Creativity

Innovation

Originality

Imagination

 

Salient

Salient is an excellent design with a fresh approach for the ever-changing Web. Integrated with Gantry 5, it is infinitely customizable, incredibly powerful, and remarkably simple.

Download

Explosion d’une grenade dans une église : le grand-père dénonce le mépris contre la victime 

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Franck Ondo Metogo, grand-père de Yann Engouang, le jeune, victime d’une explosion de grenade dans une église à Port-Gentil dimanche dernier, a tenu un point de presse. Indigné par les fausses informations au sujet du malheur de son petit-fils, il se réserve le droit de poursuivre en justice toute personne en cas de diffamation.

 

 

Arrivé de Libreville pour être au chevet de son petit-fils, Yann Engonga, victime d’une explosion de grenade dimanche à l’église Bethel sis au quartier Trois Filaos à Port-Gentil, Franck Ondo Metogo a tenu un point de presse.

Il s’indigne « contre les fausses et nombreuses déclarations distillées par les esprits malins en mal d’existence et assoiffés de vengeance politique ».

En effet, sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes avaient partagé des posts faisant état du décès de Yann, « sans l’avoir vu ». Certains, s’offusque Franck Ondo Metogo, ont parlé de sommes d’argent qui auraient été distribuées en vue de changer la version des faits sans en apporter ni témoin, ni preuve. D’autres, « plus cyniques ont parlé d’une voiture qui aurait lancé une grenade dans l’église. Sans en apporter la démonstration », a poursuivi le grand-père.

Psychose

La famille condamne ces attitudes malsaines. Pour Franck Ondo Metogo, elles  portent du mépris pour  à la douleur de Yann. La famille se réserve le droit de poursuivre en justice tous ceux contre qui des preuves diffamatoires pourraient être établies.

« Tout ceci s’apparente aux yeux de la famille à une volonté sordide de récupération politique afin de noircir l’image de notre pays et partant de ses dirigeants », affirme Franck Ondo Metogo. Il s’interroge sur les motivations des personnes qui répandent des fakes news. Elles créent la psychose au sein de la population.

Diagnostic vital

« La famille de Yann Engouang que je représente n’entend pas servir d’alibi à qui que ce soit et surtout à ces oiseaux de mauvaise augure et des perfides trompeurs qui sèment le poison et répandent la peur »,  indique l’intervenant.

Après des échanges avec son petit-fils, ses proches, ses amis et le pasteur de l’assemblée ou il s’est renseigné sur le déroulement du drame, au nom de la famille, Franck Ondo Metogo s’est voulu rassurant sur l’état de santé de son petit-fils. « Son diagnostic vital n’est pas engagé ».

Il a exprimé sa gratitude au personnel soignant de la structure sanitaire qui accueille son petit-fils pour  sa promptitude et son professionnalisme.

Port-Gentil : un corps découvert au quartier Vérité Divine

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le corps sans vie d’un individu non identifié a été découvert  au 3e arrondissement de Port-Gentil. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances la mort.

 

 

Le corps sans vie d’un jeune d’une vingtaine d’années a été retrouvé de bonne heure entre le lycée Bac Aviation et le quartier Vérité Divine dans le 3e arrondissement de la commune le lundi. La découverte macabre a été faite par le voisinage.  

La victime n’a pas encore été identifiée. Les riverains s’interrogent sur la cause de cette mort.

Circonstances

Selon une source, la victime ferait partie d’un gang. Les malfrats  auraient braqué, dans la nuit,   une boutique appartenant à un commerçant ouest-africain. Un des compères du défunt est blessé. Il aurait été conduit dans une structure hospitalière  pour des soins.

Une enquête a été ouverte par les autorités judiciaires. Elle devra faire la lumière sur les circonstances exactes du décès.

Le blessé par balle de Port-Gentil est bel et bien vivant

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Blessé par balle lors des échauffourées du mouvement des casseroles à Port-Gentil, Rolph Matombi poursuit son traitement à l’hôpital militaire des instructions des armées à Libreville. Pendant ce temps l’enquête se poursuit.

 

 

Rolph Matombi, âgé de 31 ans, a été blessé par balle dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 février 2021 à Port-Gentil pendant le mouvement  des casseroles. Il poursuit ses  ses soins à Libreville, démentant ainsi les rumeurs sur son décès.

La victime retrouvée gisant dans une marre de sang, aux environs de 2h du matin avait été transportée à l’hôpital régional de Ntchéngué par une patrouille. C’était au quartier Matanda dans le 4e arrondissement où une bande de voyous confondus aux protestataires de l’heure du couvre-feu venaient de casser le magasin d’un siro-libanais.

Certaines indiscrétions rapportent qu’une bagarre aurait éclaté entre les vigiles de l’établissement commercial et les braqueurs dont aurait fait partie Rolph.

Hélicoptère

Informé, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Port-Gentil s’est rendu à l’hôpital pour en savoir un peu plus.

L’entretien de Léandre N’wompahoin avec le personnel médical avait révélé  la nécessité d’un transfert urgent de l’intéressé dans une structure hospitalière à Libreville pour des soins intensifs.

Le même jour la victime a été prise en charge par le parquet. Rolph Matombi  a été évacué par un hélicoptère militaire à l’hôpital des instructions des armées à Libreville.

Port-Gentil : explosion dans une église

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Une explosion a fait deux blessés graves dans une assemblée chrétienne au quartier Trois Filaos dans le deuxième arrondissement de Port-Gentil. Contrairement à la rumeur, aucun officier de police judiciaire n’est à l’origine du drame. Un jeune fidèle s’est rendu à l’église avec dans son sac une grenade ramassée dans la rue.

 

Panique au quartier Trois Filaos l’après-midi du dimanche, dans le deuxième arrondissement de Port-Gentil. Une explosion a fait deux blessés graves dans une église aux environs de 16 h. Il s’agit de deux jeunes Gabonais, tous deux âgés de 24ans, élèves en classe de terminale.

Le garçon, Engonga Engonga Yann Grele conduit à la clinique Bilie a perdu l’usage de ses 10 doigts. La fille, oOanga Anne Laure a été admise au centre hospitalier régional de Ntchéngué. Elle est désormais hors de danger.

Aussitôt alertées, les autorités, notamment le procureur de la République, Léandre N’Wompahouin s’est rendu sur les lieux du drame pour constater les faits. L’explosion aurait été causée par une grenade ramassée par un jeune fidèle de l’église près d’une concession au quartier Transfo. Ce qui est totalement l’opposé de ce qui se raconte sur les réseaux sociaux. A savoir que les forces de sécurité et de défense auraient été vues, jetant des bombes lacrymogènes dans la maison de Dieu.

Prenant la parole, le jeune homme raconte : « j’ai dormi chez ma tante au transfo. Le matin je me rendais chez moi à Ntchéngué pour aller chercher ma tenue et me rendre à l’église. Sur le chemin, j’ai ramassé l’objet là, j’ai mis ça dans mon sac et je suis allé jusqu’à l’église avec ».

Fils

Après le culte, poursuit l’adolescent qui ne se doutait nullement de la dangerosité de ce qu’il venait de ramasser, « j’étais en train de ranger mon sac et celui qui était assis à côté de moi a vu l’objet à l’intérieur. Il m’a demandé de lui montrer. Et il a pris ça. Lui il est allé donner ça à l’enfant du pasteur qui est encore petit. L’enfant du pasteur est ensuite allé donner ça à l’assistante du pasteur qui s’est interrogée sur la qualité du jouet. Elle m’a rendu le jouet et un autre frère en Christ me l’a demandé, je lui ai donné. C’est celui qui a pris ça en dernier qui a remis à celui à qui ça a explosé entre les mains ».

Si certaines indiscrétions rapportent que le jeune homme serait le fils d’un officier de policier judiciaire, « il n’en est rien », a assuré le procureur de la République.

Port-Gentil : des casseroles et des actes de vandalisme

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le mouvement des casseroles pour contester les récentes mesures gouvernementales contre la pandémie s’est  transformé en échauffourées. A Port-Gentil, les contestataires se sont livrés à des actes de vandalisme. Ils ont été rattrapés par les forces de l’ordre.

 

 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, des heurts ont éclatés à Port-Gentil à l’occasion du mouvement des casseroles initié dans les réseaux sociaux pour contester les récentes mesures du gouvernement comme celle liée au couvre-feu ramené de 18 h à 5 h.

Dès 20 h, dans les maisons comme dans les rues, les contestataires étaient au rendez-vous. Avec chacun une casserole et un objet pour taper dessus, le concert  a débuté.  

Seulement au lieu de se limiter à cet objectif principal comme les jours précédents, certains manifestants se sont livrés à des actes de vandalisme, détruisant ainsi les biens publics et privés.

Pour ne pas être identifiés, les casseurs ont porté des cagoules. Dans ce remue-ménage, les tables des commerçants des marchés Tournant Massuku, Bornave, Salsa, Sibi et Ngadi ont été cassées. Le bois a servi pour allumer des feux sur la chaussée. Le même sort a été réservé à des kiosques du PMUG.

Un peu partout, des bennes à ordures renversées ont ensuite servi pour barrer les routes. A l’entrée des pavés Balaran, une épave de voiture a été trainée  sur la voie publique avant d’être réduite en cendre.

Forces de sécurité

Au Trois Filaos, le magasin de téléphones « Techno » a été vandalisé.  N’eut été l’intervention des forces de l’ordre et de quelques riverains, l’établissement allait complètement être vidé. « Nous sommes fatigués d’être confinés.  Dans les autres pays, c’est pas comme ça. On quitte de 22 h à  18 h. On ne peut plus faire les courses. On sort du travail à 18 h, on ne peut pas rentrer tranquillement chez nous ».

Les contestataires ont bravé le couvre-feu.

L’intervention des forces de sécurité a permis de freiner l’envergure du mouvement dans la ville. Aucune victime n’est à déplorer.

Ce matin en se rendant à son lieu de travail, Sandra n’a eu que ses yeux pour pleurer. Le kiosque dans lequel elle travaille a été incendiée. « Je ne sais pas comment je vais faire à », a-t-elle dit se lamentant. 

Port-Gentil : viol de deux  fillettes par leur grand-père et leur oncle

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le chef du village Batanga, dans le département d’Etimboué, au nord de l’Ogooué-Maritime, est accusé de viol sur deux mineures. Il s’agirait  des enfants de sa défunte fille. Leur oncle aurait également abusé des deux fillettes.

 

Louis Georges M., chef du village Batanga et Garcia N. O., 36 ans, mécanicien de profession, sont accusés de viol sur leurs petites filles et nièces dont l’âge varient entre 10 et 11ans. Les faits qui se sont déroulés courant 2020 et ont été découverts par la tutrice des enfants. Le grand-père et l’oncle séjournent désormais dans les geôles de la gendarmerie de l’Océan chargée de l’affaire.

Selon le procès-verbal d’enquête, les enfants vivaient à Port-Gentil avec la grande sœur de leur feue maman. Les  fillettes sont allées passer les vacances au campement de Batanga chez le grand-père, Louis Georges M.

Un jour, alors que la plus jeune était toute seule à la maison, son grand-père est arrivé. Celui-ci demande à sa petite fille d’aller à la chambre. Et la suit derrière. Dans la chambre, il aurait demandé à sa petite fille de se déshabiller avant d’abuser d’elle.

Quelques temps après, il va inviter la plus grande qui dormait dans une autre chambre à le rejoindre dans la sienne. La fillette qui voit en la proposition de son grand-père un gage de sécurité s’exécute.

Seulement, dans la nuit, pendant que l’enfant dormait, elle se serait rendue compte en s’éveillant que son grand-père était déjà sur elle dénudée. D’une main, le chef de village ferme la bouche de sa victime pur l’empêcher de crier et  commettre son forfait en toute quiétude.

Douleurs

Comme si cela ne suffisait pas, Garcia N. O., oncle des fillettes qui habitait déjà les lieux est de retour au campement.  Il trouve la plus petite seule à la maison. Il aurait envoyé cette dernière récupérer ses téléphones qu’il avait laissé dans la chambre. Une fois l’enfant à l’intérieur, il l’aurait suivi, fermé la porte derrière lui, et abusé de sa nièce. Les rapports sexuels n’auraient pas été protégés, a-t-on appris.

De retour à Port-Gentil, les enfants vont se plaindre de douleurs atroces au bas ventre. Elles vont se confier à leur tutrice. La tante a immédiatement tenu informé le père des enfants, un gendarme, qui, à son tour a saisi ses collègues de la gendarmerie de l’Océan à Port-Gentil.

Covid-19 : les difficultés du secteur pétrolier

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Lors d’une visite à Port-Gentil, le ministre du Pétrole, des Mines et des Hydrocarbures a échangé avec les responsables des sociétés pétrolières. Les opérateurs économiques ont fait part des difficultés rencontrées dans le cadre de la riposte contre la pandémie à coronavirus.

 

Vincent de Paul Massassa, ministre du Pétrole, des Mines et des Hydrocarbures a récemment séjourné à Port-Gentil avec son collègue de la Santé dans le cadre d’une mission gouvernementale. Elle consistait à s’imprégner de la situation sanitaire de la ville. La capitale économique est devenue le deuxième épicentre du pays au regard de la forte tendance haussière, avec un taux de 20% de contamination.

Le ministre du Pétrole a également  échangé avec les opérateurs économiques du secteur pétrolier souvent perçu comme un réservoir de cas positifs de Covid-19.   

Jacqueline Bignoumba, présidente de l’Union pétrolière des entreprises du Gabon a présenté les difficultés du secteur causées par les mesures  de riposte contre la pandémie.

« Il n’y a pas de structures sanitaires adaptées. L’hôpital régional n’est pas adapté et n’a ni les capacités, ni le matériel, ni les spécialistes qu’il faut », a souligné Jacqueline Bignoumba.

La question

Les nombreuses sollicitations adressées aux autorités par les pétroliers, qui souhaitaient depuis le début de la crise sanitaire, prendre l’engagement de renforcer l’hôpital en appareils en vue de faire de l’hôpital de Ntchéngué « le centre pilote des test à Port-Gentil » n’ont pas eu de suite à ce jour, fait remarquer la présidente. « Nous n’avons pas eu d’autorisation. Nous n’avons pas eu la possibilité de travailler à l’amélioration du laboratoire de Ntchéngué. Nous avons donc opté pour les employés qui vont sur les sites, de travailler avec les cliniques privées », a-t-elle poursuivi.

Jacqueline Bignoumba, Union pétrolière des entreprises du Gabon

Le secteur pétrolier reste toujours disposé à accompagner le gouvernement dans cette bataille qui se veut collective. Pour Jacqueline Bignoumba la vraie question est de savoir « qu’est-ce qu’on attend réellement du secteur pétrolier ?»

Commission

Réfutant les accusations contre le secteur pétrolier d’être à l’origine de la propagation du virus, la présidente de l’UPEGA a indiqué que « la stratégie sanitaire de la province ne repose pas sur les pétroliers sauf lorsqu’ils sont sollicités (…) Il y a beaucoup de contamination communautaire », a-t-elle martelé. 

Elle a cependant indiqué, à côté des bons rapports entretenus avec le Copil provincial, que désormais, les sociétés parviennent à dépister, outre les agents qui vont sur sites, les personnels de base. « Lorsqu’il y a des cas parmi le personnel de base, la famille même est testée », ajoute-t-elle.

Le ministre du pétrole a annoncé la mise en place d’une commission tripartite, ministère du Pétrole, ministère de la Santé et secteur pétroliers. Son objectif étant de mieux juguler la deuxième vague qui s’annonce plutôt virulente.

Port-Gentil : les cours suspendus au lycée Joseph Ambouroue Avaro à cause d’un cas positif au covid-19

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Un cas de covid positif déclaré dans le principal établissement secondaire public de Port-Gentil situé sur le boulevard Léon Mba, aurait entrainé la suspension des cours depuis le jeudi 28 janvier. L’académique provinciale ne s’est toujours pas exprimée sur le sujet.  Les élèves espèrent une reprise des cours dans les meilleurs délais.

 

Les activités pédagogiques sont suspendues au lycée Joseph Ambouroue Avaro jusqu’à nouvel ordre. La présence d’un élève de classe de troisième positif au covid-19 est à l’origine de la décision.

Joint au téléphone, une source académique rapporte que « l’enfant a été déclaré positif en allant faire les tests avec ses parents. Ces derniers ont ensuite appelé la direction pour signaler l’absence de l’enfant », le temps de la quarantaine.

Informés, les professeurs ont décidé après concertation de la suspension des cours. Certainement en attendant que des dispositions soient prises pour la désinfection de l’établissement. Même si jusqu’ici, aucune communication officielle n’a été faite par les responsables, contrairement à la démarche observée dans certains établissements secondaires de Libreville, où, leur fermeture  liée au coronavirus a été annoncée par les autorités compétentes.

Quoiqu’il en soit, l’autorité académique de la province n’a pas souhaité s’exprimer sur la question du traitement du lycée Joseph Ambouroue Avaro. Du moins pas avant, à l’en croire, d’avoir eu le quitus de sa hiérarchie.  

Les élèves sont donc contraints, faute d’une note officielle, d’être en alerte pour espérer avoir des informations relatives à leur prochaine reprise des cours avec  qui un camarade, qui un professeur ou même sur les réseaux…

Salles de classe

« L’année scolaire est déjà stressante en elle-même à cause de cette affaire de pandémie, et là encore on nous suspend les cours. Comment on va s’en sortir ? », se lamente Cheronne, élève en classe de terminale.

Pour Martine, parent d’élève, « s’ils ne désinfectent pas le lycée, moi je n’enverrai pas mon enfant à l’école. Déjà la mesure du rassemblement n’est pas respectée dans les établissements publics. Ici même au lycée, les enfants sont à plus de 30 dans les salles de classe et parfois même serrés les uns contre les autres. Nos enfant ne sont pas en sécurité ».

Moundziegou assure lui que cette situation est simplement la conséquence du non-respect des gestes barrières. « On doit faire la police aux gens pour qu’ils s’engagent pour leur propre sécurité et leur santé. Adultes comme enfants, personnes ne veut se conformer. Et vous vous attendez à quoi » ? demande-t-il.