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Le maire de Lambaréné face à la justice

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Le maire de Lambaréné, Jean Justin Maury Ngowemandji, a été traduit devant le tribunal administratif pour vente illicite d’une parcelle, propriété de l’État Gabonais. Elle aurait été vendue à une banque.

 

Suite à une plainte du collectif des conseillers municipaux de l’opposition, Jean Justin Maury Ngowemandji, cadre du Parti démocratique gabonais, se retrouve devant le tribunal administratif. Le collectif l’accuse d’avoir vendu illégalement, « pour son propre compte », sans l’autorisation du conseil municipal, la parcelle « N°57 du titre foncier 4577 du plan cadastral de la commune de Lambaréné ». Située à quelques mètres avant l’hôtel de Ville du grand Blanc, la parcelle aurait été vendue pour la somme de 90 millions de francs. Les millions n’apparaissent pas dans les comptes de la mairie.

Selon certains confrères des médias locaux, dans une correspondance adressée à la présidente du tribunal administratif de Lambaréné, les conseillers municipaux signalaient les actes jugés « condamnables devant la loi » du président du conseil municipal. Ils lui reprochent d’avoir vendu,  sans autorisation du conseil, une parcelle avant la session ordinaire du 03 juin 2020, et que la recette générée par la vente aurait été virée dans un compte privé. « Aucune quittance de versement au trésor public n’a été présentée par le maire, pour justifier la destination prise par les fonds » s’indignent les élus municipaux.

Le terrain au centre du contentieux.

Lumière

Pour eux, Jean Justin Maury se serait servi de l’argent pour s’acquitter des honoraires d’un avocat pour une affaire l’opposant à la société chinoise CRBC, pour vol de gravier. Le terrain, selon certaines sources, aurait été vendu à la Banque gabonaise de développement (BGD).

Nous avons tenté de joindre Jean Justin Maury Ngowemandji afin d’avoir sa version des faits. Mais en vain. En attendant, seul le tribunal administratif peut mettre  la lumière sur cette affaire.

Makokou : les cas sociaux du conflit hommes/éléphants

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Le conflit hommes/éléphants dans la province de l’Ogooué-Ivindo fait des victimes. Il atteint des familles par la perte d’un parent tué par un éléphant et la plonge dans la pauvreté. Les Affaires sociales entendent leur apporter aide et secours.

 

A la faveur de la consultation provinciale sur le conflit homme/éléphants à Makokou, de nombreux cas sociaux se sont révélés au grand jour. Des familles paient le prix fort avec la disparition de proches. De nombreux enfants se retrouvent aussi orphelins.

En marge des échanges publics, la ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend Koho  a instruit le directeur provincial des Affaires sociales de suivre les familles et personnes concernées. Elles seront identifiées. <<  Il s’agit pour l’instant de deux cas dont celui de Josiane Z. résidant à Ovan qui a perdu son mari suite à l’agression d’un éléphant. Elle se retrouve avec 08 enfants et 07 petits fils. C’est grave. Il  y a aussi un papa de plus de 70 ans qui a perdu son fils dans les mêmes conditions. Il se retrouve avec 7 petits sur les bras >>,  confie Joël Abessolo.

Prisca Nlend Koho lors de la consultation.

Dès le premier jour de la consultation, les représentants des villageois ont fait part de cette réalité souvent reléguée au second plan. << Nous  sommes sur ces dossiers depuis hier. La procédure consiste à réaliser une enquête sociale, monter un dossier avec les pièces d’état civil des enfants et leurs tuteurs. Il faut que ces enfants soient immédiatement pris en charge et que leur scolarité soit effective dès la rentrée prochaine >>, rassure le directeur provincial des Affaires sociales.

Conflit hommes/éléphants : le gouvernement face aux populations de l’Ogooué-Ivindo

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Deux ministres ont échangé avec les populations de l’Ogooué-Ivindo sur le conflit hommes/éléphants. Leur colère ne retombe pas tant les solutions tardent pour résoudre les problèmes de cohabitation avec les pachydermes.  

 

La question homme / faune continue de chercher des réponses. Le ministre des Eaux et Forêts, Lee White et la ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend  Koho, étaient mardi face aux représentants des populations des quatre départements de l’Ogooué-Ivindo. Plus de 200 délégués venus de Makokou, de l’Ivindo, de la Zadié, la Mvoung, et la Lopé ont pris part à une consultation populaire sur le conflit homme / faune, dans la salle polyvalente de Makokou.

Guy Roger Ekazama, maire de Makokou, a appelé à une solution durable. « Nos populations sont excédées par cette problématique du conflit hommes/éléphants. Leur niveau de vie a connu une régression ces dernières années. Cette consultation arrive donc à point nommé pour redonner espoir à ces hommes et femmes qui n’en demandent pas moins. » Pour le maire,  les populations se sentent abandonnées face aux agressions répétitives des éléphants. Il a aussi interpellé le ministre des Eaux et Forêts afin « de clarifier les rôles des différents services déconcentrés de votre département, à savoir les Eaux et Forêts, les écogardes. Ceci pour mettre un terme aux abus et conflits qui naissent des actions des uns et des autres sur le terrain ».

Pour sa part, le ministre Lee White est revenu sur les objectifs des consultations provinciales, les causes éventuelles du conflit hommes/éléphants et ses conséquences.

Stratégie nationale

Il y a eu plus d’une centaine de contributions dans l’assistance. Avec colère et sarcasme parfois, les intervenants ont décrié la situation. Certains ont même appelé à la création d’une dixième province peuplée exclusivement d’éléphants. D’autres ont invité le gouvernement à délivrer à chaque éléphant une carte d’électeur ; comme pour signifier une éventuelle incidence du conflit lors de la prochaine échéance électorale.  Pour beaucoup, la seule solution raisonnable reste la battue des éléphants.

Des heures d’échanges entre population et autorités

Au terme de neuf heures d’échanges francs et directs, des recommandations ont été formulées. Elles serviront aux travaux de la consultation nationale prévue mi-août à Libreville. Ils déboucheront sur la conception d’une stratégie nationale de prévention du conflit hommes/éléphants.

Droits des femmes : Nlend Koho vante le modèle du Gabon au Caire

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La ministre des Affaires sociales et des Droits des femmes a représenté son pays lors de la conférence de l’OCI en Egypte. Le statut de la femme était au centre des échanges entre les Etats membres. Prisca Nlend Koho a partagé l’expérience du Gabon.  

 

En mission au Caire, la ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme a pris part à deux conférences dans le cadre de l’Organisation de la Coopération  islamique. Le 07 juillet, l’Egypte a accueilli la deuxième session extraordinaire du conseil ministériel de l’Organisation pour le Développement des femmes. Institution spécialisée de l’organisation islamique, l’ODF prône la promotion de la femme, notamment dans les Etats membres.

Le lendemain, en présence du président Abdel Fattah El-Sisi, la huitième session de la conférence ministérielle de l’Organisation de la Coopération islamique ouvrait ses portes. Les organisateurs ont retenu le thème : « la préservation des acquis de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes à la lumière de la pandémie de Covid-19 et au-delà. »

Prisca Nlend Koho

Pour Prisca Nlend Koho, cette session « a permis de consolider le processus des pays membres en faveur des droits de la femme. » La ministre a partagé l’expérience du Gabon. Elle a ainsi vanté la politique d’Ali Bongo Ondimba. Le président de la République « a confirmé la mise en place d’une stratégie de réduction des inégalités femmes/hommes dit « Gabon égalité » en 33 mesures qui a pour objectifs de renforcer les droits des femmes et l’égalité femmes/hommes », cite parmi tant d’exemples la ministre lors de son allocution.

Institutions

Elle est aussi revenue sur la marche du Gabon, depuis des décennies, vers l’autonomisation du genre féminin. Le pays a ratifié de nombreuses conventions dans ce sens. «  La constitution de la République Gabonaise consacre  la parité homme/femme et garantit les droits inviolables et imprescriptibles de tous les citoyens. »

Prisca Nlend Koho et Dr Maya Morsi

En marge de la rencontre internationale, Prisca Nlend Koho s’est entretenue avec le Dr Maya Morsi, présidente du Conseil national des femmes d’Egypte. « Un riche échange », écrira la ministre sur twitter. Là, encore le statut de la femme était au centre des discussions.

Sur le continent, le Gabon fait souvent office de référence d’un point de vue présence des femmes sur le terrain politique. Certaines dirigent des institutions importantes.

Tribune: Carlos Alvaro et Ali Bongo unis contre Trafic d’espèces sauvages

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Fort de leur biodiversité unique, en dépit des 10 000 kilomètres d’océan Atlantique, qui les séparent, le Costa Rica et le Gabon ont décidé de faire bloc pour mener le combat contre le Trafic d’espèces sauvages. Dans une tribune libre commune, les présidents Carlos Alvaro Quesada du Costa-Rica et Ali Bongo Ondimba du Gabon déclinent les dangers qui minent la faune et la flore sauvage. Pour y remédier, ils réclament un nouvel accord international visant à prévenir et à combattre le fléau du trafic d’espèces sauvages.

Alors que le monde subit de plein fouet les effets de la pandémie de Covid-19, qui trouve très probablement son origine dans la faune sauvage, on nous apprend qu’il existe environ 1,7 million de virus non découverts chez les animaux sauvages, dont la moitié pourrait se transmettre à l’homme. Partout dans le monde, les pays luttent contre le changement climatique, alors que la sixième extinction de masse due à l’activité humaine est à craindre. Il s’agit de crises mondiales complexes et interdépendantes, toutes exacerbées par le trafic illicite d’espèces sauvages.

La criminalité liée aux espèces sauvages constitue une grave menace pour la santé humaine et animale. En outre, elle conduit d’innombrables espèces vers l’extinction, dégrade les écosystèmes et leur capacité à piéger le carbone, prive les gouvernements de revenus indispensables et exacerbe la corruption, l’insécurité et la pauvreté. La Banque Mondiale estime la valeur du trafic d’espèces sauvages à un montant stupéfiant de 1 à 2 000 milliards de dollars par an. La perte soudaine et dramatique des revenus du tourisme animalier en 2020 a décimé les emplois et les moyens de subsistance, et a entraîné une diminution du financement des efforts de conservation, rendant la faune sauvage plus vulnérable au braconnage.

Pourtant, malgré les conséquences mortelles du trafic illicite d’espèces sauvages, nous n’avons pas d’accord mondial pour y remédier. Nous l’avons trop longtemps traité comme un problème lié au commerce plutôt qu’à la criminalité. Les enjeux sont élevés et le statu quo ne suffit pas. Nous avons besoin d’un changement transformateur.

Nos pays ont beau être distants de 10 000 kilomètres, séparés par l’océan Atlantique, nos deux nations sont unies pour réclamer un nouvel accord international visant à prévenir et à combattre le fléau du trafic d’espèces sauvages. Ce sera la première fois qu’un crime affectant gravement l’environnement sera intégré dans le cadre du droit pénal international.

Le Gabon et le Costa Rica possèdent une biodiversité parmi les plus uniques de la planète. Nous avons mis en place des zones marines et terrestres protégées et mené des efforts pour lutter contre le trafic illicite de la faune et de la flore sauvages. Nous encourageons la conservation de la nature et reconnaissons son caractère central pour la protection de la biodiversité, la lutte contre le changement climatique, la prévention de futures pandémies liées à la faune sauvage, la sécurité et la création d’emplois décents. Nous unissons également nos efforts dans le cadre de la Coalition Haute Ambition pour la Nature et les Personnes, qui regroupe plus de 60 pays interrégionaux appelant à la protection d’au moins 30 % des terres et des océans de la planète d’ici à 2030.

Néanmoins, des groupes criminels organisés continuent d’exploiter illicitement notre faune et notre flore sauvages à la recherche de profits personnels, tout comme ils le font dans d’autres pays riches en biodiversité, sapant ainsi nos efforts concertés aux fins du développement durable. Dans leur sillage, ils laissent nos populations et nos écosystèmes appauvris. Aujourd’hui, nous demandons à toutes les nations de travailler avec nous pour faire en sorte que les avantages dont nous bénéficions grâce à la vie sauvage profitent aux communautés locales, aux investisseurs légitimes et aux budgets nationaux des pays sources, et non aux groupes criminels transnationaux.

Si nous aspirons à respecter nos engagements mondiaux en matière de lutte contre la perte de biodiversité et le changement climatique, ainsi que les efforts émergents pour prévenir les futures pandémies liées à la faune sauvage, les pays doivent intensifier leurs efforts et traiter la criminalité liée à la faune sauvage comme le crime grave et hautement destructeur qu’il est.

Face à ces crises immédiates et interdépendantes, nous devons agir rapidement. Si tous ensemble nous parvenons à nous rassembler pour mettre fin au fléau du trafic d’espèces sauvages, nous lèguerons alors un héritage positif et durable aux générations à venir.

 

Législatives en Côte d’Ivoire : Angélique Ngoma, chef de mission de la Francophonie

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La députée Angélique Ngoma, présidente de la Commission de la coopération et du développement de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie est en mission en côte d’Ivoire. Elle conduit la mission d’information et de contact de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), dans le cadre des élections législatives ivoiriennes du 06 mars 2021.

La mission de la Francophonie s’est entretenue avant les élections avec la Commission électorale  indépendante. Elle a également rencontré différents organismes et institutions comme la Cour Constitutionnelle, le CNDH, la  Convention de la société civile ivoirienne…

Le pacte républicain de Julien Nkoghe Bekale

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Dans une tribune, Julien Nkoghe Bekale prône un pacte républicain et patriotique. Il s’articulerait autour du plan d’accélération de la transformation du Gabon proposé par le président Ali Bongo Ondimba. Pour l’ancien premier ministre, le pacte est indispensable face aux crises sanitaire, économiques et sociales. Elles constituent une menace pour le vivre-ensemble.  Julien Nkoghe Bekale en appelle à l’union et au rassemblement des forces et des énergies pour bâtir le Gabon. L’intégrité de sa tribune.    

 

« Pour un pacte républicain et patriotique autour du Plan d’accélération de la transformation du pays »

 

La vie d’une nation est parfois rythmée par des évènements largement imprévisibles comme les pandémies, les catastrophes naturelles, les crises économiques ou financières. Le Gabon, notre pays n’y échappe pas.

Actuellement, nous connaissons une crise sanitaire particulièrement préoccupante. La situation sanitaire s’est brusquement dégradée ces derniers mois. La deuxième vague que nous redoutions tous est là. 

Aucun responsable politique, de quelque bord que ce soit, n’a prévu dans son agenda la pandémie de la COVID19 qui déséquilibre aujourd’hui toutes les économies du monde.

Comme dans tous les pays, cette crise sanitaire a des répercussions importantes sur nos modes de vie et sur nos activités économiques, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. Personne ne sait vraiment pas quand nous sortirons de cette situation. C’est donc, en toute responsabilité, que le Gouvernement, sur les très hautes instructions du Président de la République, a décidé des nouvelles mesures sanitaires visant à freiner, voire arrêter la chaine de contamination du virus au sein de la population.

Dans cet ordre d’idées, nous saluons le développement des vaccins mis au point par différents laboratoires de par le monde. Dès que les conditions logistiques seront réunies, nous appelons les gabonais à se faire vacciner pour être immuniser contre cette maladie virale.

Cependant, la crise sanitaire ne doit pas reléguer au second plan la relance de notre économie. En effet, une crise peut en cacher une autre, et même plusieurs. Des préoccupations plus urgentes, les unes que les autres, menacent la cohésion sociale. Nous les ressentons tous dans la multiplication des tensions sociales observées, ici et là, dans le pays. Notre “vivre ensemble’’ est menacé par la méfiance et par la peur de l’autre, le refus de se parler, la dégradation du pouvoir d’achat, le chômage, des frustrations de tous ordres, la perte de valeur… etc.

Ali Bongo Ondimba lors d’une adresse à la Nation.

Ces menaces nous obligent à réfléchir, à rassembler nos forces, nos énergies, nos intelligences pour construire ensemble le Gabon dont nous rêvons tous.

C’est ici que prend tout son sens et tout son intérêt le Plan d’Accélération de la Transformation (PAT) de notre pays, proposé par le Président de la République au Gouvernement. Ce document stratégique constitue une réponse actuelle et prospective aux préoccupations des gabonais. Tout en tirant les enseignements des dix dernières années, il dessine le chemin de l’espérance pour les dix autres prochaines années.

Compte tenu des enjeux sociaux et sociétaux, nous appelons à un “Pacte Républicain et Patriotique autour du Plan d’Accélération de la Transformation au Gabon“. Il s’agit d’une opportunité pour les gabonais de taire leurs querelles et de s’unir dans un esprit républicain et patriotique, en vue non seulement de freiner la propagation de la maladie COVID19 mais également et surtout de permettre, dans un climat apaisé, la mise en œuvre du PAT.

Le Plan d’Accélération de la Transformation du pays nous invite à relever trois défis majeurs, à savoir, le défi sanitaire, le défi de la relance de l’économie et le défi de la réponse sociale.

Sur le plan sanitaire, le premier objectif du Gouvernement est de protéger les populations. Cependant, la lutte conte la COVID19 n’est pas l’affaire du seul Gouvernement. Elle nous concerne tous. Nous devons tous, individuellement et collectivement, être des agents de santé autour de nous.

Certes, il est clair que la COVID19 ne doit pas nous faire oublier les autres pathologies, toutes aussi létales les unes que les autres. A cet effet, le Plan d’Accélération de la Transformation a défini trois ambitions stratégiques sur le plan sanitaire.

La lutte contre la covid-19 est l’affaire de tous.

La première ambition stratégique est d’éradiquer les déserts médicaux et assurer un accès des soins de santé primaires de qualité pour tous, en repositionnant le déportement sanitaire au cœur de notre système de santé.

La deuxième ambition stratégique est de rendre disponibles et accessibles les médicaments génériques et dispositifs médicaux essentiels de qualité ainsi que les vaccins, les produits sanguins et les services d’aide au diagnostic.

La troisième ambition stratégique est d’assurer un accès à des données fiables sur notre système de santé facilitant la prise de décisions et la mesure de la performance de notre système sanitaire.

L’objectif ultime du Président de la République est de doter notre pays d’un système de santé solide, résilient et capable de s’adapter aux évènements de santé et en particulier aux urgences sanitaires.

Le deuxième défi majeur est économique. Nous l’avons déjà dit, la pandémie de la COVID-19 affecte durablement les économies. Parallèlement à la lutte contre la COVID-19, le Gouvernement mène de front un autre combat, qui est celui de la relance de notre économie.

Dans un contexte de rareté des ressources publiques, l’exercice est complexe. En effet, entre recourir à l’endettement pour financer la relance et la volonté légitime des autorités de maitriser le niveau de la dette publique en vue de préserver les générations futures, la marge de manœuvre est étroite.

Le Plan d’Accélération de la Transformation propose une stratégie de relance économique dont les objectifs sont d’accélérer la transformation structurelle de notre modèle économique, de favoriser la création de richesse inclusive et créatrice d’emplois, d’assainir les finances publiques et de renforcer notre position extérieure.

Cette vision stratégique est organisée autour de trois grandes ambitions, à savoir, préparer les secteurs productifs de demain, créer les conditions de développement économique dans tous les secteurs, créer les conditions d’un nouveau pacte social.

La bataille de la relance de notre économie n’est pas, une fois encore, l’affaire du seul Gouvernement. Elle nécessite la mobilisation de tous les citoyens.

Dans un monde de plus en plus globalisé, complexe et en recomposition, des grands mouvements sont en cours et s’ils se poursuivent, nous pouvons imaginer les transformations qui se produiront au cours de la prochaine décennie en matière économique, politique, sociale et géostratégique.

Enfin, le troisième défi est social. En effet, l’un des risques majeurs de la situation actuelle est l’aggravation des inégalités, avec la paupérisation probable d’un grand nombre de personnes.

Pour avoir anticipé la baisse de l’activité économique induite par la crise sanitaire, le Président de la République dans le Plan d’Accélération de la Transformation ambitionne de créer les conditions d’un nouveau pacte social fondé sur une contribution accrue du secteur privé, une efficacité renforcée des services publics et la préservation des principaux filets sociaux.

L’objectif de ce nouveau pacte social est de développer l’emploi dans le secteur privé et garantir la pérennité de notre système de protection sociale.

La relance économique nécessite la mobilisation de tous les citoyens.

Le défi est de taille. Gagner la bataille contre les exclusions, réorganiser les solidarités et vaincre la pauvreté exige l’implication de tous. Le renouveau de la gouvernance publique est le pendant opérationnel du renouveau politique. Il est aussi la condition nécessaire pour engager notre pays sur la voie d’un développement humain élevé et durable. C’est dans cet esprit que nous nous sommes efforcés de rédiger cette tribune par laquelle nous proposons un pacte républicain et patriotique en vue de la mise en œuvre du Plan d’Accélération de la Transformation de notre pays.

Le pacte républicain et patriotique autour du PAT que nous proposons repose sur trois principes majeurs, qui sont la Responsabilité, la Réalité et la Rationalité (3R).

La responsabilité consiste pour chacun de nous, à prendre la mesure de la situation sanitaire que traverse le pays et à comprendre que chacun doit y prendre sa part, entant que membre de la collectivité nationale, mais aussi comme être humain et citoyen.

La réalité implique, pour chacun de nous, de rechercher et d’identifier les faits de la façon la plus objective possible sans les déformer dans le but, conscient ou non, de les rendre conformes à ce que l’on pense ou à ce qui nous arrange.

La rationalité exige, pour chacun de nous d’évaluer avec un esprit logique les conséquences probables des actes que nous posons et de nos comportements sur la cohésion sociale.

En conclusion, nous invitons les gabonais à analyser le Plan d’Accélération de la Transformation dans un état d’esprit ouvert et constructif. On ne saurait refuser une idée du simple fait qu’elle parait difficile à mettre en œuvre. Les rêves sont nécessaires pour faire avancer le monde. L’histoire prouve que nombre d’entre eux ont été rendus possibles par le génie humain, individuel et collectif. On ne saurait condamner spontanément des idées au seul prétexte qu’elles ne correspondent pas à celles que l’on porte. Cette attitude est dommageable. Elle constitue le meilleur moyen de se priver de toute matière à réflexion et comparaison, donc de toute possibilité d’enrichissement intellectuel.

Explosion d’une grenade dans une église : le grand-père dénonce le mépris contre la victime 

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Franck Ondo Metogo, grand-père de Yann Engouang, le jeune, victime d’une explosion de grenade dans une église à Port-Gentil dimanche dernier, a tenu un point de presse. Indigné par les fausses informations au sujet du malheur de son petit-fils, il se réserve le droit de poursuivre en justice toute personne en cas de diffamation.

 

 

Arrivé de Libreville pour être au chevet de son petit-fils, Yann Engonga, victime d’une explosion de grenade dimanche à l’église Bethel sis au quartier Trois Filaos à Port-Gentil, Franck Ondo Metogo a tenu un point de presse.

Il s’indigne « contre les fausses et nombreuses déclarations distillées par les esprits malins en mal d’existence et assoiffés de vengeance politique ».

En effet, sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes avaient partagé des posts faisant état du décès de Yann, « sans l’avoir vu ». Certains, s’offusque Franck Ondo Metogo, ont parlé de sommes d’argent qui auraient été distribuées en vue de changer la version des faits sans en apporter ni témoin, ni preuve. D’autres, « plus cyniques ont parlé d’une voiture qui aurait lancé une grenade dans l’église. Sans en apporter la démonstration », a poursuivi le grand-père.

Psychose

La famille condamne ces attitudes malsaines. Pour Franck Ondo Metogo, elles  portent du mépris pour  à la douleur de Yann. La famille se réserve le droit de poursuivre en justice tous ceux contre qui des preuves diffamatoires pourraient être établies.

« Tout ceci s’apparente aux yeux de la famille à une volonté sordide de récupération politique afin de noircir l’image de notre pays et partant de ses dirigeants », affirme Franck Ondo Metogo. Il s’interroge sur les motivations des personnes qui répandent des fakes news. Elles créent la psychose au sein de la population.

Diagnostic vital

« La famille de Yann Engouang que je représente n’entend pas servir d’alibi à qui que ce soit et surtout à ces oiseaux de mauvaise augure et des perfides trompeurs qui sèment le poison et répandent la peur »,  indique l’intervenant.

Après des échanges avec son petit-fils, ses proches, ses amis et le pasteur de l’assemblée ou il s’est renseigné sur le déroulement du drame, au nom de la famille, Franck Ondo Metogo s’est voulu rassurant sur l’état de santé de son petit-fils. « Son diagnostic vital n’est pas engagé ».

Il a exprimé sa gratitude au personnel soignant de la structure sanitaire qui accueille son petit-fils pour  sa promptitude et son professionnalisme.