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Les maires du Grand Libreville et l’accès à l’eau

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Les maires du Grand Libreville ont été édifiés mercredi sur le programme intégré de l’alimentation en eau potable et l’assainissement de Libreville. Le projet devrait profiter à des milliers de foyers.

 

L’implication des conseillers municipaux du Grand Libreville pour la réussite du programme intégré de l’alimentation en eau potable et l’assainissement de Libreville (PIAEPAL) est indispensable. Les édiles des communes ont été édifiés mercredi sur le projet piloté par le ministère de l’Energie et cofinancé par la Banque africaine de développement.

Il s’agit selon le ministre de l’Energie Alain-Claude Bilie By Nze, de la mise en œuvre d’une instruction gouvernementale. « On nous recommande de plus en plus de mettre en œuvre des techniques de proximité avec des personnes directement concernées par les projets. Qui mieux que les présidents des conseils municipaux et leurs principaux collaborateurs pour nous aider à suivre ce projet », affirme le ministre.

Le projet permettra à plusieurs ménages de Libreville, Owendo, Akanda et Ntoum d’avoir accès à l’eau en tant que denrée vitale. Les maires se disent prêts à répondre la dynamique du gouvernement.

« Je voudrai vous rassurer ici qu’au niveau de la commune d’Owendo, nous allons travailler en étroite collaboration avec ces entreprises-là. Nous allons nous impliquer et la sensibilisation auprès des auxiliaires de commandement sera faite », a assuré Jeanne Mbagou, maire d’Owendo.

Les ministres face aux maires

Conduites

En dépit de la proximité avec  l’usine de traitement d’eau potable de Ntoum 7, pour  les habitants de cette  commune, l’eau est également une denrée rare. Son maire Juste-Parfait Biyogo B’Otogo y voit une belle manière de débuter 2021. « L’eau représente un aliment très important et nos populations vivent dans des conditions précaires par rapport à ce problème d’eau. Aujourd’hui ce projet vient à point nommé pour résoudre ce manquement », a –t-il déclaré.

Le début des travaux est annoncé pour février prochain. Ils seront exécutés par  des entreprises marocaine et chinoise. De nouvelles conduites seront posées et d’autres réparées, peu près 290 km de conduites sont prévus. Ils profiteront à 350 000 personnes.

Lutte contre l’insalubrité : le difficile défi des autorités

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La question de l’insalubrité dans plusieurs villes du Gabon a du mal à trouver une réponse adaptée. En dépit des nombreuses réunions et annonces du gouvernement, rien n’y fait. Résignées, les populations subissent un environnement d’immondices  néfaste pour la santé.  

Que ce soit à Libreville, Owendo, Akanda, Ntoum et dans d’autres villes, les ordures font désormais partie du décor. Malgré les nombreux mécontentements des populations ou encore la multiplication des réunions au sein de l’administration centrale, le constat reste désolant.

Dans la plupart des points de ramassage des ordures, des tas d’immondices jonchent les rues, des bacs à ordures sont parfois inexistants. Pis, durant la période des grandes pluies, les déchets envahissent les zones environnantes s’invitant quelquefois dans les zones habitées avec tous les risques que cela comporte. Les caniveaux, eux, sont transformés en dépotoirs.

Santé publique

Les populations impuissantes ont du mal à s’accommoder à la saleté. C’est le cas de Valentin, qui circule régulièrement entre son domicile à Akanda et son travail à Libreville. « La ville n’est pas propre, c’est clair. On ne s’y habitue pas parce qu’il y a le coté maladie qui est développé. Les gens sont juste résignés parce qu’à la fin même si tu te plains rien ne bouge », confie-t-il. Le quotidien fait d’immondices des habitants pose aussi une question de santé publique.

Et si à Libreville et Akanda, la municipalité a décidé de faire recours aux sociétés locales, dans d’autres municipalités comme à Ntoum, la mairie fait recours à des moyens précaires pour le ramassage des ordures. La situation est étonne plus d’un, qui estime que c’est plus une question de volonté que de moyens financiers. « Il y a bien les moyens de faire quelque chose de bien, mais la volonté des hommes est ailleurs. Sinon pour le cas du grand Libreville, on peut bien gérer et entrer même dans le recyclage », se désole un riverain.

Solutions pérennes

Les populations estiment toutefois que rien n’est perdu, une bonne gestion passerait par le renforcement  de la sensibilisation sur l’environnement dans les écoles, à la télévision, dans les lieux publics, mais surtout la mise à profit d’une entreprise spécialisée dans la gestion des déchets.  

La problématique reste donc entière. Mais le gouvernement entend y remédier. Le premier ministre vient de mettre en place une commission interministérielle réunissant les maires centraux du Grand Libreville. Sa mission principale : proposer dans l’immédiat des solutions pour régler de façon efficace et pérenne la problématique de l’insalubrité dans les différentes villes.

CIMAF-Gabon annonce 1 million de tonnes par an

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La deuxième ligne de production de ciment de CIMAF-Gabon a été inaugurée lundi par la première ministre. Une avancée majeure dans le tissu industriel national avec en perspective une production d’un million de tonnes de ciment par an.

Avec une perspective de 350 000 tonnes de production annuelle supplémentaires qui viennent se greffer aux 600 000 tonnes précédentes, la deuxième ligne de production de la filiale gabonaise de la multinationale Ciments de l’Afrique (Cimaf) vient conforter sa place de leader au Gabon.

Elle a été officiellement mise en service ce 21 septembre, à Owendo par la première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda en présence d’un parterre d’invités dont l’ambassadeur du Maroc au Gabon, la mairesse de la Commune, Jeanne Mbagou et plusieurs opérateurs économiques exerçant dans la commune. 

Selon le directeur général-pays de la CIMAF, Salim Kaddouri la production annuelle est estimée à environ 65% au-dessus de la demande. Une plus-value qui, selon lui, fera du Gabon un exportateur de ciment et intègre le programme de relance de l’économie du gouvernement. 

Le ministre du Commerce, Hugues Mbadinga a, pour sa part, indiqué que cette inauguration est « la double manifestation de l’amélioration de l’offre et de la qualité du ciment sur le marché national ». Il a par ailleurs affirmé qu’ « elle doit donner lieu à une meilleure structuration en aval, notamment avec une politique de distribution dont l’objectif est de rendre disponible le ciment partout sur le territoire et aux meilleurs prix possible. » 

Travaux

Pour Rose Christiane Ossouka Raponda la mise en service de cette unité de la chaine de production de CIMAF Gabon rappelle le succès des orientations fortes données par le président de la République chef de l’Etat, en vue de favoriser la conservation du modèle économique du pays.

Fruit de la coopération entre le Gabon et le Maroc, l’usine de ciment de CIMAF Gabon  produit plusieurs types de ciment. La première ligne avait été mise en service en 2016, trois ans après le début des travaux.

Tentative d’enlèvement de trois enfants à Owendo

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Des kidnappeurs pris la main dans le sac dans la commune d’Owendo ont été rattrapés par la police, mercredi à Mindoubé pavé, dans le 5e arrondissement de Libreville, après une course poursuite. L’un d’eux a été appréhendé avec deux  enfants, alors que les deux autres tentaient de s’enfuir avec une troisième victime.

Un peu plus de trois semaines après le kidnapping auquel a échappé la petite Oumou âgée de 3 ans, à Fougamou, dans la province de la Ngounié,  la chaine des enlèvements est loin d’être terminée. Cette fois-ci ce sont trois enfants qui ont été enlevés, mercredi par des malfrats dans la commune d’Owendo.

Pris la main dans le sac, les malfrats ont été pris en chasse par les agents de la police judiciaire et ceux de la gendarmerie nationale. Selon des témoins, ces malfrats auraient emprunté le raccourci des rails qui sépare Owendo et Mindoubé. Leur véhicule s’est embourbé, et ne pouvant plus avancer, ils sont descendus pour prendre la fuite. C’est à ce moment que le plus vieux aurait été arrêtés avec deux enfants alors que les deux autres ont réussi à s’enfuir avec le troisième enfant, mis dans un sac.

La colère est montée d’un cran au sein des habitants du quartier.  Armés de gourdins, de pelles, de morceaux de bois, et autres, ils ont décidé de régler leurs comptes aux malfrats, n’eut été l’intervention de la police.

Cible

« C’était un peu difficile, parce que la population a voulu prendre le monsieur à tabac », rapporte un témoin. Il n’en faut pas moins pour que s’installe la psychose. « Je pense que la série d’enlèvements a encore repris. Les gens disent qu’il n’y a pas d’enlèvements, mais nous on vient de vivre ça, au quartier », poursuit le témoin.

Depuis le début de l’année, les enlèvements sont récurrents. Un phénomène enregistré dans plusieurs localités du pays. L’une des solutions reste la vigilance des parents de jeunes enfants, très souvent la première cible des criminels.

ITO : les enseignants réclament la régularisation de leur statut

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Sans salaire depuis près de 10 ans  pour certains, les enseignants de l’Institut de technologie d’Owendo (ITO) ont exprimé leur mécontentement lundi en barricadant l’entrée principale de l’établissement. La grogne  fait suite à  l’expiration d’un préavis de grève déposé il y a quelques semaines.

Alors que le gouvernement mise sur les prochaines semaines pour sauver l’année académique 2019-2020, plombée par la pandémie de covid-19, à l’Institut de technologie d’Owendo (ITO) la tension est montée d’un cran lundi. Les enseignants ont entamé un mouvement de grève générale pour réclamer la régularisation de leur statut administratif.

Selon leur porte-parole, Dieu Merci Mvett Obiang, plusieurs enseignants travaillent sans salaire depuis près dix ans pour certains, cinq ans pour d’autres. La grogne fait suite à l’expiration d’un préavis de grève déposé il y a quelques semaines et resté sans suite.

« Malheureusement, on ne nous a pas appelés pour qu’on essaye et qu’on entame ensemble une démarche collective, en vue de résoudre cette situation », confie le porte-parole. Les enseignants sont à bout de nerf devant ce qui s’apparente à une injustice. « Nous travaillons sans être salariés, alors que nous savons que le secteur de l’éducation est prioritaire en matière de recrutement. On nous a dit de faire preuve de patriotisme. On l’a fait, on l’a prouvé qu’on est capable d’enseigner des années durant sans être rémunérés. Mais à un moment donné, la corde finit par lâcher ».

BTS

Du côté de l’administration, si le directeur général de l’ITO, Dr Christian Mouity relève la lenteur administrative, il juge, tout de même, la grève inopportune du fait de la pandémie de covid-19 qui a été un frein dans le fonctionnement de l’administration. « Nous comprenons ces enseignants, et on a eu une réunion personnellement avec eux pour leur faire part de nos démarches et une réunion est attendue très rapidement. (…). Nous sortons à peine du covid-19 et nous sommes rentrés dans le programme du gouvernement. Nous disons aux jeunes enseignants d’être patients », a-t-il souligné.  

Situé dans la commune d’Owendo, l’Institut de technologie d’Owendo a été créé en 2011.  Il offre aux étudiants une formation de deux ans aux diplômes de brevet de technicien supérieur – BTS.

Un étudiant en médecine dépèce sa petite amie enceinte

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Les morceaux du corps d’une jeune femme enceinte ont été découverts ce lundi dans une fosse septique et dans un fût sur le lieu d’habitation qu’elle occupait avec son concubin, à Owendo. Elle aurait été tuée puis dépecée par le jeune homme, de 24 ans étudiant en 6e année de médecine, trois jours plus tôt.

La scène est digne d’un film d’horreur, ou d’un scénario d’une série d’enquêtes criminelles. Et pourtant, la découverte faite ce lundi 20 juillet dans la commune d’Owendo est bien réelle. Des morceaux de la dépouille d’une jeune femme enceinte ont été découverts dans des sacs poubelles jetés dans une fosse septique et dans un fût sur le lieu d’habitation qu’elle occupait avec son concubin, un étudiant de 5ème année de médecine.   

La découverte macabre a été faite par les voisins du couple Usher Bissagoun, 24 ans, étudiant en fin d’année de médecine et Gercia Syntiche Moudjougou, 23 ans. Ils disent avoir été alertés par le comportement inquiétant du jeune homme et une ouverture béante sur la fosse septique. Témoignant sous le couvert de l’anonymat sur la chaine nationale Gabon télévision, l’un d’eux relate les faits. « On a vu sa fosse qui était détruite, on lui a demandé pourquoi ce trou dans la fosse, il a dit que c’est parce qu’il voulait créer une nouvelle conduite d’eau qui partait de sa douche pour la fosse », relate-t-il.

Un argument qui n’a pas convaincu le voisin, au regard de l’étendu du trou sur la fosse. « Le trou était tellement gros que je n’ai pas cru.  J’ai appelé  mon grand frère, à deux on a éclairé et on a aperçu deux sachets poubelle, et nous sommes repartis à la maison, expliquer à notre grande sœur. Elle est revenue avec le même téléphone pour éclairer, et elle a vu le membre inférieur de la victime », poursuit-t-il.

Peur

Selon un autre témoin dont l’audio est relayé à travers les réseaux sociaux, l’étudiant en médecine aurait tué sa concubine avec du poison, avant de l’allonger sur le lit. Il aurait ensuite  demandé une scie chez les voisins prétextant qu’il avait quelque chose à couper. C’est donc avec cet outil qu’il aurait décapité sa victime.

Alertés par les voisins, les éléments de la police judiciaire se sont rendus sur les lieux pour constater le drame. Au cours de leur perquisition, ils ont découvert les morceaux du corps de la jeune femme dans des sacs poubelles.

Le jeune homme a été aussitôt appréhendé par les agents de la PJ. Selon sa version des faits, il aurait découvert le corps sans vie de sa petite amie allongé dans leur chambre le week-end écoulé. Il aurait donc agi par peur d’être accusé.

Gestion des ordures: vers une hausse des subventions?

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Alors que le Gouvernement s’apprête à déléguer la gestion des ordures ménagères aux collectivités locales, la mairesse d’Owendo espère un coup de pouce financier des autorités. 

Le processus de décentralisation de la gestion des ordures ménagères dans les communes et arrondissements du Gabon a été annoncé par les autorités. Dorénavant, la collecte des ordures et l’embellissement des villes seront directement du ressort des collectivités locales. « Dans les tous prochains jours, les maires du Gabon vont directement gérer la collecte des ordures ménagères », avait annoncé le maire de Libreville, Léandre Nzué à l’issu d’une séance de travail au côté du Gouvernement.

Pour concrétiser cette décision, le ministre de l’Intérieur a été instruit par le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, de préparer un arrêté réglementant la question. Un nouveau plan d’action intégrant toutes les provinces sera prochainement proposé au gouvernement. La question des fonds apparaît clairement comme la préoccupation qui retient l’attention des administrations décentralisées.

La part de l’Etat

Si les autorités gabonaises, notamment le maire de Libreville, ne se sont pas encore prononcées sur la question, des communes et arrondissements, on se demande comment les choses seront organisées. C’est le cas de la mairie d’Owendo qui mobilise chaque année, la somme de 630 millions de francs CFA et qui attend du gouvernement qu’il rehausse son affectation dédiée à la gestion des ordures au sein des collectivités locales.

« Au niveau de la ville d’Owendo, il est vrai que nous recevons une subvention de la part de l’Etat mais qui est insignifiante. Parce que ce que nous dépensons est supérieur à ce que l’Etat nous donne. On espère maintenant qu’avec  cette restitution, les montants seront revus à la hausse pour nous permettre de rendre nos villes plus propres », a lancé la mairesse d’Owendo, Jeanne Mbagou.

Owendo : le budget primitif de l’exercice 2020 à 3.916 milliards F CFA

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Le conseil municipal d’Owendo s’est tenu dans un contexte de crise sanitaire avec la pandémie de coronavirus.  Il a adopté le budget prévisionnel de l’exercice 2020 à la somme de 3,916 milliards. Un budget en hausse comparé à 2019.

 Lundi s’est tenu le conseil municipal d’Owendo. « A l’unanimité, le budget a été voté à 100 %, soit 48/48 », a fait constater la mairesse Jeanne Mbagou. Elle a remercié l’ensemble des conseillers pour la confiance renouvelée. Le budget prévisionnel pour l’année en cours s’élève à 3.916 milliards de francs CFA, contre 3.638 milliards de francs CFA. Il enregistre une hausse de 277 millions de francs CFA par rapport à 2019.

Le budget a été voté dans un contexte de crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus. Elle a eu une incidence dans l’organisation du conseil. « Nous avons rassemblé les 48 conseillers municipaux dans différentes salles. Nous avons dû mobiliser quatre salles pour cette séance. (…) La tutelle a dû faire le tour de ces différentes salles, car il était impossible d’accueillir tout le monde dans la salle habituelle des événements », a expliqué Jeanne Mbagou.

Répartition et projets

Le budget se répartit en investissements et en fonctionnement. La réfection de l’abattoir municipal, l’achat d’un terrain dans la zone d’Awoungou et la construction d’un plateau sportif sont autant des projets arrêtés par la municipalité d’Owendo pour l’année en cours. « On aurait pu le faire depuis l’exercice 2019, mais pour des raisons indépendantes de nous, cette dépense a dû être reportée pour l’exercice 2020 », a fait constater la mairesse.

En ce qui concerne les dépenses liées au fonctionnement, une partie sera déployée pour payer les salaires du personnel et ceux des élus. Tout comme, dans le cadre d’une autorisation spéciale, elle sera versée aux arrondissements. Mais face à la situation du moment, la mairesse se demande si ce budget pourrait être réalisé, car notons qu’il s’agit d’une prévision qui peut changer en fonction des situations. « Vous savez qu’avec la pandémie de covid-19 aujourd’hui, nous ne savons pas si nous pourrions réaliser cela », a-t-elle confié à la presse.