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Dépénalisation de l’homosexualité : Faustin Boukoubi cogite

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Dans le débat de la dépénalisation de l’homosexualité, Faustin Boukoubi propose de poursuivre la réflexion sur la base de questions essentielles. Elles contribueraient à la consolidation de la cohésion nationale.

 

L’approbation par les deux chambres du parlement du  retrait de l’alinéa 5 de l’article du code pénal décriminalisant l’homosexualité au Gabon ne cesse d’animer le débat. Que ce soit sur la place publique qu’au sein des élus du peuple, l’issue du vote est loin de faire l’unanimité.

Et si d’aucuns, à l’instar des acteurs politiques et des religieux, appellent au retour à la modification adoptée en 2019, qui faisait de la pratique de l’homosexualité au Gabon un délit punit par la loi,  d’autres par contre affirment que le débat devrait être vu sous un autre angle. C’est le cas du président de l’Assemblée nationale,  Faustin Boukoubi, pour qui, le choix des élus découlent de la confrontation des idées, expression de la démocratie, dont l’hémicycle de l’Assemblée nationale est la tribune privilégiée.

« Autant « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres », comme nous l’avons appris en cours de philo pendant notre jeunesse, autant en politique, « les convictions individuelles des uns s’estompent là où commence la discipline partisane », a-t-il- affirmé, avant d’indiquer que : « A l’issue d’une consultation transparente, comme ce fut le cas du vote qui a permis de retenir la position officielle de l’Assemblée Nationale, un bon citoyen ne saurait faire abstraction du fait majoritaire, au risque de tomber dans l’arbitraire, voire l’autoritarisme. »

Poursuivre le débat autour des questions essentielles

Par ailleurs, le député de Pana, dans l’Ogooué-Lolo reconnait que ce sujet qui touche au fondement de la société, ne peut laisser personnes indifférents. Il relève, à cet effet, la nécessité de regarder de l’avant en se posant des questions essentielles.

Ces questions énumérées par le président de l’Assemblée nationale, sont, entre autres : « Comment protéger les lieux publics, les espaces communautaires, la vue des enfants des attentats éventuels à la pudeur, dans un contexte où le respect de la vie privée s’impose dans un monde en pleine mutation ? » et « Comment assurer la préservation de nos us et coutumes face aux inéluctables évolutions sociétales, dont les média et réseaux sociaux assurent abondamment la promotion, sachant que nos enfants y ont facilement accès ? »

Alors que les questionnements se multiplient au sein de l’opinion, ces éléments devraient sans  doute meubler  les échanges des élus et le peuple au cours de cette session interparlementaire.

Covid-19 : l’Ogooué-Lolo enregistre trois premiers cas positifs

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Lastourville dans la province de l’Ogooué-Lolo enregistre ses premiers cas positifs au covid-19. Six provinces sont désormais touchées.

Le bilan journalier présenté par le porte-parole du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de covid-19, Dr Guy-Patrick Obiang démontre que la pandémie de covid-19 ne cesse de gagner du terrain sur le territoire national.

En effet, malgré les efforts pour circonscrire le virus et empêcher sa propagation dans le pays, une nouvelle province vient d’enregistrer des cas de covid-19. Il s’agit de la province de l’Ogooué-Lolo, où trois personnes ont été diagnostiquées positives à Lastourville. Cela porte à six, le nombre de provinces touchées par le virus : Estuaire, Woleu-Ntem, Ogooué-Maritime,  Moyen-Ogooué, Haut-Ogooué et Ogooué-Lolo. Soit un total de 1502 cas positifs dont 1172 cas actifs, 318 guérisons et 12 décès.

Si pour l’heure, aucune précision n’est donnée sur les moyens mis en œuvre pour la prise en charge des patients dans l’Ogooué-lolo, Dr Guy-Patrick Obiang, affirme qu’il s’agit de cas provenant de Libreville, par voie ferroviaire.

Alors que les mesures de riposte contre le covid-19 restent de rigueur dans le Grand Libreville, en dépit de la fin de l’état d’urgence, le nouveau bilan épidémiologique devrait sonner comme une alerte non seulement pour le Copil chargé de la gestion de la crise sanitaire, mais aussi pour les populations qui doivent respecter les gestes barrières.

Arrestation d’un enseignant pour braconnage

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Edouard Mambenda, enseignant à Lastourville et deux complices ont été appréhendés mercredi à Koulamoutou dans la province de l’Ogooué-Lolo, en possession d’ivoire. Le trio risque de lourdes peines de prison.

Selon l’ONG Conservation Justice, lors de leur arrestation, les trois trafiquants avaient en leur possession 60 kg d’ivoire, une arme et des munitions de calibre 458 ayant servi à l’abattage de 4 éléphants. L’opération qui a permis leur arrestation a été menée conjointement avec les agents de la police judiciaire et ceux des Eaux et Forêts.

Quelques heures plus tôt, les brigades de défense de la faune avaient été informées de la présence de chasseurs d’éléphants dans la localité de Koulamoutou. Ils ont entrepris des investigations qui les ont conduits nez-à-nez avec des individus transportant deux gros sacs de riz contenant de l’ivoire.

« Les agents ont lancé l’assaut et surpris Jean Blaise Makita et Constantin Miyona. Ils ont été pris en flagrant délit de détention et de vente de 7 pointes d’ivoire sectionnées en plusieurs morceaux. Le tout estimé à environ 60 kilogrammes d’ivoire », a indiqué l’ONG Conservation Justice.

20 ans

Les deux hommes ont aussitôt été conduits au poste de police de Koulamoutou où au terme d’un interrogatoire ils ont révélé le nom du cerveau de la bande : Edouard Mambenda. L’enseignant aurait fourni l’arme et les munitions qui ont servi à abattre les 4 pachydermes.

Placés en garde à vue, les trois complices seront présentés devant le procureur du tribunal de première instance de Libreville pour répondre des faits de trafic d’ivoire en bande organisée. Ils risques jusqu’à 20 ans de prison.

Un chasseur échappe de justesse à une panthère

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Un chasseur du village Mana Mana à Koulamoutou dans la province de l’Ogooué-Lolo a échappé de justesse à une panthère prise dans l’un de ses pièges.

Selon de nombreux témoins, la triste rencontre entre le chasseur et le félin a eu lieu, dimanche, alors que Maxime Ndoungou se rendait dans la forêt pour vérifier ses pièges posés quelques jours plus tôt. Ironie du sort, il trouve une panthère prise dans l’un des pièges.

Ne mesurant probablement pas le danger, en fin chasseur l’homme tente de se saisir du gibier. Mais s’était sans compter sur la ténacité du félin. Le fauve a aussitôt sauté sur lui. L’homme n’aura eu la vie sauve que grâce à l’intervention d’autres chasseurs, alerté par les cris. La panthère toujours retenu par le piège a été abattu par les chasseurs.

Comme Maxime Ndoungou, de nombreux chasseurs ont déjà été victimes d’attaques de panthères.