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Les députés du RPM font bloc autour de Chambrier

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Le Rassemblement pour la patrie et la modernité  d’Alexandre Barro Chambrier réagit aux décisions issues du congrès de clarification du Rassemblement héritage et modernité, organisé par Michel Menga M’Essono le 3 janvier. Le parti de l’opposition estime qu’elles n’ont aucune incidence juridique. Il annonce des actions appropriées pour mettre fin à ce qu’il qualifie de forfaiture.

Le Rassemblement héritage et modernité  était tombé en désuétude au sein de l’opinion depuis le 1er congrès extraordinaire d’avril 2019, au cours duquel des modifications majeures avaient été apportées à sa structure opérationnelle (logo, devise, statuts, règlements intérieur, organes dirigeants, nom), laissant place au Rassemblement pour la patrie et la modernité (RHM).

Le parti a refait surface le 3 janvier au cours d’un congrès de clarification du RHM organisé par Michel Menga, député de Cocobeach et ministre de la Culture. Esseulé par ses anciens compagnons après son entrée au gouvernement, l’acteur politique qui n’a cessé de revendiquer la paternité du parti né des cendres d’un courant du PDG à l’Assemblée nationale en 2015, a été porté à sa tête, avec à sa suite le député de Mouila, Serge Maurice Mabiala, au poste de secrétaire exécutif.

Réaction

En réaction, le 3e vice-président du RPM, député du canton Ellelem, dans le Woleu-Ntem, Edgard Owono Ndong, a affirmé ce mercredi que « le RHM n’a plus d’existence juridique. Il s’est muté en RPM avec ses structures et son patrimoine ».

Edgard Owono Ndong, 3e vice-président du RPM

Il s‘agit, selon lui d’une stratégie pour affaiblir le camp de l’opposition en le divisant. « En réalité Michel Menga M’Essone et son acolyte Serge Maurice Mabiala qui vient officiellement de le rejoindre, sont des éléments en service commandé, qui ont platement capitulé devant le régime d’Ali Bongo et se sont compromis avec lui ». Pour le 3e vice-président du RPM « Serge Maurice Mabiala avait du reste, été déjà identifié, depuis son élection comme un élément fragile aux ambitions démesurées et égoïstes ayant perdu humilié et sagesse. »

Il ne fait aucun doute que le revirement de Serge Maurice Mabiala a vite faite de créer la confusion au sein du camp dirigé par Alexandre Barro Chambrier. Mais pour la dizaine d’élus réunis  au siège du parti, il n’en est rien. Ils ont réaffirmé leur détermination à poursuivre la lutte pour les idéaux de justice, de liberté et de progrès. Ils appellent leurs collègues à ne pas se laisser berner par les pressions et menaces d’où qu’elles viennent.

RHM : le choix de Serge Maurice Mabiala

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Le député  de Mouila, dans la Ngounié, Serge Maurice Mabiala rejoint  le camp de Michel Menga. A l’occasion du Congrès de clarification du Rassemblement héritage et modernité, il devient le secrétaire exécutif du parti. Son ralliement relance les tensions entre les dissidents du parti au pouvoir désormais opposants. 

La scission entre Michel Menga et ses anciens frères d’armes du Rassemblement héritage et modernité (RHM), n’a pas encore fini de faire couler encre et salive.  Alors que tout ou presque mettait en avant un homme esseulé après la création du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) dirigé par Alexandre Barro Chambrier,  le congrès de clarification organisé dimanche 3 décembre par le ministre de la Culture, par ailleurs député RHM de Cocobeach, démontre le contraire.

En effet, à l’instar de centaines de militants de base, plusieurs cadres du RPM ont également pris part à la rencontre organisée par Michel Menga.  L’une des plus grandes surprises de la rencontre restera non seulement la présence de Maurice Mabiala, député de la commune de Mouila pour le compte du RPM, mais surtout sa nomination en tant que secrétaire exécutif du RHM, alors que Michel Menga va en assurer la présidence pour les quatre prochaines années.  

Avec ce revirement, l’élu de Mouila devient le premier à répondre favorablement à l’appel de Michel Menga. « Nous confirmons notre appel solennel à l’endroit des militants et des élus du RHM, pour suivre la nouvelle ligne de conduite que nous dessinons aux côtés des institutions de la République pour faire de notre parti un acteur important du développement »,a-t-il déclaré.

Questions

Si jusqu’alors, les voix officielles du RPM d’Alexandre Barro Chambrier ne se sont pas prononcées sur cette actualité, il reste que l’adhésion de Maurice Mabiala aux idéaux du ministre de la Culture fait naitre un doute sur les véritables fondements du changement intervenu lors du congrès extraordinaire du RHM de 2019.

Avec ce fait majeur, plusieurs questions restent sans réponses, notamment qu’en est-il réellement des fondements du RPM ? Qu’en est-il réellement de l’existence juridique du RHM après la naissance du RPM ? 

La covid-19 précarise davantage  les artistes

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Les artistes sont les oubliés  des décisions gouvernementales liées à la riposte à la pandémie de covid-19. Le monde de la culture ne bénéficie pas de mesures fortes pour résister à la crise économique du coronavirus. Aussi des voix s’élèvent pour demander une aide du gouvernement afin de compenser l’arrêt total des activités artistiques.

 

Le schéma aurait dû être contraire, en cette période de crise sanitaire. Alors qu’un palliatif a été proposé à une franche de la population dont les ressources ont été plombées par la pandémie de covid-19, les chanteurs, humoristes, cinéastes …  n’ont eu droit à aucune faveur.  Que ce soit du côté de leur ministère ou encore du Bureau gabonais des droits d’auteurs (BUGADA), le silence a été la chose la mieux partagée.

« Subissant les conséquences des mesures prises par le gouvernement, les hommes de culture que nous sommes, nous nous sentons frustrés du fait d’avoir été exclus de la liste des catégories de citoyens devant bénéficier des mesures d’accompagnement prévues par le gouvernement dans le cadre de cette pandémie », confie le cinéaste Melchy Obiang.

Et si plusieurs ont pu faire recours à ce qu’on peut qualifier de débrouillardise née de l’instinct de survie, la situation va de mal en pis du fait de l’annulation de spectacles, du maintien de la fermeture des discothèques et autres lieux de distraction nécessitant un rassemblement.

Le cinéaste Melchy Obiang

Les artistes sollicitent une aide du gouvernement. « Nous étouffons silencieusement, car nous sentant oubliés. Nous sollicitions du gouvernement une assistance financière pour accompagner les artistes cloués à la maison à cause de la covid-19 », poursuit-il.

Nécessité d’un nouveau statut de l’artiste ?

Si la précarité des artistes culturels gabonais a été accentuée par l’apparition de la covid-19, il faut dire que leur cri d’alarme ne date pas de ces six derniers mois. Depuis de nombreuses années, ils ne cessent de multiplier les appels à une prise en compte réelle de leur situation. Ils disent être dévalorisés et marginalisés avec une gestion approximative du BUGADA.

Michel Menga, ministre de la Culture

Du coté des autorités, les difficultés que vivent les artistes culturels sont bien connues. Seulement, le ministre de la Culture, Michel Menga M’Essonne affirme que cela découle d’un manque de cohésion au sein de la corporation.

 « Depuis que je suis à la tête du département, je m’aperçois qu’il y a un problème, c’est celui de l’organisation des artistes eux-mêmes. L’Etat ne peut s’occuper des gens que lorsqu’ils sont organisés. L’Etat ne travaille pas avec l’informel », indique le ministre. Il insiste sur le fait que les artistes exercent dans l’informel, sans véritablement réunir les critères les plaçant au rang d’artistes. « Tant que vous êtes dans l’informel, l’Etat ne pourra intervenir ».

Pour le ministre, la protection de l’artiste gabonais passe par la définition d’un véritable statut juridique.

Les artistes offrent  une identité culturelle reconnue depuis des décennies au-delà des frontières. A quel moment les autorités comptent  offrir aux ambassadeurs de la culture gabonaise le statut indispensable pour de vivre de leur art ?

La commission interministérielle planche sur l’éducation

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Conduite par les ministres de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, la commission interministérielle pour l’éducation passe en revue les problèmes qui minent le secteur de l’éducation au Gabon.

En dépit des nombreuses réflexions initiées et des différentes conclusions, le système éducatif gabonais a du mal à trouver une certaine stabilité. Cette année encore, la tâche n’a pas été de tous repos pour les responsables des ministères de l’Education et de l’Enseignement supérieur, notamment à cause des nombreuses revendications des élèves, des étudiants et des enseignants.

La question transversale a donc mérité que le gouvernement s’y attarde. C’est tout l’intérêt du conseil interministériel qui a débuté ses travaux mardi.

Le tour de table conduit par le ministre de l’Enseignement supérieur, Jean de Dieu Moukagni Iwangou et son collègue de l’Education nationale, Michel Menga a permis aux acteurs issus de plusieurs départements ministériels de statuer sur les missions dévolues à chaque entité pour l’amélioration de la formation au Gabon.

« Michel Menga et moi-même, accompagnés de nos collaborateurs respectifs, avons passé en revue un certain nombre de préoccupations qui tiennent du cadre législatif et règlementaire pour améliorer l’offre de formation, » a déclaré Moukagni Iwangou.

Selon le ministre, les conclusions des travaux seront transmissent au premier ministre, « qui saura, à sa discrétion, nous indiquer la conduite à tenir. »

En attendant, Moukagni Iwangou a décidé d’engager le dialogue avec les salariés de l’Université Omar Bongo, en grogne depuis plusieurs jours. Le ministre assure ne « désespère pas de parvenir à un consensus avec ces partenaires qui accomplissent une tâche délicate. »