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Covid-19 : l’hydroxychloroquine restera en usage au Gabon

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Au lendemain de la décision de l’OMS de suspendre temporairement les essais cliniques avec l’hydroxychloroquine, les responsables de la Commission technique et du comité scientifique du  Copil ont entamé des discussions pour décider de la conduite à tenir sur le plan local.

Autour du ministre de la Santé, Dr Max Limoukou, jeudi, les responsables des commissions technique et  scientifique du comité technique du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus (Copil covid-19). Objectif, solliciter leur expertise sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine chez les patients atteints du covid-19 au Gabon après les révélations de la revue scientifique « The Lancet » et la décision de l’Organisation mondiale de la santé  d’interrompre les essais thérapeutiques en cours.

De façon unanime et, indépendant de la décision de l’organisme international, les praticiens gabonais ont décidé de poursuivre l’administration du traitement actuel à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine aux patients atteints du covid-19. Un protocole thérapeutique qui, selon eux, fait valeur de loi par l’arrêté n°00017/MS/CabM du 6 avril 2020 qui fixe les conditions de prise en charge des patients atteints de la maladie à coronavirus.

Par ailleurs, assure Dr Guy Patrick Obiang, porte-parole du Copil,  en cas de nécessité, l’association Lopinavir/Ritonavir pourrait être une alternative. « Bien qu’aucun cas de décès lié à l’hydroxychloroquine n’ait été notifié par les praticiens hospitaliers, il a été demandé au comité scientifique de mener une étude chez des patients ayant pris de la chloroquine afin de savoir s’ils ont eu des problèmes de santé pendant la prise de ce traitement », a-t-il précisé. 

Effets indésirables

Le ministre de la Santé, Max Limoukou a, pour sa part, rappelé que le Gabon dispose de trois protocoles thérapeutiques dont celui de la chloroquine actuellement remis en cause.  « Nous sommes en train de nous organiser pour que les médicaments concernant les deux autres protocoles soient disponibles afin que les praticiens hospitaliers puissent choisir quel type de protocole est adapté à leur patient ».

A l’instar du Gabon, le Sénégal, le Tchad, l’Algérie, le Brésil et le Maroc ont décidé de poursuivre l’usage de l’hydroxychloroquine pour le traitement des patients covid-19. Au Maroc par exemple, sur 3200 patients qui ont bénéficié de ce traitement, 94,3% ont été guéris dont 5,7% de cas graves et 2,8% de létalité. Seuls 0,8% de patients ont des effets indésirables et 12% des effets indésirables mineurs.

Covid-19 : le Gabon opte pour un dépistage de masse

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Alors que le nombre des cas contaminés au Covid-19 augmente, le Gabon opte pour le  dépistage de masse  recommandée par l’OMS.

 « Le Covid-19 circule actuelle dans notre pays. Je sais que beaucoup d’entre vous sont inquiets. (…). Je comprends votre inquiétude. Elle est somme toute, naturelle et compréhensible. Mais je voudrais vous le dire : l’Etat fait et fera tout pour vous protéger », a réaffirmé Ali Bongo Ondimba lors de son allocution vendredi à la Télévision gabonaise.

Cette protection passe nécessairement par la meilleure arme de la prévention : le dépistage de masse, méthode recommandée par le Conseil scientifique  national et l’Organisation de la santé (OMS). Pour ce faire, 60 centres de test seront créés sur l’ensemble du territoire national. Dans les structures publiques, ces tests seront gratuits.

Pour Ali Bongo Ondimba, ces nouvelles mesures sanitaires permettront de connaître le statut de chaque gabonais. La méthode a le mérite de l’efficacité dans la bataille de la prévention. Elle permet d’agir à temps, dans l’option de la contamination au Covid-19 d’une personne.

Agir

Le choix par les autorités du dépistage de masse peut-être ici positivement apprécié, d’autant plus que du 12 mars à ce jour, le Gabon enregistre 21 cas contaminés contre une seule guérison après 21 jours de soins.

L’urgence de la situation sanitaire mondiale montre à quel point il est crucial d’agir vite. 

Covid-19 : un médecin infecté et la presse touchée

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Le Comité de riposte du cobid-10 a annoncé, mardi, deux nouveaux cas positifs au covid-19 à Libreville. Le premier est un médecin et le second un homme travaillant dans un organe de presse.

Le nombre de personnes infectées par le covid-19 au Gabon ne cesse d’augmenter. Après l’annonce de 9 nouveaux cas de 30 mars, le porte-parole du comité de pilotage du plan de riposte au covid-19 a annoncé, le lendemain deux nouveaux cas testés positifs. Soit un total de 18 personnes infectées et un décès.

Selon Guy Patrick Obiang Ndong, les deux nouveaux cas positifs sont une femme, médecin de 27 ans, qui a eu des contacts étroits avec deux sujets en provenance de Chine et du Cameroun, au mois de février. Et un homme de 54 ans qui travaille dans un organe de presse internationale, qui a été en contact avec un consultant qui revenait de Londres.

Sur ce dernier cas, le porte-parole du Copil covid-19 a affirmé qu’une des personnes dont le test s’est révélé positif le lundi 30 mars travaille également dans l’organe de presse. « Ces deux personnes ont été en contact avec ce même consultant. Cet organe de presse est un cluster selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) car nous avons plus d’un cas dans ce site », a-t-il précisé.

Comme les premiers cas positifs, les deux derniers sont actuellement pris en charge dans l’un des hôpitaux agréés, en l’occurrence l’hôpital d’instruction des Armées d’Akanda (HIAA).

Parmi les patients internés à Akanda, il y en a qui présentent une évolution favorable au fil des jours, certains une régression significative. D’autres ont initié un traitement conformément aux recommandations du comité scientifique.

Campagne de vaccination contre les vers intestinaux à l’école

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Initiée par l’OMS en partenariat avec le ministère de la Santé, une campagne nationale de traitement préventif des vers intestinaux chez les enfants de 5 à 14 ans se déroule actuellement dans les établissements scolaires du pays.


L’objectif de l’Organisation mondiale de la Santé est d’atteindre 373 109 enfants scolarisés de 5 à 14 ans, durant ces prochaines 72 heures. A cet effet, la campagne nationale de traitement préventif contre les vers intestinaux débutée le 12 février jusqu’au 14 février devra s’étendre dans tous les départements sanitaires du pays.


« Notre objectif est d’atteindre un taux de couverture géographique de 100 % et une couverture thérapeutique d’au moins 75 %. Cela signifie plus précisément que nous devons tout faire pour que la majorité des enfants âgés de 5 à 14 ans vivants dans les départements soient déparasités. Et les moyens de le faire, c’est de les trouver dans les établissements scolaires », explique le représentant de l’OMS au Gabon, Dr Magaran Monzon Bakayoko.


Pour le ministère de la Santé, cette campagne est essentielle. La lutte contre les maladies parasitaires est placée comme une priorité au même titre que la lutte contre le paludisme, le VIH/Sida t la tuberculose. La cartographie nationale des maladies tropicales négligées révèle d’ailleurs que la plupart des départements sanitaires sont endémiques à 50 % en géohelminthiases.

« Les maladies tropicales négligées, notamment les helminthiases, couramment appelés ‘’vers intestinaux’’, sont responsables de problèmes de santé touchant une tranche de la population particulièrement fragile, à savoir les moins de 14 ans », rappelle le représentant du ministère de la Santé.

Monde

Les vers intestinaux sont nombreux et ont des formes variées. L’oxyure est la forme la plus fréquente. Il s’agit d’un petit ver blanc qui vit dans le tube digestif. Il mesure entre 5 et 10 millimètres.

L’Organisation mondiale de la Santé estime à 880 millions d’enfants dans le monde ayant besoin de traitement contre les vers intestinaux dont 350 millions en Afrique.

Corona virus : le Gouvernement active une cellule de veille sanitaire

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Alors qu’une épidémie sévit actuellement en Chine, le ministère de la Santé, pour prévenir du danger, a décidé d’activer une cellule de veille.

C’est en Chine, dans la ville de Wuhan, province d’Hubei que l’alerte a été déclarée il y a quelques semaines. Depuis décembre, l’épidémie de coronavirus a contaminé 500 personnes et fait 17 morts. A l’échelle mondiale, quelques pays voisins ont été touchés. C’est le cas notamment du Japon, de la Thaïlande, de la Corée du sud, des Etats-Unis d’Amérique.

Pour limiter la propagation du virus, le foyer d’origine, la ville de Wuhan a été dès jeudi, placé en quarantaine. Impossible d’en sortir et d’y accéder. Cette décision pose une nécessité humanitaire mondiale qui vise à « enrayer efficacement la propagation du virus ».

Au niveau international, chaque pays prend des mesures pour être à l’abri du danger. C’est le cas au Gabon où, le ministère de la Santé, « dans l’attente des recommandations du comité des urgences du règlement sanitaire international de l’OMS » a réactivé dans l’immédiat, une cellule de veille sanitaire et renforcer le contrôle sanitaire des passagers au niveau des portes d’entrées au Gabon. La sensibilisation est également au rendez-vous.

Affaire à suivre.

Le carnet de santé de l’OMS au Gabon

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Le nouveau représentant de l’OMS au Gabon souhaite mettre en avant les actions contenues dans le Plan de développement sanitaire gabonais. Un plan qui a fait ses preuves lors d’épidémies.


Nouvellement arrivé en poste au Gabon, Dr Magaran Monzon Bakayoko, représentant de l’organisation mondiale pour la santé ( OMS) au Gabon, dresse la feuille de route de son action.

Celle-ci va s’appuyer principalement sur le plan de développement sanitaire du Gabon. Dr Magaran souhaite renforcer la couverture sanitaire universelle, la sécurité sanitaire, la santé et le bien-être des populations gabonaises.

Ce choix managérial du représentant de l’OMS n’est pas fortuit. Il s’appuie sur le travail effectué par les autorités gabonaises en offrant une couverture universelle sanitaire à toutes les couches sociales ; mais aussi sur la politique préventive mise en avant.  » À titre d’exemple, le Gabon a éliminé le tétanos néonatal en 2017. Le Gabon a éliminé également la poliomyélite comme problème de santé publique », confie-t-il.


Environnement

La question relative à l’épidémie d’Ebola n’est pas en reste. Dr Monzon a salué le choix du Gabon qui vise à mettre l’accent sur la préparation des équipes de ripostes en menant des actions concrètes de prévention de l’introduction de la maladie et non sur des émotions.  » Le Gabon a du vécu en matière de lutte contre Ebola. Le Gabon a connu des épidémies d’Ebola qui ont été gérées efficacement », reconnaît-il.


L’organisation mondiale de la santé, agence spécialisée des Nations unies, est l’autorité de direction et de coordination de la santé internationale. Avant de poser ses valises au Gabon, Dr Magaran Monzon Bakayoko a occupé les postes de coordonnateur du programme de l’OMS sur la santé publique et l’environnement, coordonnateur du réseau Africain sur le Climat et la santé.