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CLR : la brouille des libéraux

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Alors que tout semblait aller pour le mieux ces dernières semaines au sein du Centre des libéraux réformateurs (CLR), avec la tournée d’installation des cellules de base à travers le pays par le délégué général, une brouille vient à nouveau d’éclater entre Jean Boniface Assélé et le directoire du parti, dirigé par sa fille Nicole Assélé.

Parvenir à un changement harmonieux, tout en préservant les acquis du parti fondé par son père, Jean Boniface Assélé, il y a près de trois décennies, c’est le principal objectif que s’était assigné Nicole Assélé, lors du passage de témoin effectué en septembre dernier.  

Moins d’un an plus tard, ce qui aurait pu devenir une exception dans l’exercice du pouvoir au sein d’un parti politique au Gabon voire de l’Afrique centrale, du vivant du fondateur du parti politique semble devenir une utopie. Et pour cause, le management de la nouvelle déléguée générale, ne plait à Jean Boniface Assélé.

Un père

L’un des derniers faits en date est la sanction disciplinaire qu’il vient de lui infliger. Avec elle, son délégué général adjoint 1, Alexandre Désiré Tapoyo. Selon la décision qui date du 26 août, les deux cadres du parti ont été suspendus pour une durée de 30 jours, avec traduction en conseil de discipline. Jean Boniface Assélé leur reproche, entre autres, d’avoir porté atteinte aux statuts et règlement intérieur du parti, en procédant à une tournée d’installation des cellules de bases de parti.

Il n’en fallait pas moins pour que les principaux concernés expriment leur étonnement, notamment Alexandre Desiré Tapoyo. Il a  affirmé que toutes les personnes installées ont été nommées depuis décembre avec l’aval de Jean Boniface Assélé. Selon lui, le président fondateur du CLR, qu’il considère d’ailleurs comme un père, aurait également pesé de tout son poids pour son retour au sein des rangs du CLR, partant de sa nomination au poste de délégué général. 

Le témoin

« Ma mission est claire, dès lors que tout a été validé lors du directoire de décembre 2019, auquel avait pris part Jean Boniface Assélé » a-t-il confié avant d’affirmer qu’il va poursuivre sa tournée d’installation, pour rester en phase avec la nouvelle vision du parti.

Si jusqu’alors, elle n’a pas tenu à s’exprimer officiellement sur le sujet, du côté du directoire du CLR, Nicole Assélé  poursuit normalement sa mission de chef de file du parti de la majorité présidentielle.

Ce n’est pas de la première brouille entre tonton Associé et son successeur à la tête du CLR. Aussi l’opinion s’interroge-t-elle sur les réelles motivations de Jean Boniface Assélé lorsqu’il avait décidé de passer le témoin à sa fille à la tête de son parti. 

Nicole Assélé prend les rênes du CLR

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La fille aînée du président fondateur du CLR a été élevée au poste de déléguée générale du parti au terme du congrès extraordinaire de la formation politique.

Le passage de témoins entre membres d’une même famille à la tête des partis politiques devient une pratique ordinaire. Le Centre des libéraux réformateurs de Jean Boniface Assélé n’y aura pas échappé. En effet, Nicole Assélé, fille ainée du président fondateur est élevée au poste de déléguée générale du CLR, après avoir été plébiscitée par les militants du parti, au cours du congrès extraordinaire qui s’est tenu samedi 14 septembre à Libreville sur le thème ‘’ les valeurs centristes : réformer pour changer dans la continuité’’.

Le médecin militaire de formation devient, à travers cette promotion, la première personnalité du parti crée 25 ans plus tôt par son père. Une entrée dans l’arène politique par la grande porte pour celle qui a fait ses classes dans l’administration publique. Pourtant, dès la remise du flambeau, Nicole Assélé a dit mesurer l’importance de cette nouvelle charge.

« Le challenge est à la fois palpitant et lourd de responsabilités. J’accepte volontiers de relever le défi ».

Comme plusieurs partis politiques, le CLR a connu ces derniers temps de nombreux bouleversements marqués par des démissions de plusieurs cadres du parti. Le congrès extraordinaire a donc été organisé sous l’air de la reconstruction. On note à cet effet de nombreux changements avec la révision des statuts et du règlement intérieur. En plus du poste de Déléguée générale, plusieurs nouvelles structures voient le jour.

Idéologie

Il s’agit, notamment du Conseil politique, présidé par Jean Boniface Assélé. Désormais deuxième personnalité du parti, ce poste lui octroie la mission d’orienter la politique du parti. On note également la création d’un collège politique et des mouvements de femmes, de jeunes et de notables.

Le Centre des libéraux réformateurs (CLR) a été créé à l’orée de la naissance de la Démocratie au Gabon, par Jean Boniface Assélé. Le parti est resté proche du pouvoir, mais garde toutefois son idéologie politique en marquant sa présence lors des joutes électorales, autre que la présidentielle.

Poste SA : les inquiétudes de la CFSL sur la situation des épargnants

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La déclaration du président de la confédération des forces syndicales libres (CFSL) fait suite à celle du président directeur général de la Poste SA, Michael Adande.

Le président directeur général de la Poste SA, Michael Adande a récemment annoncé la réussite de la mission qui lui avait été confiée par le gouvernement : redresser  la Poste SA.

Si cette nouvelle a ravi plusieurs partenaires à l’instar de  la Confédération des Forces Syndicales libres (CFSL), elle fait naître également des inquiétudes, particulièrement sur la situation des épargnants.

« La CFSL exhorte monsieur Michael Adande, président directeur général de la Poste SA et tous les acteurs concernés par la situation des épargnants à se pencher sur la question du remboursement des épargnants de la Poste SA qui souffrent de ne pas pouvoir disposer de leur argent malgré, le recensement et les preuves des versements en leurs possessions, » déclare le président de la CFSL, Joseph Patrick Souchlaty-Poaty.

Pour obtenir gain de cause, la CFSL entend poser des actions concrètes dans les tous prochains jours. La démarche annoncée par le président du CFSL consiste tout d’abord au dépôt d’une sollicitation de remboursement des épargnants de la Poste SA, sur la table du directeur général de la Poste SA. Dans un second temps, les  épargnants seront conviés à une rencontre en vue de se constituer en collectif des épargnants qui veillera au suivi du dossier. 

Mensualisation

Sur un tout autre plan, le président de la CFSL s’est exprimé sur les sujets relatifs à la crise au sein l’Université Omar Bongo Ondimba et à la pension de la retraite. Aussi le la CFSL invite-t-elle le premier ministre à se saisir personnellement du dossier afin de permettre la reprise des enseignements.

La confédération a par ailleurs remercié la directrice sortante de la CNSS, Nicole Assélé pour les efforts consentis en vue de la mensualisation  de la pension de la retraite. De même qu’elle invite le nouveau directeur général à poursuivre l’œuvre entamée par son prédécesseur.

Retraites: «Nicole Assélé s’amuse avec notre argent.»

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Les retraités rejettent les mesures d’accompagnement proposées par la directrice générale de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) pour pallier aux difficultés consécutives au retour au paiement trimestriel des pensions. Edouard Nguema, président du Syndicat national des Retraités – SYNARET – s’explique.

 

Pourquoi refusez-vous les mesures d’accompagnement proposées par la directrice générale de la CNSS, pour pallier aux difficultés relatives aux paiements trimestriels des pensions de retraite ?

La solution proposée par Nicole Assélé est une blague. Nous la refusons. Nous avons des cartes visas. Nous demandons à Nicole Assélé de virer nos pensions comme elle le faisait  déjà dans nos banques. Jusque-là, nous n’avons pas de précision sur les partenaires de cette mesure.

La direction générale de la CNSS explique que les difficultés actuelles sont dues au retard de paiement de certaines entreprises. Qu’en pensez-vous ?

C’est sa mauvaise gouvernance. La CNSS a plus de 2000 agents. Quel travail font-ils ? Peut-elle nous expliquer son plan de restructuration de la CNSS ? Nous ne le connaissons pas. Madame Nicole Assélé est venue avec tout un cabinet. Qu’elle essaie de revoir tout ça. Le véritable problème de la CNSS, c’est la gouvernance. On confond l’argent de la CNSS avec son propre argent. La CNSS n’a pas de problème, à partir du moment qu’il y a encore dans ce pays,  des entreprises comme Total, Shell, Colas qui payent leurs cotisations.

Conférence de presse du SYNARET

Vous sollicitez l’arbitrage du gouvernement. Qu’en attendez-vous concrètement ?

Nous voulons le départ de la directrice générale. Je soupçonne d’ailleurs le gouvernement de ne pas vouloir verser de l’argent parce qu’ils savent que cet argent sera mal utilisé. C’est le véritable problème. Elle (Nicole Assélé, NDLR) s’amuse avec l’argent. La CNSS n’a pas de problèmes. La directrice générale a quinze ou vingt millions de salaire. Est-ce que c’est normal ? Quelles études a-t-elle fait pour mériter un tel salaire ?

Quel est votre solution pour sortir de cette crise ?

Nous sommes prêts à travailler avec le prochain directeur général. La CNSS a besoin d’un réel manager. Pas quelqu’un qui vient pour se remplir les poches.  Il y a un décret du président de la République qui limite les salaires des directeurs généraux des entreprises para-publics à 5 millions. Il faut que Nicole Assélé accepte de prendre ces 5 millions et qu’elle diminue les effectifs.

Elle est en train de faire croire aux gens que son problème, c’est nous. Nous ne sommes pas un problème pour la CNSS. Nous voulons que cette boite se redynamise. A la CNSS aujourd’hui, lorsque vous avez une pension de 100 000 F Cfa, jusqu’à votre mort, vous n’aurez que 100 000 F Cfa. Alors que la loi dit qu’on peut indexer les pensions par rapport au coût de la vie. Nos pensions doivent être revalorisées. 

Propos recueillis par Gisèle Ndaot

De nouvelles mesures pour les retraités

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La directrice générale de la CNSS annonce la mise en place de mesures d’accompagnement liées au paiement trimestriel des pensions. Elles visent à atténuer les désagréments du paiement trimestriel des retraites.

 

Les services de la Caisse nationale de sécurité sociale ont décidé de mener une réflexion sur l’ensemble des mécanismes d’accompagnement compte tenu de l’inconfort social des retraités dû au paiement trimestriel des pensions.

Il s’agit donc pour la CNSS d’assurer la dignité et l’équilibre social des retraités et de leurs ayants-droits. Dans l’immédiat, la direction générale fait savoir que dès le 5 août, les retraités pourront disposer d’une carte bancaire prépayée gratuite. Elle permettra à l’ensemble des retraités, bancarisés ou non, de retirer mensuellement leurs pensions, tandis que les partenaires financiers seront réglés trimestriellement.

Selon Nicole Assélé, la carte prépayée  comprend de nombreux avantages, notamment le droit aux réductions sur les produits de consommation de première nécessité auprès des partenaires commerciaux de la CNSS, aussi bien à Libreville qu’à l’intérieur du pays.

Les retraités auront également droit à une prise en charge médicale gratuite les cinq premiers jours de chaque mois, exclusivement dans les centres d’action sanitaire et sociale (CASS) et centres médico-sociaux (CMS), avec réduction des coûts des produits pharmaceutiques sur le réseau de dispensation de médicaments de la CNSS, sur l’ensemble du territoire national.

« Toute réforme comporte toujours sa part de mélancolie. Vous pouvez cependant être sûrs que ceux qui décident aujourd’hui à la tête de la CNSS et tous ceux qui y collaborent restent avant tout des êtres humains, pénétrés des valeurs de solidarité et d’altruisme qui fondent notre vivre ensemble, » déclare Nicole Assélé. La directrice générale assure par ailleurs que les mécanismes de fonctionnement du programme d’accompagnement seront communiqués dans les meilleurs délais.

Pour rappel, en respect des dispositions légales et pour faire face aux difficultés financières de la CNSS, la direction générale de la CNSS avait décidé de ramener le paiement des pensions de retraites au trimestre. Une décision qui a suscité la colère des retraités, exigeant le départ de la directrice générale. Les nouvelles mesures pourraient ramener le calme et la sérénité entre les deux parties.