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dimanche 26 septembre 2021

Éducation : la Conasysed s’en va en grève

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Réunie en Assemblée générale samedi, la convention nationale des syndicats du secteur Education a annoncé un mouvement de grève de trois jours. Les syndicalistes souhaitent de véritables négociations avec le gouvernement et des réponses concrètes à leurs revendications.

 

En décembre, la Convention nationale des syndicats du secteur Education (Conasysed) avait brandi la menace d’une grève au mois de janvier si le gouvernement ne donnait pas une suite favorable à leurs revendications. En dépit des discussions entamées avec la tutelle, l’assemblée générale réunie vendredi 8 janvier a décidé d’un mouvement de grève de trois jours, renouvelable, dès le lundi 11 janvier.

« Ce ne sont pas des négociations. Il y a des règles qui sont clairement définies en matière de négociations, notamment un arrêté qui encadre les négociations », a affirmé le délégué général, Louis Patrick Mombo, avant de poursuivre. «  Le gouvernement n’apporte pas des solutions concrètes aux préoccupations posées par les enseignants. Il y a cette crise de confiance qui règne entre les enseignants et le gouvernement parce que trop de promesses tue les promesses.»

Libertés syndicales

Après plusieurs années d’observation et de grèves générales sans aucune suite favorable, la Conasysed affirme que cette nouvelle formule de paralysie a pour but de mettre la pression sur le gouvernement et de fidéliser la confiance qui doit régner entre le bureau syndical et sa base.

« Ce sont des stratégies nouvelles. En matière de syndicalisme, la Conasysed étant restée aphone pendant 5 ans, nous avons vu que la situation, avec ou sans grève le gouvernement n’a pas bougé », a précisé le délégué général.

Les revendications des enseignants sont les mêmes depuis plusieurs années. Il s’agit notamment de la régulation intégrale des situations administratives des enseignants sorties des écoles et ceux recrutés directement ; le paiement des rappels de soldes dont le dernier paiement date de 2013. Mais aussi, l’organisation urgente des concours internes d’entrée à l’ENI et à l’ENSS, annoncés pour le 21 décembre 2020 ; la construction des infrastructures scolaires et l’arrêt de la transformation des écoles primaires, en secondaire ; le respect des libertés syndicales.

Trafic de bulletins : des sanctions contre plus de 700 cas recensés

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Après des mois d’enquête, le ministère de l’Education nationale a rendu les conclusions du trafic des bulletins. L’affaire ternit l’école gabonaise. Les autorités entendent sévir.

Lancée il y a quelques mois par le ministère de l’Education nationale, l’opération de démantèlement d’un vaste réseau de trafic de bulletins en milieu scolaire tend vers son épilogue. En effet, le secrétaire général  du ministère de l’Education nationale, Theodore Koumba, a révélé l’issue de l’enquête dirigée par la commission rogatoire du ministère.

718 cas ont été recensés  pour les baccalauréats : 43% pour l’Estuaire et 56% pour le reste du pays. Au niveau BEPC les établissements scolaires impliqués dans le trafic ont également été clairement identifiés.  « Autres constat qui a été fait, c’est celui concernant les établissements producteurs de bulletins, à savoir le collège St Pierre, le collège Evangélique de Melen, le complexe scolaire Elite, le lycée, le lycée Materdei, (…) et la Gare-routière, qui est aussi un lieu  de production de faux bulletins », précise le secrétaire général.

Révocation

Selon les aveux recueillis par la commission d’enquête, les coûts de la falsification d’un bulletin varient entre 50.000 et 150.000 Fcfa. Un business, qui, à en croire, le secrétaire général de la Conasysed, Louis Patrick Mombo, interrogé par nos confrères de Gabon télévision, engraisse particulièrement les chefs d’établissement, même si, le syndicaliste n’omet  pas l’implication des enseignants.  « C’est vrai que les enseignants sont impliqués là-dedans, mais étant entendu que beaucoup de chefs d’établissement participent. C’est des situations à condamner », souligne-t-il.

Les autorités entendent sévir par des sanctions administratives et pénales. Pour les élèves, notamment la  sanction maximale est  l’exclusion avec l’interdiction de prendre part aux examens de baccalauréat, puis la traduction devant les juridictions compétentes pour usage de faux. Sanctions administratives pour les chefs d’établissement comme  la suspension de fonction  avec conseil de discipline ou la révocation du statut général des fonctionnaires. Des sanctions pénales pour faux et usage sont aussi prévues pour les parents d’élèves.

Libération des leaders syndicaux de la Dynamique unitaire

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Les quatre leaders syndicaux de la Dynamique unitaire, interpellés il y a près d’une semaine, ont été libérés, vendredi.

 

Comme lors de leurs interpellations, il y a près d’une semaine, l’alerte a été, à nouveau, donnée par des membres de la centrale syndicale Dynamique unitaire.

« Nos camarades détenus arbitrairement à la police judiciaire viennent d’être libérés, » informe un message signé du secrétaire général de la Dynamique unitaire, Louis Patrick Mombo,  relayé à travers les réseaux-sociaux, vendredi.

La Dynamique unitaire a aussitôt décidé de mettre un frein aux actions prévues pour revendiquer la libération des quatre syndicalistes. «  Le rassemblement de samedi 20 juillet 2019 devant la PJ est annulé, » poursuit le message.

Pour rappel, Jean Bosco Boungoumou Boulanga, Ghyslain Malanda, Simon Ndong Edzo et Dr Sylvie Nkogue Mbot avaient été interpellés entre les 10 et 12 juillet derniers. Si, à ce jour, aucune précision n’a été donnée sur les motifs de leurs arrestations, la Dynamique unitaire affirme qu’elle est consécutive aux allégations sur la mort supposée d’Ali Bongo Ondimba, à la suite de Jean-Rémy Yama. 

En effet, quelques semaines plus tôt, le président de la Dynamique unitaire, Jean Remy Yama avait affirmé avoir l’intime conviction qu’« Ali Bongo est mort, il n’existe plus. » Le gouvernement, par la voix de son ministre de l’Intérieur et de la Justice, Anicet Mboumbou Miyakou avait aussitôt réagi en affirmant que cette attitude expose Jean Rémy Yama à des poursuites pénales pour propagation de fausses nouvelles.

Mais, en réponse au gouvernement, les leaders syndicaux de la Dynamique unitaire avaient aussitôt marqué leur solidarité à leur président, réaffirmant leur intime conviction que « Ali Bongo  est mort, il n’existe plus. »

 

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