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Éducation : la Conasysed s’en va en grève

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Réunie en Assemblée générale samedi, la convention nationale des syndicats du secteur Education a annoncé un mouvement de grève de trois jours. Les syndicalistes souhaitent de véritables négociations avec le gouvernement et des réponses concrètes à leurs revendications.

 

En décembre, la Convention nationale des syndicats du secteur Education (Conasysed) avait brandi la menace d’une grève au mois de janvier si le gouvernement ne donnait pas une suite favorable à leurs revendications. En dépit des discussions entamées avec la tutelle, l’assemblée générale réunie vendredi 8 janvier a décidé d’un mouvement de grève de trois jours, renouvelable, dès le lundi 11 janvier.

« Ce ne sont pas des négociations. Il y a des règles qui sont clairement définies en matière de négociations, notamment un arrêté qui encadre les négociations », a affirmé le délégué général, Louis Patrick Mombo, avant de poursuivre. «  Le gouvernement n’apporte pas des solutions concrètes aux préoccupations posées par les enseignants. Il y a cette crise de confiance qui règne entre les enseignants et le gouvernement parce que trop de promesses tue les promesses.»

Libertés syndicales

Après plusieurs années d’observation et de grèves générales sans aucune suite favorable, la Conasysed affirme que cette nouvelle formule de paralysie a pour but de mettre la pression sur le gouvernement et de fidéliser la confiance qui doit régner entre le bureau syndical et sa base.

« Ce sont des stratégies nouvelles. En matière de syndicalisme, la Conasysed étant restée aphone pendant 5 ans, nous avons vu que la situation, avec ou sans grève le gouvernement n’a pas bougé », a précisé le délégué général.

Les revendications des enseignants sont les mêmes depuis plusieurs années. Il s’agit notamment de la régulation intégrale des situations administratives des enseignants sorties des écoles et ceux recrutés directement ; le paiement des rappels de soldes dont le dernier paiement date de 2013. Mais aussi, l’organisation urgente des concours internes d’entrée à l’ENI et à l’ENSS, annoncés pour le 21 décembre 2020 ; la construction des infrastructures scolaires et l’arrêt de la transformation des écoles primaires, en secondaire ; le respect des libertés syndicales.

Education : la menace de grève de la Conasysed

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La Convention nationale du secteur Education a annoncé samedi le début d’une sensibilisation de terrain, en prélude à un mouvement de grève en janvier. Elle dénonce le non-respect des engagements du gouvernement.

 

L’Education pourrait faire face à quelques perturbations dès janvier 2021. C’est ce qui ressort de l’assemblée générale de la Convention nationale du secteur Education (Conasysed). Les professionnels de l’Education, affiliés à la confédération syndicale brandissent la menace d’une grève, après avoir fait le point des engagements non-tenus par le gouvernement.

La liste non-exhaustive déployée par le délégué général, Louis Patrick Mombo comprend, entre autres, la non régularisation des situations administratives ; la non organisation des concours d’entrée à L’ENI et à L’ENS; le non-paiement des rappels de soldes ; le non-paiement des vacations du BAC  et des examens de l’enseignement technique et professionnel session 2020.

La Conasysed s’insurge également contre le refus du gouvernement de procéder aux nominations régulières des chefs d’établissement et d’autres personnels administratifs ; la nouvelle école gabonaise version COVID-19 avec les nouveaux emplois du temps impactant négativement sur l’exécution des programmes et la formation des élèves ; le refus du gouvernement d’octroyer la prime COVID-19 aux enseignants.

Présage

A cela s’ajoutent la non construction des établissements scolaires et la non livraison des 400 salles de classe annoncées par le gouvernement ; le non-paiement des salaires et des primes séquestrés arbitrairement des enseignants  depuis 2015 à ce jour pour exercice des activités syndicales et par rapport au recensement des agents publics de 2018 ; le refus du gouvernement d’ouvrir les négociations avec la CONASYSED malgré le dépôt du cahier de charges le 03 février 2020, etc.

Alors que l’année académique 2020-2021, se révèle comme un véritable chalenge pour le gouvernement, la menace de grève de la Conasysed ne présage rien de bon. En dépit de la pandémie de la Covid-19 qui impose un fonctionnement à minima, Louis Patrick Mombo et les siens entendent bien peser de leur poids pour emmener le gouvernement à répondre à leurs attentes.

Fonction publique : les prières des syndicats exaucées par le gouvernement

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Le gouvernement a annoncé  l’application prochaine des premières mesures du forum de la fonction publique. La déclaration intervient au moment où les syndicats sont en grève  depuis des semaines à l’esplanade du ministère la Fonction publique.

 

Après plusieurs semaines à l’esplanade du ministère de la Fonction publique, c’est à la primature, que les partenaires sociaux du secteur public se sont donnés rendez-vous, le 23 novembre pour poursuivre leur « piquet de grève solitaire sous fond de solidarité.» Ils viennent d’être stoppés dans leur élan par le gouvernement. En effet, le conseil des ministres a adopté un plan d’actions 2020-2021 du forum de la fonction publique. Ils concernent  « 31 propositions dont la faisabilité a été appréciée au regard de la situation économique et financière » sur les 144 recommandations issues du forum.

Réflexion

Sur la liste de propositions figurent la mise en place de la commission juridique chargée de la révision des textes régissant le fonctionnement de la fonction publique et la gestion des ressources humaines ; l’adoption du plan de régularisation progressif des situations administratives qui concerne l’année 2020-2021 ; les agents en présalaires de tous les secteurs. Les diplômés de toutes les écoles nationales ; les reclassements après concours professionnels ; les reclassements après CAMES.

Pour ce qui est de la situation des retraités, il est annoncé la mise en place d’une commission interministérielle réunissant le ministère du Budget, et celui de la Fonction publique. Elle se penchera sur les modalités d’arrimage des pensions au nouveau système des rémunérations (soutenabilité financière du système de pension, délais de faisabilité, et conditions d’éligibilité). Enfin, une réflexion sera faite sur  l’instauration de cadres de discussion matérialisant le dialogue social au sein des départements ministériels. 

Bénéfice du doute

A travers cette décision, l’on peut légitiment se demander si le gouvernement était sous pression, face à la montée de colère perceptible chez les travailleurs. D’autant plus que, la tentative de conciliation de la ministre de la Fonction publique, le 19 novembre, veille du conseil des ministres, a été rejetée par les leaders syndicaux du MSTGV, du SYNAFOPRA et de la COSYREFAA.  

Suite à l’annonce, les partenaires sociaux ont décidé d’accorder le bénéfice du doute au gouvernement. Il n’y aura donc pas de piquet de grève ce lundi devant la primature. Ils attendent « du gouvernement de la République la matérialisation des dites priorités, gage du maintien de la paix et de la cohésion sociale »

Les éco-gardes en grève

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Deux mois de salaires impayés, dégradation des conditions de travail et absence de dialogue social, sont autres les raisons de la grève générale illimitée des éco-gardes. Débutée jeudi, elle s’étend dans les 13 parcs nationaux du pays.

Depuis le 12 novembre, c’est le statu quo dans l’ensemble des 13 parcs nationaux que compte le pays. Le syndicat national des éco-gardes du Gabon a décidé de stopper toute activité et d’entamer une grève générale illimitée pour exprimer son mécontentement, après trois mois sans salaire.

 « Depuis bientôt trois ans, nous enregistrons des  impayés de salaires allant parfois jusqu’à quatre mois. Ajouté à cela, la rentrée scolaire, donc on ne sait plus où mettre la tête. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Nous disons que trop, c’est trop », explique Sosthène Ndong Ekogha, secrétaire général du Syndicat  national des éco-garde du Gabon.

Avant de décider de la grève, le syndicaliste affirme avoir reçu des assurances de l’administration. « Lors de nos derniers entretiens avec le secrétaire exécutif, il nous avait donné des garanties qu’on ne devait plus avoir des impayés de salaires. Or à ce jour, nous sommes quasiment à trois mois de salaires impayés ».

Massacres

Mieux, ils ont soumis leurs attentes au ministère de tutelle. Mais « ça fait trois semaines aujourd’hui que le hiérarchie fait la sourde d’oreille et refuse de nous répondre. C’est au vu de tout cela que nous avons déclenché ce mouvement de grève générale illimitée sur toute l’étendue du territoire gabonais ».C’est donc sans appel qu’ils ont décidé de tout bloquer avant de reprendre toute activité.  « Ça veut dire qu’il faut que nous ayons les deux mois d’arriéré de salaires avant de repartir sur de nouvelles bases », poursuit Sosthène Ndong Ekogha.

La grève des éco-gardes signifie par exemple l’arrêt des patrouilles. Cela constitue  une porte ouverte  aux braconniers et aux massacres d’animaux. Les conséquences de cette grève pourraient s’avérer fâcheuses. 

L’appel du salut de Dynamique unitaire

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Le climat social pourrait être perturbé dans les prochains jours, selon un communiqué du président de Dynamique unitaire. Le syndicaliste annonce une mobilisation des travailleurs baptisée ‘’l’appel du salut’’.

 

Le désamour entre la centrale syndicale Dynamique unitaire et le gouvernement se poursuit. Après plusieurs semaines de répit, le président de Dynamique unitaire, Jean Rémy Yama lance un appel à la mobilisation des travailleurs de tous les secteurs, des retraités civils et des militaires.

‘’L’Appel du salut’’ fait suite à plusieurs éléments tangibles, à en croire Jean-Rémy Yama. Il s’agit entre autres du « non-respect par le gouvernement des conclusions du dialogue social d’Agondje de novembre 2014 à janvier 2015, de la décision n°217/CC de la Cour Constitutionnelle du 30 octobre 2018 annulant les mesures d’austérité d’une part et en l’absence d’une invitation formelle de la part du gouvernement à prendre part au forum de la fonction publique du 08 au 10 janvier 2020 d’autre part.»

Il y a aussi l’effondrement de l’économie et des finances publiques depuis 2015, aggravée dangereusement par les mesures de restrictions liées à la pandémie du covid-19 ; la précarité et de la déshumanisation grandissantes des travailleurs, entre autres.

Respect

La centrale syndicale se dit déterminée à faire aboutir les revendications légitimes et légales, des travailleurs. Sur sa liste, elle relève la régularisation de toutes les situations administratives des agents publics ; le paiement des droits légaux des salariés du secteur privé (SATRAM, SNBG); le paiement de tous les rappels de soldes à la fonction publique ; l’arrimage de la pension retraite au nouveau système de rémunération.

Sans oublier le paiement de l’indemnité des services rendus à tous les agents publics (uniquement payés aux contractuels de l’Etat et les agents de la Garde Républicaine) ; le respect de la décision n°217/CC de la Cour Constitutionnelle ; le statut de la main d’œuvre non-permanente dans l’administration publique. Le syndicat exprime également sa  solidarité avec tous les mouvements sociaux en cours, à SATRAM, au ministère de la Fonction publique, au ministère des Transports, dans les régies financières et administrations assimilées.

L’Onep dépose un préavis de grève reconductible

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Les sociétés Addax Petroleum Oïl et Gas Gabon (APOGG), et Heli-Union affiliées à l’organisation nationale des entreprises du pétrole (Onep) ont annoncé le dépôt d’un préavis de grève qui court jusqu’au 29 juillet.

La crise au sein des deux entreprises pétrolières date respectivement de sept mois pour Heli-Union et de près d’un an pour APOGG. L’Organisation nationale des employés du pétrole (Onep)  affirme que les négociations entamées n’ont eu aucune suite favorable.

Un mutisme qui a provoqué la colère des employées. Ils ont par l’entremise de l’Onep annoncé un préavis de grève qui expire le 28 juillet à minuit. « Aussi, à l’exportation dudit préavis, l’Onep se réserve-t-elle le droit de lancer une grève de cinq jours, reconductible, sur l’ensemble des établissements d’APOGG (Base POG, Tsiengui, Obangue, Akondo) », précise l’Onep.

Toutefois l’Onep se dit ouverte pour un dialogue franc avec la société Héli-Union Gabon, en vue de la satisfaction des attentes légitimes actuelles des employés.

Les agents de la société Addax Petroleum Oïl et Gas Gabon revendiquent l’application de l’ensemble des engagements et recommandations contenus dans le procès-verbal du 22 avril 2018 dont la satisfaction conditionne un retour à la sérénité au sein de l’APOGG.

Convention

Il s’agit notamment de la cessation de l’utilisation irrégulière et abusive de la main d’œuvre étrangère, du personnel de mise à disposition et valorisation des compétences nationales ; la mise en retraite de l’ensemble du personnel ayant atteint l’âge limite prévu par la réglementation en vigueur ; la régularisation des situations socioprofessionnelles avec paiement rétroactif des sommes dues…

Un seul point de revendication est inscrit dans le cahier des charges de la société Héli Union. Il concerne l’application de l’avancement par ancienneté conformément à la convention collective des compagnies de Transports aériens du Gabon. Celle-ci se traduit par la classification de chaque travailleur; le paiement avec effet rétroactif des sommes dues.