Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Julien Nkoghe Bekale nommé chef de mission d’observation électorale UA en Côte d’Ivoire

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

L’ancien premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, député de Ntoum a été désigné chef de mission d’observation électorale de l’Union Africaine pour les législatives en Côte d’Ivoire. Le choix du président de la Commission de l’Union Africaine est motivé par l’expérience et l’engagement du parlementaire gabonais. A son arrivée à Abidjan,
Julien Nkoghe Bekale s’est entretenu avec le président de la Commission électorale indépendante.

Le scrutin aura lieu le 6 mars. La mission d’observation consistera à fournir un rapport précis comprenant une évaluation des élections législatives en Côte-d’Ivoire, le niveau de leur conformité avec les normes nationales, régionales, continentales et internationales en matière d’élections démocratiques.

Le pacte républicain de Julien Nkoghe Bekale

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Dans une tribune, Julien Nkoghe Bekale prône un pacte républicain et patriotique. Il s’articulerait autour du plan d’accélération de la transformation du Gabon proposé par le président Ali Bongo Ondimba. Pour l’ancien premier ministre, le pacte est indispensable face aux crises sanitaire, économiques et sociales. Elles constituent une menace pour le vivre-ensemble.  Julien Nkoghe Bekale en appelle à l’union et au rassemblement des forces et des énergies pour bâtir le Gabon. L’intégrité de sa tribune.    

 

« Pour un pacte républicain et patriotique autour du Plan d’accélération de la transformation du pays »

 

La vie d’une nation est parfois rythmée par des évènements largement imprévisibles comme les pandémies, les catastrophes naturelles, les crises économiques ou financières. Le Gabon, notre pays n’y échappe pas.

Actuellement, nous connaissons une crise sanitaire particulièrement préoccupante. La situation sanitaire s’est brusquement dégradée ces derniers mois. La deuxième vague que nous redoutions tous est là. 

Aucun responsable politique, de quelque bord que ce soit, n’a prévu dans son agenda la pandémie de la COVID19 qui déséquilibre aujourd’hui toutes les économies du monde.

Comme dans tous les pays, cette crise sanitaire a des répercussions importantes sur nos modes de vie et sur nos activités économiques, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. Personne ne sait vraiment pas quand nous sortirons de cette situation. C’est donc, en toute responsabilité, que le Gouvernement, sur les très hautes instructions du Président de la République, a décidé des nouvelles mesures sanitaires visant à freiner, voire arrêter la chaine de contamination du virus au sein de la population.

Dans cet ordre d’idées, nous saluons le développement des vaccins mis au point par différents laboratoires de par le monde. Dès que les conditions logistiques seront réunies, nous appelons les gabonais à se faire vacciner pour être immuniser contre cette maladie virale.

Cependant, la crise sanitaire ne doit pas reléguer au second plan la relance de notre économie. En effet, une crise peut en cacher une autre, et même plusieurs. Des préoccupations plus urgentes, les unes que les autres, menacent la cohésion sociale. Nous les ressentons tous dans la multiplication des tensions sociales observées, ici et là, dans le pays. Notre “vivre ensemble’’ est menacé par la méfiance et par la peur de l’autre, le refus de se parler, la dégradation du pouvoir d’achat, le chômage, des frustrations de tous ordres, la perte de valeur… etc.

Ali Bongo Ondimba lors d’une adresse à la Nation.

Ces menaces nous obligent à réfléchir, à rassembler nos forces, nos énergies, nos intelligences pour construire ensemble le Gabon dont nous rêvons tous.

C’est ici que prend tout son sens et tout son intérêt le Plan d’Accélération de la Transformation (PAT) de notre pays, proposé par le Président de la République au Gouvernement. Ce document stratégique constitue une réponse actuelle et prospective aux préoccupations des gabonais. Tout en tirant les enseignements des dix dernières années, il dessine le chemin de l’espérance pour les dix autres prochaines années.

Compte tenu des enjeux sociaux et sociétaux, nous appelons à un “Pacte Républicain et Patriotique autour du Plan d’Accélération de la Transformation au Gabon“. Il s’agit d’une opportunité pour les gabonais de taire leurs querelles et de s’unir dans un esprit républicain et patriotique, en vue non seulement de freiner la propagation de la maladie COVID19 mais également et surtout de permettre, dans un climat apaisé, la mise en œuvre du PAT.

Le Plan d’Accélération de la Transformation du pays nous invite à relever trois défis majeurs, à savoir, le défi sanitaire, le défi de la relance de l’économie et le défi de la réponse sociale.

Sur le plan sanitaire, le premier objectif du Gouvernement est de protéger les populations. Cependant, la lutte conte la COVID19 n’est pas l’affaire du seul Gouvernement. Elle nous concerne tous. Nous devons tous, individuellement et collectivement, être des agents de santé autour de nous.

Certes, il est clair que la COVID19 ne doit pas nous faire oublier les autres pathologies, toutes aussi létales les unes que les autres. A cet effet, le Plan d’Accélération de la Transformation a défini trois ambitions stratégiques sur le plan sanitaire.

La lutte contre la covid-19 est l’affaire de tous.

La première ambition stratégique est d’éradiquer les déserts médicaux et assurer un accès des soins de santé primaires de qualité pour tous, en repositionnant le déportement sanitaire au cœur de notre système de santé.

La deuxième ambition stratégique est de rendre disponibles et accessibles les médicaments génériques et dispositifs médicaux essentiels de qualité ainsi que les vaccins, les produits sanguins et les services d’aide au diagnostic.

La troisième ambition stratégique est d’assurer un accès à des données fiables sur notre système de santé facilitant la prise de décisions et la mesure de la performance de notre système sanitaire.

L’objectif ultime du Président de la République est de doter notre pays d’un système de santé solide, résilient et capable de s’adapter aux évènements de santé et en particulier aux urgences sanitaires.

Le deuxième défi majeur est économique. Nous l’avons déjà dit, la pandémie de la COVID-19 affecte durablement les économies. Parallèlement à la lutte contre la COVID-19, le Gouvernement mène de front un autre combat, qui est celui de la relance de notre économie.

Dans un contexte de rareté des ressources publiques, l’exercice est complexe. En effet, entre recourir à l’endettement pour financer la relance et la volonté légitime des autorités de maitriser le niveau de la dette publique en vue de préserver les générations futures, la marge de manœuvre est étroite.

Le Plan d’Accélération de la Transformation propose une stratégie de relance économique dont les objectifs sont d’accélérer la transformation structurelle de notre modèle économique, de favoriser la création de richesse inclusive et créatrice d’emplois, d’assainir les finances publiques et de renforcer notre position extérieure.

Cette vision stratégique est organisée autour de trois grandes ambitions, à savoir, préparer les secteurs productifs de demain, créer les conditions de développement économique dans tous les secteurs, créer les conditions d’un nouveau pacte social.

La bataille de la relance de notre économie n’est pas, une fois encore, l’affaire du seul Gouvernement. Elle nécessite la mobilisation de tous les citoyens.

Dans un monde de plus en plus globalisé, complexe et en recomposition, des grands mouvements sont en cours et s’ils se poursuivent, nous pouvons imaginer les transformations qui se produiront au cours de la prochaine décennie en matière économique, politique, sociale et géostratégique.

Enfin, le troisième défi est social. En effet, l’un des risques majeurs de la situation actuelle est l’aggravation des inégalités, avec la paupérisation probable d’un grand nombre de personnes.

Pour avoir anticipé la baisse de l’activité économique induite par la crise sanitaire, le Président de la République dans le Plan d’Accélération de la Transformation ambitionne de créer les conditions d’un nouveau pacte social fondé sur une contribution accrue du secteur privé, une efficacité renforcée des services publics et la préservation des principaux filets sociaux.

L’objectif de ce nouveau pacte social est de développer l’emploi dans le secteur privé et garantir la pérennité de notre système de protection sociale.

La relance économique nécessite la mobilisation de tous les citoyens.

Le défi est de taille. Gagner la bataille contre les exclusions, réorganiser les solidarités et vaincre la pauvreté exige l’implication de tous. Le renouveau de la gouvernance publique est le pendant opérationnel du renouveau politique. Il est aussi la condition nécessaire pour engager notre pays sur la voie d’un développement humain élevé et durable. C’est dans cet esprit que nous nous sommes efforcés de rédiger cette tribune par laquelle nous proposons un pacte républicain et patriotique en vue de la mise en œuvre du Plan d’Accélération de la Transformation de notre pays.

Le pacte républicain et patriotique autour du PAT que nous proposons repose sur trois principes majeurs, qui sont la Responsabilité, la Réalité et la Rationalité (3R).

La responsabilité consiste pour chacun de nous, à prendre la mesure de la situation sanitaire que traverse le pays et à comprendre que chacun doit y prendre sa part, entant que membre de la collectivité nationale, mais aussi comme être humain et citoyen.

La réalité implique, pour chacun de nous, de rechercher et d’identifier les faits de la façon la plus objective possible sans les déformer dans le but, conscient ou non, de les rendre conformes à ce que l’on pense ou à ce qui nous arrange.

La rationalité exige, pour chacun de nous d’évaluer avec un esprit logique les conséquences probables des actes que nous posons et de nos comportements sur la cohésion sociale.

En conclusion, nous invitons les gabonais à analyser le Plan d’Accélération de la Transformation dans un état d’esprit ouvert et constructif. On ne saurait refuser une idée du simple fait qu’elle parait difficile à mettre en œuvre. Les rêves sont nécessaires pour faire avancer le monde. L’histoire prouve que nombre d’entre eux ont été rendus possibles par le génie humain, individuel et collectif. On ne saurait condamner spontanément des idées au seul prétexte qu’elles ne correspondent pas à celles que l’on porte. Cette attitude est dommageable. Elle constitue le meilleur moyen de se priver de toute matière à réflexion et comparaison, donc de toute possibilité d’enrichissement intellectuel.

Julien Nkoghe Bekale en communion avec les siens

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le député du 1e arrondissement de Ntoum, Julien Nkoghe Bekale a communié avec sa base politique. Profitant de l’intercession parlementaire, il a fait le point de l’activité de l’Assemblée nationale au cours de la session budgétaire 2020. L’ancien premier ministre a également incité les Ntoumois à suivre le cap tracé par le président Ali Bongo lors de son discours « ambitieux » de fin d’année.

C’est conscient du débat et des nombreuses interrogations de l’opinion sur la révision de la constitution intervenue en décembre dernier que l’ancien premier ministre, député du 1er arrondissement de la commune de Ntoum a édifié sa base politique dimanche.

Avec pédagogie, il a mis en avant les principaux changements intervenus dans la loi fondamentale et leurs motivations. « Le constituant de l’époque a prévu ce qu’on appelle l’empêchement définitif qui, selon les interprétations correspondrait au décès de quelqu’un qui ne peut plus exercer une fonction ». Mais, précise-t-il, le législateur était resté silencieux sur le cas d’empêchement temporaire, comme à cause d’une maladie longue durée. « Cette situation, nous l’avons vécue, et le constituant a estimé, que comme gouverner, c’est prévoir, il faut prévoir tous les cas possibles ».

Julien Nkoghe Bekale et les élus locaux.

« L’empêchement temporaire, c’est la notion nouvelle que nous avons introduite dans la constitution, par opposition à l’empêchement définitif. C’est pour ça que nous avons jugé utile de réviser la constitution », indique Julien Nkoghe Bekale.

Union sacrée

À côté de la modification de la Constitution, d’autres lois ont également été adoptées, notamment la loi de finances 2021 ; la loi portant création du Fonds national autonome de l’entretien routier ; des sessions uniques du parlement d’octobre à juin (9 mois), la nomination d’une partie des sénateurs. Soit un total de 39 lois.

Pour ces premières retrouvailles de 2021, Julien Nkoghe Bekale a transmis ses vœux à sa base politique avant d’interpeler les populations. Il leur demande de s’impliquer dans le développement du pays. L’homme de Ntoum prône aussi l’union sacrée des Gabonais autour du président Ali Bongo Ondimba.

Julien Nkoghe Bekale : « les ouvriers se relayent sur le chantier »

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Les militants du Parti démocratique gabonais de Ntoum étaient réunis le week-end dernier dans le cadre de la présentation du nouveau membre du bureau politique (MPB), Camélia Ntoutoume Leclerc. Au 1er arrondissement, Julien Nkoghe Bekale, cadre du part a réaffirmé son attachement à Ali Bongo Ondimba et appelé les militants à la cohésion.

 

Un peu plus de deux mois après son départ de la primature, l’ancien premier ministre a repris publiquement contact  avec sa base politique du 1er arrondissement de la commune de Ntoum, le week-end dernier. « Des retrouvailles entre camarades et entre amis » a d’emblée affirmé  Julien Nkoghe Bekale. C’était à l’occasion de la présentation officielle du nouveau membre du bureau politique du Parti démocratique gabonais, la ministre déléguée à l’Education nationale, Camélia Ntoutoume Leclerc, native de Ntoum.

Le député PDG du 1er arrondissement, membre du comité permanent du bureau politique PDG a saisi l’occasion pour remercier les siens pour leur soutien durant son passage à la primature. Il a été  premier ministre à une période  marquée par différentes crises dont la dernière est sanitaire avec la covid-19. L’opinion lui reconnaît d’avoir fait le « job » avec courage et intelligence.

Loyauté

L’ancien premier ministre a  réaffirmé sa gratitude au président de la République. Il a renouvelé sa loyauté et sa fidélité à Ali Bongo Ondimba. « Je serai toujours avec lui, pour toujours », a-t-il lancé. Il considère le président de son parti comme le seul capable à mener le Gabon à bon port. Aussi Julien Nkoghe Bekale appelle la base de Ntoum à rester unie derrière le camarade président.

La nomination de son successeur est selon lui, une preuve que la femme gabonaise est une actrice qui compte dans le développement du Gabon. « Le chantier du développement de notre pays est immense et les ouvriers, les maçons, les charpentiers doivent se relayer sur le chantier. Un seul doigt ne peut pas laver la figure (…). Mais chacun de nous doit faire son travail en toute loyauté », a-t-il poursuivi.

Il a demandé à l’assistance une standing ovation pour la nomination comme première ministre de sa « sœur et camarade » Rose Christiane Ossouka Raponda.

Service

Les PDgistes du 1er arrondissement de Ntoum ont par ailleurs été invités à apporter tout le soutien nécessaire au nouveau membre du bureau politique du PDG  de Ntoum, la ministre de l’Education nationale, Camélia Ntoutoume. « J’en appelle à l’unité et à la cohésion des fils et des filles du Komo-Mondah et de notre arrondissement, à la cohésion des militants et des militantes de nos fédérations, sections et comités. Nous devons appuyer et soutenir franchement et sincèrement notre camarade », a-t-il déclaré. 

Député du 1er arrondissement de Ntoum, Julien Nkoghe Bekalé a renoué avec l’Assemblée nationale au lendemain de son départ de la primature.  Après 18 mois passés aux commandes du gouvernement, il reste au service de son pays.

Passage de témoin à la primature

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

La passation des charges entre  premiers ministres  a eu lieu mercredi à la Primature, sous la conduite du secrétaire général du gouvernement. Un moment qualifié d’historique.

 

La passation de charges entre Julien Nkoghe Bekale et Rose Christiane Ossouka s’est faite quelques heures après la prestation de serment de la nouvelle équipe gouvernementale. Comme plusieurs avant lui, l’ex premier ministre a relevé le caractère inédit de la nomination d’une femme à la tête du gouvernement. Il s’est réjoui de prendre part à cette passation de charges historique. 

« Vous êtes une pionnière car c’est la première fois qu’une femme accède à cette fonction prestigieuse dans l’histoire de notre pays », a-t-il déclaré, avant d’en attribuer le prestige au président de la République, qui  « par cette nomination historique et de haute portée symbolique, vient de tenir une nouvelle promesse dans le cadre de la décennie de la femme gabonaise.»

Originaires tous deux de la province de l’Estuaire et cadres du Parti démocratique gabonais, Julien Nkoghe Bekale et son ancien ministre de la Défense ont également servi au gouvernement lors du premier mandat d’Ali Bongo Ondimba. Il ne manque donc pas d’arguments pour reconnaître les qualités du nouveau locataire de la Primature.

 

Pour lui, Rose Christiane Ossouka est « une femme d’expérience, une femme de dossiers », qui connait «  parfaitement l’ambition du président de la République pour le Gabon, le contenu des dossiers et l’urgence associé à leur mise en œuvre.»

Mur

Le nouveau chef du gouvernement a pour sa part salué le travail accompli par son prédécesseur à la tête de la primature.  Un travail qui, en dépit des contraintes, n’a pas entamé la détermination de Julien Nkoghe Bekale de réaliser la feuille de route tracée par le président de la république. Entres autres défis relevés, elle a mis en exergue, la crise de coronavirus dont les multiples conséquences fragilisent le quotidien des  concitoyens.

« Monsieur le premier ministre, j’avoue que ce fut un réel plaisir de travailler avec vous au sein de vos différents gouvernements notamment comme ministre de la Défense nationale. Et je me réjouis de l’excellente collaboration que nous avons toujours eu depuis plusieurs années et même au-delà de ce cadre. Vos investissements au service de l’Etat méritent notre considération et notre respect, je vous rends un hommage mérité », a-t-elle exprimé.

Avec cette passation et comme ses prédécesseurs, le troisième premier ministre du deuxième mandat d’Ali Bongo Ondimba est attendu au pied du mur.

Le palais réaffirme l’efficacité de Julien Nkoghe Bekale

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Démis de ses fonctions de premier ministre, après 17 mois à la primature, Julien Nkoghe Bekale n’a pas démérité, selon la présidence de la République. Seuls les nouveaux défis auraient exigé un changement de technocrate. 

Au plus haut de la crise sanitaire de covid-19, le 16 juillet dernier, l’ancien premier ministre Julien Nkoghe Bekale a été remplacé par son ministre de la Défense, Rose Christiane Ossouka Raponda. Ali Bongo Ondimba a aussitôt exprimé sa confiance au nouveau n°2 de l’exécutif « pour renforcer l’efficacité de la riposte face à la Covid-19, sur le plan sanitaire, économique et social, et pour poursuivre l’amélioration des conditions de vie au quotidien des Gabonaises et des Gabonais ». De même le président de la République a remercié « le premier ministre sortant, Julien Nkogke Bekale qui a rempli avec loyauté et efficacité sa mission. »

Seulement, plusieurs jours après ce changement, les commentaires vont bon train. Certains présentent l’ancien premier ministre comme le mal aimé de la République. D’autres affirment qu’il n’aurait  pas répondu aux attentes du chef de l’Etat.

Pour l’exécutif, il n’en est rien. A la suite du président de la République, son porte-parole, Jessye Ella Ekogha a affirmé ce 20 juillet que Julien Nkoghe Bekale a rempli sa mission avec loyauté et efficacité. 

Croissance

Il en prend pour preuve les nombreux défis relevés par l’ancien premier ministre. « Pour exemple, s’il n’y avait pas eu la crise de covid-19, on aurait une croissance au Gabon de plus de 4%. On a eu des réformes ambitieuses qui ont été prises durant le passage de l’ancien premier ministre qui ont porté du fruit. On a eu la croissance, on a eu le dialogue social, on a la riposte contre la covid-19 qui, en terme de chiffre montre bien que c’est une réussite », a relevé le porte-parole.

Aujourd’hui, selon le porte-parole, le profil idéal est celui d’un économiste à la tête du gouvernement. C’est le cas de Rose Christiane Ossouka Raponda qui a été choisie pour redonner une nouvelle santé à l’économie gabonaise, plombée par la crise sanitaire.

Caistab : le café d’Alanga en perte de vitesse

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Mis en vente sur le marché local en mai 2019, le café d’Alanga, produit par la Caistab a du mal à faire partie des habitudes de consommation des Gabonais. Une source d’inquiétude pour la direction générale. Elle entend valoriser ce produit made in Gabon.

En le mettant sur le marché local en mai 2019, la Caisse de stabilisation et de péréquation s’était donné pour challenge de faire du Café d’Alanga, 100% robusta, l’un des produits phares des férus de café au Gabon. Un peu plus d’un an après sa mise en vente, il semble ne pas encore avoir été intégré dans les habitudes des consommateurs.

Le directeur général de la Caistab, Thierry Prosper Mboutsou n’entend pourtant pas baisser les bras. C’est en qualité de premier ambassadeur du café d’Alanga qu’il a présenté au premier ministre Julien Nkoghe Bekale les potentialités du produit.

« Au regard de nos ventes sur les grandes surfaces, nous nous sommes rendus compte que le produit n’avait pas encore pris. Donc, nous avons préconisé, au sein de la Caistab de pouvoir l’apporter aux grandes institutions de la République afin qu’elle s’approprie le produit  café d’Alanga du Gabon », explique-t-il.  

En dépit du contexte marqué par la crise sanitaire de covid-19 qui constitue une véritable épine au sein des activités de production de la Caistab, le manager reconnait qu’il faut laisser du temps aux consommateurs pour intégrer le café d’Alanga dans leurs habitudes.  Et ce, d’autant plus qu’ils ont droit à un choix diversifié sur le marché.

Paris

« Pour ce qui est du café gabonais, on va dire que nous sommes encore en phase de promotion, de façon à ce que le Gabonais se l’approprie parce qu’il y a beaucoup de café étranger qui viennent ici. Nous voudrons pour le moment promouvoir le café du Gabon pour l’ensemble du Gabon », assure-t-il.

Le directeur général de la Caistab reçu par le premier ministre

Le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale a, pour sa part,  suggéré à la Caistab de collaborer véritablement avec le ministère de l’Agriculture, tout en restant axé sur le fait d’avoir un produit purement gabonais, fait à base de cacao et du café de niche.  

Premier café haut de gamme made in Gabon, le café d’Alanga a remporté, en 2018, la médaille d’or des cafés torréfiés, dans la catégorie « Rond équilibré », dans le cadre du salon international de l’alimentation organisé à Paris.

L’homosexualité selon le code pénal

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

La dépénalisation de l’homosexualité fait débat. Pourtant cette disposition nouvelle ne modifie pas l’arsenal répressif face à l’atteinte aux bonnes mœurs.

Dans son article 1 n°14, la Constitution gabonaise définit la famille comme «  la cellule de base naturelle de la société, le mariage en est le support légitime. Ils sont placés sous la protection de l’Etat. » Cette même Constitution ne reconnaît que le mariage entre personnes de sexes différents. Cette union est le socle de la société gabonaise.

Depuis sa genèse, la législation pénale ne s’est jamais intéressée à la question de l’homosexualité. De mai 1963 à juin 2020, le code pénal a été modifié par ordonnances à sept reprises. Les modifications antérieures à 2019 ont successivement renforcé le dispositif pénal notamment sur les affaires de mœurs. Ainsi la législation s’est voulue ferme face aux actes impudiques contre des mineurs, l’outrage à la pudeur, voire les actes impudiques. Il y aussi « les actes contraires aux bonnes mœurs commis intentionnellement dans un lieu public ou privé et de nature à offenser la pudeur des témoins, notamment l’exhibition sexuelle. » Tous ces actes sont punis d’une peine de six mois de prison au plus et d’une amende de cinq millions CFA environ.

Les Bantous

En juillet 2019, le Sénat adopte une nouvelle loi qui introduit la pénalisation de l’homosexualité. « C’est une révolution dans le code pénal. On parle ainsi de cette question de société, » explique un observateur. Le code mentionne pour la première fois la relation entre personnes de même sexe.

Une année plus tard, la question divise, surtout du fait de la dernière modification du code qui dépénalise cette fois l’homosexualité. Certains y voient une manœuvre pour imposer aux populations une  « pratique sexuelle étrangère aux Bantous, » peut-on entendre dans les discussions. Au-delà des passions et des débats parfois virulents, une réalité demeure : la constitution ne reconnaît que les unions hétérosexuelles.

Julien Nkoghe Bekale : pas de mariage homosexuel

Dépénaliser l’homosexualité ne signifie pas sa légalisation. « Nous avons tenu au gouvernement à ne jamais autoriser le mariage entre personnes de même sexe. Ce ne sera jamais autorisé, » a déclaré le premier ministre Julien Nkoghe Bekale face aux sénateurs lundi dernier.

Confrontation

L’exécutif place la dépénalisation sous le prisme des libertés fondamentales et orientations sexuelles des personnes. « Le gouvernement ne consacre pas les pratiques qui portent atteinte aux bonnes mœurs, explique un juriste. Il évite simplement que le code pénal s’invite dans la vie privée des individus. Les gens sont libres de faire ce qu’ils veulent dans l’intimité de leur chambre. »

Toujours face aux sénateurs le premier ministre avait poursuivi : « Nous avons toujours condamné l’exhibitionnisme et l’atteinte aux mœurs, mais nous avons respecté l’orientation sexuelle et le droit des minorités. »

Le texte a été adopté en seconde lecture par le Sénat puis promulgué par le président de la République. Le débat est-il clos pour autant ? Sûrement pas. Mais la confrontation entre pro et anti-dépénalisation gagnerait en se basant sur la vérité des textes.