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Covid-19 : le Gabon dépasse la barre des 1000 cas

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le Gabon a atteint la barre de 1000 cas positifs au covid-19. Le Copil appelle les populations à la responsabilité en intégrant les gestes barrières dans leur quotidien.

1004 cas testés positifs dont 162 guéris, 9 décès et 13 personnes en réanimation, sur 6183 prélèvements. C’est le bilan de l’évolution de la pandémie au Gabon présenté mercredi par le porte-parole du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de Covid-19, Guy-Patrick Obiang.

Le chiffre découle des nouveaux cas enregistrés dans la journée du 13 mai. Selon le porte-parole, sur les 886 prélèvements effectués, 141 nouveaux ont été testés positifs. Soit 101 nouveaux cas à Libreville sur 541 prélèvements ; 36 nouveaux cas à Franceville sur 280 prélèvements et 4 nouveaux cas à Lambaréné sur 65 prélèvements. Libreville, Franceville et Lambaréné, comptent donc respectivement 836, 137 et 11 cas positifs.

Pour le comité de pilotage, le respect des gestes barrières restent le meilleur moyen de faire baisser la courbe épidémiologique. Guy-Patrick Obiang insiste sur la nécessité de « se laver fréquemment les mains avec de l’eau et du savon ou un gel hydroalcoolique ; se couvrir la bouche et le nez avec le coude fléchi  ou un mouchoir à usage unique, en cas de toux et d’éternuement ; éviter tout contact étroit avec une personne ayant de la fièvre et de la toux ; saluer sans se serrer la main et éviter les embrassades, nettoyer les objets et les surfaces souillées ».

Par ailleurs, le port du masque est rendu obligatoire et soumis à des amendes en cas de non-respect.

Tranche d’âge

Deux mois après l’apparition du premier cas au Gabon, cinq provinces du pays sont désormais touchés par la pandémie : l’Estuaire, le Haut-Ogooué, la Moyen-Ogooué, l’Ogooué-Maritime et le Woleu-Ntem. Des épicentres ont été identifiés dans chacune des régions, notamment le 6e arrondissement de Libreville pour l’Estuaire ; Bifoun pour le Moyen-Ogooué ; le Centre hospitalier régional (CHR) d’Amissa Bongo pour le Haut-Ogooué ; la barge de Port-Gentil pour l’Ogooué-Maritime et les étudiants en provenance du Cameroun pour le Woleu-Ntem.

Aucune couche sociale de la population n’est épargnée. La tranche d’âge la plus contaminée est celle de 30-59 ans. L’hypertension artérielle (HTA), l’association HTA et diabète sont les principaux facteurs de risques de la maladie.

Port-Gentil : l’hôpital de Ntchengué face à la réalité du covid-19

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Avec l’admission d’un cas positif au covid-19 dans ses murs, l’hôpital de Ntchengué se trouve confronté à la pandémie. Qu’en est-il de ses capacités opérationnelles ?

 

Décrié à juste titre par les Portgentillais avant, et pire, après l’annonce par le copil du premier cas de covid positif à Port-Gentil, les capacités opérationnelles du centre hospitalier régional de Ntchengué seraient progressivement en phase d’être adaptées à la situation de crise sanitaire que traverse le pays.

Cela  a permis d’assurer dans les conditions requises, la prise en charge du premier cas positif déclaré dans la province de l’Ogooué-Maritime.

Il a été accueilli dans le service gynécologie de l’hôpital, partiellement aménagé. Le même service qui avait déjà accueilli les clandestins du bateau de la CNNII.

Toutefois, dans le souci de favoriser une plus grande capacité d’accueil, « des travaux de réaménagement ont été engagés ce week-end sur les bâtiments abritant les services de gynécologie et de réanimation à l’initiative de l’ambassade de France », explique un médecin.

Dans sa quête de partenaires pour renforcer ses capacités opérationnelles, l’hôpital de Ntchéngué, grâce au soutien d’un géant pétrolier de la place, a récemment bénéficié d’un deuxième respirateur. Par contre, la question relative aux compétences techniques du personnel qui sera affecté au chevet des cas covid-19 reste posée.

Hôtel du Grand stade

Avec l’arrivée de son premier patient, les choses semblent se préciser dans la seule structure sanitaire publique de la province. Pourtant sa présence ne fait pas l’unanimité tant chez les autres malades et leurs proches que chez les usagers. « On ne peut pas nous garder au même endroit avec des personnes qui sont atteintes d’une pandémie. On va finir par être tous contaminés », s’insurge une femme visitant un malade.

La situation aurait été différente, si la proposition de réquisition de l’hôtel du Grand stade, pour en faire un centre d’isolement, avait été approfondie par le copil.

Covid 19 : premiers cas positifs à Port-Gentil et Lambaréné

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Un nouveau cas positif au covid 19 a été enregistré à Lambaréné, dans le Moyen-Ogooué. La veille c’est la province de l’Ogooué-Maritime qui enregistrait son premier cas positif.

La capitale économique, Port-Gentil, a enregistré jeudi, un premier cas positif au covid-19. L’information a été donnée par le porte-parole du copil, Guy-Patrick Obiang Ndong.

Il s’agit d’un Gabonais de 24 ans, travaillant sur une barge aménagée en hôtel au large de Port-Gentil. Il a été diagnostiqué sur les 27 prélèvements analysés sur le site.  Des dispositions ont été aussitôt prises pour le transfert du patient au centre hospitalier régional de Port-Gentil, pour une prise en charge médicale.

Par ailleurs, dans un communiqué ce 24 avril, le copil a annoncé un premier cas positif dans la province du Moyen-Ogooué. Le patient âgé de 37 ans est partie de Libreville pour Lambaréné où il travaille pour une société pétrolière. Le copil affirme qu’il avait été prélevé avant son départ sur site et le résultat est positif. 

Avec ces nouveaux cas, quatre provinces sont désormais touchées par l’épidémie de covid 19 : l’Estuaire, le Woleu-Ntem, l’Ogooué-Maritime et le Moyen-Ogooué.

Le bilan épidémiologique du Gabon s’élève à ce jour à un total 169 cas dont 24 guéris et trois décès.

Urgence

Dès l’annonce de l’épidémie, des mesures de riposte avaient été aussitôt prises par les autorités pour limiter sa propagation dans le pays : fermeture des établissements scolaire et universitaires et des commerces non indispensables et couvre-feu de 19h à 6h du matin.

Le Grand Libreville composé des communes de Libreville, Owendo, Akanda, Ntoum et la Pointe-Dénis, a été mis en confinement total.

De nouvelles mesures pourraient être annoncées par les autorités pour répondre à l’urgence imposée par ces nouveaux cas.

 

Covid-19 : quand la CNNII enfreint la loi

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Malgré la fermeture des frontières maritimes, la CNNII poursuivait clandestinement le transport de passagers entre Libreville et Port-Gentil. Elle a été prise la main dans le sac par la DGR dans l’Ogooué-Maritime.

 

La rumeur courrait dans la capitale économique depuis quelque temps. Puis, elle est devenue avérée.

Malgré la mesure de fermeture des frontières maritimes, annoncée par le ministre de l’Intérieur, Lambert Noël Matha, pour éviter l’expansion du coronavirus dans le pays, la CNNII poursuivait l’embarcation de ses passagers. Ses bateaux assureraient la desserte Port-Gentil et Libreville, dans les deux directions.

Informés de la situation, les agents de l’antenne provinciale de la direction générale du renseignement ont tendu une embuscade à la compagnie nationale de navigation intérieure et internationale dont les responsables niaient déjà les faits en bloc.

Ainsi, dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 avril, les limiers de la DGR sont arrivés par surprise à l’ancien port, alors que le Sette-Cama était en train d’accoster. « Il a fallu qu’on fasse montre d’habileté pour pouvoir mettre la main sur les passagers. Ils étaient bien dissimulés dans le bateau, et le commandant affirmait qu’il n’y avait personne », relate un des OPJ sur les lieux.

Le procureur de la République et les responsables des forces de défense et de sécurité, alertés, sont arrivés, au petit matin, pour s’en quérir des faits.

Ainsi, les dix passagers débarqués ont été immédiatement conduits au centre hospitalier régional de Ntchengué pour un confinement immédiat.

Les passagers cueillis par la DGR à Port-Gentil

A l’hôpital, l’échange entre Clet Ovono Edzo, directeur régional de santé et les passagers confinés sur le covid-19 a plutôt rassuré ces derniers sur leur situation. « Ils seront entièrement pris en charge, tout au long de leur confinement, par la sous-commission du comité de lutte contre le coronavirus ; le temps qu’on leur fasse tous les tests possible d’ici la semaine prochaine », explique Clet Ovono Edzo.

Santé publique

Tentant de justifier les faits, Jean-Félix Bayonne, chef de site de la CNNII affirme : « nous avons deux quais, un quai à Libreville et un autre à Port-Gentil. Il va de soi que nous les sédentaires ne pouvons pas maîtriser ce qui se passe en mer, malgré toutes les dispositions que nous prenons pour qu’aucun passager n’embarque ».  Toutefois, a-t-il indiqué, « il m’appartient d’établir les responsabilités ».

Peut-on vraiment espérer une vérité quelconque de la part d’une entreprise prise en flagrant délit de mensonge ? Certainement l’enquête menée par les autorités compétentes montrera que  des responsables, au sein de la CNNII, ont sans doute privilégié l’appât du gain aux questions de santé publique.

Covid-19 : Port-Gentil mobilise ses équipes

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Face au coronavirus, le maire de Port-Gentil sensibilise les responsables et notables. Il relaie les mesures du gouvernement et en appelle au calme.


Relayer le message du gouvernement en matière de prévention et de lutte contre le coronavirus, tel était la raison de la rencontre initiée par Gabriel Tchango, édile de la commune de Port-Gentil dans la salle Jeanne Valentine Piraube de la mairie du bord de mer.

Après avoir énuméré, en guise de rappel, la batterie de mesures préventives prises par les autorités compétentes et dont la liste s’élargit, Gabriel Tchango a invité ses collaborateurs à leur strict respect. « Etant une administration ouverte au grand public en permanence, et donc au contact des usagers, nous devons respecter les dispositions qui visent non seulement à protéger nos agents, mais aussi et surtout, à freiner la propagation de ce virus », déclare-t-il. Gabriel Tchango a aussi rappelé les mesures qui touchent directement la mairie, comme l’interdiction de célébrer les mariages.


Le caractère public des services emmène l’édile à annoncer des « mesures particulières » au sein de la mairie de Port-Gentil pour minimiser les risques de contamination du covid-19. Ce, même si aucun cas de coronavirus n’a été déclaré dans sa circonscription administrative. Raison de plus pour appeler à la sérénité et à « faire confiance à nos autorités ».

Le plus grand nombre

Il a par ailleurs indiqué que dans la province de l’Ogooué-Maritime, « un comité de crise présidé par le gouverneur de province a été mis en place pour parer à toute éventualité ».


Dans le souci d’assurer le relais des mesures gouvernementales au plus grand nombre, les notables et les chefs de quartiers ont également été mis à contribution.

Le nouveau DG de la SEEG sur le terrain à Port-Gentil

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Alain Patrick Fulgence Kouma, le nouveau directeur général de la SEEG s’est rendu à Port-Gentil. Il a discuté avec le personnel et visité des sites.

Aux côtés d’une importante délégation de la direction générale de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon, conduite par Pierre Sockat, président du conseil d’administration de la SEEG, Alain Patrick Fulgence Kouma, le nouveau directeur général de la société a séjourné dans la capitale économique ce week-end.

Après les civilités auprès des autorités locales, il est allé voir « les conditions d’exploitation de la centrale thermique et de la station de production d’eau potable » respectivement situés au carrefour Cora Wood et au tournant SEEG.


Cette descente sur le terrain, explique Alain Patrick Fulgence Kouma, « permet à la direction générale d’apprécier les situations, les difficultés qui peuvent être plus ou moins importantes, et d’envisager en toute sérénité et responsabilité, les solutions, notamment celles qui peuvent être immédiatement mises en œuvre, ou encore celles qui, un peu plus onéreuses, peuvent être inscrites dans les projets d’investissement à venir ».


Un échange à bâtons rompus avec l’ensemble du personnel a constitué la dernière étape de la visite de l’ancien responsable du département international à la direction provinciale de la SEEG dans l’Ogooué-Maritime.

Le directeur général a étalé « la note d’orientation stratégique » fixant « le cap des missions qui m’ont été assignées par les plus hautes autorités ».

Il est question d’une restructuration et d’une redynamisation de la SEEG. « La période de réquisition est terminée, il est temps de se lancer dans une période un peu plus pérenne », affirme Alain Patrick Fulgence Kouma. Pour cela, « il faudrait que nous revenions à des fondamentaux de la SEEG, aux piliers qui ont permis de faire asseoir cette entreprise et qui lui ont donné sa place d’antan dans ce pays. Nous devons revenir à l’époque où nous avions la respectabilité de nos clients et la confiance des pouvoirs publics ».

Projets imminents

Il ne s’agira cependant pas, rassure le DG, « de donner un coup de pied ou un coup de balai dans l’entreprise. Il s’agira simplement de redisposer certaines choses afin de pouvoir avoir une ossature qui puisse nous permettre d’atteindre nos objectifs ».

Un challenge, affirme-t-il, que la direction générale ne saurait mener sans l’implication de toutes les compétences de la société.

Elle a par ailleurs annoncé deux projets imminents pour la capitale économique. En ce qui concerne l’eau, il s’agit du renforcement et de la sécurisation du site de Mandorové. Au volet électricité, le directoire de la SEEG a annoncé un renforcement des capacités de production.

 

Ogooué-Maritime : la nouvelle directrice d’académie provinciale prend ses fonctions

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Nommée le 29 septembre, Ghislaine Gnangué, précédemment directrice adjointe à la direction d’appui pédagogique au ministère de l’éducation nationale, a été installée dans ses nouvelles fonctions de directrice d’académie provinciale du bassin pédagogique de l’Ogooué-Maritime.


La salle de réunion du Centre d’Appui Pédagogique et de Lecture a servi de cadre à la cérémonie d’installation de la nouvelle directrice d’académie provinciale du bassin pédagogique de l’Ogooué-Maritime. Ghislaine Gnangue succède a Henri-Georges Boundzanga Boundzanga, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

« Je suis heureux de partir », a-t-il dit, prenant la parole dans un discours empreint de reconnaissance. « Je pars avec le sentiment d’une mission accomplie et, ému par la réalité selon laquelle, l’éducation nationale est un chantier sans fin où les ouvriers doivent se relayer ». Après être revenu brièvement sur les temps forts de son magistère, Henri-Georges Boundzanga Boundzanga dans un esprit sacerdotal a exhorté ses anciens collaborateurs à plus d’efforts, plus d’imagination, à plus d’engagement pour le plus grand bien de « nos » élèves et partant de l’école gabonaise.


Le néo retraité a ensuite félicité son successeur, tout en indiquant qu’il reste disponible pour d’éventuels conseils. Il n’a cependant pas manqué de remercier le gouverneur de province pour l’excellence des rapports entretenus.


Dans le même élan, le gouverneur de l’Ogooué-Maritime, Patrice Ontina a invité la promue à « travailler en symbiose avec tout le personnel placé sous son autorité, à être à l’écoute des chefs d’établissements, des enseignants, des élèves… », mais surtout, à ne pas perdre de vue que « l’éducation est un secteur prioritaire dans la politique du président de la République, chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba qui a fait de l’éducation et de la formation de nos jeunes une préoccupation au cœur de son projet de société ».

Confiance

La nouvelle directrice d’académie attend, désormais, de ses collaborateurs « une collaboration franche, une véritable dynamique de groupe pour mener à bien les chantiers en cours ainsi que ceux à venir. Tout ceci dans un esprit d’abnégation et de disponibilité à toute épreuve ». Gnangué Ghislaine a par ailleurs remercié les plus hautes autorités de l’Etat pour la confiance placée sur sa personne.

Dans la même foulée, elle a à son tour procédé à l’installation du nouveau proviseur du lycée Thuriaf Bantsantsa.

La pêche à nouveau autorisée à Lambaréné

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Après plus d’un mois d’interdiction, la pêche reprend dans les lacs de Lambaréné et Ndjolé. L’annonce a été faite par un communiqué du ministre de l’Agriculture et de la Pêche et de l’Alimentation, mardi.

« Le gouvernement autorise à nouveau les activités de pêche et de vente ainsi que de consommation de toutes espèces de poissons en dehors de la carpe (Ossombo, Ntsevi, Nkan Ekouni, Ntsebe et Tchouè) », peut-on lire sur un communiqué du ministre de l’Agriculture et de la Pêche et de l’Alimentation, Biendi Maganga Moussavou en date du 27 août.

Après plus d’un mois d’arrêt, le communiqué marque la levée de l’interdiction de toute  activité de pêche dans les zones qui représentaient un danger, suite à la mort mystérieuse des carpes dans les lacs de Lambaréné et Ndjolé. Une enquête avait alors été ouverte pour  faire la lumière sur ce fait insolite.

Et si jusqu’alors les recherches sur la cause  du phénomène se poursuivent, le communiqué retient trois principales raisons qui ont permis de lever l’interdiction. Tout d’abord, le fait que le phénomène de mortalité des carpes s’est estompé avec une tendance à la normalisation dans les zones allant de Ndjolé à Lambaréné.

Ensuite, les nouvelles analyses biologiques du CIRMF confirment que l’épidémie est d’origine bactérienne et la carpe est la seule espèce de poissons infectée par cette bactérie (Acaromonas veronii et Plesiomonas shigelloides). Et enfin, les résultats d’analyse permettent d’éliminer une pollution aux hydrocarbures et aux métaux lourds (mercure).

« Toutefois, on observe le déplacement de cette épidémie vers l’Ogooué Maritime », précise le communiqué.

Bouillons

Les populations vivant dans les zones dites à risque, les pêcheurs et les vendeurs de carpes vont pouvoir reprendre avec leurs habitudes quotidiennes. Un véritable ouf de soulagement alors que les élèves s’apprêtent à reprendre le chemin de l’école.

Toutefois, le gouvernement reste prudent et énonce un certain nombre de précautions à respecter, à savoir s’abstenir de consommer et manipuler les poissons retrouvés morts ; éviter de consommer les carpes fumées, salées, braisées ou cuites à l’étouffée ; préférer les bouillons ; bien faire bouillir les eaux destinées à la consommation.