Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Sécurité sociale : Prisca Nlend Koho et Liliane Massala font le point

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

En séjour à Paris où elle prend part au lancement du fonds de la solidarité, ‘’La Francophonie avec Elles’’, de l’Organisation internationale de la francophonie, la ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho s’est entretenue avec l’ambassadrice du Gabon en France, Liliane Massala.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho et l’ambassadeur haut représentant du Gabon en France, représentant permanent du Gabon auprès de l’OIF, Liliane Massala se sont entretenues lundi à Paris.

L’échange a eu lieu, en marge de la participation de la ministre au lancement, du fonds de solidarité ‘’La Francophonie avec Elles’’, en faveur des femmes en situation vulnérable par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

L’action sociale a meublé l’échange entre les deux personnalités. Elles ont particulièrement émis la nécessité d’une véritable politique de protection sociale et de prise en charge médicale des personnels diplomatiques. Mais aussi le suivi des évacuations de la CNAMGS et le retard de versement des pensions des retraités de la CNSS expatriés ou Gabonais résidant en France. La signature de convention avec la CNAMGS pourrait permettre une prise en charge médicale des personnels diplomatiques et consulaire et leurs ayants droit.

Séance de travail autour des questions sociales.

Majorité

La problématique du profil des personnels du social nommés dans les ambassades, pourrait être réglée par la signature d’une convention entre les ministères des Affaires étrangères et des Affaires sociales. Cela permettrait une meilleure collaboration pour le financement de l’action sociale ; d’apporter des réponses efficientes en matière d’aide sociale, d’assurer un accompagnement aux Gabonais en situation de précarité et un soutien conséquent aux associations gabonaises à caractère humanitaire.

Elles ont également abordé les questions consulaires, notamment la nécessité du suivi régulier des rapports des services du consulat général et de l’ambassade, soumis au gouvernement, à travers la désignation d’un point focal. La difficulté d’établir des passeports aux Gabonais ayant atteint la majorité en France figurait parmi les thèmes de la séance de travail.

Makokou : forestiers et villageois signent les cahiers de charges

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Les forestiers et les représentants des communautés villageoises impactées par l’exploitation forestière ont signé le weekend dernier, les cahiers de charges contractuelles conformément à la loi.

 C’est en application de   la loi 10/01 du 31 décembre 2001 portant code forestier en République Gabonaise que s’est tenue une rencontre le weekend dernier, au gouvernorat de Makokou, entre les délégués de 27 villages de l’Ivindo et 7 exploitants forestiers. Ils ont procédé à la signature de 17 cahiers de charges contractuelles fixant les obligations des uns et des autres.

Les cahiers de charges contractuelles concernent  l’exploitation de l’assiette annuelle de coupe 2017-2018.  L’article 251 du code forestier prévoit que « les villages impactés par l’exploitation forestière bénéficient d’une ristourne de 800 frs par m3. Cette somme est versée dans un compte bancaire ouvert par les villageois réunis en association à la fin de chaque année d’exercice ».  Sur le plan administratif, pour un meilleur suivi, un comité  de gestion présidé par le préfet de l’Ivindo, le directeur provincial des Eaux et Forêts, le président du conseil départemental comme maître d’ouvrage et les associations des villages et les opérateurs forestiers comme membres.

La somme tirée de l’exploitation du bois devra permettre le développement local, avec le financement de  projets d’intérêt communautaire proposés par les communautés sous le contrôle du conseil départemental. Les projets doivent s’inscrire dans les domaines de la santé, l’éducation, le social, l’agriculture, l’hygiène et l’assainissement.

Réaliser des projets au profit des communautés.

Dans son discours, Sylvain Mayene, le préfet de l’Ivindo a rappelé que <<  le chef de l’État, en mettant en place cette mesure, voulait que l’exploitation forestière profite aussi aux populations vivant dans les zones d’exploitation >>. << En conséquence, l’ensemble des parties prenantes doivent jouer franc jeu pour que les résultats soient palpables et profitables pour les populations>>, a-t-il conclu.

 Boutique

Pour le directeur provincial des Eaux et Forêts de l’Ogooué-Ivindo, << il est bon de savoir que de nouvelles dispositions prévoient des mesures de répression contre les opérateurs qui s’aviseraient à ne pas respecter les engagements consignés dans les cahiers de charges contractuelles>>.

Pour plusieurs représentants des communautés villageoises, depuis 2014, date de la signature des premiers cahiers de charges, plusieurs forestiers ne respectent pas leurs promesses. << La première fois, nous avons sollicité l’électrification du village. Les Chinois (les exploitants forestiers, NDLR) nous ont apporté un grand groupe qui n’a jamais fonctionné>>, fera observer Pierre Pomboue du village Ntsieté.

Plusieurs autres forestiers ont  exploité les forêts pendant des années et ont fermé boutique sans jamais rien reverser aux villageois.  Cette fois, l’espoir semble permis.

Privat Ngomo interpelle Jean Ping

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

A l’orée des prochaines présidentielles en France et au Gabon, l’opposant Privat Ngomo interpelle Jean Ping. Dans une déclaration publique, il lui demande des comptes sur les « quatre années de négociations diplomatiques avec la France », pour récupérer le pouvoir qui lui aurait été volée à la présidentielle de 2016.

« La France, votre interlocutrice privilégiée, vous a-t-elle entendu ? Va-t-elle enfin prendre position en faveur de la souveraineté populaire que vous incarnez, ou laissera-t-elle perdurer la situation actuelle jusqu’en 2023 ? » En posant ces questions publiquement à Jean Ping, le 20 novembre, l’opposant Privat Ngomo, président du mouvement politique le NewPower, se présente comme le porte-parole de ceux qui l’ont mandaté à la présidentielle du 27 août 2016, en lui accordant leur confiance sur la base du projet de société « mettre le Gabon à l’abri de la peur et à l’abri du besoin.»

En effet, un peu plus de quatre ans après cette échéance politique, Privat Ngomo est de ceux qui croient qu’il est encore possible pour Jean Ping de récupérer la victoire qui lui aurait été ‘’volée’. Une victoire que l’opposant n’a jamais cessé de revendiquer à chacune de ses sorties médiatiques. Seulement, selon Privat Ngomo, les discours du leader de l’opposition laissent ses partisans sur leur faim.

Trop tard

Surtout, lorsqu’ils savent que l’ancien président de la Commission de l’Union Africaine a privilégié la négociation avec la « France et les réseaux, garants de la souveraineté gabonaise, » pour « ne pas recourir au plan B de violence auquel beaucoup s’attendait ». Mais « voici maintenant quatre années que ces négociations secrètes perdurent. Quatre années très longues d’attente pour le peuple », s’inquiète-t-il, avant de lancer : « monsieur le président (…) le peuple aspire légitimement à connaître les conclusions des quatre années de négociations diplomatiques avec la France. Et non seulement lui, mais aussi la classe politique qui assiste impuissante à la désagrégation actuelle du Gabon. Tous attendent avec impatience votre compte-rendu, parce qu’il en va de l’avenir de notre nation. »

Une inquiétude d’autant plus grande à l’approche de l’élection présidentielle française, prévue en mai 2022 ;  et la fin du mandat présidentielle en cours au Gabon en août 2023. «  Il ne vous reste plus que le premier trimestre de l’an 2021 pour matérialiser le succès de votre diplomatie secrète. Après, il sera trop tard pour qu’advienne le changement attendu par tous », fait-il remarquer.

Jean Ping votant en 2016 – Capital

Courage

Depuis la présidentielle d’août 2016, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Plusieurs proches de Ping ont fait le choix de consolider leur existence en politique afin de parvenir au sommet du pouvoir de façon démocratique. C’est le cas de l’ancien président de l’Assemblée nationale Guy-Nzouba Ndama et du président du Rassemblement pour la partie et la modernité (RPM), Zacharie Myboto de l’Union nationale, dont les partis sont désormais représentés à l’Assemblée nationale. Une participation aux législatives et aux locales qui a d’ailleurs eu le mérite de « légitimer » le pouvoir de celui dont ils disent ne pas reconnaître la victoire.

Il ne fait d’ailleurs aucun doute que cela n’a échappé ni à Jean Ping, ni à Privat Ngomo. Ceci étant, comme le souhaitent ses partisans, le président de la Coalition pour la nouvelle République (CNR), aura-t-il le courage de révéler sur la place publique, l’issue de ces négociations secrètes ? 

Fonction publique : les prières des syndicats exaucées par le gouvernement

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le gouvernement a annoncé  l’application prochaine des premières mesures du forum de la fonction publique. La déclaration intervient au moment où les syndicats sont en grève  depuis des semaines à l’esplanade du ministère la Fonction publique.

 

Après plusieurs semaines à l’esplanade du ministère de la Fonction publique, c’est à la primature, que les partenaires sociaux du secteur public se sont donnés rendez-vous, le 23 novembre pour poursuivre leur « piquet de grève solitaire sous fond de solidarité.» Ils viennent d’être stoppés dans leur élan par le gouvernement. En effet, le conseil des ministres a adopté un plan d’actions 2020-2021 du forum de la fonction publique. Ils concernent  « 31 propositions dont la faisabilité a été appréciée au regard de la situation économique et financière » sur les 144 recommandations issues du forum.

Réflexion

Sur la liste de propositions figurent la mise en place de la commission juridique chargée de la révision des textes régissant le fonctionnement de la fonction publique et la gestion des ressources humaines ; l’adoption du plan de régularisation progressif des situations administratives qui concerne l’année 2020-2021 ; les agents en présalaires de tous les secteurs. Les diplômés de toutes les écoles nationales ; les reclassements après concours professionnels ; les reclassements après CAMES.

Pour ce qui est de la situation des retraités, il est annoncé la mise en place d’une commission interministérielle réunissant le ministère du Budget, et celui de la Fonction publique. Elle se penchera sur les modalités d’arrimage des pensions au nouveau système des rémunérations (soutenabilité financière du système de pension, délais de faisabilité, et conditions d’éligibilité). Enfin, une réflexion sera faite sur  l’instauration de cadres de discussion matérialisant le dialogue social au sein des départements ministériels. 

Bénéfice du doute

A travers cette décision, l’on peut légitiment se demander si le gouvernement était sous pression, face à la montée de colère perceptible chez les travailleurs. D’autant plus que, la tentative de conciliation de la ministre de la Fonction publique, le 19 novembre, veille du conseil des ministres, a été rejetée par les leaders syndicaux du MSTGV, du SYNAFOPRA et de la COSYREFAA.  

Suite à l’annonce, les partenaires sociaux ont décidé d’accorder le bénéfice du doute au gouvernement. Il n’y aura donc pas de piquet de grève ce lundi devant la primature. Ils attendent « du gouvernement de la République la matérialisation des dites priorités, gage du maintien de la paix et de la cohésion sociale »

Union lesbienne à Makokou : 10 jours de prison pour les deux femmes

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Au tribunal de Makokou, la première affaire de l’audience correctionnelle de jeudi concernait le ministère public contre Anzelé Patricia et Benga Obaghé Catherine. Les deux femmes ont défrayé la chronique en mettant en scène une union considérée comme un mariage entre personnes de même sexe. Elles écopent de 10 jours de prison ferme pour outrage public aux bonnes mœurs.


Jeudi 19 novembre. Il est 8 h 25, quant Patricia Anzelé et Catherine Benga Obaghé arrivent au tribunal de première instance de Makokou, en même temps que d’autres détenus. Les prévenus sont escortés par une dizaine de gardes pénitentiaires armés.

La salle d’audience est bondée. À l’extérieur, plusieurs dizaines de personnes attendent de voir l’issue de ce procès inédit. À 9 h 20, les magistrats font leur entrée dans la salle. Après la lecture des affaires à l’ordre du jour et l’appel des différentes parties, la présidente du tribunal fait appeler Patricia, Cathy, l’oncle de Patricia et la maman de Cathy. S’en suit un long jeu de questions réponses. La présidente demande à Patricia de relater sa relation avec Cathy, le déroulement de la fameuse cérémonie chez les parents de Cathy, la symbolique de la bague, du baiser et des biens remis aux parents de Cathy.

Inquiète et terrorisée, Patricia se lance avec une voix nonchalante. Sa rencontre avec Catherine remonte à huit mois. Cette dernière habite non loin du lieu de travail de Patricia. << Un jour, je l’ai entendue se lamenter qu’elle voulait avorter suite à une relation qui n’a pas marché. >> Patricia déconseille à Cathy de mettre un terme à sa grossesse. La femme de 47 ans a elle-même des problèmes pour enfanter. Elle se propose pour prendre soin de Cathy et de sa grossesse. << Nous avons parlé plusieurs fois et elle a fini par accepter ma proposition. Elle est allée en parler à sa maman qui a demandé que mes parents et moi allions confirmer cet arrangement pour éviter tout problème par la suite. C’est ainsi que j’en ai parlé à mes parents et nous sommes allés voir les parents de Cathy un vendredi>>, conclut-elle.

Appeler à leur tour à la barre, les représentants des deux familles ont confirmé les propos de Patricia et Cathy, non sans demander la clémence du tribunal. Au terme de longues heures d’audience, le tribunal s’est retiré pour délibérer.

Article 251

En fin de compte, bénéficiant de circonstances atténuantes, Patricia et Cathy écoperont de 10 jours de prison ferme. La peine est couverte par les jours passés par les deux femmes en détention préventive. L’oncle de Patricia et la maman de Cathy s’en tirent avec 80 jours de prison avec sursis.

En guise de conseil au couple, qui finalement n’en est pas un, la présidente du tribunal a rappelé les règles et la loi. << Je vous conseille à l’avenir de bien garder en mémoire que votre vie privée n’intéresse personne. Nul n’a le droit de s’exposer comme vous l’avez fait. Cela s’appelle atteinte aux bonnes mœurs et c’est passible de prison. Maintenant, si vous voulez vous marier, il faudra attendre que le législateur fixe le cadre du mariage entre deux personnes de même sexe. Pour le moment, ce n’est pas encore le cas >>.

Ce n’est donc pas sur la base d’une relation supposée homosexuelle que Patricia et Cathy étaient poursuivie par la justice, mais plutôt en violation de l’article 251 du code pénal sur l’atteinte aux bonnes mœurs. Il leur était reproché d’avoir choqué l’opinion par la publication sur les réseaux sociaux des images de leur cérémonie qui avaient tout l’air d’un mariage entre deux femmes.

Insécurité : le grand banditisme se rajeunit

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

A Libreville, les actes de vandalisme orchestrés par des adolescents sont en hausse. Le phénomène inquiète et ne laisse pas insensible certaines associations.

Selon des chiffres enregistrés  par la police nationale en 2015, une centaine de personnes a été arrêtée dont des adolescents. Le grand banditisme gangrène la jeunesse. Il n’est  pas rare de voir aujourd’hui des jeunes de 15 à 18 ans  impliqués dans des affaires criminelles. La situation qui prend des proportions inquiète. « Il fut un temps où le grand banditisme était pratiqué par des personnes d’un certain âge, aujourd’hui la courbe tant à être renversée, et c’est dommage », regrette un riverain.

Ces jeunes à qui on donnerait la communion, ont déjà commis des meurtres, des cambriolages, des viols… Les délits sont accentués par la consommation de drogues et autres stupéfiants. Pour certains, le grand banditisme en milieu jeune n’est que la résultante d’un laxisme entretenu aussi bien par la société que par l’Etat.

Récidive

Les causes sont multiples, absence de loisirs, extrême pauvreté, mentalité générationnelle, démission parentale, sont, entre autres les causes évoquées par Marie-Charlotte Engouma, présidente de l’association Deuxième. « Dans notre pays le plus grand problème, ce n’est pas le phénomène, mais les solutions. Il n’y a pas de politiques d’encouragement des jeunes. Quand un jeune sort de prison, il est marginalisé. C’est compliqué pour lui de trouver du travail, il n’y a pas de politique de réinsertion », renchérit la présidente

Du côté de la prison centrale de Libreville, l’on enregistre plus de 300 jeunes incarcérés. Le taux de récidive au sein de cette structure pénitentiaire est plus élevé chez les mineurs. Un chiffre de trop qui devrait interpeller tous les acteurs de la société ainsi que les pouvoirs publics pour lutter contre ce genre de délinquance.

Octobre rose : des dépistages en hausse

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

La campagne Octobre rose dédiée à la sensibilisation et au dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein s’est achevé après 45 jours. 14 782 femmes ont été dépistées dans les structures mise en place pour l’occasion.

 

Après 45 jours de campagne,  l’édition Octobre rose s’achève. Le bilan présenté par le ministère de la Santé fait état de 14.782 femmes dépistées aux cancers du sein et du col de l’utérus. 1.159 cas suspects ont été enregistrés, dont 582 de lésions atypiques du col et 577 pour le sein.

La sensibilisation a permis de toucher 82 985 personnes. 30 agents de santé ont été formés à la détection précoce des cancers du sein et du col de l’utérus. Objectif atteint, pour le ministre de la Santé, Dr Guy-Patrick Obiang. A travers ces chiffres, il voit une réelle prise de conscience des femmes dans l’importance d’un dépistage précoce des cancers.                                                               

« C’est un résultat satisfaisant. Et nous disons que c’est vrai, Octobre rose s’achève aujourd’hui mais le dépistage du cancer du col continue », déclare le ministre.

5 ans

Comme lors des éditions précédentes, la Fondation Sylvia Bongo Ondimba a mobilisé son énergie pour répondre à cette action dédiée à la santé de la femme. Les organisateurs ont dû composer avec la crise sanitaire, revoyant ainsi leur stratégie de sensibilisation et de dépistage.

Cette fois-ci, les agents de santé se sont déployés vers les cibles, notamment au sein de l’administration publique et privée.  Des unités mobiles ont été mises à profit pour sillonner les différentes régions sanitaires dans l’arrière-pays.

Autre innovation : la prise en charge intégrée dénommée Octobre Rose plus. Elle couple le dépistage du cancer du col à la prévention contre le paludisme, le diabète, l’hypertension artérielle, le VIH-SIDA sans oublier la vaccination des enfants de moins de 5 ans.

Nuit blanche et défaite des Panthères à Banjul

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

La sélection nationale est restée bloquée toute une nuit à l’aéroport de Banjul. Les Panthères ont affronté l’équipe gambienne après une nuit blanche.  La situation suscite l’indignation, mais elle pose aussi question sur la responsabilité de la FEGAFOOT.

L’insolite était à son comble ce lundi 16 novembre au petit matin, lorsque des images montrant les Panthères du Gabon couchées à même le sol à l’aéroport de Banjul en Gambie, ont fait le tour des réseaux sociaux. Arrivée dimanche à 23h pour le match retour prévu le lendemain à 17h, c’est à 7h du matin que le staff de l’équipe nationale, avec à sa tête, le ministre des Sports, a pu rejoindre son hôtel.

Une situation inédite pour une compétition qui s’inscrit dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2022. ‘’L’horreur’’ pour le sélectionneur national, Patrice Neveu. « Ils disent qu’on ne peut pas sortir parce qu’on a voulu nous imposer un test covid-19. C’est l’horreur. Voir les joueurs dans cet état-là. C’est une atteinte au football, c’est une atteinte à l’humain. C’est une maladie qui touche le monde, et on se sert de ça au football. On touche quand-même au Gabon. Là je ne suis pas d’accord », s’est-il indigné.

Sanctions

Dans un tweet, le capitaine Pierre Emerick Aubameyang en a appelé  à la responsabilité de la CAF.  « Ça ne nous démotivera pas, mais il faut que les gens sachent et surtout que la CAF prenne  ses responsabilités. 2020, et on veut que l’Afrique grandisse. Ce n’est pas comme ça qu’on va y arriver ».

Les Panthères couchées à même le sol à l’aéroport.

Sur la toile et dans la sphère du football en général, la même indignation. « C’est terrible qu’un grand pays comme la Gambie en arrive là pour un match de football. Faire de tel traquenard. C’est une honte », déclarait un commentateur sportif sur Canal +, avant de poursuivre : « j’espère qu’il y aura une enquête au niveau de la CAF et il devrait avoir des sanctions. Normalement lorsqu’un pays reçoit, il facilite le passage des joueurs ».

Report

Pour d’autres, la Fédération gabonaise de football (Fegafoot) porte une part de responsabilité sur dans cette affaire. Il semble qu’elle aurait fait fi de certaines obligations des autorités gambiennes dans le cadre de la riposte contre la covid-19 sur le territoire gambien.

On peut avec certitude cette fois reprocher aux autorités le fait d’avoir reporté le voyage du 11 onze national. Les joueurs devaient initialement se rendre en Gambie vendredi 13 novembre. Finalement, c’est à la veille du match que les Panthères atterrissent à Banjul pour subir humiliation et  tracasserie. Comment se reposer après une nuit blanche, s’acclimater à son environnement voire se familiariser à la surface de jeu dans ces conditions ?

Une arrivée le vendredi aurait permis à l’équipe d’anticiper et de profiter d’une meilleure préparation. En attendant les Panthères quittent la Gambie frustrés et défaits 2 à 1. Ils perdent également la première place du groupe D. La sélection nationale va devoir  arracher son ticket pour la CAN face aux Léopards de la RD Congo, en mars 2021.