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Le pacte républicain de Julien Nkoghe Bekale

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Dans une tribune, Julien Nkoghe Bekale prône un pacte républicain et patriotique. Il s’articulerait autour du plan d’accélération de la transformation du Gabon proposé par le président Ali Bongo Ondimba. Pour l’ancien premier ministre, le pacte est indispensable face aux crises sanitaire, économiques et sociales. Elles constituent une menace pour le vivre-ensemble.  Julien Nkoghe Bekale en appelle à l’union et au rassemblement des forces et des énergies pour bâtir le Gabon. L’intégrité de sa tribune.    

 

« Pour un pacte républicain et patriotique autour du Plan d’accélération de la transformation du pays »

 

La vie d’une nation est parfois rythmée par des évènements largement imprévisibles comme les pandémies, les catastrophes naturelles, les crises économiques ou financières. Le Gabon, notre pays n’y échappe pas.

Actuellement, nous connaissons une crise sanitaire particulièrement préoccupante. La situation sanitaire s’est brusquement dégradée ces derniers mois. La deuxième vague que nous redoutions tous est là. 

Aucun responsable politique, de quelque bord que ce soit, n’a prévu dans son agenda la pandémie de la COVID19 qui déséquilibre aujourd’hui toutes les économies du monde.

Comme dans tous les pays, cette crise sanitaire a des répercussions importantes sur nos modes de vie et sur nos activités économiques, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. Personne ne sait vraiment pas quand nous sortirons de cette situation. C’est donc, en toute responsabilité, que le Gouvernement, sur les très hautes instructions du Président de la République, a décidé des nouvelles mesures sanitaires visant à freiner, voire arrêter la chaine de contamination du virus au sein de la population.

Dans cet ordre d’idées, nous saluons le développement des vaccins mis au point par différents laboratoires de par le monde. Dès que les conditions logistiques seront réunies, nous appelons les gabonais à se faire vacciner pour être immuniser contre cette maladie virale.

Cependant, la crise sanitaire ne doit pas reléguer au second plan la relance de notre économie. En effet, une crise peut en cacher une autre, et même plusieurs. Des préoccupations plus urgentes, les unes que les autres, menacent la cohésion sociale. Nous les ressentons tous dans la multiplication des tensions sociales observées, ici et là, dans le pays. Notre “vivre ensemble’’ est menacé par la méfiance et par la peur de l’autre, le refus de se parler, la dégradation du pouvoir d’achat, le chômage, des frustrations de tous ordres, la perte de valeur… etc.

Ali Bongo Ondimba lors d’une adresse à la Nation.

Ces menaces nous obligent à réfléchir, à rassembler nos forces, nos énergies, nos intelligences pour construire ensemble le Gabon dont nous rêvons tous.

C’est ici que prend tout son sens et tout son intérêt le Plan d’Accélération de la Transformation (PAT) de notre pays, proposé par le Président de la République au Gouvernement. Ce document stratégique constitue une réponse actuelle et prospective aux préoccupations des gabonais. Tout en tirant les enseignements des dix dernières années, il dessine le chemin de l’espérance pour les dix autres prochaines années.

Compte tenu des enjeux sociaux et sociétaux, nous appelons à un “Pacte Républicain et Patriotique autour du Plan d’Accélération de la Transformation au Gabon“. Il s’agit d’une opportunité pour les gabonais de taire leurs querelles et de s’unir dans un esprit républicain et patriotique, en vue non seulement de freiner la propagation de la maladie COVID19 mais également et surtout de permettre, dans un climat apaisé, la mise en œuvre du PAT.

Le Plan d’Accélération de la Transformation du pays nous invite à relever trois défis majeurs, à savoir, le défi sanitaire, le défi de la relance de l’économie et le défi de la réponse sociale.

Sur le plan sanitaire, le premier objectif du Gouvernement est de protéger les populations. Cependant, la lutte conte la COVID19 n’est pas l’affaire du seul Gouvernement. Elle nous concerne tous. Nous devons tous, individuellement et collectivement, être des agents de santé autour de nous.

Certes, il est clair que la COVID19 ne doit pas nous faire oublier les autres pathologies, toutes aussi létales les unes que les autres. A cet effet, le Plan d’Accélération de la Transformation a défini trois ambitions stratégiques sur le plan sanitaire.

La lutte contre la covid-19 est l’affaire de tous.

La première ambition stratégique est d’éradiquer les déserts médicaux et assurer un accès des soins de santé primaires de qualité pour tous, en repositionnant le déportement sanitaire au cœur de notre système de santé.

La deuxième ambition stratégique est de rendre disponibles et accessibles les médicaments génériques et dispositifs médicaux essentiels de qualité ainsi que les vaccins, les produits sanguins et les services d’aide au diagnostic.

La troisième ambition stratégique est d’assurer un accès à des données fiables sur notre système de santé facilitant la prise de décisions et la mesure de la performance de notre système sanitaire.

L’objectif ultime du Président de la République est de doter notre pays d’un système de santé solide, résilient et capable de s’adapter aux évènements de santé et en particulier aux urgences sanitaires.

Le deuxième défi majeur est économique. Nous l’avons déjà dit, la pandémie de la COVID-19 affecte durablement les économies. Parallèlement à la lutte contre la COVID-19, le Gouvernement mène de front un autre combat, qui est celui de la relance de notre économie.

Dans un contexte de rareté des ressources publiques, l’exercice est complexe. En effet, entre recourir à l’endettement pour financer la relance et la volonté légitime des autorités de maitriser le niveau de la dette publique en vue de préserver les générations futures, la marge de manœuvre est étroite.

Le Plan d’Accélération de la Transformation propose une stratégie de relance économique dont les objectifs sont d’accélérer la transformation structurelle de notre modèle économique, de favoriser la création de richesse inclusive et créatrice d’emplois, d’assainir les finances publiques et de renforcer notre position extérieure.

Cette vision stratégique est organisée autour de trois grandes ambitions, à savoir, préparer les secteurs productifs de demain, créer les conditions de développement économique dans tous les secteurs, créer les conditions d’un nouveau pacte social.

La bataille de la relance de notre économie n’est pas, une fois encore, l’affaire du seul Gouvernement. Elle nécessite la mobilisation de tous les citoyens.

Dans un monde de plus en plus globalisé, complexe et en recomposition, des grands mouvements sont en cours et s’ils se poursuivent, nous pouvons imaginer les transformations qui se produiront au cours de la prochaine décennie en matière économique, politique, sociale et géostratégique.

Enfin, le troisième défi est social. En effet, l’un des risques majeurs de la situation actuelle est l’aggravation des inégalités, avec la paupérisation probable d’un grand nombre de personnes.

Pour avoir anticipé la baisse de l’activité économique induite par la crise sanitaire, le Président de la République dans le Plan d’Accélération de la Transformation ambitionne de créer les conditions d’un nouveau pacte social fondé sur une contribution accrue du secteur privé, une efficacité renforcée des services publics et la préservation des principaux filets sociaux.

L’objectif de ce nouveau pacte social est de développer l’emploi dans le secteur privé et garantir la pérennité de notre système de protection sociale.

La relance économique nécessite la mobilisation de tous les citoyens.

Le défi est de taille. Gagner la bataille contre les exclusions, réorganiser les solidarités et vaincre la pauvreté exige l’implication de tous. Le renouveau de la gouvernance publique est le pendant opérationnel du renouveau politique. Il est aussi la condition nécessaire pour engager notre pays sur la voie d’un développement humain élevé et durable. C’est dans cet esprit que nous nous sommes efforcés de rédiger cette tribune par laquelle nous proposons un pacte républicain et patriotique en vue de la mise en œuvre du Plan d’Accélération de la Transformation de notre pays.

Le pacte républicain et patriotique autour du PAT que nous proposons repose sur trois principes majeurs, qui sont la Responsabilité, la Réalité et la Rationalité (3R).

La responsabilité consiste pour chacun de nous, à prendre la mesure de la situation sanitaire que traverse le pays et à comprendre que chacun doit y prendre sa part, entant que membre de la collectivité nationale, mais aussi comme être humain et citoyen.

La réalité implique, pour chacun de nous, de rechercher et d’identifier les faits de la façon la plus objective possible sans les déformer dans le but, conscient ou non, de les rendre conformes à ce que l’on pense ou à ce qui nous arrange.

La rationalité exige, pour chacun de nous d’évaluer avec un esprit logique les conséquences probables des actes que nous posons et de nos comportements sur la cohésion sociale.

En conclusion, nous invitons les gabonais à analyser le Plan d’Accélération de la Transformation dans un état d’esprit ouvert et constructif. On ne saurait refuser une idée du simple fait qu’elle parait difficile à mettre en œuvre. Les rêves sont nécessaires pour faire avancer le monde. L’histoire prouve que nombre d’entre eux ont été rendus possibles par le génie humain, individuel et collectif. On ne saurait condamner spontanément des idées au seul prétexte qu’elles ne correspondent pas à celles que l’on porte. Cette attitude est dommageable. Elle constitue le meilleur moyen de se priver de toute matière à réflexion et comparaison, donc de toute possibilité d’enrichissement intellectuel.

Explosion d’une grenade dans une église : le grand-père dénonce le mépris contre la victime 

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Franck Ondo Metogo, grand-père de Yann Engouang, le jeune, victime d’une explosion de grenade dans une église à Port-Gentil dimanche dernier, a tenu un point de presse. Indigné par les fausses informations au sujet du malheur de son petit-fils, il se réserve le droit de poursuivre en justice toute personne en cas de diffamation.

 

 

Arrivé de Libreville pour être au chevet de son petit-fils, Yann Engonga, victime d’une explosion de grenade dimanche à l’église Bethel sis au quartier Trois Filaos à Port-Gentil, Franck Ondo Metogo a tenu un point de presse.

Il s’indigne « contre les fausses et nombreuses déclarations distillées par les esprits malins en mal d’existence et assoiffés de vengeance politique ».

En effet, sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes avaient partagé des posts faisant état du décès de Yann, « sans l’avoir vu ». Certains, s’offusque Franck Ondo Metogo, ont parlé de sommes d’argent qui auraient été distribuées en vue de changer la version des faits sans en apporter ni témoin, ni preuve. D’autres, « plus cyniques ont parlé d’une voiture qui aurait lancé une grenade dans l’église. Sans en apporter la démonstration », a poursuivi le grand-père.

Psychose

La famille condamne ces attitudes malsaines. Pour Franck Ondo Metogo, elles  portent du mépris pour  à la douleur de Yann. La famille se réserve le droit de poursuivre en justice tous ceux contre qui des preuves diffamatoires pourraient être établies.

« Tout ceci s’apparente aux yeux de la famille à une volonté sordide de récupération politique afin de noircir l’image de notre pays et partant de ses dirigeants », affirme Franck Ondo Metogo. Il s’interroge sur les motivations des personnes qui répandent des fakes news. Elles créent la psychose au sein de la population.

Diagnostic vital

« La famille de Yann Engouang que je représente n’entend pas servir d’alibi à qui que ce soit et surtout à ces oiseaux de mauvaise augure et des perfides trompeurs qui sèment le poison et répandent la peur »,  indique l’intervenant.

Après des échanges avec son petit-fils, ses proches, ses amis et le pasteur de l’assemblée ou il s’est renseigné sur le déroulement du drame, au nom de la famille, Franck Ondo Metogo s’est voulu rassurant sur l’état de santé de son petit-fils. « Son diagnostic vital n’est pas engagé ».

Il a exprimé sa gratitude au personnel soignant de la structure sanitaire qui accueille son petit-fils pour  sa promptitude et son professionnalisme.

Un commerçant libanais agresse le 2e maire de Franceville

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Le deuxième adjoint au maire de Franceville, Jules Ferry Ngouadjila Ndounou, a été victime ce mercredi au marché de Potos, d’une agression physique perpétrée par un commerçant. D’une seule voix, les Francevillois indignés se sont rangés derrière leur maire.

 

Le 2e maire adjoint de Franceville, chargé de la ville, est allé à la rencontre d’un opérateur économique, responsable d’un commerce au marché de Potos, pour lui signifier de déplacer son véhicule. Le stationnement gênant ne permettait pas aux autres commerçants d’écouler leurs marchandises. Le marché est en travaux et les places se font rares. En attendant, chacun doit se conformer aux règles municipales.

La demande du maire a été mal prise par le commerçant libanais qui n’a rien voulu savoir. « Cet endroit, je le loue et cela va jusqu’au trottoir et personne ne peut vendre là. Je n’enlève pas ma voiture, » a rétorqué le ressortissant libanais.

Humiliation

S’ensuit un échange vif entre le maire adjoint et le commerçant. Dans la foulée, l’opérateur économique, visiblement arrogant, a porté des coups contre Jules Ferry Ngouadjila Ndounou. L’autorité municipale ne s’est pas laissé faire et a riposté. C’est la bagarre devant des témoins médusés. La scène a choqué des Francevillois. « Comment peut-il porter la main sur notre maire et une autorité de la République ? » s’indignait la foule. Elle s’est aussitôt retournée contre le commerçant libanais. Il a échappé de justesse à la vindicte populaire grâce à l’intervention de la police. Il a été transporté au poste.

Les policiers et le procureur de la République près le tribunal de Franceville se sont rendus sur les lieux pour faire le constat et tenter de calmer la population du marché de Potos. Elle est très remontée par ce qu’elle considère comme un manque de respect total et une humiliation par un expatrié qui se croit au-dessus des lois du fait de sa richesse.

Les Francevillois indignés devant le magasin du commerçant.

D’autant plus que l’opérateur économique serait, d’après les témoignages de plusieurs commerçantes, un coutumier du fait. Insultes et menaces contre les clients et les autres commerçants sont une habitude pour lui.

Débordement

Par ailleurs, bien qu’il ait été amené au poste de police, ses employés sont restés bloqués dans le magasin avec quelques agents des forces de l’ordre. Les populations pensaient que le responsable était toujours à l’intérieur. Elles ont envahi l’entrée du magasin, clamant avec force : ‘’On veut le Libanais ! Ouvrez la porte ! » Les employés ont été difficilement exfiltrés sous la protection des policiers et sous une pluie de projectiles, bois, bouteilles, bancs…

La tension était palpable. La colère à son paroxysme pour des Francevillois révoltés. Pour montrer leur indignation à l’acte du « Libanais », ils ont entonné des chants au rythme du bruit de bouteilles et de bidons.

Craignant tout débordement, les autorités ont fermé le marché de Potos.

L’hommage des étudiants à Djinky Emane Mvono

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Pour rendre hommage à un camarade, le jeudi 18 février,  des étudiants de l’Université Omar Bongo Ondimba ont barré la voie principale devant leur établissement durant plusieurs minutes, lundi. Djinky Emane Mvono, étudiant au département de géographie de l’UOB fait partie des deux personnes mort par balles lors mouvement de contestation des mesures gouvernementales de riposte contre la covie-19, baptisé  #Casserole241. 

 

 

Le jeudi 18 février, deuxième jour du mouvement de contestation des mesures gouvernementales de riposte contre la covid-19, dit concert de casseroles, deux personnes ont succombé à des blessures par balles. Un étudiant, Djinky Emane Mvono et un père de famille, Gildas Iloko qui prenaient part à ce mouvement qui se voulait pacifique.

Pour leur rendre hommage, des mouvements spontanés sont nés. C’est le cas de la mobilisation  lundi de plusieurs étudiants de l’Université Omar Bongo. En hommage à leur collègue, Djinky Emane Mvono, ils ont formé, sous la pluie, une barrière humaine sur la voie principale devant leur établissement, interrompant la circulation. Un geste salué par plus d’un. « Ils ont très bien fait. Et si j’étais encore étudiant, j’aurais fait pareil », affirme Brice, un père de famille.

En dépit de l’arrêt forcé, les automobilistes soutenaient la manifestation pacifique des étudiants. « Comme vous voyez, nous sommes obligés de garer en attendant qu’ils libèrent la voie. C’est vrai que c’est un peu embêtant, mais nous sommes tous concernés par ce qui se passe et c’est aussi notre manière à nous de rendre hommage à ce jeune plein d’avenir mort pour une cause juste », explique  un automobiliste.

Cocktails molotov

En marge de la mobilisation des étudiants, plusieurs personnes se sont vêtues de noir ce même lundi. Une réponse spontanée à un appel lancé sur les réseaux sociaux en hommage aux deux victimes. « Lundi noir » 22 février 2021, en mémoire de nos frères tués pour la contestation contre des mesures qui ne nous siéent pas. Surtout pour toi Djinky Emane Mvono, qui est tombé sous nos regards impuissants au PK11 », a écrit un internaute. « Quelle forte image ! Aujourd’hui le ciel a pleuré avec nous les disparus. Les Gabonais se sont habillés en noir, le ciel est sombre. Ne baissons pas les bras, on va combattre jusqu’au bout avec nos casseroles », a renchérie un autre internaute. 

Chaine humaine.

Expression du ras le bol des populations face aux conséquences des mesures gouvernementales de lutte contre le covid-19, le mouvement de contestation, consiste à frapper pendant 5 mn, sur une casserole, dès 20 h. S’il se veut pacifique, le général de brigade Serge Hervé Ngoma a affirmé que des manifestants surexcités ont violé le couvre-feu, érigé des barricades  sur la voie publique et accueilli les forces de l’ordre par des jets de pierres, de cocktails molotov ou encore de barres de fer.  Il a annoncé l’ouverture d’une enquête administrative.

Gestion de la crise sanitaire : « reculer, ce n’est pas une honte »

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Persis Lionel Essono Ondo réagit face aux dernières mesures de riposte contre la covid-19, prises par le gouvernement gabonais. Le juriste et banquier d’affaires fait plusieurs propositions à la première ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda dans le but d’alléger les conséquences de la crise sanitaire sur les populations.

 

L’histoire s’écrit avec des tâtonnements, mais elle s’écrit toujours avec des témoins vivants.

Le Gabonais homme de paix et de consensus se montre plus que jamais déterminé à dire non à ces mesures iniques et disproportionnées.

Ces casseroles qui grondent tous les soirs n’ont pas de colorations politiques, ces Gabonais qui sont morts n’avaient pas de chapelles partisanes. C’est le peuple du Gabon qui s’adresse au gouvernement de son pays.

Cette crise est mondiale et aucun pays n’a la solution miracle pour la juguler. La France notre modèle a reculé à plusieurs reprises afin d’adapter la riposte sanitaire à la situation de son peuple, de ses hôpitaux, de ses acteurs économiques et de ses capacités techniques et financières.

Un gouvernement normal, sérieux et composé de patriotes doit prendre la mesure de la situation et reculer.

 

Reculer ce n’est pas une faiblesse,

Reculer ce n’est pas une honte,

Reculer ce n’est pas un aveu d’échec,

Reculer c’est entendre le cœur du pays qui, du nord au sud, dit son mécontentement,

Reculer c’est reconnaître, qu’on ne peut pas diriger un peuple malgré lui, contre lui et sans lui,

Reculer, c’est écouter les syndicats, les partenaires sociaux, les partenaires internationaux qui sont inquiets de la gestion approximative, autoritariste de la crise sanitaire au Gabon.

 

Reculer, c’est précisément prendre des mesures plus justes, plus proportionnées à la situation réelle de la pandémie au Gabon.

Reculer c’est par exemple :

1-      Rendre le dépistage obligatoire et gratuit pour toutes les personnes qui se déplacent entre l’intérieur du pays et le Grand Libreville.

2-      Intensifier le dépistage de la population et isoler les cas positifs pendant une semaine en réquisitionnant les hôtels (Corée du Sud)

3-      Créer un hôpital ambulatoire géré par le Samu Social pour la prise en charge de tous les malades du Covid-19 (France, Danemark, Suède et Côte d’Ivoire)

4-      Acheter 100 respirateurs avec les équipements adéquats pour les cas les plus complexes. (un respirateur coûte 8 millions de franc Cfa, même pas l’argent de poches des membres du Copil)

5-      Prendre des mesures d’accompagnement pour les commerçants et les opérateurs économiques impactés par la fermeture de leurs entreprises à travers la mise en place d’un fonds de compensation (Donner à un comité d’experts indépendants la gestion de ce fonds)

6-      Fermer les frontières aériennes du pays pendant un mois

7-      Installer les bornes de gels hydro alcooliques devant chaque salle de classe, chaque administration, dans chaque bus et devant tous les magasins.

8-      ramener le couvre-feu à 22 heures.

9-      Ramener la journée de travail de 7h30 à 17h00.

10-  Dépister gratuitement les élèves, étudiants et les enseignants sur toute l’étendue du territoire

11-  De grâce, le masque à partir de 5 ans n’a aucun sens. 90% des enfants ne font pas la maladie et ne sont pas contagieux selon les brillantes études du Pr Didier Raoult.

Ces mesures et bien d’autres peuvent permettre une gestion efficace de la crise sanitaire. Elles peuvent permettre de continuer à vivre, de travailler et de donner du sens au plan d’accélération de la transformation de l’économie (nouvelle trouvaille des cabinets qui pensent l’émergence au Togo et au Gabon.)…

Personnellement, je conseille à la Première Ministre de reculer. A sa place c’est ce que j’aurais fait.

Union nationale : l’équipe de Paulette Missambo

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Candidate à la présidence de l’Union nationale, Paulette Missambo a dévoilé, mardi, les membres de son directoire. Une équipe de 13 personnes qui entend faire bouger les lignes sur la base du rassemblement, en faisant de l’Union nationale un parti représentatif, de progrès et de modernité.

 

 

Mardi, douze militants de l’Union nationale ont été présentés par Paulette Missambo, candidate à la présidence du parti. Sa démarche répond aux instructions du bureau en charge de l’organisation de l’élection.  Avec son équipe, elle entend faire bouger les lignes au sein de l’Union nationale en impulsant le rassemblement.

« Rassembler pour reconstruire, tel est l’essence de mon projet. Faire de l’Union nationale un parti de progrès et de modernité tel est le dessein légitime de mes compagnons, de tous ceux qui ont manifesté leur détermination à faire cause commune avec moi Faire de l’Union nationale un grand parti implanté sur l’ensemble du pays capable de participer à toutes les élections… », A-t-elle déployé.

6 mars

Par ailleurs, si elle s’est réjouie d’avoir autour d’elle des hommes et des femmes acharnés pour la cause de leur parti, elle a tout de même exprimé son inquiétude face à la tenue du prochain congrès.

Selon elle, les consignes du bureau en charge de l’organisation des élections iraient à l’encontre des statuts du parti. Toute chose qui pourrait remettre en cause le fondement de l’organisation du prochain congrès extraordinaire au cours duquel  se fera l’élection du nouveau bureau.

Le programme préétabli, annonce le prochain congrès pour le 6 mars. Une date qui reste à préciser, notamment du fait des mesures restrictives consécutives à la crise sanitaire. Mais aussi, à en croire la candidate présidente, Paulette Missambo du fait de nombreux points d’ombre qui demeurent.

 

Liste de Paulette Missambo

Vice-présidents :

–          Francois Ondo Edou ,

–          Jeanine Taty Koumba,

–          Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi,

–          Marie-Agnès Koumba,

–          Roland Moutoumbou,

–          Emmanuel Ntoutoume Ndong ;

Secrétaire exécutif :

–          Maxime Minault Zima Ebeyard ;

Secrétaires exécutifs adjoints :

–          Serge Zeng Ango,

–          Sergine Ndong,

Sosthène Nguema Nguema

Le succès des liqueurs frelatées dans les marchés de Makokou

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Avec la crise sanitaire, les liqueurs frelatées vendues dans les marchés font le bonheur  de quelques  consommateurs. Les boissons fortement alcoolisées et vendues par dose sont à la portée de toutes les bourses. Elles restent toutefois dangereuses pour la santé.

 

 

 Pastis, vieux blanc ou rouge, vodka ou ngosse. Ces liqueurs sont  les boissons les plus courantes et les plus consommées dans les marchés ( Mbolo, ZOATAB ) et dans les nombreux maquis plus ou moins clandestins de Makokou.

A l’approche du couvre-feu à 18 h, de nombreux adeptes de Bacus  transitent dans les marchés pour boire un coup. Importées ou fabriquée localement, les boissons représentent une bonne affaire pour tout alcoolo à  faible revenu. Les effets de l’alcool ne tardent pas à se faire sentir. C’est  le cas avec le ngosse, liqueur locale à base de maïs.   

Pour maman Marie, vendeuse au marché de Mbolo, << nous ne vendons pas comme dans les bars. Celui qui veut sa dose choisit ce qu’il veut boire on lui donne un verre et il consomme rapidement et il repart. Donc, les clients ne restent pas ici pendant longtemps. >>

Les tarifs varient entre  200 et 500 frs. Ils sont plutôt accessibles à des personnes devenues dépendantes sans s’en rendre compte.   D’après ces femmes vendeuses des doses, << un client peut venir le matin vers 8h, revenir à midi et le soir vers 16h, parfois ils vident leurs verres d’un coup et ils partent>>.                             

Profit

Sur le plan de la santé, ce n’est un secret pour personne, cet alcool fait plus de dégât. D’après  le Dr Pamphile Békalé du centre hospitalier régional Omar Bongo Ondimba de Makokou, << les  liqueurs fortes ont des conséquences graves sur la santé. Il y a les cancers de la bouche, de la gorge, du larynx, de l’œsophage, il y a la cirrhose du foie, du colorectal etc. Les amateurs de liqueurs fortes se mettent en danger. >>

L’engouement pour les liqueurs frelatées fait l’affaire des femmes du marché. Elles délaissent la vente des produits agricoles et des aliments pour faire plus de profit.

Port-Gentil : un corps découvert au quartier Vérité Divine

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Le corps sans vie d’un individu non identifié a été découvert  au 3e arrondissement de Port-Gentil. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances la mort.

 

 

Le corps sans vie d’un jeune d’une vingtaine d’années a été retrouvé de bonne heure entre le lycée Bac Aviation et le quartier Vérité Divine dans le 3e arrondissement de la commune le lundi. La découverte macabre a été faite par le voisinage.  

La victime n’a pas encore été identifiée. Les riverains s’interrogent sur la cause de cette mort.

Circonstances

Selon une source, la victime ferait partie d’un gang. Les malfrats  auraient braqué, dans la nuit,   une boutique appartenant à un commerçant ouest-africain. Un des compères du défunt est blessé. Il aurait été conduit dans une structure hospitalière  pour des soins.

Une enquête a été ouverte par les autorités judiciaires. Elle devra faire la lumière sur les circonstances exactes du décès.