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Le corps d’un lycéen repêché dans le lac de Nzeng-Ayong

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Le corps d’un adolescent a été repêché mercredi dans le  lac Tchad de Nzeng-Ayong. Il s’agit de  Dan, un lycéen porté disparu depuis le samedi 6 février.

 

Une dépouille en état de putréfaction a été repêchée des eaux du lac Tchad à Nzeng-Ayong  par les sapeurs-pompiers, en présence d’un adjoint au procureur de la République.

Selon nos confrères de Gabonreview, la macabre découverte été faite par les riverains le lundi. Ils ont aussitôt alerté le  chef de quartier de Sibang, Luc Engounag Abessole qui, à  son tour a informé le maire du 6ème arrondissement. « On était toute la nuit ici. Les policiers ont joint les sapeurs-pompiers qui sont venus dans la nuit. Ils ont vu qu’ils ne pouvaient rien faire la nuit, il fallait attendre le petit matin », a confié le chef de quartier.

C’est donc finalement au petit matin que les sauveteurs ont  pu sortir le corps des eaux. La dépouille  a été découverte avec ses vêtements. Dans ses poches, un téléphone et de l’argent. Cela a permis d’avoir accès à son répertoire téléphonique et de joindre ses proches.

Vérité

Dès leur arrivée, ils ont identifié la dépouille comme étant celle de Dan, un adolescent en classe de 1ère. Il était porté disparu depuis le samedi 5 février. Ce jour-là, il serait allé à un anniversaire à Saint-Georges, avec ses amis.  Mais, il n’est jamais rentré au domicile familial situé à Montalier, à plusieurs kilomètres du lac Tchad. Le jeune Dan aurait-il été victime d’une agression ?

« On ne sait pas ce qui s’est passé. Nous tous nous sommes étonnés de voir ce corps-là. (…)J’ai confiance aux enquêteurs. Je crois que nous aurons la vérité par rapport à ce drame », a poursuivi le chef de quartier.

L’adjoint au procureur de la République et les éléments de la police scientifique ont effectué les premières constations. La dépouille a été conduite dans une maison des pompes funèbres. Une enquête a été ouverte.

Les maires du Grand Libreville et l’accès à l’eau

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Les maires du Grand Libreville ont été édifiés mercredi sur le programme intégré de l’alimentation en eau potable et l’assainissement de Libreville. Le projet devrait profiter à des milliers de foyers.

 

L’implication des conseillers municipaux du Grand Libreville pour la réussite du programme intégré de l’alimentation en eau potable et l’assainissement de Libreville (PIAEPAL) est indispensable. Les édiles des communes ont été édifiés mercredi sur le projet piloté par le ministère de l’Energie et cofinancé par la Banque africaine de développement.

Il s’agit selon le ministre de l’Energie Alain-Claude Bilie By Nze, de la mise en œuvre d’une instruction gouvernementale. « On nous recommande de plus en plus de mettre en œuvre des techniques de proximité avec des personnes directement concernées par les projets. Qui mieux que les présidents des conseils municipaux et leurs principaux collaborateurs pour nous aider à suivre ce projet », affirme le ministre.

Le projet permettra à plusieurs ménages de Libreville, Owendo, Akanda et Ntoum d’avoir accès à l’eau en tant que denrée vitale. Les maires se disent prêts à répondre la dynamique du gouvernement.

« Je voudrai vous rassurer ici qu’au niveau de la commune d’Owendo, nous allons travailler en étroite collaboration avec ces entreprises-là. Nous allons nous impliquer et la sensibilisation auprès des auxiliaires de commandement sera faite », a assuré Jeanne Mbagou, maire d’Owendo.

Les ministres face aux maires

Conduites

En dépit de la proximité avec  l’usine de traitement d’eau potable de Ntoum 7, pour  les habitants de cette  commune, l’eau est également une denrée rare. Son maire Juste-Parfait Biyogo B’Otogo y voit une belle manière de débuter 2021. « L’eau représente un aliment très important et nos populations vivent dans des conditions précaires par rapport à ce problème d’eau. Aujourd’hui ce projet vient à point nommé pour résoudre ce manquement », a –t-il déclaré.

Le début des travaux est annoncé pour février prochain. Ils seront exécutés par  des entreprises marocaine et chinoise. De nouvelles conduites seront posées et d’autres réparées, peu près 290 km de conduites sont prévus. Ils profiteront à 350 000 personnes.

Eugène Mba, nouveau maire de Librevile

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Eugène Mba, conseiller municipal PDG dans le 2e arrondissement de Libreville est le nouveau maire de Libreville. Candidat unique à la succession de Léandre Nzue, il a été élu à l’unanimité au cours du conseil municipal  à l’hôtel de ville de Libreville.

145 voix sur 147 votants, soit 98%, c’est le suffrage obtenu ce mardi par le nouvel édile de la commune de Libreville, Eugène Mba. Candidat unique à la succession de Léandre Nzue, il occupait préalablement le poste de 5e maire adjoint et a été plébiscité par son parti, le Parti démocratique gabonais (PDG), majoritaire au conseil municipal de Libreville.

Sans surprise, il a été porté à la tête de la plus grande commune du Gabon. Son élection met un terme à trois mois de gouvernance intérimaire assurée par Serge William Akassage, 1e maire adjoint. Dans la forme, il n’y aura pas de grand changement à la tête de la mairie de Libreville. Comme son prédécesseur, Eugène Mba appartient à la communauté fang de l’Estuaire.

Plan d’action

Le nouvel édile entend prôner la cohésion et la bonne collaboration au sein de la commune de Libreville afin de répondre aux attentes des populations de Libreville. « Le défi est immense. Je compte naturellement sur la collaboration des uns et des autres et l’appui du conseil municipal pour pouvoir réaliser ces différentes missions », a-t-il dit, avant de préciser qu’il déroulera son plan d’action des trois prochaines années lors de son installation le 4 janvier prochain.

Natif de la commune de Libreville (Estuaire), Eugène Mba est âgé de 67 ans. Militant du PDG depuis près de 40 ans, en 2008, il est élu maire du 2e arrondissement de la commune de Libreville. De 2014 à 2019, il est conseiller du maire de Libreville, et président du groupe PDG au conseil municipal de Libreville.

Lutte contre l’insalubrité : le difficile défi des autorités

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La question de l’insalubrité dans plusieurs villes du Gabon a du mal à trouver une réponse adaptée. En dépit des nombreuses réunions et annonces du gouvernement, rien n’y fait. Résignées, les populations subissent un environnement d’immondices  néfaste pour la santé.  

Que ce soit à Libreville, Owendo, Akanda, Ntoum et dans d’autres villes, les ordures font désormais partie du décor. Malgré les nombreux mécontentements des populations ou encore la multiplication des réunions au sein de l’administration centrale, le constat reste désolant.

Dans la plupart des points de ramassage des ordures, des tas d’immondices jonchent les rues, des bacs à ordures sont parfois inexistants. Pis, durant la période des grandes pluies, les déchets envahissent les zones environnantes s’invitant quelquefois dans les zones habitées avec tous les risques que cela comporte. Les caniveaux, eux, sont transformés en dépotoirs.

Santé publique

Les populations impuissantes ont du mal à s’accommoder à la saleté. C’est le cas de Valentin, qui circule régulièrement entre son domicile à Akanda et son travail à Libreville. « La ville n’est pas propre, c’est clair. On ne s’y habitue pas parce qu’il y a le coté maladie qui est développé. Les gens sont juste résignés parce qu’à la fin même si tu te plains rien ne bouge », confie-t-il. Le quotidien fait d’immondices des habitants pose aussi une question de santé publique.

Et si à Libreville et Akanda, la municipalité a décidé de faire recours aux sociétés locales, dans d’autres municipalités comme à Ntoum, la mairie fait recours à des moyens précaires pour le ramassage des ordures. La situation est étonne plus d’un, qui estime que c’est plus une question de volonté que de moyens financiers. « Il y a bien les moyens de faire quelque chose de bien, mais la volonté des hommes est ailleurs. Sinon pour le cas du grand Libreville, on peut bien gérer et entrer même dans le recyclage », se désole un riverain.

Solutions pérennes

Les populations estiment toutefois que rien n’est perdu, une bonne gestion passerait par le renforcement  de la sensibilisation sur l’environnement dans les écoles, à la télévision, dans les lieux publics, mais surtout la mise à profit d’une entreprise spécialisée dans la gestion des déchets.  

La problématique reste donc entière. Mais le gouvernement entend y remédier. Le premier ministre vient de mettre en place une commission interministérielle réunissant les maires centraux du Grand Libreville. Sa mission principale : proposer dans l’immédiat des solutions pour régler de façon efficace et pérenne la problématique de l’insalubrité dans les différentes villes.

Des prières et des gaz lacrymogènes

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Souvent taxée de faire le jeu du pouvoir, l’église catholique du Gabon a créé la surprise ce dimanche en bravant l’interdiction de reprendre les célébrations religieuses avant le 30 octobre, conformément à la décision des autorités.

 

Le tête-à-tête entre l’archevêque métropolitain de Libreville, Monseigneur Iba-ba et le ministre de l’Intérieur, Lambert Noel Matha n’a pas eu raison de la détermination du clergé catholique de rassembler ses fidèles ce 25 octobre. En dépit de la mobilisation des forces de sécurité et de défense aux abords des différentes paroisses pour empêcher les croyants de se rassembler, plusieurs rassemblements ont eu lieu ce dimanche.

Selon les consignes données la veille par l’archevêque Iba-Ba, c’est à l’extérieur des paroisses, munis de leurs chapelets que des centaines catholiques de Libreville, Oyem et plusieurs autres localités  ont suivi l’homélie prononcée par les prêtres. Et ce, au mépris des dernières mesures gouvernementales, en l’occurrence la limitation des rassemblements à 30 personnes.

« N’abandonnas pas le Christ comme les apôtres au jardin des oliviers. Ne le renions pas comme Pierre. Affirmons notre foi. Nous avons eu  rendez-vous avec notre foi, ce dimanche. Pour rien au monde je n’aurai raté ce moment », a confié J.B, membre d’une communauté religieuse.

« Nous n’en pouvons plus, depuis plus de sept mois que nous n’arrivons plus à nous rassembler. Nous avons appris à vivre avec le coronavirus. Nous allons au travail, au marché, nous empruntons les transports en commun, pourquoi ne pas repartir dans les lieux où on peut prier ? », s’est interrogé un paroissien des Rois mages du Gabon.

Des fidèles déterminés.

Si dans la plupart des cas, les fidèles n’ont pas été inquiétés par la présence des hommes en treillis, de nombreuses interpellations temporaires et l’usage de bombes lacrymogènes ont tout de même été enregistrés. C’est le cas du syndicaliste Marcel Libama qui a été interpellé à Franceville. A la cathédrale Saint-Charles de Lwanga d’Oyem dans le Woleu-Ntem, les chrétiens venus en grand nombre ont été dispersés par des bombes lacrymogènes.

Débat

Malgré toutes les mesures de dissuasion prises par les autorités, le clergé catholique est allé au bout de son engagement à braver la décision gouvernementale. Sa posture suscite de nombreuses interrogations pour une congrégation qui a souvent été  taxée de faire le lit au pouvoir.

Alors que les mesures exigées pas le gouvernement pour la réouverture des lieux de culte font débat, les nombreux questions persistent sur l’ambiance qui pourrait prévaloir les prochains jours dans la relation entre le gouvernement et les congrégations religieuses.

Un nourrisson enlevé à Alibadeng

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Christian Makita, un nourrisson de deux semaines a été enlevé à sa mère par une inconnue le lundi 5 octobre au quartier Alibadeng. La série d’enlèvements se poursuit dans le pays. 

Le phénomène des enlèvements devient anodin à Libreville. Moins d’une semaine après l’arrestation d’une présumée kidnappeuse en série, un nourrisson de deux semaines a été enlevé au quartier Alibadeng dans le 1er arrondissement de Libreville.

Selon la grand-mère du bébé, Félicité Nzegue, l’enfant a été enlevé à sa mère, au retour de la PMI. « Elle arrête le taxi pour le petit marché d’Alibadeng. La même dame était à l’arrêt du taxi, elle s’est embarquée avec ma belle-fille. En arrivant dans le taxi, elle a apprécié l’enfant et lui a dit, montres-moi un peu ton bébé, elle lui a remis l’enfant jusqu’à l’arrêt du taxi », rapporte-t-elle.

Visiblement mise en confiance, la maman aurait laissé son enfant  avec l’inconnue pour effectuer un achat.  « Au lieu de descendre où on s’arrête souvent, elle est descendue un peu plus bas avec la dame en question. Elle a laissé l’enfant avec la dame en disant attendez-moi là, je vais acheter la boite de lait. A son retour, elle n’a plus revu la dame en question et c’est comme ça qu’elle est tombée dans le coma », poursuit la grand-mère.

Vigilance

Il s’agit là d’un énième enlèvement d’enfants, après celui du jeune Rinaldi en début d’année à Bitam. Il y a quelques semaines encore, les soupçons étaient portés sur Annie Tatiana Moussavou Massande, identifiée comme ayant été à l’origine de l’enlèvement de trois enfants, retrouvés et remis à leurs parents.

Si la présumée kidnappeuse en série est passée aux aveux, ce nouvel enlèvement démontre que d’autres courent toujours. La situation crée forcément une certaine psychose. Espérons qu’elle suscite à la fois la vigilance des parents et de la police.

Immigration : 107 clandestins sur le littoral

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Leur embarcation avait pris le large le 17 septembre dernier, lors de son interception par les agents de l’agence nationale des parcs nationaux et de la Gendarmerie nationale. Une semaine plus tard, 107 immigrés clandestins en provenance de l’Afrique de l’Ouest se trouvent désormais entre les mains des autorités gabonaises.

A la recherche d’un mieux vivre, une centaine d’immigrés clandestins a décidé de rallier les côtes gabonaises dans une embarcation de fortune en provenance du Nigéria. 107 ont été arrêtés par une patrouille conjointe l’Agence nationale des parcs nationaux et la gendarmerie nationale.

Après une course poursuite qui a débuté avec l’interception de l’embarcation le 17 septembre dernier, vers l’ile Ndendé au nord de Libreville, les agents ont tout d’abord pu mettre la main sur un premier groupe de 38 personnes : des hommes, de femmes, des enfants et même des nourrissons. Les clandestins avaient en leur possession des bottes de chanvre. Quelques jours plus tard, le 22 septembre, 69 immigrés qui s’étaient réfugiés à l’ile Ndendé ont été arrêtés.

« L’avantage qu’on aura c’est que ces recherches vont s’opérer sur une zone qui est entourée d’eau. Donc ils ne peuvent pas s’échapper à moins d’avoir une nouvelle complicité.  Au bout de deux jours tout au plus assaillis par la faim, la soif et autres, ils n’auront d’autres choix que de se rendre », déclarait  un membre de l’équipe de recherche. 

Téléphones

Parmi les 107 ‘’dos mouillés’’, on dénombre des ressortissants nigérians, togolais, nigériens, camerounais, béninois, burkinabé. Deux nigérians sont présentés comme les cerveaux du réseau. Elewurk Adewale, et Ayomide Ayedatiwa, âgés respectivement de 54 et 21 ans. « On est venus travailler. Comme on a un des amis qui travaillent ici, ils nous ont dit qu’ici, ils font seulement des économies mais c’est un peu compliqué. Donc on leur a dit qu’on va venir toucher du doigt et on verra si c’est bon ou pas », a confié l’un d’eux au micro de Gabon télévision.

Placés en  salle de rétention, les clandestins seront transférés à la Direction de l’immigration, pour être renvoyés à leurs pays d’origine. Le Gabon n’est pas à son premier fait du genre. Les autorités gabonaises parlent d’un vaste réseau dont certains complices ont été clairement identifiés, grâce à des téléphones.  

Un nourrisson de deux mois enlevé au PK12

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Un nourrisson d’un mois et trois semaines a été enlevé par une inconnue mardi à Bizango-rail au PK12, dans le 5ème arrondissement de Libreville, par une inconnue. L’alerte a été aussitôt donné par un membre de la famille. 

Dans un message devenu viral, on aperçoit la photo d’un nourrisson vêtu d’une chemise à carreaux, avec un message écrit par un membre de la famille. « J’ai besoin de votre aide. Mon neveu a été volé ce matin au 12 aux environs de 10 h », peut-on lire.

Selon les faits rapportés par des proches, le bébé aurait été enlevé dans la matinée de mardi 22 septembre, par une inconnue, au domicile familial à Maronga, sur la route Bizango-rail au pk12, dans le 5e arrondissement de Libreville. S’étant absenté de la maisonnée, la maman du bébé l’avait laissé avec sa jeune belle-sœur. Cette dernière aurait été victime d’un piège bien ficelé par la kidnappeuse.

« Une femme est venue après en faisant semblant de demander après la mère (NDRL : elle connaissait son prénom), après elle décide d’envoyer celle qui gardait l’enfant acheter à boir,e tout en lui disant d’acheter également ce qu’elle voulait boire comme jus, » explique un proche.

La jeune fille  qui ne se doute de rien laisse le nourrisson pour la boutique du coin. La fausse visiteuse profite de l’occasion pour disparaître avec le bébé.

Aveux

L’alerte a été lancée. La police judiciaire a aussitôt diligenté une enquête pour retrouver le nourrisson. Si pour l’heure, la kidnappeuse court toujours, la tante qui gardait  l’enfant a été placée en garde à vue pour nécessité d’enquête.

Il s’agit là d’un énième cas d’enlèvement après celui de la petite Oumou de 3 ans enlevé à Fougamou, puis abandonnée à Ntoum. Et le petit Rinaldi, enlevé en début d’année à Bitam. Ce dernier  reste introuvable malgré les aveux d’un des complices.