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Mairie de Libreville : Eugène Mba poussé vers la sortie?

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Jeté en pâture dans une affaire de supposé détournement de fonds relayée dans la presse, Eugène Mba, aurait déposé sa démission de la tête de la municipalité de Libreville, le 26 mai. L’information a été rendue publique par un arrêté du gouverneur de la province de l’Estuaire.

Dans son arrêté, le gouverneur de la province de l’Estuaire, Marie-Françoise Dikoumba est clair. L’article 1 dispose en effet que : « En application des dispositions des articles 63 et 95 de la loi organique n°001/2014 du 15 juin 2015 susvisée, le Conseil municipal est convoqué en session extraordinaire le jeudi 17 juin 2021 à 09heures dans la salle du conseil municipal, en vue de notification de la démission du Maire de la Commune de Libreville »

Le même texte indique que la lettre de démission du maire de Libreville a été transmisse le 26 mai. Une information qui conforte les bruits de couloir sur le départ d’Eugène Mba de la mairie de Libreville, suite aux révélations de soupcons de détournement de fonds.

Eugène Mba lors de sa prise de fonction.

Eugène Mba n’aura donc pas fait long feu à la tête de la mairie de Libreville.  Un peu plus de six mois après sa prise de fonction, tout porte  à croire que son destin à l’hôtel de ville de Libreville pourrait être intimement lié à celui de son prédécesseur, Léandre Nzué, écroué à sans famille pour une affaire de détournement de fonds. En effet, si le profil du cadre du Parti démocratique gabonais (PDG) semblait répondre aux attentes, le soupçon de détournement d’une cagnotte de 338 millions destinée à des travaux d’assainissement de la commune a fait naitre le doute.

Selon les révélations faites par Médias 241, le 17 mai,  l’argent aurait été décaissé par le maire de Libreville en deux jours pour des travaux non exécutés. Et la passation de marché avec l’entreprise Jeta Groupe commise pour les travaux aurait été faite « de gré à gré au mépris des règles usuelles en matière de passation des marchés publics en République gabonaise. »

Si des documents faisant foi ont également été rendus publics, par Médias 241,  le lancement des travaux effectué un peu plus de 48h après la publication de ces révélations ne fera qu’accentuer le doute.

À côté de ce fait et toujours au cours du mois de mai, le maire de Libreville a été pointé du doigt pour d’autres faits jugés contraire à l’éthique qu’impose sa responsabilité. Selon la lettre de recadrage du gouverneur de l’Estuaire, Eugène Mba aurait recruté plusieurs centaines d’agents dont 6 conseillers pour son cabinet en 5 mois. Il lui a également été reproché l’absence de cohérence entre les recrutements et les besoins de service, le manquement au respect de la tutelle, le recrutement illégal en cours d’exercice budgétaire etc.

Au regard de ces nombreux faits, l’annonce de la démission de Eugène Mba est donc loin d’être une surprise. Reste à savoir si il connaitra le même sort que Léandre Nzué.

 

Inondation : la mairie de Libreville, médecin après la mort

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Le maire de Libreville a procédé jeudi au lancement de l’opération de curage des caniveaux dans la capitale. Elles est salutaire pour les nombreux quartiers confrontés aux inondations lors des fortes pluies, mais elle s’effectue alors que la saison des pluies touche à sa fin.

Le médecin après la mort. C’est le qualificatif attribué à la mairie de Libreville, après le lancement jeudi, de l’opération de curage des caniveaux dans la commune.  Le maire Eugène Mba, au volant d’un tractopelle, a effectué le geste symbolique marquant l’effectivité des travaux.

Ils vont soulager les populations victimes d’inondations à chaque pluie. Cependant, le choix de la période laisse dubitatif. Certains observateurs qualifient la mairie de ‘’médecin après la mort’’. « Nous sommes déjà à la fin du mois de mai, les fortes pluies sont finies. Nous allons vers la saison sèche. On ne comprend pas ces autorités-là, après tout ce que nous avons subi comme dégâts, nous n’avons reçu aucune aide et vous venez faire les médecins après la mort », affirme un Librevillois.

Les travaux vont s’étendre sur 137 sites préalablement identifiés. Ils dureront le temps nécessaire pour permettre à l’entreprise en charge de leur exécution, Jeta Group, de remplir sa mission, dit-on du côté de la mairie.

Pression

Eugène Mba a affirmé que ces travaux sont le résultat d’un processus débuté quelques mois plus tôt dans le cadre de la lutte contre l’insalubrité à Libreville. « Parmi les opérateurs économiques qui ont la capacité de faire ce travail, nous avons trouvé la société Jeta Group qui était donc prête à nous accompagner. C’est pour ça qu’après avoir fait le tour avec cette société et identifié justement les sites et après avoir fait un rapport, nous avons donc convenu avec cette société de mener cette opération », a-t-il déclaré.

Si le n°1 de Libreville semble si confiant, d’autres y voient le résultat de la pression médiatique de ces derniers jours. Des révélations faites par Média 241 indiquent que Eugene Mba aurait signé des factures et des mandats de paiement pour le décaissement de près de 338 millions de Fcfa.Une enveloppe considérable destinée au règlement des travaux d’assainissement de Libreville, à l’entreprise Jeta Groupe, en l’occurrence le curage des caniveaux en zone inondables et les bassins versants non pris en compte par l’Etat. La transaction aurait été effectuée en deux jours, alors même que les travaux n’avaient pas été exécutés.

Le service de communication de la mairie a démenti ces allégations. Le lancement de l’opération de curage 48 h après la divulgation de cette information laisse tout de même perplexe.   

 

Les résidents de la décharge de Mindoubé acceptent de partir

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Les résidents de la décharge de Mindoubé acceptent de libérer l’espace avec un dédommagement. Grâce au soutien de Clean Africa, la mairie de Libreville a débuté le processus d’indemnisation. Un délai d’un mois leur a été donné pour quitter le site. 

La problématique de la décharge de Mindoubé pourrait connaitre un début de solution dans les prochains jours. Après moult négociations, les résidents des zones environnantes ont accepté de partir. Comme convenu avec les autorités municipales, ils bénéficieront d’une indemnisation.  Le maire de Libreville, Eugène Mba a procédé à la remise symbolique d’un premier chèque.  

Le bénéficiaire, Gergon Louis Nguema Obiang,  retraité des forces de police nationale, n’a pas caché sa joie.  « J’ai une grande famille, moi-même je sors d’une maladie.  Je suis heureux pour moi, pour mes enfants et pour mes petits-enfants, car  je pourrai désormais leur offrir un logement décent dans un environnement sain. »

Avec le déguerpissement des résidents, la décharge de Mindoubé va être élargie. Le site pourra recevoir une quantité plus importante d’ordures ménagères. « Vous savez que le problème de la décharge est un problème très sensible, puisque la décharge accueille toutes les ordures ménagères que l’on collecte dans la commune, et la collecte est aujourd’hui saturée.  Il fallait donc trouver encore un peu plus d’espace pour pouvoir faire en sorte que toutes les ordures ménagères que l’on collecte dans Libreville puissent être déposées au niveau de la décharge avant de trouver un autre site », explique le maire de Libreville.

Le processus de déguerpissement des résidents de la décharge a été ponctué de concertations,  négociations, évaluation des  habitations afin de permettre aux occupants de rentrer dans leurs droits. Il s’agit d’un soulagement pour la ville de Libreville. Elle a bénéficié du soutien financier de l’entreprise Clean Africa, pourvoyeur de fonds.

 

 

 

Gestion de Libreville : quelle marge de manœuvre pour Eugène Mba ?  

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Le nouveau maire de Libreville, Eugène Mba  a trois ans pour faire ses preuves à la tête de la plus grande agglomération du Gabon. Le défi est grand. Peut-il faire mieux que ses prédécesseurs ?

 

Comme ses prédécesseurs, dès son installation, le nouvel édile de la commune de Libreville, Eugène Mba a annoncé les  bases de son action à la tête  de la capitale. Sa feuille de route  repose notamment sur la transformation de Libreville « en ville écologique portée sur le développement durable.»

Pour Eugène Mba, qui passera trois ans à la mairie de Libreville, cela signifie : créer des espaces verts et des jardins publics, aménager des airs de repos avec décors floraux et bancs publics, assainir l’environnement humain, débarrasser les voiries urbaines de crevasses et de nids de poule. Mais aussi, amoindrir les sources de pollution de tous genres, traiter écologiquement des ordures ménagères et autres déchets.  

« Cela implique également de donner plus d’éclat  et de fraicheur aux rues et ruelles, de veiller à l’amélioration et à l’entretien de l’éclairage public, de parfaire la signalisation routière horizontale, le marquage au sol », a énuméré Eugène Mba, lors de sa prise de fonction.

Attentes

Sa vision  est claire. Sauf que l’expérience a prouvé que la réalité est tout autre. En dépit de la volonté affichée des différents maires, la ville tarde à faire le poids non seulement pour répondre aux attentes des Librevillois, mais surtout pour se mesurer à d’autres grandes agglomérations dans la sous-région.

Certains Gabonais veulent tout de même y croire. C’est le cas de Valentin A. agent à l’administration publique. « Je crois pour ma part que la roue ne peut plus être inventée, les choses à faire sont claires, même si les fondements ont été faussés. La question de la gestion des déchets est une question de santé et de sécurité. Les choses sont bien écrites dans leurs bureaux sauf que personne ne veut bien faire son travail, c’est simple », confie-t-il.

Eugène Mba lors de sa prise de fonction.

D’autres citadins semblent résignés. Marina affiche un air désolé. «  Je suis allée étudier à l’étranger, je rentre cinq ans après, aucun lieu de distraction, toujours les mêmes tas d’ordures, les mêmes nids de poule, les opérations libérez les trottoirs. Rien ne change à Libreville », affirme la jeune femme.

Doutes

L’opposant (RPM), Joyce Laffite Ntsegue , s’interroge sur la réelle liberté d’action du maire. « À la mairie, on ne sait pas si c’est l’individu sous influence du conseil municipal qui administre ou c’est le parti qui dicte sa volonté. À cet effet, j’aurais voté << Non >> lors de la dernière élection, non pas contre la personne, mais contre le parti qui anime cette institution », affirme-t-il.

Eugène Mba devra à sa manière marquer son passage à la tête de Libreville. Il est attendu notamment sur la promotion de la transparence dans la gestion, le retour à la police municipale afin de garantir l’ordre public et la sécurité de ses administrés. Mais aussi,  la préservation du patrimoine historique et culturel, le développement de la cité par des centres d’accueil et d’apprentissage pour enfants, l’ouverture des bibliothèques municipales par arrondissement.

Eugène Mba, nouveau maire de Librevile

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Eugène Mba, conseiller municipal PDG dans le 2e arrondissement de Libreville est le nouveau maire de Libreville. Candidat unique à la succession de Léandre Nzue, il a été élu à l’unanimité au cours du conseil municipal  à l’hôtel de ville de Libreville.

145 voix sur 147 votants, soit 98%, c’est le suffrage obtenu ce mardi par le nouvel édile de la commune de Libreville, Eugène Mba. Candidat unique à la succession de Léandre Nzue, il occupait préalablement le poste de 5e maire adjoint et a été plébiscité par son parti, le Parti démocratique gabonais (PDG), majoritaire au conseil municipal de Libreville.

Sans surprise, il a été porté à la tête de la plus grande commune du Gabon. Son élection met un terme à trois mois de gouvernance intérimaire assurée par Serge William Akassage, 1e maire adjoint. Dans la forme, il n’y aura pas de grand changement à la tête de la mairie de Libreville. Comme son prédécesseur, Eugène Mba appartient à la communauté fang de l’Estuaire.

Plan d’action

Le nouvel édile entend prôner la cohésion et la bonne collaboration au sein de la commune de Libreville afin de répondre aux attentes des populations de Libreville. « Le défi est immense. Je compte naturellement sur la collaboration des uns et des autres et l’appui du conseil municipal pour pouvoir réaliser ces différentes missions », a-t-il dit, avant de préciser qu’il déroulera son plan d’action des trois prochaines années lors de son installation le 4 janvier prochain.

Natif de la commune de Libreville (Estuaire), Eugène Mba est âgé de 67 ans. Militant du PDG depuis près de 40 ans, en 2008, il est élu maire du 2e arrondissement de la commune de Libreville. De 2014 à 2019, il est conseiller du maire de Libreville, et président du groupe PDG au conseil municipal de Libreville.

Léandre Nzué placé sous mandat de dépôt

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Après un interrogatoire devant le parquet de Libreville, mardi, le maire de Libreville, Léandre Nzué a été placé sous mandat de dépôt. L’information a  été rendue publique par le procureur de la République près le tribunal de première instance de Libreville. André Patrick Raponat, qui a par ailleurs indiqué que le maire présentait un état de santé général normal, lors de son interrogatoire.

Pris d’un malaise  lundi au tribunal de Libreville, peu avant son interrogatoire, le séjour de Léandre Nzue à l’hôpital militaire n’aura pas été de longue durée. Après un diagnostic médical qui présentait un état général normal, l’édile de Libreville a été finalement présenté  mardi devant le parquet de Libreville.

Selon le procureur de la République, le maire aurait personnellement signé une décharge qui a été incluse dans le rapport médical et se serait opposé à la pratique de certains examens sur sa personne. C’est donc au terme de l’interrogatoire de ce mardi qu’il a été placé sous mandat de dépôt, et une information judiciaire a été ouverte contre Léandre Nzue et plusieurs de ses collaborateurs.

« Mr le maire, s’est exprimé clairement et sans difficulté particulière. Eu égard à ce qui précède, une information a été ouverte contre  le maire, le chargé d’études près l’inspection générale  chargé du domaine public, et  l’inspecteur général des municipalités de la commune de Libreville pour des faits d’association de malfaiteurs, détournement de deniers publics, blanchiment des capitaux, extorsion des fonds concussions, corruption passive, chantage, faux et usage de faux, complicité de faux », a précisé le procureur de la République.

Attention particulière

S’interdisant tous commentaires au terme de l’instruction, l’avocat de Léandre Nzue, maître Moubembe s’est contenté de s’exprimer sur l’état physiologique de son client. « Il est en forme. Il a été placé sous mandat de dépôt, c’est évident », a-t-il dit, renvoyant ceux qui veulent en savoir plus sur  les peines encourus par son client à la lecture des articles 113 et suivant 127, 141, 193, 194, 299, 378, 381 du code pénal.

S’ils bénéficient de la présomption d’innocence, comme plusieurs hauts cadres avant eux, l’édile de la commune de Libreville  et deux de ses collaborateurs vont séjourner pendant un bon moment à sans famille. Trois autres de ses collaborateurs, également interrogés par le juge d’instruction, ont été mis hors de cause pour défaut de charges, a affirmé, le procureur qui a assuré que l’état de santé du  maire continuera de faire l’objet d’une attention toute particulière.

Pénurie de taxis à Libreville : la mairie est dehors !

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La mairie de Libreville a débuté lundi l’opération de recouvrement de taxes et autres redevances annuelles auprès des transports en commun pour le compte de l’année 2020. Conséquences : rareté de taxis et  difficultés de déplacement des usagers.

Depuis ce lundi, les usagers de transport en commun de la capitale gabonaise ont deux principales options. Patienter à l’arrêt pendant plusieurs heures ou se résigner à parcourir des kilomètres à pieds, une pratique communément appelé ‘’la Moïse’’.  Les rares taxis n’offre leurs services qu’au plus offrant. « La mairie est dehors ! », ne cessent-t-il de répondre aux nombreuses interrogations des clients.

Le même scénario s’est poursuivi ce mardi où dans de nombreuses artères de Libreville, le spectacle qui vous est offert est soit une circulation timide ou des regroupements de personnes en attente d’un taxi-miracle. « Il n’y a pas de taxis depuis ce matin. Moi, je n’ai pas d’argent pour proposer je préfère marcher », confie un usager qui a décidé de faire recours à la Moise. « C’est vraiment difficile pour nous depuis hier. Nous avons été surpris par cette situation et il faut débourser un peu plus d’argent que d’habitude au cas où vous avez la chance de tomber sur un taxi », renchérit un autre usager.

Très peu de véhicules de transport…

La cause principale de cette situation est l’arraisonnement des taxis par l’hôtel de ville de Libreville pour les contraindre au paiement des taxes municipales annuelles. Si les transporteurs reconnaissent la nécessité de l’opération, ils relèvent toutefois le fait que la municipalité fait fi des restrictions consécutives à la riposte au covid-19, notamment le couvre-feu, la réduction  du nombre de clients.

Rencontre

Le secrétaire général de la FESYTRAG, Brice Moreo Ibinga, assure d’ailleurs avoir entrepris des démarches auprès de la municipalité. « Nous avons introduit par deux fois un courrier de demande d’audience, la première fois, c’était le 15 juillet et la seconde le 27 juillet. C’est le maire central qui devait prendre la décision et évidemment, nous avons écrit à son cabinet. Aujourd’hui, nous sommes surpris que la mairie de l’hôtel de ville, à qui on a écrit, ne nous a pas appelé ».

…et de nombreux usagers désabusés.

Du côté de l’hôtel de ville, les agents s’activent pour répondre à la demande de la file d’attente des chauffeurs de taxis prêts à débourser  la somme de 400 000 FCFA pour être en règle. Toutefois, une rencontre avec le syndicat des transporteurs n’est pas exclue.

Sanctions au PDG : un avertissement pour le maire de Libreville

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Parmi les nombreuses sanctions disciplinaires prises par le Parti démocratique gabonais samedi, le maire de Libreville, Léandre Nzue a reçu un avertissement pour recrutement discriminatoire.

Si plusieurs semaines se sont écoulées depuis la sortie médiatique du maire de Libreville indiquant clairement avoir embauché des personnes à la mairie à des fins électoralistes au profit du « candidat Ali Bongo Ondimba pour 2023. ». Un clientélisme qui a choqué l’opinion et le Parti démocratique gabonais.

Le parti au pouvoir via sa commission de discipline est revenu sur cet épisode. Léandre Nzue écope d’un avertissement.  

La Commission Permanente de Discipline a par ailleurs indiqué avoir procédé le vendredi 10 juillet 2020, au siège du Parti, au quartier Louis, à l’audition de Léandre Nzué, membre du bureau politique du PDG.

Mandat

« A l’issue de cette audition, il ressort que les arguments énoncés par l’intéressé lors de ce point de presse, sont de nature à faire la promotion des recrutements discriminatoires, toute chose contraire à la politique de l’égalité des chances prônée par le Distingué Camarade Président Ali Bongo Ondimba», a relevé le comité de discipline qui a indiqué que le maire a reconnu le caractère sensible de ses propos, et présenté ses excuses à tous les cadres et militants du parti.

Avec cette sanction, Léandre Nzue devient le premier maire de Libreville à écoper d’une sanction durant son mandat. La décision conforte les nombreuses voix qui s’étaient levées pour condamner ses propos.  Pour d’autres, cela remet sur la place publique  le débat sur les réelles capacités  de Léandre Nzue à répondre aux attentes des Librevillois.