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Fin de cavale pour Mathilde Moussavou Massandé

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Plus de deux mois après son évasion de la prison centrale de Mouila, Mathilde Moussavou Massandé, a été rattrapée à Port-Gentil par la gendarmerie de l’Océan. La jeune femme est accusée d’enlèvement de bébés. Elle a fait part de son mal-être en prison, qui ne serait pas adaptée pour lui prodiguer des soins adéquats.

Mathilde Moussavou Massandé, voleuse présumée de bébés en cavale depuis son évasion de la prison centrale de Mouila a été mise aux arrêts par les agents de la brigade de l’Océan de Port-Gentil.

Elle aurait profité en février dernier, d’une visite de routine chez le psychologue, pour tromper la vigilance des gardiens et se fondre dans la nature. « Nous avons eu des suspicions de sa présence ici à Port-Gentil », indique un responsable de la brigade. « Toutes les unités de la légion-ouest ont donc été alertées. Elles ont finalement pu mettre la main sur elle ».

Mathilde affirme n’avoir opposé aucune résistance. « J’ai fui parce que je savais qu’après chez le psychologue on allait me ramener en prison », explique-t-elle. La prisonnière fait part de son mal-être en milieu carcéral. Il ne serait pas approprié pour sa prise en charge.

Elle lance un appel à l’aide. « Par rapport à ma situation je me dis que la prison c’est pas la solution. Par ce que quand je suis en prison je ne fais rien. Mais quand on va me faire sortir, si je ne suis pas traitée je vais encore faire la même chose», poursuit la jeune femme.

Mathilde Moussavou Massandé est poursuivie pour des faits de vol d’enfants. Elle avait notamment été reconnue en octobre dernier comme la kidnapeuse de « bébé Chris », un nourrisson d’un mois kidnappé  le 23 septembre à Bizango, dans le 5e arrondissement de Libreville. 

Transport maritime : augmentation du prix du billet

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Les trois compagnies maritimes privées assurant le transport des passagers entre Port-Gentil et Libreville augmentent le prix des billets. Elles sont frappées par une chute considérable de l’activité du fait de la crise sanitaire et étranglées par des charges fixes. Les opérateurs économiques déplorent un manque d’aide de la part des autorités pour compenser la hausse du prix du transport.

C’est ce samedi 1er mai que la mesure d’augmentation du prix des billets des bateaux décidée par les trois compagnies maritimes privées assurant le transport des passagers sur la ligne Port-Gentil-Libreville-Port-Gentil prend effet.

Désormais, qu’il s’agisse de Navire à Grande Vitesse(NGV), Douya Voyage Maritime, ou encore de Logimar, les billets en classe économique passent à 35.000 F CFA pour les adultes et à 30.000 F CFA pour les enfants.

La nouvelle ne réjouit pas les Portgentillais, notamment en cette période de crise multiforme. « Donc on ne va plus voyager ? », lance Huguette. « Dans tout ça, les autorités ne disent rien. Ce n’est pas leur problème tant que leur pouvoir d’achat n’est pas concerné », renchérit Fred, un autre Marigovéen.

Un agent d’une des compagnies joint au téléphone a cependant affirmé que la principale raison de cette augmentation est le prix du litre du carburant. « 610f c’est le prix du litre de gasoil pour les industriels »,indique-t-il.

Le gouvernement aurait revu le même prix à la baisse depuis quelques mois pour la Compagnie Nationale de Navigation Intérieure et Internationale qui achèterait désormais à « 450f » le litre de gasoil.  

Ces opérateurs économiques crient à la discrimination. La faveur accordée à la compagnie étatique ne s’explique pas. « Nous ne recevons tout de même aucun accompagnement de l’Etat pour nous alléger. Ne serait-ce qu’en cette période de crise sanitaire. Pourtant nous sommes les plus gros consommateurs. Nous avons besoin en moyenne de 7000 litres de carburant pour faire le mouvement d’un bateau. Multiplié par 610 F CFA, nous sommes à plus 4 millions de consommation de carburant par rotation. Comment, on s’en sort ? », se demande notre source. Elle précise « nous aidons quand-même l’Etat dans ses missions régaliennes en ce qui concerne le transport des passagers ».

Un autre interlocuteur parle des conséquences des mesures gouvernementales. « Nos rotations sont passées de 22 à 6 par mois, ce qui représente un véritable manque à gagner. 60 % de nos passagers sont des Portgentillais, mais à cause des difficultés liées à l’acquisition d’un test Covid, ils ne sont plus nombreux à voyager de peur  de rester coincés à Libreville ou  de perdre leur emploi pour ceux qui voyageaient régulièrement les week-ends. Donc, en plus des rotations qui ont drastiquement diminué, les clients se font rares. Ou trouve-t-on l’argent pour acheter le carburant, faire la maintenance de nos outils de travail et payer les taxes de l’OPRAG dont les coûts ne tiennent pas compte de la pandémie? » , s’inquiète -t-il. 

Pointés du doigt par les usagers qui estiment que la décision d’augmentation a été prise de façon « unilatérale », les responsables des compagnies maritimes privées assurent avoir frappés à toutes les portes afin de trouver un juste milieu. Il devait prendre en compte leurs difficultés et celles des populations. Mais les portent sont manifestement restées fermées.

 

 

 

Port-Gentil : la femme du pasteur décédé bénéficie d’un « non-lieu »

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L’affaire sur la découverte macabre du corps sans vie d’un pasteur décédé depuis près d’un an a finalement été « classée » par le tribunal de première instance de Port-Gentil.  Seul témoin oculaire des faits, la compagne du défunt, instable psychologiquement a été acquittée grâce à l’article 50 du code pénal en vigueur en république gabonaise.

Beaucoup s’attendait à ce que dame B.M.M.B, conjointe du défunt « pasteur » Pascal Ngoma dont le corps putréfié a été découvert à son domicile conjugal près d’un an après son décès, soit sévèrement jugée par la loi. Tant, pour certains, elle s’était rendue complice de la mort de son mari à cause de son silence.

Heureusement pour cette compatriote, il n’en sera pas ainsi. L’article 50 du code pénal en vigueur en république gabonaise vient de lui faire bénéficier d’un « non-lieu ».

En effet, ayant trouvé anormal le fait pour une personne sensée avoir toutes ses facultés mentales au point de cohabiter près de 10 mois avec un cadavre, les autorités judiciaires avaient jugé nécessaire de solliciter, à leur frais, une prise en charge psychologique pour B.M.M.B avant d’engager une quelconque procédure.

Pire, cette dernière, confie une source proche du dossier, continue de marteler à ce jour « qu’elle est enceinte de quatre enfants de son conjoint et que sa grossesse de 14 mois arrivera bientôt à terme. Et aussi que son mari reviendra bientôt ».

Autant de preuves que dame B.M.M.B vit dans une réalité autre que celle connue de tous.

Rapport médical 

Les conclusions du rapport médical le confirment dailleurs. Elles révèlent, confie une source autorisée, que B.M.M.B « a besoin d’un suivi médical à long terme afin de rétablir son équilibre psychologique. Car il pourrait avoir une altération de la réalité sur cette dernière ». Le même bilan médical a également révélé que la femme du défunt pasteur n’est pas enceinte comme elle le prétend.

Face à ce constat, le tribunal de Port-Gentil n’a pas  eu d’autre alternative que de prononcer un « non-lieu » en faveur de B.M.M.B, conformément à l’article 50 du code pénal qui traite des causes d’irresponsabilités en matière pénale. L’affaire est donc « classée », a indiqué notre source, « même si un jour cette dernière retrouvait totalement ses facultés mentales, elle ne pourrait plus être poursuivie, car au moment de la commission des faits, elle n’était déjà plus stable dans sa tête ».

En définitive, B.M.M.B a donc plus que jamais besoin du soutien multiforme de ses proches pour retrouver sa santé mentale, à côté du suivi médicale qui pourrait lui être dédié. Mais elle serait devenue persona non grata auprès des siens, a-t-on appris.

 

 

Port-Gentil : mouvement d’humeur des élèves en classe d’examens

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Las, disent-ils, d’honorer « inutilement » des rendez-vous qui n’ont pas de suite, les élèves des classes d’examens de la capitale économique gabonaise ont manifesté leur mécontentement le week-end écoulé. Ils dénoncent « le manque de considération »  de la part de la structure sanitaire en charge de la réalisation de leurs bilans médicaux préalables aux épreuves d’éducation physique et sportive pour les examens de fin d’année.

Plus de peur que de mal, le week-end écoulé à l’ancien hôpital de Port-Gentil, dans l’Ogoué-Maritime, un des sites choisis pour la réalisation des examens médicaux des élèves des classes de troisième et de terminale, préalable aux épreuves d’éducation physique et sportive du BEPC et du Bac.

En effet, les apprenants sont montés au créneau, le samedi 20 avril dernier pour dénoncer « le manque de considération » de la part du personnel hospitalier affecté au service radiologie de l’établissement sanitaire. Ils sont allés jusqu’à casser les chaises. D’autres, de l’extérieur ont jeté des pierres, semant ainsi le trouble dans la structure hospitalière.

« Nous sommes fatigués de faire des vas et viens ici depuis deux semaines maintenant. On nous dit à chaque fois que l’appareil est en panne. Nous habitons pour certains très loin et on a pas toujours l’argent du taxi. En plus quand on vient, on passe presque toute la journée ici. Sans compter que le docteur qui nous reçoit nous parle très mal tout le temps », s’est indigné Dorian, élève en classe de troisième.

Elève en classe de terminale, Myriande estime le problème encore plus complexe. « Moi j’ai déjà raté plusieurs cours et je ne sais pas comment je vais les rattraper. Le pire c’est que nous sommes nombreux dans cette situation. On ne sait même pas si nos enseignants vont croire qu’on était ici à l’ancien hôpital tout ce temps », a-t-elle déploré. 

Pour certains observateurs, cette situation de tension était prévisible. « Il n’y a qu’à voir comment ces enfants sont souvent entassés la-bas depuis le début de cette affaire d’examens. Aucun protocole sanitaire n’a été mis en place sachant qu’on est en pleine crise sanitaire. Il aurait fallu une meilleure organisation afin d’éviter ces attroupements là », a exprimé un employé d’une administration à proximité de l’hôpital.

Joint au téléphone, la responsable de l’ancien hôpital a simplement déploré le comportement des élèves avant d’admettre qu’ils ont effectivement été difficiles à contenir à un moment donné. « Ils ont cassé les chaises et ont semé le trouble dans l’hôpital. On aurait dit des personnes qui ont été envoyées », a-t-elle dit. 

Sur les raisons de ce dérapage, Dr Carla Ayeghe assure que toutes les dispositions ont été prises afin de recevoir les enfants selon un programme préalablement établi. « Nous avons établi une liste et à chaque fois on faisait l’appel pour donner à chacun sa date et son jour de passage. En aucun cas il a été question de faire venir les élèves comme ça », a dit le docteur.

En ce qui concerne la défaillance technique de l’appareil, docteur Carla a indiqué qu’il s’agirait plutôt d’une rupture de « clichets » dans tout le pays. « C’est ce qui a causé le retard dans l’exécution du travail. On a dû commander les clichets au Cameroun, il n’y en avait plus ici. Ça a pris un peu de temps avant que la commande n’arrive mais nous avions averti les élèves et nous leur avons communiqué la date à laquelle ils devaient se représenter à l’hôpital », a-t-elle poursuivi.

 

 

 

Port-Gentil: une lesbienne poignarde sa partenaire

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La dispute d’un couple de lesbiennes à Port-Gentil dans l’Ogouué-Maritime a viré au drame. Une femme a trouvé la mort après avoir reçu six coups de couteau de sa partenaire. La jalousie serait à l’origine du drame.

Les Portgentillais n’étaient pas encore totalement sortis de la psychose  causée par la découverte macabre après près d’un an, du corps en décomposition avancée d’un pasteur dans sa chambre conjugale que voici un énième drame défraie la chronique.

Une femme, la vingtaine révolue, a été poignardée avec un couteau par sa partenaire du même âge. La victime a succombé à ses blessures avant d’arriver à l’hôpital de Ntchengué où elle a été transportée.

Les faits se déroulent  mardi dernier au quartier Château nouvelle route en pavés dans le deuxième arrondissement de Port-Gentil. Vers 19 h, les deux lesbiennes se retrouvent  à l’heure du couvre-feu dans un bar de fortune avec un groupe de jeunes.

Une histoire de jalousie aurait mis la partenaire de la victime dans une colère noire. Elle aurait proféré des menaces de mort, avant  de finalement les mettre à exécution. Elle va asséner  six coups de couteau à sa compagne sous les yeux d’un public impassible. C’est un gendarme, témoin de loin de la scène, qui porte secours à la victime et embarque son agresseur sur le champ.

Selon un proche de la victime, cette dernière aspirait depuis quelques temps à changer de vie. Elle souhaitait fonder un foyer et avoir des enfants. Ses projets  ne devaient pas convenir à sa partenaire, pense l’entourage de la victime.

Signalisation mobile fantaisiste : les Port-Gentillais parmi les mauvais élèves

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Dans un communiqué publié dans l’Union du 15 avril, les ministres de l’Intérieur et de la Défense ont interpellé les automobilistes sur l’usage fantaisiste de toute forme de signalisation mobile d’urgence, sonore ou lumineuse « strictement interdite » au Gabon. A Port-Gentil, les principaux concernés semblent ne rien entendre.

L’usage fantaisiste des signalisations mobiles d’urgence lumineuses ou sonores telles que les sirènes, les gyrophares, les feux de détresse est strictement interdit au Gabon. C’est en substance le message conjoint des ministres de l’Intérieur et de la Défense dans un communiqué publié dans le journal l’Union du 15 avril.

A Port-Gentil, le phénomène est courant, notamment depuis l’instauration du couvre-feu lié à la riposte contre la pandémie à coronavirus. Il n’est pas rare de constater, au-delà de 18h00, que la majorité des véhicules encore en circulation use de feux de détresse pour simuler une urgence.


Si dans le cas de figure, le bénéfice du doute peut être accordé, malheureusement jusqu’à tard dans la nuit, des automobilistes en détresse sont toujours visibles dans les rues. « Certains courent même le risque de faire des accidents, tellement ils sont généralement à vive allure », explique Justin, habitant au quartier mini-prix.

Dans ce cas de figure, il est très difficile de savoir qui est réellement en détresse ou qui, ayant violé l’heure du couvre-feu, use de malice pour échapper aux contrôles de la police.

Qu’à cela ne tienne, Lambert Noël Matha et Michael Moussa Adamo rappellent que « ces artifices de signalisation sont dans des conditions spécifiques déterminées par la loi réservés à quelques catégories d’usagers. Pêle-mêle, « les ambulances pendant le service, les escortes de délégations officielles et gouvernementales, les forces de sécurité et de défense en service, les convois exceptionnels… »

Hors à Port-Gentil, des particuliers n’étant pas du domaine font régulièrement retentir des sirènes réservées aux véhicules des services de pompes funèbres. Ils vont même parfois jusqu’à effrayer les riverains, et suscitent leur curiosité, notamment sur le moyen de procuration de la signalisation mobile d’urgence sonore.

Quoiqu’il en soit, les autorités ont été claires ; « tout contrevenant aux présentes dispositions sera interpellé et puni conformément aux lois et règlement en vigueur ».

Port-Gentil : un projet de construction d’une station-service inquiète

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Une station-essence serait en passe d’être construite sur le prolongement de la façade du pénitencier central de Port-Gentil, dans l’Ogooué-Maritime. Un projet qui inquiète les port-gentillais, qui relèvent plusieurs incohérences avec les dispositions légales.

Au quartier Château dans le 2e arrondissement de la capitale économique Port-Gentil, une balise de tôle placée à proximité du pénitencier central fait foi de la construction future d’un édifice. Une source digne de foi affirme qu’il s’agit d’un projet de construction d’une station-service, d’un géant national dans le secteur.

 A la question de savoir si celui-ci a suivi toutes les procédures et obtenu toutes les autorisations nécessaires pour l’implantation d’une station-service en milieu urbain ? Certains marigovéen seraient tentés de répondre par l’affirmative compte tenu de l’avancée du projet. Une pilule difficile à avaler pour d’autres, au regard d’une part, des dispositions contenues dans l’arrêté numéro 01/98 MINMEE du 05 janvier 1998 fixant les modalités d’implantation des stations de distribution de produits pétroliers. Et d’autre part, de la dangerosité que représente cette station-service qui va être implantée entre la prison centrale de la ville et une maison d’habitation.

Autorisation ?

On serait tenté de s’interroger sur les réelles motivations de cette éventuelle autorisation, si tant est que l’opérateur économique l’aurait bel et bien reçue. L’article 2 de l’arrêté dispose à cet effet que « l’implantation des stations-services se fait dans le respect des textes régissant le domaine public et la gestion de l’environnement ». Et l’article 4 précise qu’« une distance minimale de 500m, mesurable à partir des extrémités adjacentes doit être observée entre les stations-services et les établissements, lieux publics, bâtiments administratifs et endroits stratégiques. Cette distance est de « 100m au minimum pour les établissements d’enseignements, les lieux de culte, les places de marché etc… ».

Hors, lorsqu’on regarde du côté opposé au site querellé, deux établissements scolaires primaires sont visibles. De même qu’une église située le même côté que la future station. Le tout à moins de 100m.

« C’est très dangereux » a dit, ahuri, un responsable de la place. « Port-Gentil est une ville poudrière. En cas de soulèvement, les riverains se serviraient directement de la station pour embraser la prison et même au-delà, et ce serait une véritable hécatombe si on devait en arriver là », a renchéri notre interlocuteur.

Sécurité

La maison d’arrêt de la capitale économique gabonaise est déjà lotie dans des conditions sécuritaires qui laissent à désirer. En effet, excepté la façade, l’établissement est totalement perméable par derrière et sur les côtés, jonchés par des petits commerces, des habitations et des hautes herbes etc… Seul, un fil barbelé trainant presqu’à même le sol sur le côté de la route Château-Salsa pourrait freiner quelque peu les ardeurs des bandits.

A ce qui semble, les autorités informées seraient à la recherche de solutions pour pouvoir empêcher ce projet de voir le jour. Même si, sur le site choisi à cet effet, une balise en tôle est déjà perceptible. Preuve que les travaux pourraient démarrés à tout moment sur ce terrain objet d’un contentieux.

Port-Gentil : début de la campagne nationale de vaccination anti-covid-19

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Le Docteur Jonas Mboumba, gynécologue-obstétricien et président provincial du SYMEFOA a reçu la première dose du vaccin chinois Synopharm marquant pour le compte de Port-Gentil, le lancement officiel de la campagne nationale de vaccination.

Le ministre de la Santé, Guy Patrick Obiang Ndong a procédé cei 13 avril 2021 à Port-Gentil, au lancement officiel de la campagne nationale de vaccination contre la pandémie à Coronavirus. C’est le Dr Jonas Mboumba, président provincial du syndicat des médecins qui a reçu la première dose du vaccin chinois Synopharm marquant le début de l’opération. Il était exactement 12h24mn. La secrétaire générale de province, Eryll Bertille Roponat Otéwa épouse Mbina a également reçu sa première dose de vaccin. Elle a « encouragé la population à venir se faire vacciner ».

Excepté la délégation officielle, ce sont les communautés amies, notamment les maghrebins qui ont répondu présents pour cette première journée. « Je suis venu me faire vacciner pour me protéger et protéger les autres » a dit Atoui Ali, volontaire, après avoir reçu sa dose de vaccin.

Engouement

Comme on pouvait s’y attendre, au regard des spéculations qui vont grandissantes sur les éventuelles effets indésirables des vaccins contre la Covid-19, la mobilisation n’était pas au rendez-vous. En effet, les portgentillais n’ont pas répondu favorablement à l’appel lancé par les autorités.

Laure, une patiente rencontrée dans l’enceinte de l’hôpital a dit : « je ne me ferai vacciner que lorsque mon salaire sera conditionné. Sinon, je ne suis pas dedans, on connait comment ça se passe ». « Je ne veux pas mourir », a lancé Pierre, avant de s’interroger sur la nécessité de faire un vaccin qui ne confère pas une immunité, ne serait-ce que provisoire à aux personnes vaccinées.

Contrat de confiance

Pour rassurer les marigovéens, Guy Patrick Obiang a parlé d’« un contrat de confiance » qui devrait exister entre les populations et le gouvernement. Celui-ci réside, a-t-il indiqué, sur « toutes les initiatives de transparence que le gouvernement mènent depuis le début de la pandémie. Nous avons toujours mis à la disposition des populations, toutes les solutions visant à les protéger. Le vaccin Synopharm est un vaccin efficace qui est bien toléré c’est-à-dire qui ne présente presque pas d’effets indésirables ».

Paul Ngome Ayong, le gouverneur de la province de l’Ogooué-Maritime recevra sa première dose de vaccin le mercredi 14 avril. Il a encouragé les populations à faire « faire fi des fausses rumeurs qui se relais  au risque d’hypothéquer lourdement cette opération qui vise à nous sortir de la catastrophe sanitaire.»