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Depuis ces deux dernières années, la moto s’impose comme deuxième moyen de transport après la voiture, dans la province de l’Ogooué-Ivindo. De plus en plus de personnes adoptent cet engin à moteur, parfois au mépris des règles élémentaires de sécurité.

On l’appelle le phénomène Djakarta, du nom de la capitale indonésienne où, dit-on, la moto est très prisée comme moyen de transport urbain et suburbain. Importées du Cameroun (Douala ou marché mondial) ou du Congo Brazzaville,via Mekambo, les deux roues sont progressivement adoptés par les  » Makovistes » .

Au delà de l’émergence de ce nouveau mode de transport, il y’a les dangers qu’encourent les utilisateurs de ces motos. La bonne majorité, composée de jeunes gens, n’hésitent pas à se mettre à 3 voir à 4 pour se déplacer d’un point à un autre de la ville. Sans casques, souvent sur des motos nom immatriculées et nom assurées.

Ici la pratique implique des risques réels d’accidents, avec ce que cela comporte comme dégâts physiques. Les adeptes de cette façon de faire sont tous des jeunes. Des jeunes en mal de sensations fortes, ou adeptes de l’imitation, en comparaison à ce qui se passerait au Cameroun voisin ou du côté de Ndjolé où, d’après certaines sources, la moto est capable de transporter hommes et marchendises.

Face à la montée progressive de cette pratique, les autorités doivent prendre les mesures qui s’imposent, car, comme qui dirait, gouverner c’est prévoir.