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Le syndicaliste Jean Bosco Boungoumou accusé de terrorisme

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Le secrétaire général adjoint  de la confédération syndicale Dynamique unitaire, Jean Bosco Boungoumou a été placé sous mandat de dépôt lundi, après avoir été entendu par le juge d’instruction. Il lui est reproché des actes de terrorisme et d’association de malfaiteurs.

Moins d’une semaine après avoir été interpellé par les agents de la Direction générale des recherches (DGR), le secrétaire général adjoint de la confédération syndicale Dynamique unitaire, Jean Bosco Boungoumou, a été entendu lundi par le juge d’instruction, au palais de justice de Libreville.  

Une audition, qui s’est soldée par le placement sous mandat de dépôt du syndicaliste à la prison centrale de Libreville, pour terrorisme et association de malfaiteurs.

Une décision qui  a aussitôt été remise en cause par la Dynamique unitaire. « Nous sortons directement du palais de justice où notre secrétaire général adjoint, Jean Bosco Boungoumou a été entendu pendant plus de deux heures et cette audition l’a conduit à la maison d’arrêt de Libreville. Il aurait fait une vidéo qui dénonce la France-Afrique, qui dénonce le chaos dans lequel notre pays est plongé, qui dénonce le sous-développement entretenu par la France », a déclaré le  vice-président de Dynamique unitaire, Roger Ondo Abessolo.

Avocat

Pour ce qui est des griefs qui sont reprochés à Jean Bosco Boungoumou, le bureau de la confédération syndicale s’étonne également. Il mettra tout en œuvre pour défendre leur camarade.  « On parle de terrorisme, ça fait rigoler. On accuse notre camarade de terrorisme, on l’accuse d’être dans une association de malfaiteurs. Avec qui ? On n’en sait pas trop. Nous avons pris un avocat, séance tenante », ont-ils averti.

La Dynamique unitaire fait partie des nombreuses centrales syndicales qui donnent de la voix pour interpeller les autorités sur les maux qui minent l’administration publique. Plusieurs de ses membres dont le président, Jean Rémy Yama, ont déjà séjourné à la prison centrale.

Eaux et forêts : les syndicats dénoncent l’arrestation de Didier Atome Bibang

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Jugée arbitraire, l’interpellation du président SYNAPEF fait l’objet de controverse. Des voix appellent à sa libération, tandis que le ministère des Eaux et Forêts précise les raisons de l’arrestation du syndicaliste.

 

La tension ne semble pas redescendre au sein du ministère des Eaux et Forêts dirigé par Lee White. Alors que les agents ont décidé d’interrompre les activités, depuis plusieurs semaines, pour exiger le paiement de primes et autres émoluments, le président de Syndicat national des professionnels des Eaux et Forêts (SYNAPEF) a été interpellé le 7 juillet par la police judiciaire.

Une interpellation aussitôt condamnée par des acteurs de la société civile, à l’instar de la Dynamique unitaire. Elle y voit une volonté de paralyser la grève déclenchée par les agents pour revendiquer leurs droits.

Corruption

Jean Rémy Yama, président de la confédération syndicale Dynamique unitaire a tenu à rappeler que « l’exercice du droit syndical et du droit de grève, étant reconnu par la constitution gabonaise et les normes internationales du travail, Dynamique Unitaire s’insurge contre cette interpellation illégale arbitraire qui est en violation des conventions 87, 98, 135, 151 de l’OIT ». C’est donc au nom de la solidarité et de la, liberté syndicale, qu’elle « exige la relaxe immédiate et sans condition de Monsieur Atome Bibang Didier. »

Pour le  ministère des Eaux et Forêts, il n’en est rien. En effet, réagissant ce 8 juillet, dans un communiqué la tutelle a affirmé que les faits à l’origine de la garde à vue de Atome Bibang Didier n’ont aucun lien avec l’exercice régulier de ses activités syndicales. Cela a un lien avec des accusations de corruption lancées contre des agents du ministère des Eaux et Forêts.

La vérité

« Dans le cadre de cette enquête qui relève du droit commun et pour contribuer à la manifestation de la vérité, plusieurs agents, y compris de hauts responsables, dont le ministre, ont déjà été entendus par les investigateurs. Il en est de même pour la société forestière mise en cause », indique le communiqué.

Par ailleurs, pour éviter tout amalgame, le communiqué indique que le ministre Lee White et l’ensemble des personnels du ministère restent disposés à apporter toute leur collaboration aux services compétents qui œuvrent à la manifestation de la vérité sur ces faits qui dégradent l’image des agents des Eaux et Forêts.

Mort supposée d’Ali Bongo : Jean Rémy Yama nuance ses propos.

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Sur le plateau du journal Afrique de TV5 Monde le leader de la Dynamique unitaire Jean Rémy Yama a regretté la tournure prise par ses propos insinuant la mort d’Ali Bongo.

 

Invité du journal Afrique sur TV5 Monde dans le cadre de l’affaire l’opposant au gouvernement, le président de la centrale syndicale Dynamique unitaire a tenté de nuancer ses propos qui précédemment annonçaient la mort d’Ali Bongo Ondimba. « Il ne s’agissait pas d’une déclaration de décès comme celle faite par les autorités ou la famille, » précise -t-il.

L’ultime conviction « Ali Bongo Ondimba est mort, il n’existe plus », n’est tout autre que la somme d’une multitude de questionnements soulevée par les syndicalistes explique  Jean Rémy Yama.

Selon lui, il ne s’agit pas d’une déclaration de mort au sens propre du terme, mais plutôt un soulèvement d’interrogations nées d’ambiguïtés, du mutisme et des incohérences nourris par la Présidence de la République et le gouvernement depuis l’AVC du chef de L’Etat en novembre dernier à Ryad.

Des interrogations qui jusqu’àlors n’ont toujours pas eu de réponses, d’autant plus que les nombreuses demandes d’audiences des syndicalistes n’ont pas trouvé d’écho favorable. « Aujourd’hui, les travailleurs gabonais ne savent plus si l’avion Gabon a un pilote. » Le syndicaliste maintient qu’Ali Bongo ne dirige plus le pays.

Jean Rémy Yama a regretté et condamné l’ampleur né de ses propos qui ont donné lieu à la « chasse à l’homme » de quatre de ses camarades.

Après un séjour d’une semaine à la Direction générale de Recherches (DGR), Simon Ndong Edzo, Sylvie Mbot, Jean Bisco Boungoumou Boulanga et Ghislain Malandu sont désormais libres.

Libération des leaders syndicaux de la Dynamique unitaire

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Les quatre leaders syndicaux de la Dynamique unitaire, interpellés il y a près d’une semaine, ont été libérés, vendredi.

 

Comme lors de leurs interpellations, il y a près d’une semaine, l’alerte a été, à nouveau, donnée par des membres de la centrale syndicale Dynamique unitaire.

« Nos camarades détenus arbitrairement à la police judiciaire viennent d’être libérés, » informe un message signé du secrétaire général de la Dynamique unitaire, Louis Patrick Mombo,  relayé à travers les réseaux-sociaux, vendredi.

La Dynamique unitaire a aussitôt décidé de mettre un frein aux actions prévues pour revendiquer la libération des quatre syndicalistes. «  Le rassemblement de samedi 20 juillet 2019 devant la PJ est annulé, » poursuit le message.

Pour rappel, Jean Bosco Boungoumou Boulanga, Ghyslain Malanda, Simon Ndong Edzo et Dr Sylvie Nkogue Mbot avaient été interpellés entre les 10 et 12 juillet derniers. Si, à ce jour, aucune précision n’a été donnée sur les motifs de leurs arrestations, la Dynamique unitaire affirme qu’elle est consécutive aux allégations sur la mort supposée d’Ali Bongo Ondimba, à la suite de Jean-Rémy Yama. 

En effet, quelques semaines plus tôt, le président de la Dynamique unitaire, Jean Remy Yama avait affirmé avoir l’intime conviction qu’« Ali Bongo est mort, il n’existe plus. » Le gouvernement, par la voix de son ministre de l’Intérieur et de la Justice, Anicet Mboumbou Miyakou avait aussitôt réagi en affirmant que cette attitude expose Jean Rémy Yama à des poursuites pénales pour propagation de fausses nouvelles.

Mais, en réponse au gouvernement, les leaders syndicaux de la Dynamique unitaire avaient aussitôt marqué leur solidarité à leur président, réaffirmant leur intime conviction que « Ali Bongo  est mort, il n’existe plus. »

 

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