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Julien Nkoghe Bekale : « les ouvriers se relayent sur le chantier »

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Les militants du Parti démocratique gabonais de Ntoum étaient réunis le week-end dernier dans le cadre de la présentation du nouveau membre du bureau politique (MPB), Camélia Ntoutoume Leclerc. Au 1er arrondissement, Julien Nkoghe Bekale, cadre du part a réaffirmé son attachement à Ali Bongo Ondimba et appelé les militants à la cohésion.

 

Un peu plus de deux mois après son départ de la primature, l’ancien premier ministre a repris publiquement contact  avec sa base politique du 1er arrondissement de la commune de Ntoum, le week-end dernier. « Des retrouvailles entre camarades et entre amis » a d’emblée affirmé  Julien Nkoghe Bekale. C’était à l’occasion de la présentation officielle du nouveau membre du bureau politique du Parti démocratique gabonais, la ministre déléguée à l’Education nationale, Camélia Ntoutoume Leclerc, native de Ntoum.

Le député PDG du 1er arrondissement, membre du comité permanent du bureau politique PDG a saisi l’occasion pour remercier les siens pour leur soutien durant son passage à la primature. Il a été  premier ministre à une période  marquée par différentes crises dont la dernière est sanitaire avec la covid-19. L’opinion lui reconnaît d’avoir fait le « job » avec courage et intelligence.

Loyauté

L’ancien premier ministre a  réaffirmé sa gratitude au président de la République. Il a renouvelé sa loyauté et sa fidélité à Ali Bongo Ondimba. « Je serai toujours avec lui, pour toujours », a-t-il lancé. Il considère le président de son parti comme le seul capable à mener le Gabon à bon port. Aussi Julien Nkoghe Bekale appelle la base de Ntoum à rester unie derrière le camarade président.

La nomination de son successeur est selon lui, une preuve que la femme gabonaise est une actrice qui compte dans le développement du Gabon. « Le chantier du développement de notre pays est immense et les ouvriers, les maçons, les charpentiers doivent se relayer sur le chantier. Un seul doigt ne peut pas laver la figure (…). Mais chacun de nous doit faire son travail en toute loyauté », a-t-il poursuivi.

Il a demandé à l’assistance une standing ovation pour la nomination comme première ministre de sa « sœur et camarade » Rose Christiane Ossouka Raponda.

Service

Les PDgistes du 1er arrondissement de Ntoum ont par ailleurs été invités à apporter tout le soutien nécessaire au nouveau membre du bureau politique du PDG  de Ntoum, la ministre de l’Education nationale, Camélia Ntoutoume. « J’en appelle à l’unité et à la cohésion des fils et des filles du Komo-Mondah et de notre arrondissement, à la cohésion des militants et des militantes de nos fédérations, sections et comités. Nous devons appuyer et soutenir franchement et sincèrement notre camarade », a-t-il déclaré. 

Député du 1er arrondissement de Ntoum, Julien Nkoghe Bekalé a renoué avec l’Assemblée nationale au lendemain de son départ de la primature.  Après 18 mois passés aux commandes du gouvernement, il reste au service de son pays.

Un nourrisson de deux mois enlevé au PK12

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Un nourrisson d’un mois et trois semaines a été enlevé par une inconnue mardi à Bizango-rail au PK12, dans le 5ème arrondissement de Libreville, par une inconnue. L’alerte a été aussitôt donné par un membre de la famille. 

Dans un message devenu viral, on aperçoit la photo d’un nourrisson vêtu d’une chemise à carreaux, avec un message écrit par un membre de la famille. « J’ai besoin de votre aide. Mon neveu a été volé ce matin au 12 aux environs de 10 h », peut-on lire.

Selon les faits rapportés par des proches, le bébé aurait été enlevé dans la matinée de mardi 22 septembre, par une inconnue, au domicile familial à Maronga, sur la route Bizango-rail au pk12, dans le 5e arrondissement de Libreville. S’étant absenté de la maisonnée, la maman du bébé l’avait laissé avec sa jeune belle-sœur. Cette dernière aurait été victime d’un piège bien ficelé par la kidnappeuse.

« Une femme est venue après en faisant semblant de demander après la mère (NDRL : elle connaissait son prénom), après elle décide d’envoyer celle qui gardait l’enfant acheter à boir,e tout en lui disant d’acheter également ce qu’elle voulait boire comme jus, » explique un proche.

La jeune fille  qui ne se doute de rien laisse le nourrisson pour la boutique du coin. La fausse visiteuse profite de l’occasion pour disparaître avec le bébé.

Aveux

L’alerte a été lancée. La police judiciaire a aussitôt diligenté une enquête pour retrouver le nourrisson. Si pour l’heure, la kidnappeuse court toujours, la tante qui gardait  l’enfant a été placée en garde à vue pour nécessité d’enquête.

Il s’agit là d’un énième cas d’enlèvement après celui de la petite Oumou de 3 ans enlevé à Fougamou, puis abandonnée à Ntoum. Et le petit Rinaldi, enlevé en début d’année à Bitam. Ce dernier  reste introuvable malgré les aveux d’un des complices.

Décès de Hyacinthe Minko m’Essone, premier maire de Ntoum

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Le tout premier maire de Ntoum est mort de maladie. Il était âgé de 78 ans. Ancien membre du parti au pouvoir, il avait rejoint l’opposition. Hyacinthe Minko m’Essone était un homme affable.

Le premier maire de Ntoum, Hyacinthe  Minko m’Essone est décédé dimanche en matinée des suites d’une maladie à Libreville.  Il a brigué deux mandats : 1997-2002 et 2002-2007 à la tête du conseil municipal de cette localité, située à environ 39Km de Libreville. Arraché à l’affection des siens et du microcosme politique local à l’âge de 78 ans, l’ancien maire ne figurait plus sur la liste des militants du PDG, car exclu en mars 2017. 


Il occupait jusque-là le poste de membre du conseil national. Toute chose qui l’avait poussé à basculer dans l’opposition en rejoignant le parti «les Démocrates»,créé par Guy Nzouba Ndama, ancien baron du régime et ancien président de l’Assemblée nationale.


Homme affable

Lors des élections couplées locales et législatives de 2018, Hyacinthe  Minko m’Essone a participé avec la double casquette pour les deux échéances. 

 Il était par ailleurs, le président fondateur du groupe d’animation socioculturel «Doumakou», qui savait entretenir les moments d’ambiance pendant les rencontres politiques. Il fut aussi parrain de l’équipe de football «Hirondelles» à l’époque où Casimir Oyé Mba était aux affaires. Nombreux sont ceux qui gardent de lui le souvenir d’un homme affable, sachant cultiver l’esprit du rassemblement.

Patriarche, Hyacinte Minko m’Essone laisse une nombreuse famille.

Accident de la route : deux  morts à Essassa

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La collision de deux poids lourds sur la Nationale 1 a causé la mort de deux personnes. L’excès de vitesse serait à l’origine du drame.

Deux personnes ont été tuées dans un accident de la circulation  samedi à Essassa, dans la commune de Ntoum,  sur la Nationale 1. L’accident s’est produit lorsqu’un camion en provenance de Mayoumba et transportant une importance cargaison de poisson s’est encastré dans un autre véhicule de même gabarit chargé de sacs de manioc. 

Le premier camion de marque Renault était en stationnement au nouveau poste de contrôle de Douane dans ce quartier industriel.  D’après les témoins interrogés par le quotidien l’Union, l’autre camion, en mouvement, roulait à vive allure. « Et Dieu merci, il devait y avoir plus de victimes », fait remarquer l’un d’eux. Dans sa course folle, il a percuté un Rav 4 roulant dans la même direction. Son chauffeur, sentant le danger s’est rabattu sur le côté pour le laisser passer. Après ce premier choc, le poids lourd a foncé en droite ligne contre le camion en stationnement.  Deux occupants, le chauffeur et son assistant, sont morts sur le coup. 

Le fait que l’accident se déroule vers 10 heures dans une zone pourtant dégagée laisse perplexe. Après un long trajet, le chauffeur était-il si pressé d’atteindre sa destination en foulant au pied les règles élémentaires de la circulation routière ? Il était pourtant à quelques kilomètres de sa destination finale.

Ntoum : des policiers embarquent des casiers d’un bar clandestin

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Des policiers ont fait une descente dans un bar clandestin. Officiellement pour faire respecter les mesures du gouvernement face à la crise sanitaire. Pour certains témoins, ce ne serait pas la vraie raison.


Une descente des policiers dans un bar  pour faire respecter les mesures sécuritaires  contre le covid-19 a eu lieu mardi, au quartie Bizango-Bibéré 2, à Ntoum, près du PK 12. La propriétaire des lieux, Lucie de nationalité camerounaise a indiqué que les policiers sont rentrés derrière son comptoir et ont  embarqué 8 casiers.  

Et qu’ils auraient au passage brutalisé une collègue policière, qui faisait  partie des clients du bar, buvant à guichet fermé. A leur vue, elle se serait présentée sans qu’ils en tiennent compte, car déterminés à faire appliquer la mesure de fermeture des bars et autres espaces publics. 


«Ils ont pris 8 casiers et des liqueurs que j’ai achetés hier et ils ont brutalisé une femme, malgré qu’elle s’est présentée comme étant leur collègue», indique la propriétaire. Les policiers semble-t-il ne souhaitaient pas d’arrangement avec la propriétaire du bar. Comme cela se fait parfois. « Ils ont un nouveau système. Ils prennent les casiers, au lieu de prendre l’argent parce qu’ils savent qu’avec les casiers ils gagnent plus», souligne un habitant.  


Selon des témoignages, les policiers ne voulaient absolument pas être identifiés, menaçant de mettre en prison quiconque oserait filmer la scène avec son smartphone. « Ils ont dit ne pas essayer de filmer ! Donc, nous étions juste des spectateurs », explique un client. 

C’est la première descente du genre dans ce débit de boissons depuis la mesure de fermeture des bars. Il se trouve sur la route, menant vers Bikelé. Chose étonnante, les autres bars voisins n’ont pas été touchés. Il y avait des clients qui buvaient aussi derrière les portes fermées. Une autre tenancière, à quelques pas, accuse son amant d’avoir appelé la police, car le couple se dispute souvent.  «J’ai vu comment il parlait au téléphone en disant : « venez ! C’est sur l’ancienne route de Bikélé», raconte une braiseuse de poissons à côté. Si cette assertion est avérée, cela signifie que les policiers se seraient trompés de cible et de bar. Le commerce de Lucie a ” payé les pots cassées”. 

Laxisme

Les habitants supposent qu’il s’agit de policiers du commissariat de Nkembo, dans le 2e arrondissement de Libreville. Ils n’oublient pas que des policiers s’étaient montrés très fermes face à une autre propriétaire au cours d’un contrôle de routine au PK 12, quelques jours plus tôt. Ils lui avaient ravis 18 casiers sur 22 qu’elle tentait d’acheminer vers son bar, toujours dans la même zone.

La vente de boissons se déroule, depuis le confinement, à guichet fermé. Les commerçants ont transformé leurs domiciles en bars clandestins. Au début,  les forces de l’ordre veillaient, mais cela semble ne plus être le cas.

Un laxisme qui a amené le ministère de l’Intérieur à faire preuve de fermeté. Lundi dernier dans un communiqué lu par son porte-parole, il rappelait que les bars avaient rouvert, sans autorisation et que les mesures prises pour leur fermeture ne sont pas encore levées face à la crise sanitaire mondiale.

Ntoum : insécurité et vols en série près du PK 12

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Les habitants de Bizango-Bibéré 2 subissent l’insécurité et de nombreux vols. Dans ce quartier jadis calme, des bandes de voleurs semblent agir en toute impunité la nuit venue. 

 

Les habitants de Bizango-Bibéré 2, quartier populaire du 3e arrondissement de Ntoum, près du PK 12 ne dorment plus d’un sommeil paisible à cause des voleurs qui rôdent. Ils n’hésitent pas à s’introduire dans les maisons, profitant de la moindre faille. L’absence de système de sécurité fiable fait des habitations des cibles faciles.

 Les voleurs sont surtout à la recherche de  téléphones portables, portemonnaies et sacs de femmes. C’est au réveil que les victimes, impuissantes, constatent le désastre.  

Marché du PK 12

Légalement, elles peuvent  porter plainte contre X. Cela permet aux officiers de police d’enquêter sur les cambriolages et d’en rechercher les auteurs. « Je ne vais pas perdre mon temps à porter plainte contre X parce que je pense que cela n’aboutirait à rien, vu que les bandits n’ont pas été identifiés », dit Angélique l’une des victimes. Elle espère récupérer la carte de séjour de sa sœur Flore qui se trouvait dans un porte-monnaie volé. « Je veux juste qu’ils ramènent  la carte de séjour même s’ils viennent la  balancer  quelque part», ajoute-t-elle.  Braiseuse de poissons dans le même quartier, Angélique dormait avec sa sœur, en visite, lorsque les malfrats se sont introduits dans sa maison construite en matériaux non durables.

Au petit matin, les deux femmes ont constaté que la fenêtre était défoncée. « Des voleurs ont pris le porte-monnaie sur la tablette pendant qu’on dormait dans la nuit de mardi à mercredi. Ils pensent que si j’avais l’argent, j’habiterais dans une vielle maison en planches ?», s’indigne-telle, au sortir des courses au marché du PK 12.

Retraite

Autre cas de cambriolage signalé dans une maison inachevée et habitée par une famille aux revenus modestes.  Ici, on parle d’au moins sept  téléphones portables volés. Ils se trouvaient, en charge, au salon. Les faits se déroulent toujours la nuit. Les occupants des lieux dormaient à poings fermés et n’ont donc  rien entendu.

Au même endroit pratiquement, c’est une enseignante à la  retraite et vivant seule qui a eu droit à « une visite nocturne ».Dans son cas, il s’agit d’un nouveau vol. La première fois le voleur s’était emparé de son téléphone portable, d’une valeur d’au moins 15 mille francs, dans sa chambre.

« Mon fils a retrouvé mon sac dehors fouillé. Il me dit :  « donc maman tu es encore ressortie ? » J’ai dit non et il me répond que mon sac était resté dans  le canapé au salon en allant me coucher.  À mon réveil, j’ai trouvé que la fenêtre était ouverte », explique l’enseignante.

Ingéniosité

Que fait la police ? Pourrait-on demander. Parfois, elle fait office de victime. Ce fut le cas au domicile d’un policier toujours dans ce même quartier de Bizango-Bibéré 2. Il s’était fait voler son salaire, emporté dans un sac alors qu’il dormait.

Doit-on parler de témérité des voleurs ? Tout porte à croire qu’il s’agit de bandes bien organisées. Elles opèrent à partir de techniques appropriées et bien élaborées. Les voleurs font preuve d’ingéniosité et de réflexion accrue pour parvenir à leurs fins.

Derrière ce climat d’insécurité, sont tapis des jeunes désœuvrés et surtout des adolescents d’au moins 15 ans. Cette catégorie est de plus en plus présentée devant les tribunaux, quand la police arrive à mettre la main dessus.

Découverte macabre à Ntoum

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Le corps d’un homme a été découvert dans un atelier. Sans nouvelles de ses proches, il a été inhumé par la mairie de Ntoum.

Le corps sans vie d’un homme, présenté comme un  indigent de 31 ans, Martin M. a été  découvert à Bizango Bibéré 2, dans le 3e arrondissement de la commune de Ntoum, à  la terrasse  d’un atelier de réparation d’appareils électroménagers.

 «Il avait l’habitude de boire dans mon bar.  Je le connais bien. Depuis un moment, je ne le voyais plus, mais il est revenu dans le quartier», raconte pour une jeune tenancière d’un bistrot.  L’état de santé de Martin M. laissait à désirer. Il traînait depuis quelques jours dans la zone. «Apparemment, il s’agissait d’un SDF. Son corps a été découvert depuis le matin, selon ce que j’ai aussi appris», explique un habitant, tout en filmant la scène avec son téléphone.

« Ce matin, j’ai été informé par le propriétaire de ce qu’il y avait un corps sans vie dans son terrain. J’ai alerté les autorités en commençant par  le maire de Bikelé, qui a saisi le commandant de la brigade de gendarmerie de Melen et  la PJ. Tous étaient là pour le constat », explique le chef de quartier de Bizango Bibéré 2, Joséph Mba.

Les autorités se sont renseignées si le disparu avait des parents sur place. Grâce à la gérante de bistrot, elles sont entrées en contact avec un certain  Gérard.

«Il buvait les doses dans mon bar avec son frère et c’est là que je l’ai connu», poursuit la jeune femme. Elle se désole par ailleurs qu’aucun membre de sa famille pourtant contactée au téléphone n’a daigné se présenter. En effet, les autorités locales ont patienté en vain. Le nommé Gérard ne s’est pas déplacé. C’est au téléphone que nous avons pu le contacter à notre tour.

PK 12

Face à la situation, la mairie a ordonné que Marin M. soit inhumé à titre d’indigent au cimetière municipal de Ntoum. « On n’a appelé le maire, il a délégué son personnel pour qu’on l’enterre comme indigent», précise le chef de quartier. «Il ne prenait que les doses et je crois que c’est suite à cela qu’il a trouvé la mort. Il y avait même une bouteille d’un produit à son chevet là où il a rendu l’âme », ajoute-t-il.

Le corps sans vie a été découvert dans un atelier d’électroménager.

Des témoins affirment l’avoir vu dans un état second la veille. « Je n’ai pas ouvert hier, mais il était malade. On l’a vu en train de traîner », explique une coiffeuse dont le salon est situé en face  de l’atelier d’électroménager.

Le corps de Martin M. a été acheminé dans un cercueil vers le cimetière municipal de Ntoum. Contacté par notre Rédaction, son grand-frère, le prénommé Gérard, a indiqué qu’il était finalement à bord d’un clando pour suivre la dépouille. « Il souffrait de tuberculose   et il avait suivi un traitement, mais il avait repris à boire et à fumer. Au PK 12, il allait souvent chez un cousin. Il n’a pas  laissé d’enfant et n’avait pas de femme », explique-t-il.

Ntoum : les habitants d’Assora les pieds dans l’eau

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Les habitants d’Assora se sont retrouvés les pieds dans l’eau, suite aux inondations provoquées par une pluie diluvienne. Elle s’est abattue subitement sur la localité.

 

La nuit du dimanche 10 mai a été marquée par une forte pluie sur la commune de Ntoum, provoquant des inondations, dans le 1e arrondissement, des habitations d’Assora, dans le quartier Dubaï. 

Ces inondations sont considérées pour beaucoup comme les plus importantes de l’année dans la contrée, compte tenu de l’étendue des dégâts. Selon Bénédicte Gouida, sinistrée, les pertes en matériels sont énormes. Congélateurs, gazinières, appareils électroménagers ont été abimés. Dans les chambres, l’eau n’a rien n’épargné.

Heureusement, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer, les sinistrés ayant eu le bon geste, en disjonctant les compteurs électriques.

Psychose

‹‹ C’est la 4è fois que nous subissons les inondations ici. Dimanche aux environs de 22h, alors que je dormais déjà avec mes deux filles, de 7 et 20 ans, c’est grâce  à une belle-sœur que nous avons su que les eaux montaient. Elle  nous a réveillées ››, relate Bénédicte Gouida. La mère, au chômage avec un diplôme en hôtellerie, en appelle au gouvernement, au nom de la solidarité avec les sinistrés, face à la catastrophe naturelle.

L'eau s'est infiltrée partout


Les averses accompagnées de vents violents  ont fini par créer la psychose au quartier Dubaï . Selon plusieurs témoignages, les inondations sont  récurrentes dans la zone à chaque pluie forte. Les habitants se souviennent qu’entre 2013 et 2014, de nombreuses personnes avaient perdu leurs biens dans les mêmes circonstances.