SOGATRA et de l’hôtel Wali-Ré-Ndama.

Pour un retour à l’accalmie et la levée du préavis de grève, la centrale syndicale a mis en avant plusieurs exigences notamment la régularisation immédiate et sans condition de toutes les situations administratives et financières dans la Fonction Publique, conformément à la décision de la Cour Constitutionnelle du 30 octobre 2018 qui annule les mesures d’austérité. à cela s’ajoutent le paiement de la PIP du deuxième trimestre 2015 aux agents des ministères qui jusque-là attendent ; l’arrêt immédiat et sans condition des pensions provisoires et l’arrimage de la pension de retraite au Nouveau Système de Rémunération par la CPPF.

Mais aussi un échéancier d’apurement de la dette de l’Etat auprès de la CNSS ; le reversement de la MONP dans la Fonction Publique conformément aux résolutions du Dialogue social d’Angondjé de 2014-2015 et la prise en compte de toutes leurs cotisations sociales et patronales CNSS dans le calcul de leur pension par la CPPF.

Afin d’obtenir gain de cause, la centrale syndicale a affirmé que si rien n’est fait  au terme du préavis de grève, elle décidera de l’entrée en grève immédiate.

Makokou : les Ogivines sensibilisées sur le Leadership et l’engagement politique

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Afin de booster le leadership et l’engagement politique des femmes sur le plan national, le Réseau des Femmes Lève-Toi (RFLT), en partenariat avec le Fond des Nations Unies pour la Démocratie, (FNUD), vient d’organiser à Makokou, un atelier de formation. Une trentaine de femmes venues des quatre départements de la province y ont pris part.

Le Réseau des Femmes Lève-Toi (RFLT), en partenariat avec le Fond des Nations Unies pour la Démocratie, (FNUD), vient d’organiser à Makokou, dans l’Ogooué-Ivindo, un atelier de formation au profit des Ogivines. L’objectif était de permettre aux femmes d’avoir des outils indispensables à leur épanouissement dans le domaine du leadership et de l’engagement politique.

En effet, depuis, bientôt dix ans au Gabon, la législation sur les droits de la femme est en constante amélioration. Dans les domaines socio-économique et politique la gent féminine ne s’est jamais mieux sentie, même si dans l’arrière-pays, la lutte pour l’éveil des consciences se poursuit.

Fort de 52% de la population Gabonaise, la femme n’est pas pour autant outillée pour relever les défis d’émancipation qui se dressent sur son passage. En Ogooué-Ivindo, la situation n’est pas plus rose, en raison des fortes pesanteurs socio-culturelles qui marquent son environnement.   

Durant les trois jours d’atelier, plusieurs thèmes ont été évoqués, notamment l’éducation à la citoyenneté active, le leadership et l’engagement pour des femmes, la création et la gestion des activités génératrices de revenus, la lutte contre les violences faites aux femmes. Plusieurs femmes du monde rural ont dit leur satisfaction au sortir du rendez-vous de Makokou. « En venant ici, je ne pouvais pas imaginer que j’allais avoir autant de choses à apprendre. Désormais, je sais comment organiser mon petit commerce, comment gérer mes recettes pour ne pas tomber et la chance c’est que cette association est volontaire pour nous accompagner », s’est exclamée Mme Etomba.

Les participantes à cet atelier de formation ont été encouragées à participer à un concours national par la présentation de projets dont le financement sera assuré par le FNUD.

Port-Gentil : le SYMEFOGA proroge son préavis de 10 jours

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La représentation provinciale du syndicat des médecins fonctionnaires du Gabon dans la province de l’Ogooué-Maritime vient de proroger son préavis de grève de 10 jours. La décision du SYMEFOGA est motivée par les efforts consentis par la partie adverse qui a jusqu’au 7 juin pour satisfaire la totalité des revendications des médecins.

Le préavis de grève déposé par l’antenne Ogooué-Maritime du syndicat des médecins fonctionnaires du Gabon sur la table de la direction générale de l’hôpital de Ntchéngué est arrivé à échéance le 27 mai dernier. N’ayant pas obtenu gain de cause sur la totalité des points de revendications inscrits dans leur cahier de charge, le SYMEFOGA avait déjà décidé, lors de l’assemblée générale tenue le vendredi 28 mai dans la salle de réunion de l’hôpital, de monter au créneau dès le lundi 31 mai prochain.

Mais, confie un membre de la plateforme syndicale, « la maturité et la sagesse nous ont emmené à donner 10 jours de plus à la direction générale afin de lui laisser le temps de satisfaire à toutes nos exigences ».

De ce fait, faisant un bilan sur l’avancée des négociations qui ont eu cours entre temps, il en ressort que sur les deux points du préavis, à savoir « le dossier CNAMGS et les autres primes », seul le second point a trouvé satisfaction.

Ainsi, apprend t-on de source sûre, la prime de garde sera de nouveau mensuelle à compter de la fin du mois de juin. Les paiements seront effectués tous les 10 et 15 de chaque mois. En ce qui concerne les primes d’astreintes et de fonctions « le reliquat de trois mois de primes compensatrices a été acté. Le paiement de ce reliquat sera échelonné de juin à décembre 2021 », semble-t-il. Et, le « label de forfait » inventé par la direction générale de l’hôpital a purement et simplement été retiré.

Sur les Tout-Venants dont les médecins se plaignaient de la disparité des montants à percevoir, il a été décidé de la mise en place d’un comité de recouvrement et de calcul des primes. « Le dépôt des reçus aura lieu chaque vendredi auprès des majors. Et, du 1er au 5 de chaque mois, calcul et centralisation auprès de la Direction Administrative et Financière », indique notre source.

Reste à résoudre le point « le plus important ». Celui de la CNAMGS. Sur cet élément, le syndicat réclame, en rappel, le paiement de la prime CNAMGS de juillet 2020 à ce jour. Soit, 10 mois d’impayés.  S’il n’y a pas de solution jusqu’au 7 juin, a averti le SYMEFOGA, « le 8, nous appliquerons notre chronogramme de fermeture de l’hôpital ».