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Les mamans célébrées à Lambaréné

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L’édition 2021 de la fête de mères s’est déroulée le 30 mai à Lambaréné dans la province du Moyen-Ogooué sous le thème : « Leadership, pluralité du rôle des mamans et résilience en temps de crise ». La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho a annoncé la mise à disposition de 2300 kits maternité au profit de toutes les couches sociales sur l’ensemble du territoire.

Afin de soulager les mamans en cette période de crise sanitaire, le gouvernement mettra dans les tous prochains jours, à disposition des structures sanitaires publiques de l’ensemble du pays des kits maternité. 2300 au total, selon l’annonce du ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho. La remise symbolique a eu lieu le 30 mai à l’occasion de la célébration de la fête des mères.

Pour cette célébration symbolique, le Gouvernement s’est donné rendez-vous à Lambaréné dans la province de l’Ogooué-Maritime. Une façon de rendre hommage à la mémoire de d’une mère d’exception, Rose Francine Rogombé, 1ère maman juriste, 1e maman présidente du sénat et 1e maman présidente de la République, chef de l’état en assurant la transition de 2009.

« Depuis des décennies, le Gabon célèbre les mamans en soulignant leur rôle fondamental au sein du foyer et partant de la nation. Ce rôle est solidement marqué par le symbole du sceau de la République, la maternité allaitante qui représentante une mère donnant le sein à son enfant assimilant de la sorte la mère à la nation qui a le devoir de veiller au bien-être de cette population. Quelle image belle, forte et pleine de sens », a déclaré la ministre, Prisca Nlend Koho.  

Dans un contexte marqué par la crise sanitaire de covid-19,  cette célébration était également l’occasion de témoigner une attention particulière aux mamans quelle que soit leur âge et leur condition sociale. La thématique annuel à savoir : « Leadership, pluralité du rôle des mamans et résilience en temps de crise », répond à la volonté de promouvoir le leadership et le rôle multidimensionnel des mamans ainsi que leur volonté et détermination à brises les barrières en ce temps de crise sanitaire et économique où elle continue de donner la vie, de nourrir, et d’éduquer leur progéniture.

Une autre facette de l’autonomisation de la femme sera mise en avant à travers la diffusion sur les antennes de la télévision nationale  d’un film mettant à l’honneur les mamans exerçant des métiers atypiques et porteurs historiquement dévolus aux hommes.

4e édition des Antô Winners Days pour l’autonomisation de la femme

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Pour la 4e édition des journées de réflexion Antô Winners Days, la plate-forme associative éponyme a choisi de mener la réflexion autour du thème « Crise du Coronavirus : les secteurs clés d’une relance économique ». Une initiative encouragé par la ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme qui y voit l’opportunité pour les femmes d’être moteur du changement.  

La plate-forme associative Antô Winners a ouvert le 24 mai les travaux de la 4e édition des journées de réflexion Antô Winners Days sous le parrainage du Dr Jean Delors Biyogue Bi Ntougou.  La thématique principale, à savoir : « Crise du Coronavirus : les secteurs clés d’une relance économique. » permet de mener la réflexion en vue de mettre en avant « les secteurs à explorer afin de sortir de cette crise et par ricochet maintenir ou faire croitre l’économie Gabonaise ».

Les participants auront droit à un partage d’expérience autour de 7 ateliers choisis pour l’occasion, notamment Femme et commerce, les nouvelles technologies, l’entrepreneuriat féminin, la gestion associative et réponses aux appels à projets. « Les femmes sont réellement à la pointe pour une innovation pertinente du développement de l’agriculture au Gabon. Il y aura une thématique sur la Zlecaf, parce que depuis son entrée en vigueur les Gabonais ne savent pas ce que c’est et ne comprennent pas la nécessité d’avoir signé pour cet accord », a exprimé la présidente Fréderique Eyang Beyeme.

Intelligence collective opérationnelle

Dès la 1ère journée, le parrain s’est félicité de la richesse des échanges et des opportunités de rencontres. Mais surtout de la découverte des secteurs clés  de relance économiquepost-covid-19. « Nous avons esquissé deux pistes pour approfondir la réflexion sur l’établissement de la cartographie des secteurs clés.1. Regardez les opportunités d’investissement découlant des choix d’Accélération de la Transformation post Covid-19 de notre économie, pour dénicher nos niches; 2. Diagnostiquer les secteurs d’orientation prioritaires du marché de la consommation au Gabon », a-t-il résumé.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho a, pour sa part, encouragé la plate-forme Antô Winners à poursuivre dans cette dynamique d’action et d’unité coopérative, tout en prenant pour modèles, Elinor Ostrom, Elinor Ostrom, deux prix Nobels de l’économie, respectivement en 2009 et 2018. « Le message que je voudrais que la composante de la société civile comprenne et entende est celui-ci : femme, les solutions à nos problèmes viendront de nous et c’est dans une intelligence collective opérationnelle que nous réussirons. Je voudrais dire merci au Antô Winners Days de m’en avoir donné l’opportunité », a-t-elle déclaré.

La plate-forme associative Antô Winners œuvre au quotidien pour l’autonomisation de la femme à travers des activités socio-éducatives et économiques. Après Libreville, la 4e édition des journées des femmes gagnantes se poursuivra à Port-Gentil du 25 au 26 juin.

Autonomisation : le digital dans le quotidien de la Gabonaise

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Faire de la crise sanitaire actuelle une opportunité d’autonomisation des femmes sur toute l’étendue du territoire. C’est l’objectif que se fixe le gouvernement à travers le lancement du programme gabonais de transformation de 10 000 femmes au foyer en entrepreneuriat digital.

Le 17 avril marquait la 23e édition de la journée nationale de la femme gabonaise. En dépit du contexte sanitaire qui limite les rassemblements, le ministère des Affaires sociales et des Droits de la femme a célébré cette journée aux cotés des femmes.

Comme chaque année l’accent a été mis sur l’autonomisation de la femme avec deux moments forts. Tout d’abord la remise d’un lot d’équipements au profit des agricultrices en vue de renforcer leur capacité de production.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme , Prisca Nlend Koho a ensuite procédé au lancement officiel du Programme gabonais de transformation de 10000 femmes au foyer en entrepreneuriat digital (PROGAFFED). L’initiative est une réponse aux restrictions relatives au contexte sanitaire. Les effets de la crise sanitaires sont visibles à tous les niveaux, et la femme n’en est pas épargnée.

Avec ce programme, le gouvernement entend se positionner aux côtés des femmes pour les encourager à se réinventer dans le domaine économique, notamment en envisageant de nouvelles stratégies. A travers le digital, il s’agit de faire de la crise sanitaire une opportunité d’autonomisation des femmes sur toute l’étendue du territoire.

Formidable opportunité

La ministre déléguée auprès du ministre d’Etat en charge de l’Economie numérique, Gisèle Akoghet, a encouragé les femmes à saisir l’opportunité. « La Gabonaise doit s’approprier l’utilisation des nouvelles technologies de la communication et de l’information. Les femmes, plus que jamais, nous avons besoin de vous, votre pays a besoin de vous. Le monde entier a besoin de vous et cet outil c’est une opportunité », a-t-elle déclaré.

La ministre des Affaires sociales a insisté sur le fait de faire du confinement une réelle opportunité, en donnant le pouvoir aux femmes. « On se dit qu’à partir du digital, je peux être au nord du Gabon, ceux du sud voient particulièrement ce que je fais de chez moi. Je suis au centre, ceux de l’est ont la possibilité de me voir. Il ne s’agit pas seulement du Gabon, même à l’extérieur du pays, on est capable de voir ce que je fais », a-t-elle indiqué.

Le PROGAFFED est un projet innovant et d’actualité en droite ligne avec la décennie de la femme et la stratégie Gabon-Egalité. Sa mise en œuvre se fera de manière progressive. 48 formateurs seront préalablement outillés. Ils seront ensuite déployés auprès des communautés en vue de renforcer les capacités des femmes pour l’utilisation et la maîtrise du digital en vue de promouvoir leurs activités économiques et vendre leurs produits à travers le numérique.

Sécurité sociale : Prisca Nlend Koho et Liliane Massala font le point

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En séjour à Paris où elle prend part au lancement du fonds de la solidarité, ‘’La Francophonie avec Elles’’, de l’Organisation internationale de la francophonie, la ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho s’est entretenue avec l’ambassadrice du Gabon en France, Liliane Massala.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho et l’ambassadeur haut représentant du Gabon en France, représentant permanent du Gabon auprès de l’OIF, Liliane Massala se sont entretenues lundi à Paris.

L’échange a eu lieu, en marge de la participation de la ministre au lancement, du fonds de solidarité ‘’La Francophonie avec Elles’’, en faveur des femmes en situation vulnérable par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

L’action sociale a meublé l’échange entre les deux personnalités. Elles ont particulièrement émis la nécessité d’une véritable politique de protection sociale et de prise en charge médicale des personnels diplomatiques. Mais aussi le suivi des évacuations de la CNAMGS et le retard de versement des pensions des retraités de la CNSS expatriés ou Gabonais résidant en France. La signature de convention avec la CNAMGS pourrait permettre une prise en charge médicale des personnels diplomatiques et consulaire et leurs ayants droit.

Séance de travail autour des questions sociales.

Majorité

La problématique du profil des personnels du social nommés dans les ambassades, pourrait être réglée par la signature d’une convention entre les ministères des Affaires étrangères et des Affaires sociales. Cela permettrait une meilleure collaboration pour le financement de l’action sociale ; d’apporter des réponses efficientes en matière d’aide sociale, d’assurer un accompagnement aux Gabonais en situation de précarité et un soutien conséquent aux associations gabonaises à caractère humanitaire.

Elles ont également abordé les questions consulaires, notamment la nécessité du suivi régulier des rapports des services du consulat général et de l’ambassade, soumis au gouvernement, à travers la désignation d’un point focal. La difficulté d’établir des passeports aux Gabonais ayant atteint la majorité en France figurait parmi les thèmes de la séance de travail.

Autisme et trisomie : les centres d’accueil Akomgha et Ndossi  bientôt opérationnels

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Les centres d’accueil Akomgha et Ndossi destinés à la prise en charge des enfants  autistes et trisomiques ouvriront leurs portes dans les prochaines semaines. Un état des lieux a été effectué jeudi par la ministre des Affaires sociales et l’ambassadeur du Maroc au Gabon.

La ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend Koho et l’ambassadeur du Maroc au Gabon, Abdellah Sbihi ont fait le tour des sites abritant les centres d’accueil Akomgha et Ndossi. Ils sont destinés aux enfants autistes et trisomiques.  Cinq ans après avoir été annoncé par le gouvernement, le projet a pris forme.

Les structures situées dans la commune d’Akanda ont été pensées pour offrir un confort adapté à l’épanouissement et à l’autonomisation des enfants autistes et trisomiques. Elles comprennent des  salles de cours, des salles d’activités psychomotrices, des vestiaires, des bureaux, des espaces récréatifs, une cuisine équipée et des réfectoires indépendants. Mais aussi des résidences indépendantes pour chaque directeur.

Investissement humain

Les espaces sont autonomes et délimitées par une signalétique adaptée : bleu pour les enfants autistes (Akomgha), et rouge pour les enfants trisomiques (Ndossi). Hormis quelques petits ajustements tels que les travaux de canalisation, l’augmentation de la capacité électrique, les travaux d’étanchéité, tout est fin prêt. L’ouverture officielle se fera en fin d’année.

L’ambassadeur du Maroc et la ministre des Affaires Sociales

Les centres Akomgha et Ndossi auront pour mission principale, la prise en charge médicale, psychologique, éducative et sociale des enfants autistes et trisomiques. Leur matérialisation est le fruit de la coopération entre le Maroc et le Gabon sur le développement et l’investissement humain.

Célébration de la femme rurale

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A l’instar de la communauté internationale, le Gabon a célébré le 15 octobre la journée internationale de la femme rurale. Le ministère des Affaires sociales et des Droits de la femme a saisi l’occasion pour lui rendre un hommage particulier.

Le monde rural n’est pas épargné par la pandémie de la covid-19. La problématique a été mise en avant le 15 octobre par le Gabon à travers le choix de la thématique de la 12e édition de la journée internationale de la femme rurale : « Promouvoir les activités socio-économiques des femmes rurales, moteur de la résilience en temps de pandémie ».

Pour le ministère des Affaires sociales et des Droits de la femme, cette thématique vise à positionner les femmes comme actrices majeures dans les chaines de valeur des matières premières  alimentaires. Ce, du fait de leur présence massive dans la production, la transformation et la commercialisation des cultures vivrières. Mais aussi leur donner l’opportunité de prendre leur place dans le processus de transformation structurelle de l’économie, en suscitant la réflexion sur les principaux enjeux et défis et en proposant des solutions aux problématiques clés de l’agro-transformation.

Au nom des femmes rurales, Marie-Claire Mbadinga, présidente de la Fédération nationale de transformation des produits agricoles au Gabon (FENATAG), a énuméré les principales difficultés des femmes rurales avec l’arrivée de la pandémie de covid-19. Il s’agit, entre autres de la difficulté d’écouler les récoltes vers les marchés et la perte de produits. 

Autonomisation

Des difficultés qui se greffent à celles existantes, telles que le manque d’infrastructures publiques et sociales, l’accès au foncier, le manque d’équipements techniques, de formation, le faible accès aux structures de santé, les difficultés d’accès à l’eau potable et à l’électricité, l’accès au financement, le conflit homme-faune.

« Nous voulons participer à la réduction de l’importation des produits alimentaires, mais cela ne peut se faire qu’avec le concours de l’Etat », a déclaré Marie-Claire Mbadinga.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Koho Nlend a, pour sa part, réaffirmé l’engagement du gouvernement à soutenir l’autonomisation des femmes et des jeunes filles en zone rurale.

Covid-19 et pauvreté : l’Afrique centrale veut renverser la tendance

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Collecter et mutualiser des informations précises sur la pauvreté pour apporter des réponses précises à la misère accentuée par la covid-19, c’est, entre autres, l’objectif de la réunion en ligne, co-présidée mercredi par les ministres des Affaires sociales du Gabon et d’Angola.

En prélude au forum Most en ligne des ministres d’Afrique centrale en charge du développement social, les représentants des Nations-Unies, les partenaires techniques et financiers étaient réunis par visioconférence, mercredi au cours d’une rencontre co-présidée par la ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend Koho et sa collègue d’Angola, Fernandes Inglês De Almeida Alves.

Experts et décideurs ont mené la réflexion autour du thème « les pays de l’Afrique centrale face à l’impact de la Covid-19 sur la pauvreté », afin de collecter et mutualiser des informations précises sur la situation de la pauvreté, à l’heure de la crise sanitaire de covid-19. Avec ces données les décideurs pourront apporter des réponses ciblées aux besoins des populations.

Accompagnement

La ministre Nlend Koho  a relevé la nécessité de fonder la décision sur une cartographie représentative de la pauvreté et de l’impact de la pandémie de la covid-19 sur celle-ci. « Pour lutter sereinement contre la pauvreté, il est indispensable d’avoir une connaissance assez exhaustive de ses multiples formes », a-t-elle déclaré, relevant par ailleurs que les gouvernements attendent beaucoup du programme intergouvernemental pour la gestion des transformations sociales (MOST) dont « la vocation est d’apporter un soutien aux Etats membres de l’Unesco dans l’amélioration des processus de prise de décisions, à travers une interface renforcée entre la recherche, notamment en sciences sociales , et politiques publiques »

Il s’agit donc pour l’Afrique centrale de mettre à profit cet accompagnement des Nations-Unies afin de disposer de manière continue et diversifiée, de données actualisées et crédibles. 

Le devoir de transparence de Prisca Nlend Koho 

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Au terme de deux semaines de confinement total, la banque alimentaire n’a pu servir tous les 60 000 Gabonais économiquement faibles. Lors du point de presse du gouvernement, la ministre en charge des Solidarités nationales a fait un bilan d’étape. Les distributions se poursuivent.

 « Il est clair que tant que nous n’avons pas encore touché les 60 000 cibles concernées au préalable, nous n’allons pas arrêter l’opération », dixit la ministre en charge des Solidarités nationales, Prisca Nlend Koho, au cours de la deuxième conférence de presse du gouvernement sur le plan de riposte et de soutien économique et social contre le covid-19. D’emblée, elle s’est dit déterminé à aller au bout de son action.

Au terme de deux semaines de confinement total du grand Libreville, la distribution de l’aide alimentaire dans les communes de Libreville, Owendo, Akanda et Ntoum est loin d’avoir atteint le but escompté. Sur les 60 000 ménages à satisfaire, seule la moitié a pu être touchée par les équipes de distribution déployées sur le terrain depuis deux semaines

Face à la presse nationale et internationale, et en présence du premier ministre et de membres du gouvernement, Prisca Nlend Koho a énuméré les différentes raisons de ce retard : lenteur dans la mise à disposition de bons,  insuffisance de volontaires, non-respect des consignes par les populations, entre autres.

Carte

« C’est une opération qui a l’air lourde, mais en réalité sur le terrain, elle est encore plus lourde qu’on  le croit », a-t-elle indiqué. « Nous comprenons aisément l’impatience et même le scepticisme des populations. Cependant tant que les équipes mises sur le terrain de façon progressive, en fonction de la disponibilité des bons d’achats et des kits ne peuvent pas avancer parce que les populations sortent de leurs maisons, il est difficile pour nous de pouvoir réaliser cette opération dans des conditions optimales », précise la ministre.

L’autre challenge du ministère des Affaires sociales est de répertorier toutes les personnes servies et d’actualiser le fichier de la CNAMGS. Pour cela, sur le terrain les équipes sont munies de fiches. Elles consignent toutes les informations. Sur ce point, Prisca Nlend Koho veut  jouer la carte de la transparence.

« Nous avons la possibilité de contrôler les personnes qui ont été bénéficiaires de kits alimentaires et de bons d’achat mis à la disposition des populations. Nous avons mis en place un point de presse  quotidien qui nous permet d’informer les populations de façon régulière de l’évolution de l’activité de la banque alimentaire et cette évolution  nous permet d’avoir une idée exacte. (…). Le chef de l’Etat en a besoin, le premier ministre lui-même dans ses communications en a besoin et moi-même, j’ai le devoir de communiquer comme il se doit sur ces chiffres-là. »

Porte

Pour Prisca Nlend Koho, une opération d’une telle ampleur est inédite au Gabon. Malgré tout, la machine se met en route. Au fil des jours, le ministère égrènent ses chiffres. Ils sont en hausse. Il y a plus de Gabonais économiquement faibles qui ont reçu bons et kits alimentaires qu’il y a deux semaines.

Un encouragement pour des équipes confrontées à l’impatience, voire à la colère des uns et des autres. Il est clair que ventre affamé n’a pas d’oreilles. Difficile pour une partie de la population d’entendre les explications techniques de la ministre tant qu’elle n’a encore rien vu devant sa porte.