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Raymond Ndong Sima : « C’est du banditisme politique »

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Le retour de Réné Ndemezo Obiang dans les rangs du Parti démocratqiue gaboanis ne laisse pas la classe politique nationale indifférente. Si plusieurs ont vite fait de saluer ‘’le stratège politique’’ de l’ancien baron de Bitam, d’autres, à l’instar de  l’ancien premier ministre, Raymond Ndong Sima le qualifie de « banditisme politique

Au-delà de l’indécence

C’est bien connu qu’en politique, la fin justifie les moyens : mais tout de même ! La gesticulation à laquelle se livre René Ndemezo Obiang depuis quelques jours va au-delà de l’indécence.

Comment comprendre que celui qui, en 2016, a versé dans l’outrance et l’injure, celui qui a mené campagne à Libreville, partout au Gabon et singulièrement dans le Woleu-Ntem, en me présentant comme le cheval de Troie d’Ali Bongo Ondimba ;

Comment comprendre que l’un de ceux qui ont fait basculer la campagne et l’ont ancrée dans l’invective et l’insulte ;

Comment comprendre que l’un des artisans des candidatures ethniques mais de préférence non Fang et qui raille désormais celui qu’il adulait alors ;

Comment comprendre que celui qui traitait son adversaire politique de tous les noms d’oiseaux et d’animaux ;

Comment comprendre que celui qui a galvanisé tant et tant de jeunes, les a poussé à monter sur les barricades puis, sans le moindre état d’âme, a enjambé leurs cadavres la semaine suivante pour aller prendre chez Ali Bongo Ondimba le poste de président du conseil économique ;

que cet homme soit désormais celui qui s’étale sur les places publiques et les médias pour expliquer que pour ne pas mourir Okoukout, il faut répondre à l’appel de ce chef qu’il passait à la lessiveuse en 2016.

Combien d’enfants a-t-il envoyé au feu et combien manquent à l’appel ? Combien sont bloqués à l’extérieur du pays effrayés par les conséquences des dérives auxquelles ils se sont laissés aller encouragés par ce prétendu stratège politique mais qui n’est rien de plus qu’un vulgaire égoïste impénitent.

Au diable donc, les préoccupations de développement, de croissance, d’employabilité, de gouvernance: ce n’est même pas du machiavélisme. C’est du banditisme politique.

 

Quid du financement de l’Appel à la paix des braves ?

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Le président de l’Union pour la nouvelle République propose un schéma pour le financement de  l’Appel à la paix des braves. Les participants devraient débourser la somme de 10 000 Fcfa. Elle  donnerait droit à un badge d’accès. Un quota sera également mis en place pour les  partis politiques. 

Comme toute concertation citoyenne, l’Appel à la paix des braves nécessite des moyens financiers. Si la question du financement de cette grande messe a bien été abordée par plusieurs acteurs politiques, aucune proposition n’a été faite jusque-là.

Le président de l’Union pour la nouvelle République (UPNR), Louis Gaston Mayila a décidé de  lever le voile sur le nerf de la guerre. Il propose qu’une contribution financière soit faite par les participants, pour la crédibilité de la rencontre. « Pour ne pas donner cet air d’aller à la soupe, il faut que les participants et partis politiques financent l’organisation de  cette rencontre », a-t-il déclaré.

Sur le principe, l’acteur politique a une idée claire. Les contributions se feront selon une méthode préétablie, notamment le paiement par chaque participant d’un badge d’une valeur de 10 000 F CFA. « Donc l’organisation devrait au moins imprimer 1000 badges sachant qu’en vendant au moins 500 à raison de 10 000 F CFA, ce sera au moins ça pour de l’eau, les hôtesses et l’accueil », a-t-il proposé. M. Mayila a aussi précisé que les partis politiques devraient contribuer à hauteur de 50 000 ou 100 000 F CFA.

Si, pour l’heure, dans un contexte marqué par la crise sanitaire, le schéma exact de la tenue de cette grande messe reste à définir, il reste qu’il faudra bien débourser de l’argent pour permettre à la classe politique de se parler.

Sur cette question, le président du Bloc démocratique chrétien (BDC), Guy-Christian Mavioga affirme que l’Appel à la paix des braves ne coûtera pas autant que le dialogue d’Angondjé. La rencontre politique aurait coûté aux contribuables la bagatelle somme de 27 milliards de FCFA.

 

 

L’opposant Clay-Martial Obame Akwe exclu du RPR

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Le parti de l’opposition dite radicale, le Rassemblement des patriotes républicains (RPR) de l’ancien premier ministre, Jean François Ntoutoume Emane, vient d’exclure de ses rangs son secrétaire général adjoint 2, Clay-Martial Obame Akwe. Sa faute, « indiscipline et trahison notoire à l’égard du président, de tous les adhérents et sympathisants du parti ».

Depuis 2016, Clay-Martial Obame Akwé est connu pour sa proximité avec l’opposant Jean Ping, et son rôle majeur en tant que porte-parole de la Coalition pour la nouvelle république (CNR). Ces dernières semaines, il se présente sous l’étiquette de Porte-parole de la Commission ad hoc paritaire des partis du CND ayant adhéré à la Paix des braves. Une démarche individuelle, qui lui a valu la sanction suprême de son parti politique. « Ni son président fondateur, ni son bureau politique n’ont mandaté qui que ce soit pour le représenter ou pour prendre part à une telle entreprise », a déclaré le premier vice-président du RPR, Jean Emane Eyone