Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Les conférences budgétaires axées sur la croissance 

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le gouvernement procède actuellement aux derniers réglages de l’élaboration du projet de loi de finances 2021 avec la tenue des conférences budgétaires ministérielles au ministère du Budget. Le ministre du Budget et des Comptes publics et ses collègues mettent l’accent sur toutes les priorités en lien avec la croissance économique et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Si l’exercice des conférences budgétaires ministériels annuelles est le même, cette fois-ci, le gouvernement devra compter avec la présence d’un invité surprise, dans l’élaboration du projet de loi de finances 2021, comme l’a indiqué le ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga.

 « Nous sommes dans un environnement contraint par un invité surprise qu’on appelle la covid. Et comme vous le savez, il faudra vivre avec. C’est ainsi que dans tous les travaux que nous avons à faire pour préparer notre budget, il faut en tenir compte », a-t-il assuré.

Les débats qui ont débuté le 11 août sont conduits conjointement entre les ministres du Budget  et de l’Economie. Cinq principaux pools sont examinés, notamment le pool infrastructure ;  le pool social ; les secteurs d’opportunités ; l’environnement des affaires  et les services généraux.

Accent

 « Nous avons commencé  par le pôle infrastructures, l’eau, l’énergie, la route parce que c’est des éléments qui précèdent la croissance et qui portent la croissance. Donc tous les ministres en charge des infrastructures étaient là pour essayer d’avoir une action commune pour la cohérence des politiques publiques. Dans quelques jours les techniciens vont travailler pour sortir toutes les priorités à intégrer dans le budget de l’Etat », a expliqué le ministre du Budget Sosthène Ossoungou Ndibangoye.

A tour de rôle que les ministres se sont succédés à ce tour de table en vue de présenter les besoins et les priorités de leurs départements  dans un contexte marqué par la pandémie du coronavirus. Avec un accent particulier sur la croissance économique et l’amélioration des conditions de vie des populations. 

Relance de l’économie : le bal des emprunts

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Frappé par la pandémie de coronavirus, le Gabon compte sur la diligence des bailleurs de fonds internationaux pour relancer son économie. En l’espace de quelques jours, le pays vient d’annoncer trois nouveaux emprunts d’un montant global de plus de 180 milliards de francs CFA.

Le Gabon va contracter des nouveaux emprunts pour relancer son économie. L’un, auprès du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 92 milliards de francs CFA.

L’autre, auprès de la Banque africaine de Développement (BAD) de plus de 60 milliards de francs CFA, et le dernier, auprès du Fonds spécial Africa Growing Togheter via la BAD d’un montant de plus de 29 milliards de francs CFA.

Relance

Selon le ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga, le premier qui est un « financement d’urgence vient en appui aux actions déjà engagées par le gouvernement pour limiter les effets de la covid-19 sur les plans social et économique. Il s’agit d’une marque d’encouragement du FMI aux efforts consentis par le Gabon pour sa relance et la reconnaissance de sa bonne gouvernance ». Celui-ci a été dégagé par le FMI au titre de l’Instrument de financement rapide (IFR) qui est un mécanisme de soutien aux économies en difficultés.

Pour l’institution financière internationale, « la nouvelle demande au titre de l’IFR fournira un soutien budgétaire et contribuera à catalyser un soutien supplémentaire de la part des partenaires au développement ». Les emprunts sont des demandes formulées par le Gabon dans le sens de matérialiser l’objectif de relance de l’économie nationale durement frappée par la pandémie de coronavirus qui sévit depuis mars dernier. Deux des emprunts s’inscrivent dans le cadre des projets d’emprunts proposés par le ministre de l’Economie. Ils doivent cependant être validés par le gouvernement.

Dette gabonaise

Dès sa nomination au poste de première ministre, il a été fixé comme objectif à Rose Christiane Ossouka Raponda, la relance économique et sociale. En effet, le traumatisme économique engendré par la pandémie de coronavirus est tellement grave que le soutien financier devient une option pour le Gabon malgré les risques que cela comporte. La mobilisation des capitaux devrait à cet effet être bénéfique dans l’atteinte de ces objectifs, mais l’opinion critique cette démarche, mettant en avant la mal gouvernance. L’autre crainte s’inscrit dans le poids de la dette et sa répercussion sur l’avenir du Gabon.

D’un point macroéconomique, ces apports financiers devraient doper la dette gabonaise. Elle a depuis quelques années dépassé les niveaux requis aussi bien au niveau sous-régional qu’international.

Un plan financier et social post-covid-19

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Alors que la pandémie de covid-19 poursuit son cours, le gouvernement s’active sur la recherche des moyens adaptés pour relancer l’économie, lourdement impactée.  Le comité de pilotage de l’étude sur la relance de l’économie post-covid-19 s’active pour trouver des solutions appropriées.  

La riposte contre la covid-19 ne se limite pas simplement à l’amélioration de la prise en charge et aux respects des mesures barrières, elle implique également la relance du secteur économique, fragilisé par un fléau mondial inédit.

Le gouvernement s’est doté d’un comité de pilotage de l’étude sur la relance de l’économie post-covid-19, avec en première ligne, les ministères de l’Economie et de la Promotion des Investissements. Après plusieurs semaines de travail, l’heure est à la restitution « Restitution de l’étude sur la relance post-covid19 et l’esquisse du re-engineering de l’économie gabonaise. »

« Nous avons vécu ces six derniers mois, sous la dictature de Mme Covid-19. Comme l’a dit le chef du gouvernement, dans cette même salle, il faut apprendre à vivre avec la covid-19. Cela revient à dire qu’il faudra que nous fassions une économie post-covid-19 »,  explique le ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga.

En clair,  il s’agi d’élaboration un plan financier et social pour les trois prochaines années, en tenant compte de tous les affres de la pandémie dans le système économique. En raison des restrictions imposées par la crise sanitaire, les autorités ont eu recours à une expertise locale. Un regard plus réaliste, à en croire le ministre de l’Economie.

Cabinet

« Nous avons eu l’habitude de consommer des produits qui viennent de l’extérieur. Lorsqu’il fallait faire des études, on allait prendre des cabinets. Et la conséquence, c’est qu’une étude faite avec un cabinet, nous n’avons que la lettre, on n’a pas l’esprit. Aujourd’hui, le document qui est sur votre table, c’est votre document, notre document, chacun va s’y reconnaître », s’est satisfait Jean-Marie Ogandaga.

Le rapport final des travaux sera transmis au premier ministre avant sa remise officielle au président de la République.

L’Etat va payer sa dette intérieure 

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Plus de 4,8 milliards de francs, soit 46% de la dette de l’Etat en direction des PME gabonaises seront débloqués dans les prochains jours par les services de la comptabilité publique et du trésor.

Une bouffée d’xygène pour les PME gabonaises en période de crise. Dans les prochains jours, la direction générale de la comptabilité publique et du trésor va procéder au paiement d’une partie des créances de l’Etat. Plus de 4,8 milliards de francs CFA, soit 46% de la dette intérieure publique seront décaissés.

Ils permettront de soutenir l’économie nationale fragilisée par la double crise sanitaire du coronavirus et celle du pétrole. Pour en arriver à cette décision, le ministère de l’Economie a dû avant tout déterminer le stock global de la dette intérieure pour en définir par la suite les modalités de paiement aaux réels bénéficiaires. En effet, le ministère s’inscrit désormais dans une logique de transparence en termes de payement de ses créances. « L’Etat ne payera que la dette avérée » aux entreprises. Ce dernier l’avait déjà signifié par le passé.

Baisse

Du fait du travail d’évaluation effectué en amont, les entreprises ont été divisées en deux segments : les petites créances regroupant les dettes inférieures à 100 millions de francs CFA et les créances plus lourdes. Pour cette énième opération de d’apurement de la dette au cours de l’année 2020, seul les entreprises comprises dans le premier segment seront soldées. Presque toutes les entreprises spécialisées dans les secteurs d’activités comme le génie civile, le BTP et bien d’autres sont concernées.

En mai 2020, lors de l’évaluation de la direction générale de la dette, l’encours de la dette affichait en 2019 une baisse de 3,0%. Cette opération de remboursement de la dette devrait agir sur la créance de l’Etat vis-à-vis du secteur privé et booster sensiblement la reprise des activités économiques en cette période critique.

Covid-19 : Julien Nkoghe Bekale sollicite une commission d’enquête parlementaire

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Face aux députés, le premier ministre Julien Nkoghe Bekale a sollicité une commission d’enquête parlementaire afin d’évaluer l’utilisation des fonds mis à disposition pour la gestion de la crise du covid-19.

29 milliards de FCFA,  sur les 250 milliards annoncés de façon globale, c’est l’enveloppe globale mise à disposition du Comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de covid-19. Un budget qui, en plus des dons obtenus à travers le fonds de solidarité-covid-19 et l’appui des partenaires techniques, permet de gérer toutes les mesures en rapport avec la crise sanitaire.

Seulement, loin de rassurer, la gestion de cette manne semble susciter des suspicions. Des inquiétudes qui ont également été relayées par les représentants du peuple,  jeudi à l’assemblée nationale. Des soupçons que le premier ministre, par ailleurs président du Copil, Julien Nkoghe Bekale n’entend pas laisser perdurer. Il a officiellement sollicité une commission d’enquête parlementaire pour vérifier l’utilisation des fonds.

« Le covid-19, c’est 25 milliards de FCFA que l’Etat gabonais a mis en place. C’est pour cela que cet exercice est bien, parce qu’il déplace le débat de la rue pour l’emmener au niveau des responsables que nous sommes. C’est ça la vraie information, 25 milliards, à ces 25 milliards, nous ajoutons les 4 milliards que le président avait donné au mois de décembre. Ça fait 29 milliards de FCFA », a dévoilé le chef du gouvernement.

Le président du Copil a par ailleurs poursuivi en assurant qu’ « il y a un comptable assignataire. Le compte est logé à la Caisse de dépôt et de consignation ». Le responsable du comité technique, Pr Tchoua et le ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga en sont les principaux ordonnateurs. Le premier pour les dépenses sanitaires. Et le second pour les dépenses des mesures d’accompagnement.

Au regard des nombreuses réactions,  les élus du peuple n’en attendaient pas moins puisque le président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi est resté ferme sur l’intérêt pour le parlement d’exercer aussi souvent que possible la mission contrôle de l’action du gouvernement dévolue par la constitution.

La paye des fonctionnaires au rythme du covid-19

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le ministre de l’Economie et des Finances a dévoilé, lundi, le calendrier de paye des salaires des agents de l’Etat du mois d’avril.  Le gouvernement veut répondre à l’exigence de rigueur imposée par la riposte contre la propagation du covid-19 au Gabon.

 

La riposte contre le covid-19 impose un nouveau rythme au paiement des salaires des agents de l’Etat. Pour ce mois d’avril, c’est selon un programme préétabli par le ministère de l’Economie et des Finances que les fonctionnaires passeront à la caisse.

De manière exceptionnelle, les agents des forces de Défense et de Sécurité sont les premiers à être servis dès ce mardi 21 avril et ce jusqu’au mercredi 22 avril. Ils seront suivis par le personnel de santé le jeudi 23 avril.  Et enfin pour le reste des agents de l’Etat, notamment les fonctionnaires, les magistrats et la main d’œuvre non permanente, le vendredi 24 avril.

Un nouveau rythme qui a également eu une influence sur le travail effectué par les agents de la direction générale de la solde en amont. Et pour s’enquérir de l’opérationnalité de tous les instruments, le ministre l’Economie, Jean-Marie Ogandaga s’est rendu au siège le lundi.   « Il faut reconnaître lorsqu’un travail est bien fait. Et je tiens à féliciter toutes les équipes de la direction de la solde qui ont fait un travail formidable durant ce week-end. Depuis vendredi pendant que certains d’entre-nous étaient à la maison, ils ont travaillé d’arrache-pied pour reculer le calendrier parce que normalement c’est à partir d’aujourd’hui qu’il devait commencer l’édition de certains instruments de règlement », déclare-t-il.

Le ministère explique, par ailleurs que les agents des forces de Défense et de Sécurité interviendra seront mis à contribution pour assurer le respect des gestes barrières lors des journées du jeudi 23 et vendredi 24 avril. « Notons le retrait du salaire constitue un motif de déplacement essentiel et que le respect des dispositions relatives aux mesures barrières ainsi que le port du masque restent strictement obligatoires », précise le ministère.

Trésor

Dans cette logique, le gouvernement appelle les banques à prendre les mesures de précaution nécessaires aussi bien envers leur personnel que leur clientèle pour éviter la propagation du coronavirus. Les agents, recevant leurs salaires par virement sont invités à limiter l’affluence autour des établissements bancaires du centre-ville de Libreville, et d’effectuer le retrait directement aux guichets automatiques des billets proches de leurs lieux de résidence ; les banques ayant garanti la disponibilité de la liquidité sur l’ensemble des points de distribution automatique.

Ceux percevant leurs salaires par bons de caisse, devront se rendre aux postes du Trésor de la Trésorerie générale au centre-ville, à la recette perception du Pont Nomba, à la recette perception d’Okala et à la recette perception de Nzeng Ayong.

La CEMAC face au Covid-19

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Réunis le 28 mars à Brazzaville, les ministres de la CEMAC ont planché sur l’incidence économique du COVID-19 dans la sous-région. Les conséquences pourraient être multiples.

 

Le Covid-19 n’est pas qu’une simple crise sanitaire. L’incidence de la pandémie sur l’économie des Etats est bien réelle. A l’instar des grandes puissances du monde, la Communauté des Etats de l’Afrique centrale n’est pas en reste. Il faut donc évaluer son impact sur les économies de la CEMAC afin d’identifier les pistes de solution.

C’est l’objectif de la 3e session extraordinaire du comité de pilotage du programme de réformes économiques et financières de la CEMAC qui s’est tenue le 28 mars dernier à Brazzaville au Congo. Une rencontre indispensable pour les principaux acteurs, alors que les mesures barrières contre le Covid-19 contraignent plusieurs Etats à fermer leurs frontières.

Pour le président de commission de la CEMAC, le Pr Daniel Ona Ondo, la pandémie du coronavirus représente pour l’Afrique centrale un test de résistance économique et financière sévère et inattendu. « Au niveau régional, la commission de la CEMAC a organisé une réunion des ministres de la Santé, le 12 mars 2020 à Douala. Celle-ci a débouché sur l’adoption des mesures de prévention et de riposte à la pandémie. Deux semaines plus tard, tous les 6 États de la région sont touchés avec 100 cas de contamination actifs, trois décès et quatre guérisons », a-t-il rappelé.

L’action de la CEMAC a donc pour but de renforcer la résilience et juguler la propagation du coronavirus ; atténuer l’ampleur des effets macroéconomiques de la crise du COVID-19 ; assurer la stabilité monétaire et celle du système financier et enfin, renforcer à moyen terme la résilience des pays de la CEMAC dans la perspective des crises futures.

Jean-Marie Ogandaga

Baisse et tensions

Aux côtés de ses pairs, le ministre de l’Economie et des Finances gabonais, Jean-Marie Ogandaga, par ailleurs responsable de la cellule interministérielle de veille économique   nationale a reconnu l’urgence. « L’évaluation rapide des conséquences de cette pandémie nous permettra d’identifier les actions idoines à engager pour limiter ses effets néfastes sur les économies de la CEMAC. Des solutions communes doivent être appliquées dans les meilleurs délais pour protéger notre espace économique déjà fortement impacté par cette crise », a-t-il indiqué.

Les conséquences économiques et financières de la pandémie du Covid-19 sur les économies de la CEMAC sont de plusieurs ordres, notamment la baisse des recettes budgétaires, la dégradation des comptes macro-économiques, la baisse des financements extérieurs, la perturbation des échanges intracommunautaires, la fragilité de la stabilité externe et le risque de montée des tensions inflationnistes.

Covid-19 et insécurité alimentaire : l’analyse de Dieudonné Minlama Mintogo

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Selon Dieudonné Minlama Mintogo, le Gabon pourrait être menacé par une crise alimentaire si la situation sanitaire dû au covid-19 persiste.

La Gabon pourrait être frappé par une crise alimentaire. C’est la crainte formulée par Dieudonné Minlama Mintogo, président d’Ensemble pour la République. L’acteur politique,  qui collabore depuis plusieurs années avec l’entreprise GSEZ, filiale du groupe Olam, spécialisée dans l’agro-industrie au Gabon, met en avant la dépendance du Gabon à l’égard des produits alimentaires extérieurs : riz, banane, farine, tomate, poissons, volailles, etc.

La fermeture des frontières en raison du coronavirus, le confinement obligatoire mondial et le sous-développement de l’agriculture gabonaise pourraient être des facteurs accélérateurs vers une crise alimentaire. « Notre économie est encore trop dépendante de l’exploitation minière et pétrolière, et notre dépendance alimentaire fruit des mauvaises politiques agricoles menées par les différents gouvernements depuis plusieurs années », rappelle Dieudonné Minlama Mintogo.

Une position qui rejoint celle du ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga. Dans une interview accordée quelques semaines plus tôt au mensuel Economie Gabon+, il rappelait déjà la nécessité de songer à la diversification de la production agricole. « Nous devons diversifier notre production agricole. Nous ne pouvons pas continuer de consommer de la viande provenant d’Europe, d’Amérique ou d’Asie alors que des pays d’Afrique centrale peuvent nous fournir de la viande à moindre coût », expliquait-il.

A l’analyse, cette prévision est d’autant plus réaliste que la consommation alimentaire locale dépend de l’extérieur. Les importations alimentaires pèsent pour environ 80 % du total des importations. Depuis 2013, elles enregistrent une augmentation de 11 % chaque année faisant dangereusement augmenter les dépenses dédiées. De 300 milliards de francs CFA, il y a quelques années, la facture dédiée à l’alimentation représente désormais la somme de plus 800 milliards de francs CFA à l’année. Durant des années, le gouvernement a cherché à faire baisser cette tendance, mais les mesures prises ont manqué d’efficacité.

Le débat

Bien que cette période de crise sanitaire mondiale liée au coronavirus met en exergue les insuffisances du secteur agricole local, et partant, de la fragilité de l’économie gabonaise, un numéro vert 2550 disponible 24/24 destiné aux importateurs de marchandises existe. Toutefois, son exclusivité au territoire national ne clôt cependant pas le débat.

Qu’en sera-t-il si la situation venait à persister? En guise de réponse, Dieudonné Minlama Mintogo appelle le gouvernement à agir pour rompre, une fois cette crise passé, avec la dépendance alimentaire. « Il me parait urgent, au sortir de cette crise,  d’accélérer de façon significative,  la diversification de notre économie et de définir une véritable politique agricole capable de  sortir notre pays  de la dépendance et de l’insécurité alimentaires actuelles », souligne-t-il.