Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Franceville : une partie de Super CKdo ravagée par le feu

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le Super CKdo de Franceville, chef-lieu de la province du Haut-Ogooué, a vu sa réserve ravagée par les flammes ce samedi 29 mai 2021.

Ce samedi après midi aux alentours de 15h, le Super CKdo situé au quartier Potos, au premier arrondissement de la commune de Franceville a pris feu. Un incendie qui a ravagé toute la réserve  du magasin.

Selon les premières informations reccueillies par le correspondant de Gabon actualité , l’incendie serait dû à une panne électrique. Un incendie maîtrisé par plusieurs riverains de la place, qui sont venus au secours pour éteindre le feu, avec la participation des sapeurs pompiers dépêchés sur les lieux .

Par ailleurs, aucune perte en vie humaine et aucun blessé n’a été enregistré. Par contre, on déplore d’énormes dégâts matériels, notamment la réserve tout entière dudit magasin qui a été comportement ravagée par les flammes.

D’après le gérant tout est à refaire, dès les prochaines semaines à venir, afin de continuer à servir les populations. 

Nous y reviendrons.

Ali Bongo annonce la réouverture des bars

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba a annoncé ce vendredi l’allègement de plusieurs mesures prises dans l’état d’urgence.  Ces mesures qui entreront en vigueur dans les tous prochains jours concernent, entre autres, le couvre-feu qui passe de 18h à 21h, la réouverture des bars.

Après plusieurs mois de léthargie, les bars pourront reprendre dans les tous prochains jours leurs activités, et ce jusqu’à 20h30. Le couvre-feu passe de 18h à 21h. Ce sont les mesures fortes annoncées par le président de la République, Ali Bongo Ondimba ce 28 mai. Si cet allègement vise à soulager certaines activités économiques ou sociales, elle est tout de même accompagnée de quelques conditions, notamment l’accès aux bars et au restaurant conditionnée par la présentation d’un test PCR d’une validité de 14 jours ou d’une carte de vaccination Covid-19.

Le chef de l’Etat affirme que cet allègement est le résultat d’une prise de conscience collective qui a conduit à la stabilisation des contaminations à une moyenne de 50 par jour. « Il y a quelques semaines, j’évoquais une lueur au bout du tunnel. Cette lueur, qui symbolisait l’espoir d’une sortie de crise, fait place aujourd’hui à une lumière qui brille de plus en plus fort. Ce combat que nous n’avons cessé de mener avec force, nous sommes en passe de le gagner », a-t-il déclaré.

Toutefois, Ali Bongo Ondimba précise que certaines mesures restrictives en rapport avec les voyageurs internationaux sont maintenues. Il s’agit notamment, du renforcement du protocole sanitaire;  le test PCR obligatoire à leur arrivée au Gabon, la mise en quarantaine de 24 heures dans des établissements hôteliers de la place, jusqu’à présentation d’un test PCR négatif. Une qui décision sera effective à partir du 15 juin 2021.

Seulement, cette fois-ci, les personnes vaccinées bénéficieront d’un traitement particulier; Elles seront, en effet, exemptées de certaines restrictions en vigueur, parmi lesquelles la circulation libre pendant le couvre-feu, à l’intérieur du pays et dans certains lieu publics. Elles pourront également participer sans contrainte aux réunions de culte et aux activités sportives, et seront  exemptées de la quarantaine imposée aux voyageurs internationaux.

Aussitôt après l’allocution du président de la Républque, la communication gouvernementale a annoncé la tenue d’une conférence de presse ce samedi dès 14h30. Comme lors des précédentes, ce sera l’occasion pour le gouvernement de donner des détails sur les mesures annoncées par le chef de l’Etat. 

 

Affaire Kanga Guelor : la FECOFA déboutée par la CAF

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Après plusieurs semaines de suspicion, la Confédération africaine de football a rendu ce 26 mai son verdict sur l’affaire du footballeur Kanga Guelor. La requêté de la Fédération congolaise de football a purement et simplement été rejetée.

« Le jury disciplinaire de la CAF rejette purement et simplement la plainte de la FECOFA ». C’est la décision rendue ce 26 mai par la Confédération africaine de football (CAF), suite à la requête de la Fédération congolaise de football (FECOFA) sur l’existence d’une fraude orchestrée sur l’identité du joueur Guelor Kanga enregistré à la Fédération Gabonaise de football comme étant originaire du Gabon.

Dans sa plainte, la FECOFA prétendait que la vraie identité du joueur est Kiaku Kiaku Kiangani Guelor né le 08 octobre 1985 à Kinshasa et originaire du Congo. Des allégations que l’enquête ouverte par la CAF a  permis de remettre en cause, notamment au regard des éléments de preuve soumis par la FEGAFOOT.

Par ailleurs, la décision indique que « Guelor Kanga est enregistré sur le système CMS de la CAF comme étant de nationalité Gabonaise et ayant participé depuis 2008 à l’ensemble des compétitions de la CAF avec l’équipe nationale du Gabon et les équipes Gabonaises en compétitions interclubs ».

Le jury a, de ce fait, estimé que les prétentions de la FECOFA ainsi que les éléments présentés par cette dernière n’ont pas été probants et suffisants pour établir la matérialité d’une falsification de l’identité du joueur de la part de la FEGAFOOT. Et a affirmé n’avoir constaté aucune irrégularité concernant l’éligibilité du joueur en question, ni son engagement au sein de la CAF.

En dépit de ces éléments et conformément à la règlementation en la matière, la haute instance du football africain indique, toutefois, que « cette décision peut être attaquée devant le jury d’Appel de la CAF conformément aux dispositions des articles 54, 55, 56,57 et 58 du Code Disciplinaire de la CAF ».

 

 

Makokou : le phénomène Djakarta prend progressivement forme

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Depuis ces deux dernières années, la moto s’impose comme deuxième moyen de transport après la voiture, dans la province de l’Ogooué-Ivindo. De plus en plus de personnes adoptent cet engin à moteur, parfois au mépris des règles élémentaires de sécurité.

On l’appelle le phénomène Djakarta, du nom de la capitale indonésienne où, dit-on, la moto est très prisée comme moyen de transport urbain et suburbain. Importées du Cameroun (Douala ou marché mondial) ou du Congo Brazzaville,via Mekambo, les deux roues sont progressivement adoptés par les  » Makovistes » .

Au delà de l’émergence de ce nouveau mode de transport, il y’a les dangers qu’encourent les utilisateurs de ces motos. La bonne majorité, composée de jeunes gens, n’hésitent pas à se mettre à 3 voir à 4 pour se déplacer d’un point à un autre de la ville. Sans casques, souvent sur des motos nom immatriculées et nom assurées.

Ici la pratique implique des risques réels d’accidents, avec ce que cela comporte comme dégâts physiques. Les adeptes de cette façon de faire sont tous des jeunes. Des jeunes en mal de sensations fortes, ou adeptes de l’imitation, en comparaison à ce qui se passerait au Cameroun voisin ou du côté de Ndjolé où, d’après certaines sources, la moto est capable de transporter hommes et marchendises.

Face à la montée progressive de cette pratique, les autorités doivent prendre les mesures qui s’imposent, car, comme qui dirait, gouverner c’est prévoir.

4e édition des Antô Winners Days pour l’autonomisation de la femme

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Pour la 4e édition des journées de réflexion Antô Winners Days, la plate-forme associative éponyme a choisi de mener la réflexion autour du thème « Crise du Coronavirus : les secteurs clés d’une relance économique ». Une initiative encouragé par la ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme qui y voit l’opportunité pour les femmes d’être moteur du changement.  

La plate-forme associative Antô Winners a ouvert le 24 mai les travaux de la 4e édition des journées de réflexion Antô Winners Days sous le parrainage du Dr Jean Delors Biyogue Bi Ntougou.  La thématique principale, à savoir : « Crise du Coronavirus : les secteurs clés d’une relance économique. » permet de mener la réflexion en vue de mettre en avant « les secteurs à explorer afin de sortir de cette crise et par ricochet maintenir ou faire croitre l’économie Gabonaise ».

Les participants auront droit à un partage d’expérience autour de 7 ateliers choisis pour l’occasion, notamment Femme et commerce, les nouvelles technologies, l’entrepreneuriat féminin, la gestion associative et réponses aux appels à projets. « Les femmes sont réellement à la pointe pour une innovation pertinente du développement de l’agriculture au Gabon. Il y aura une thématique sur la Zlecaf, parce que depuis son entrée en vigueur les Gabonais ne savent pas ce que c’est et ne comprennent pas la nécessité d’avoir signé pour cet accord », a exprimé la présidente Fréderique Eyang Beyeme.

Intelligence collective opérationnelle

Dès la 1ère journée, le parrain s’est félicité de la richesse des échanges et des opportunités de rencontres. Mais surtout de la découverte des secteurs clés  de relance économiquepost-covid-19. « Nous avons esquissé deux pistes pour approfondir la réflexion sur l’établissement de la cartographie des secteurs clés.1. Regardez les opportunités d’investissement découlant des choix d’Accélération de la Transformation post Covid-19 de notre économie, pour dénicher nos niches; 2. Diagnostiquer les secteurs d’orientation prioritaires du marché de la consommation au Gabon », a-t-il résumé.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho a, pour sa part, encouragé la plate-forme Antô Winners à poursuivre dans cette dynamique d’action et d’unité coopérative, tout en prenant pour modèles, Elinor Ostrom, Elinor Ostrom, deux prix Nobels de l’économie, respectivement en 2009 et 2018. « Le message que je voudrais que la composante de la société civile comprenne et entende est celui-ci : femme, les solutions à nos problèmes viendront de nous et c’est dans une intelligence collective opérationnelle que nous réussirons. Je voudrais dire merci au Antô Winners Days de m’en avoir donné l’opportunité », a-t-elle déclaré.

La plate-forme associative Antô Winners œuvre au quotidien pour l’autonomisation de la femme à travers des activités socio-éducatives et économiques. Après Libreville, la 4e édition des journées des femmes gagnantes se poursuivra à Port-Gentil du 25 au 26 juin.

Le photographe voleur de bébé de Jeanne-Ebori

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Un voleur de bébé a été appréhendé le 24 mai au Centre hospitalier Universitaire mère et enfant Fondation Jeanne Ebori. Le trentenaire dont le nom n’a pas été révélé se faisait passer pour une photographe et serait coutumier du fait.  

Plus de peur que de mal ce lundi 24 mai au Centre hospitalier universitaire mère et enfant Fondation Jeanne Ebori. Un jeune homme d’une trentaine d’années se faisant passer pour un photographe  a été pris en flagrant délit alors qu’il tentait de voler un bébé dont la maman se trouvait sous la douche.

Dans une vidéo de 40 secondes devenue virale on apperçoit l’indélicat quelques minutes après son arrestation vêtu de façon décente, allongé sur le sol, les bras menotés dans son dos. Une image qui suscite de la compassion, à première vue. Mais les faits qui l’accablent donnent froid dans le dos. 

Selon les faits rapportés par l’Agence gabonaise de presse, l’alerte aurait été donné par une sage-femme qui aurait surpris l’indélicat sur le point d’effectuer sa basse besogne. ‘’Voleur voleur’’ a-t-elle aussitôt crié, avant que le relais ne soit fait par d’autres sages-femmes et patientes.

« Pris de panique en voyant les agents le pourchasser, le jeune homme a sauté du premier étage de l’hôpital pour tenter d’échapper à la foule », rapporte l’AGP.

Une tentative de fuite qui s’est révélée vaine puisque l’indélicat a très vite été rattrapé par les agents de sécurité du CHU mère et enfant et conduit au commissariat de police. Lors de l’interrogatoire, il aurait avoué avoir l’habitude de kidnapper des enfants pour des sacrifices humains, précise l’AGP.

Serait-il lié à un réseau?  Le fait-il à des fins personnels?  Combien d’enfants a-t-il déjà enlevé? Autant de questiosn, qui on l’espère trouveront des réponses au terme de l’enquête qui sera ouverte pour faire toute la lumière sur cette affaire. 

Port-Gentil : le SYMEFOGA menace de suspendre les prestation CNAMGS

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

A l’issue d’une rencontre qui s’est tenue le 17 mai dernier au Centre Hospitalier Régional de Ntchéngué, le bureau provincial du syndicat des médecins fonctionnaires du gabon (SYMEFOGA) a décidé de déposer un préavis de grève de 10 jours sur la table de sa direction générale.  Au terme de celui-ci, un mouvement de grève sera déclenché si leurs revendications ne trouvent pas satisfaction.

Deux points étaient inscrits à l’ordre du jour de l’assemblée générale du bureau Ogooué-Maritime du syndicat des médecins fonctionnaires du Gabon qui s‘est tenue récemment l’hôpital de Ntchéngué, et à l’issue de laquelle, le SYMEFOGA a décidé à l’unanimité de déposer un préavis de grève de 10 jours, jusqu’au 27 mai inclus.

Le premier point de revendication concerne la CNAMGS. En effet, à la lumière du procès-verbal de circonstance, les médecins déplorent « la non perception de la prime CNAMGS de juillet 2020 à nos jours. Soit, 10 mois d’impayés, sinon 12 au terme du mois de mai ». Une situation que le SYMEFOGA dit ne pas comprendre d’autant que « les vérifications faites révèlent qu’à ce jour, la CNAMGS ne devrait aucun centime aux structures sanitaires publiques de notre pays. Notre ardoise s’élève à plus de 60 millions de francs envolés dans la nature. Alors où est passé notre argent et qui s’amuserait avec », s’interrogent excédés les hommes en blouse blanche.

Le second point de revendication porte sur les autres primes. Notamment, les primes de gardes, les primes d’astreintes, les primes de fonction et les Tous venants.

A ce qui semble, le SYMEFOGA sollicité par la direction générale qui avait pour ambition à l’époque de remonter la pente de l’hôpital avait accordé à sa hiérarchie la réduction de sa prime de garde pour une durée de 6 mois. Seulement, peut-on lire dans le procès-verbal, « triste fut de constater que la direction générale depuis plus d’un an s’est mise à amputer maintenant le montant de toutes les primes allant même jusqu’à réduire de moitié la prime d’astreinte aux médecins sans aucune explication ».

A en croire le SYMEFOGA, le paiement de ces primes jadis mensuel serait devenu du jour au lendemain bimensuel. Le plus étonnant, indique le PV, est que la direction générale aurait inventé « le label de forfait » qui n’existerait nulle part ailleurs. Ainsi, poursuit le procès-verbal, « chaque deux mois on nous annonce le paiement d’un forfait de deux mois de primes qui correspond en réalité au montant d’un mois de primes. Donc sur 12 mois de primes, la direction générale ne déverse que 6 mois aux praticiens ».

A côté de cela, les primes de Tous venants ne correspondraient jamais au montant mensuel attendu par les médecins. Autant d’irrégularités qui ont fini par faire sortir les syndicalistes excédés de leur silence.

Aussi, si tous ces points de revendications ne trouvent pas satisfaction au soir du 27 mai prochain, a averti le SYMEFOGA, « toutes les prestations CNAMGS au sein du CHR-POG seront suspendues. Suivi d’un arrêt de travail 1 jour sur 2 la première semaine, puis de 2 jours sur 4 la semaine suivante jusqu’à arrêt complet de nos prestations en ce qui concerne le point sur les autres primes ».

De son côté, la direction générale n’a pas souhaité répondre à nos questions.

 

Les OPJ et APJ outillés sur la protection de la faune sauvage

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Les Officiers et agents de police judiciaire ont reçu récemment des outils pour l’amélioration de la protection de la faune sauvage. L’atelier organisé par le ministère en charge des Eaux et Forêts et l’ONG Conservation Justice rentre dans le cadre de leur mission de lutte contre le braconnage et le commerce illicite des espèces de faune et de flore sauvage.

Pour la réussite de leurs missions de terrain dans la lutte contre le braconnage et le commerce illicite des espèces de faune et de flore sauvage, les officiers et agents de police judiciaire ont besoin d’outils juridiques essentiels. C’est tout l’intérêt de l’atelier de renforcement des capacités qui s’est tenu du 21 au 22 mai à Libreville sous la supervision de la Direction générale de la faune et des aires protégés et l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN).

Les ateliers ont été animés par des experts du ministère des Eau et Forets, de l’ANPN et de Conservation justice. Un magistrat du siège et un magistrat du Parquet de la République gabonaise près le tribunal de Première Instance de Libreville, ont été mis à profit  dans le cadre du rappel des procédures pénales et du rôle de chaque structure.

« Les Officiers et Agents de police judiciaire en exercice réalisent de nombreuses arrestations de trafiquants de faune, ce qui nécessite une bonne connaissance des procédures judiciaires liées au trafic de faune. Les agents de l’administration des Eaux et Forêts sont spécialisés dans ce type de procédures et leur action est renforcée par la police et la gendarmerie, d’où l’intérêt de réaliser des formations communes avec ces différents corps et renforcer ainsi la coordination », a expliqué un représentant de Conservation justice.

Sept thèmes ont été abordés durant des 48h de formation : la réglementation en matière de chasse et de commercialisation des produits de la faune sauvage ; la convention CITES ; la loi sur les Parcs Nationaux : infractions et sanctions ; le trafic de la faune sauvage : cas de saisies des produits de la faune sauvage ; la procédure pénale générale ; les spécificités procédurales en matière d’Eaux et Forêts et les règles d’éthique et de déontologie, en plus de l’étude de cas pratiques.

Cet atelier est une des activités de la composante 2 du Projet éléphants financé par l’Agence Française de Développement (AFD). Avant l’étape de Libreville, les formateurs se sont rendus à Lambaréné, Makokou, Port-Gentil, Tchibanga, Mouila, Oyem, Koula-Moutou et de Franceville. Les outils mis à la disposition des officiers et agents de police judiciaire leur permettront d’identifier correctement les infractions, établir un procès-verbal en matière d’Eaux et Forêts exempt de tout vice,  impliquer encore davantage les corps d’État dans le processus de lutte contre le trafic d’ivoire au Gabon et dans la sous-région et  créer une dynamique de réseau afin de partager les expériences et informations en matière d’application de la loi sur la faune.