Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download
dimanche 26 septembre 2021

La leçon de Maganga Moussavou

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Au lendemain du procès qui l’oppose au journaliste du média en ligne Kogonssa news, l’ancien vice-président de la République, Pierre Claver Maganga Moussavou a expliqué les raisons de sa plainte. Il dit vouloir donner une leçon au journaliste. Mais surtout laver son honneur.

 

Un peu plus d’un an après son limogeage du poste de la vice-présidence de la République, l’opposant Pierre-Claver Maganga Moussavou ne digère toujours pas le rôle majeur joué par le média en ligne Kogonssa News. Le procès intenté par l’acteur politique contre le journaliste Steeve Roméo Maganga, responsable de Kongossa News  a rendu son verdict, le 1er février dernier, mais Maganga Moussavou ne souhaite pas en rester là.

Hors des tribunaux, c’est face à la presse qu’il a tenu à livrer sa part de vérité. « Il a été instrumentalisé par des voyous tapis à la présidence de la République qui avaient déjà porté atteinte à l’intégrité d’un grand nombre d’entre nous, sans que justement vous journalistes qui êtes là pour avertir des dangers et pour dénoncer certaines pratiques n’ayez eu le temps de lever le petit doigt », a-t-il déclaré.

Il reconnait certes le rôle indispensable des journalistes pour l’équilibre de la société, mais, il affirme que le journaliste de Kongossa news a délibérément voulu salir son image en publiant un article titré « Maganga Moussavou, chef de gang », faisant référence au scandale du trafic du Kévazingo. « Si Steeve Makanga avait eu un peu de discernement, malgré la faim qui nous tenaille tous, malgré le fait qu’on nous tienne par le ventre, il aurait eu la retenue nécessaire pour ne pas jeter aux orties quelqu’un  qui ne lui a rien fait.  Il aurait pu aussi aller vers cette personne là pour dire voilà de quoi on vous accuse, qu’est-ce que vous avez à dire, à charge et à décharge mais il ne l’a pas fait », a-t-il fait argué.

Choix

Loin du trafic d’essence de kevazingo, dont il aurait fait les frais à l’époque, le président du Parti social-démocrate (PSD) estime que les faits survenus durant cette période relève d’une responsabilité collective. « Faisons tous ensemble un méa culpa parce que voyez-vous, dès le départ quand tous, responsables, journalistes, chefs d’institutions avons vu quand on a vu avec une élection gagnée par le PDG, avec pour chef de la délégation, le premier ministre Issozet Ngondrt qu’on se soit séparé de lui,  le complot était déjà en marche », a-t-il lancé. « Personne n’a osé dire un mot, personne n’a osé dire où nous nous acheminons-nous, parce que dans notre pays quand l’autre a mal on est indifférent du mal de l’autre, à la souffrance de l’autre. Au contraire on s’en réjoui ».

Si on note une pointe de regret venant de l’ancien vice-président de la République, il affirme avoir joué sa partition pour limiter les dégâts, notamment en faisant le choix de rester loyal au   chef de l’Etat. Mais cela suffit-il à  son honneur ?

125 containers de kevazingo déchargés à Nkok

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le ministre de la Forêt annonce le déchargement de 125 Kevazingo saisis au port d’Owendo. L’objectif est de revaloriser ce bois précieux et de le vendre au bénéfice de l’État dans le cadre d’une vente aux enchères.

Le ministre de la Forêt, de la Mer, de l’Environnement, chargé du Plan Climat, Lee White a personnellement supervisé le déchargement de 125 containers, dimanche, à la Zone spécial économique de Nkok. La cargaison de bois précieux fait partie des 300 containers saisis récemment au Port d’Owendo dont 36 containers venus du 3C Transit, site de François Wu, déchargés dans un parc à bois dédié, et d’autres de SOTRASGAB.

« Des containers de chaque site d’Owendo sont mis dans une place spécifique. Comme ça, il y a une traçabilité de tout ce qui a été saisi sur chaque site. Et une fois qu’on a l’accord du procureur de la République et du juge d’instruction en charge du dossier, on va le vendre au bénéfice de l’Etat, » explique le ministre de la Forêt, Lee White. « Ce bois illégal va être converti dans du bois qui nous aide à développer notre pays, » poursuit-il.

Lee White assure, à cet effet, que les 125 containers de Kevazingo sont estimés à 1500 m3 de bois, alors qu’1m3 de Kevazingo peut être transformé en 30 millions de meubles. Une base qui permet d’estimer la quantité de bois saisi au port à environ 45 milliards de F cfa. Une véritable manne pour l’économie locale.

Voile

« Sans exagérer, on peut transformer ce bois saisi à Owendo dans des meubles fabriqués au Gabon. Quand on l’exporte vers la Chine, ça aura une valeur de 45 milliards qu’on va, grâce à toutes les actions du procureur de la République, du ministère de la Foret et de tous nos partenaires, faire rentrer dans notre économie et qui va nous aider à développer notre pays, qui va créer des emplois pour des gabonais. Ça c’est un bon résultat, » précise Lee White.

Il ne fait donc aucun doute que l’exploitation du bois, notamment du Kevazingo dans le respect des normes éditées, représente une véritable niche pour l’économie gabonaise. Mais sur la question du scandale des 300 containers de Kevazingo, il reste encore beaucoup de non-dits ; le voile n’étant toujours pas levé sur cette affaire qui a récemment fait bouger la République.

Des meubles en kevazingo exportés vers la Chine

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Des meubles d’une valeur de 60 millions faits à base de Kevazingo ont été totalement transformés par l’usine Gabon Original Fourniture (GOF) implantées dans la zone économique spéciale de Nkok au Gabon.

Le ministre de la Forêt, de la Mer, de l’Environnement chargé du plan climat, Lee White a autorisé à la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok, l’exportation vers la Chine d’un conteneur de 2 m3 de meubles fabriqués à base de kevazingo exploité légalement au Gabon et d’une valeur d’environ soixante millions de F CFA, annonce le secrétariat général du gouvernement.

Dans la conduite de la concrétisation de cet acte d’envergure pour la marche du Gabon vers la diversification de son économie,  le ministre de la Forêt était accompagné de l’administrateur général de l’Autorité administrative de la ZES, Igor Simard et du directeur général de Gabon Original Fourniture, Shi Yong Hoa.

« C’est un moment historique pour le Gabon. Pour la première fois, nous avons chargé un conteneur de meubles faits à base de Kevazingo transformé dans une usine de production locale implantée au Gabon : Gabon Original Fourniture (GOF) », a-t-il confié avant de préciser que cette action cadre parfaitement avec la vision du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba. Celle de « faire du Gabon un pays industriel, exportateur de produits forestiers « Made in Gabon » issus de la 3e transformation ».

Les représentants de Gabon Original Fourniture ont expliqué le bien-fondé de cette avancée. Ils se sont dits très heureux d’avoir obtenu l’autorisation d’exporter des produits fabriqués au Gabon. « Le fait que cela soit possible attirera plus d’investisseurs », explique Shi Yong Hoa. 

L’entreprise chinoise Gabon Original Fourniture (GOF) a été créée en 2018 avec un investissement d’environ 30 milliards de F CFA. Elle est spécialisée dans la fabrication de meubles en bois exotique et a une capacité de production de 4 000 m3 par an pour une valeur d’environ 80 milliards. 

Exploitation forestière : le made in Gabon

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le ministre de la Forêt réaffirme la volonté du gouvernement d’accompagner les forestiers dans la commercialisation et l’exportation efficace du bois transformé dans le respect des normes en vigueur.

Valoriser  le bois « made in Gabon », c’est l’ambition du gouvernement conduit par Julien Nkoghe Bekale.  Mais l’atteinte de cette ambition indispensable à la réussite de la diversification  de l’économie ne peut se faire sans le respect des bonnes pratiques de gestion durable de la forêt gabonaise par les opérateurs économiques.

C’est tout l’intérêt de la visite effectué mercredi par le ministre de la Forêt, Lee White, au sein du nouveau port (NOIP) et des usines de transformation du bois installées dans la zone portuaire d’Owendo. Il s’est rendu tour à tour à la Société équatoriale d’exploitation forestière (SEEF), à la Compagnie Dane Gabon (CDG), Thebault, Gabon Best Natural Source (GBNS) et à Peng Ying.

Lee White a tenu à réitérer aux opérateurs économiques la volonté du Gouvernement de poursuivre une bonne collaboration. Le but étant entre autres de permettre au secteur de participer davantage au développement économique du Gabon, à la création d’emplois et à l’accroissement des revenus aussi bien pour l’Etat que pour les opérateurs économiques du secteur forêt-bois. « Mon rôle est de contrôler, mais aussi d’accompagner les forestiers dans la commercialisation et l’exportation efficace de notre bois transformés selon les normes, » explique-t-il.

Container

Le ministre de la Forêt a, également, pu s’imprégner  des mécanismes de transformation du bois sur le territoire national. Il a par ailleurs encouragé les industriels à faire usage du Kevazingo  pour la fabrication de meubles de tout genre. « C’est déjà une réalité au Gabon. Je souhaite que le kévazingo légalement coupé soit transformé localement. » Il a rappelé qu’avec le kevazingo 60 millions de meubles ont pu être fabriqués. « J’ai autorisé le premier container de Kevazingo transformé en meuble à partir »a-t-il dit.

Alors que l’exploitation du Kevazingo avait été interdite par son successeur et que le scandale du détournement de centaines de containers battait son plein, dès son arrivée à la tête du ministère des Forêts en juin dernier Lee White avait aussitôt annoncé la relance de l’exploitation du  bois précieux du Gabon.