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Makokou : les cas sociaux du conflit hommes/éléphants

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le conflit hommes/éléphants dans la province de l’Ogooué-Ivindo fait des victimes. Il atteint des familles par la perte d’un parent tué par un éléphant et la plonge dans la pauvreté. Les Affaires sociales entendent leur apporter aide et secours.

 

A la faveur de la consultation provinciale sur le conflit homme/éléphants à Makokou, de nombreux cas sociaux se sont révélés au grand jour. Des familles paient le prix fort avec la disparition de proches. De nombreux enfants se retrouvent aussi orphelins.

En marge des échanges publics, la ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend Koho  a instruit le directeur provincial des Affaires sociales de suivre les familles et personnes concernées. Elles seront identifiées. <<  Il s’agit pour l’instant de deux cas dont celui de Josiane Z. résidant à Ovan qui a perdu son mari suite à l’agression d’un éléphant. Elle se retrouve avec 08 enfants et 07 petits fils. C’est grave. Il  y a aussi un papa de plus de 70 ans qui a perdu son fils dans les mêmes conditions. Il se retrouve avec 7 petits sur les bras >>,  confie Joël Abessolo.

Prisca Nlend Koho lors de la consultation.

Dès le premier jour de la consultation, les représentants des villageois ont fait part de cette réalité souvent reléguée au second plan. << Nous  sommes sur ces dossiers depuis hier. La procédure consiste à réaliser une enquête sociale, monter un dossier avec les pièces d’état civil des enfants et leurs tuteurs. Il faut que ces enfants soient immédiatement pris en charge et que leur scolarité soit effective dès la rentrée prochaine >>, rassure le directeur provincial des Affaires sociales.

Conflit hommes/éléphants : le gouvernement face aux populations de l’Ogooué-Ivindo

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Deux ministres ont échangé avec les populations de l’Ogooué-Ivindo sur le conflit hommes/éléphants. Leur colère ne retombe pas tant les solutions tardent pour résoudre les problèmes de cohabitation avec les pachydermes.  

 

La question homme / faune continue de chercher des réponses. Le ministre des Eaux et Forêts, Lee White et la ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend  Koho, étaient mardi face aux représentants des populations des quatre départements de l’Ogooué-Ivindo. Plus de 200 délégués venus de Makokou, de l’Ivindo, de la Zadié, la Mvoung, et la Lopé ont pris part à une consultation populaire sur le conflit homme / faune, dans la salle polyvalente de Makokou.

Guy Roger Ekazama, maire de Makokou, a appelé à une solution durable. « Nos populations sont excédées par cette problématique du conflit hommes/éléphants. Leur niveau de vie a connu une régression ces dernières années. Cette consultation arrive donc à point nommé pour redonner espoir à ces hommes et femmes qui n’en demandent pas moins. » Pour le maire,  les populations se sentent abandonnées face aux agressions répétitives des éléphants. Il a aussi interpellé le ministre des Eaux et Forêts afin « de clarifier les rôles des différents services déconcentrés de votre département, à savoir les Eaux et Forêts, les écogardes. Ceci pour mettre un terme aux abus et conflits qui naissent des actions des uns et des autres sur le terrain ».

Pour sa part, le ministre Lee White est revenu sur les objectifs des consultations provinciales, les causes éventuelles du conflit hommes/éléphants et ses conséquences.

Stratégie nationale

Il y a eu plus d’une centaine de contributions dans l’assistance. Avec colère et sarcasme parfois, les intervenants ont décrié la situation. Certains ont même appelé à la création d’une dixième province peuplée exclusivement d’éléphants. D’autres ont invité le gouvernement à délivrer à chaque éléphant une carte d’électeur ; comme pour signifier une éventuelle incidence du conflit lors de la prochaine échéance électorale.  Pour beaucoup, la seule solution raisonnable reste la battue des éléphants.

Des heures d’échanges entre population et autorités

Au terme de neuf heures d’échanges francs et directs, des recommandations ont été formulées. Elles serviront aux travaux de la consultation nationale prévue mi-août à Libreville. Ils déboucheront sur la conception d’une stratégie nationale de prévention du conflit hommes/éléphants.

Droits des femmes : Nlend Koho vante le modèle du Gabon au Caire

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La ministre des Affaires sociales et des Droits des femmes a représenté son pays lors de la conférence de l’OCI en Egypte. Le statut de la femme était au centre des échanges entre les Etats membres. Prisca Nlend Koho a partagé l’expérience du Gabon.  

 

En mission au Caire, la ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme a pris part à deux conférences dans le cadre de l’Organisation de la Coopération  islamique. Le 07 juillet, l’Egypte a accueilli la deuxième session extraordinaire du conseil ministériel de l’Organisation pour le Développement des femmes. Institution spécialisée de l’organisation islamique, l’ODF prône la promotion de la femme, notamment dans les Etats membres.

Le lendemain, en présence du président Abdel Fattah El-Sisi, la huitième session de la conférence ministérielle de l’Organisation de la Coopération islamique ouvrait ses portes. Les organisateurs ont retenu le thème : « la préservation des acquis de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes à la lumière de la pandémie de Covid-19 et au-delà. »

Prisca Nlend Koho

Pour Prisca Nlend Koho, cette session « a permis de consolider le processus des pays membres en faveur des droits de la femme. » La ministre a partagé l’expérience du Gabon. Elle a ainsi vanté la politique d’Ali Bongo Ondimba. Le président de la République « a confirmé la mise en place d’une stratégie de réduction des inégalités femmes/hommes dit « Gabon égalité » en 33 mesures qui a pour objectifs de renforcer les droits des femmes et l’égalité femmes/hommes », cite parmi tant d’exemples la ministre lors de son allocution.

Institutions

Elle est aussi revenue sur la marche du Gabon, depuis des décennies, vers l’autonomisation du genre féminin. Le pays a ratifié de nombreuses conventions dans ce sens. «  La constitution de la République Gabonaise consacre  la parité homme/femme et garantit les droits inviolables et imprescriptibles de tous les citoyens. »

Prisca Nlend Koho et Dr Maya Morsi

En marge de la rencontre internationale, Prisca Nlend Koho s’est entretenue avec le Dr Maya Morsi, présidente du Conseil national des femmes d’Egypte. « Un riche échange », écrira la ministre sur twitter. Là, encore le statut de la femme était au centre des discussions.

Sur le continent, le Gabon fait souvent office de référence d’un point de vue présence des femmes sur le terrain politique. Certaines dirigent des institutions importantes.

Les mamans célébrées à Lambaréné

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L’édition 2021 de la fête de mères s’est déroulée le 30 mai à Lambaréné dans la province du Moyen-Ogooué sous le thème : « Leadership, pluralité du rôle des mamans et résilience en temps de crise ». La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho a annoncé la mise à disposition de 2300 kits maternité au profit de toutes les couches sociales sur l’ensemble du territoire.

Afin de soulager les mamans en cette période de crise sanitaire, le gouvernement mettra dans les tous prochains jours, à disposition des structures sanitaires publiques de l’ensemble du pays des kits maternité. 2300 au total, selon l’annonce du ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho. La remise symbolique a eu lieu le 30 mai à l’occasion de la célébration de la fête des mères.

Pour cette célébration symbolique, le Gouvernement s’est donné rendez-vous à Lambaréné dans la province de l’Ogooué-Maritime. Une façon de rendre hommage à la mémoire de d’une mère d’exception, Rose Francine Rogombé, 1ère maman juriste, 1e maman présidente du sénat et 1e maman présidente de la République, chef de l’état en assurant la transition de 2009.

« Depuis des décennies, le Gabon célèbre les mamans en soulignant leur rôle fondamental au sein du foyer et partant de la nation. Ce rôle est solidement marqué par le symbole du sceau de la République, la maternité allaitante qui représentante une mère donnant le sein à son enfant assimilant de la sorte la mère à la nation qui a le devoir de veiller au bien-être de cette population. Quelle image belle, forte et pleine de sens », a déclaré la ministre, Prisca Nlend Koho.  

Dans un contexte marqué par la crise sanitaire de covid-19,  cette célébration était également l’occasion de témoigner une attention particulière aux mamans quelle que soit leur âge et leur condition sociale. La thématique annuel à savoir : « Leadership, pluralité du rôle des mamans et résilience en temps de crise », répond à la volonté de promouvoir le leadership et le rôle multidimensionnel des mamans ainsi que leur volonté et détermination à brises les barrières en ce temps de crise sanitaire et économique où elle continue de donner la vie, de nourrir, et d’éduquer leur progéniture.

Une autre facette de l’autonomisation de la femme sera mise en avant à travers la diffusion sur les antennes de la télévision nationale  d’un film mettant à l’honneur les mamans exerçant des métiers atypiques et porteurs historiquement dévolus aux hommes.

4e édition des Antô Winners Days pour l’autonomisation de la femme

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Pour la 4e édition des journées de réflexion Antô Winners Days, la plate-forme associative éponyme a choisi de mener la réflexion autour du thème « Crise du Coronavirus : les secteurs clés d’une relance économique ». Une initiative encouragé par la ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme qui y voit l’opportunité pour les femmes d’être moteur du changement.  

La plate-forme associative Antô Winners a ouvert le 24 mai les travaux de la 4e édition des journées de réflexion Antô Winners Days sous le parrainage du Dr Jean Delors Biyogue Bi Ntougou.  La thématique principale, à savoir : « Crise du Coronavirus : les secteurs clés d’une relance économique. » permet de mener la réflexion en vue de mettre en avant « les secteurs à explorer afin de sortir de cette crise et par ricochet maintenir ou faire croitre l’économie Gabonaise ».

Les participants auront droit à un partage d’expérience autour de 7 ateliers choisis pour l’occasion, notamment Femme et commerce, les nouvelles technologies, l’entrepreneuriat féminin, la gestion associative et réponses aux appels à projets. « Les femmes sont réellement à la pointe pour une innovation pertinente du développement de l’agriculture au Gabon. Il y aura une thématique sur la Zlecaf, parce que depuis son entrée en vigueur les Gabonais ne savent pas ce que c’est et ne comprennent pas la nécessité d’avoir signé pour cet accord », a exprimé la présidente Fréderique Eyang Beyeme.

Intelligence collective opérationnelle

Dès la 1ère journée, le parrain s’est félicité de la richesse des échanges et des opportunités de rencontres. Mais surtout de la découverte des secteurs clés  de relance économiquepost-covid-19. « Nous avons esquissé deux pistes pour approfondir la réflexion sur l’établissement de la cartographie des secteurs clés.1. Regardez les opportunités d’investissement découlant des choix d’Accélération de la Transformation post Covid-19 de notre économie, pour dénicher nos niches; 2. Diagnostiquer les secteurs d’orientation prioritaires du marché de la consommation au Gabon », a-t-il résumé.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho a, pour sa part, encouragé la plate-forme Antô Winners à poursuivre dans cette dynamique d’action et d’unité coopérative, tout en prenant pour modèles, Elinor Ostrom, Elinor Ostrom, deux prix Nobels de l’économie, respectivement en 2009 et 2018. « Le message que je voudrais que la composante de la société civile comprenne et entende est celui-ci : femme, les solutions à nos problèmes viendront de nous et c’est dans une intelligence collective opérationnelle que nous réussirons. Je voudrais dire merci au Antô Winners Days de m’en avoir donné l’opportunité », a-t-elle déclaré.

La plate-forme associative Antô Winners œuvre au quotidien pour l’autonomisation de la femme à travers des activités socio-éducatives et économiques. Après Libreville, la 4e édition des journées des femmes gagnantes se poursuivra à Port-Gentil du 25 au 26 juin.

Autonomisation : le digital dans le quotidien de la Gabonaise

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Faire de la crise sanitaire actuelle une opportunité d’autonomisation des femmes sur toute l’étendue du territoire. C’est l’objectif que se fixe le gouvernement à travers le lancement du programme gabonais de transformation de 10 000 femmes au foyer en entrepreneuriat digital.

Le 17 avril marquait la 23e édition de la journée nationale de la femme gabonaise. En dépit du contexte sanitaire qui limite les rassemblements, le ministère des Affaires sociales et des Droits de la femme a célébré cette journée aux cotés des femmes.

Comme chaque année l’accent a été mis sur l’autonomisation de la femme avec deux moments forts. Tout d’abord la remise d’un lot d’équipements au profit des agricultrices en vue de renforcer leur capacité de production.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme , Prisca Nlend Koho a ensuite procédé au lancement officiel du Programme gabonais de transformation de 10000 femmes au foyer en entrepreneuriat digital (PROGAFFED). L’initiative est une réponse aux restrictions relatives au contexte sanitaire. Les effets de la crise sanitaires sont visibles à tous les niveaux, et la femme n’en est pas épargnée.

Avec ce programme, le gouvernement entend se positionner aux côtés des femmes pour les encourager à se réinventer dans le domaine économique, notamment en envisageant de nouvelles stratégies. A travers le digital, il s’agit de faire de la crise sanitaire une opportunité d’autonomisation des femmes sur toute l’étendue du territoire.

Formidable opportunité

La ministre déléguée auprès du ministre d’Etat en charge de l’Economie numérique, Gisèle Akoghet, a encouragé les femmes à saisir l’opportunité. « La Gabonaise doit s’approprier l’utilisation des nouvelles technologies de la communication et de l’information. Les femmes, plus que jamais, nous avons besoin de vous, votre pays a besoin de vous. Le monde entier a besoin de vous et cet outil c’est une opportunité », a-t-elle déclaré.

La ministre des Affaires sociales a insisté sur le fait de faire du confinement une réelle opportunité, en donnant le pouvoir aux femmes. « On se dit qu’à partir du digital, je peux être au nord du Gabon, ceux du sud voient particulièrement ce que je fais de chez moi. Je suis au centre, ceux de l’est ont la possibilité de me voir. Il ne s’agit pas seulement du Gabon, même à l’extérieur du pays, on est capable de voir ce que je fais », a-t-elle indiqué.

Le PROGAFFED est un projet innovant et d’actualité en droite ligne avec la décennie de la femme et la stratégie Gabon-Egalité. Sa mise en œuvre se fera de manière progressive. 48 formateurs seront préalablement outillés. Ils seront ensuite déployés auprès des communautés en vue de renforcer les capacités des femmes pour l’utilisation et la maîtrise du digital en vue de promouvoir leurs activités économiques et vendre leurs produits à travers le numérique.

Sécurité sociale : Prisca Nlend Koho et Liliane Massala font le point

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En séjour à Paris où elle prend part au lancement du fonds de la solidarité, ‘’La Francophonie avec Elles’’, de l’Organisation internationale de la francophonie, la ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho s’est entretenue avec l’ambassadrice du Gabon en France, Liliane Massala.

La ministre des Affaires sociales et des Droits de la femme, Prisca Nlend Koho et l’ambassadeur haut représentant du Gabon en France, représentant permanent du Gabon auprès de l’OIF, Liliane Massala se sont entretenues lundi à Paris.

L’échange a eu lieu, en marge de la participation de la ministre au lancement, du fonds de solidarité ‘’La Francophonie avec Elles’’, en faveur des femmes en situation vulnérable par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

L’action sociale a meublé l’échange entre les deux personnalités. Elles ont particulièrement émis la nécessité d’une véritable politique de protection sociale et de prise en charge médicale des personnels diplomatiques. Mais aussi le suivi des évacuations de la CNAMGS et le retard de versement des pensions des retraités de la CNSS expatriés ou Gabonais résidant en France. La signature de convention avec la CNAMGS pourrait permettre une prise en charge médicale des personnels diplomatiques et consulaire et leurs ayants droit.

Séance de travail autour des questions sociales.

Majorité

La problématique du profil des personnels du social nommés dans les ambassades, pourrait être réglée par la signature d’une convention entre les ministères des Affaires étrangères et des Affaires sociales. Cela permettrait une meilleure collaboration pour le financement de l’action sociale ; d’apporter des réponses efficientes en matière d’aide sociale, d’assurer un accompagnement aux Gabonais en situation de précarité et un soutien conséquent aux associations gabonaises à caractère humanitaire.

Elles ont également abordé les questions consulaires, notamment la nécessité du suivi régulier des rapports des services du consulat général et de l’ambassade, soumis au gouvernement, à travers la désignation d’un point focal. La difficulté d’établir des passeports aux Gabonais ayant atteint la majorité en France figurait parmi les thèmes de la séance de travail.

Autisme et trisomie : les centres d’accueil Akomgha et Ndossi  bientôt opérationnels

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Les centres d’accueil Akomgha et Ndossi destinés à la prise en charge des enfants  autistes et trisomiques ouvriront leurs portes dans les prochaines semaines. Un état des lieux a été effectué jeudi par la ministre des Affaires sociales et l’ambassadeur du Maroc au Gabon.

La ministre des Affaires sociales, Prisca Nlend Koho et l’ambassadeur du Maroc au Gabon, Abdellah Sbihi ont fait le tour des sites abritant les centres d’accueil Akomgha et Ndossi. Ils sont destinés aux enfants autistes et trisomiques.  Cinq ans après avoir été annoncé par le gouvernement, le projet a pris forme.

Les structures situées dans la commune d’Akanda ont été pensées pour offrir un confort adapté à l’épanouissement et à l’autonomisation des enfants autistes et trisomiques. Elles comprennent des  salles de cours, des salles d’activités psychomotrices, des vestiaires, des bureaux, des espaces récréatifs, une cuisine équipée et des réfectoires indépendants. Mais aussi des résidences indépendantes pour chaque directeur.

Investissement humain

Les espaces sont autonomes et délimitées par une signalétique adaptée : bleu pour les enfants autistes (Akomgha), et rouge pour les enfants trisomiques (Ndossi). Hormis quelques petits ajustements tels que les travaux de canalisation, l’augmentation de la capacité électrique, les travaux d’étanchéité, tout est fin prêt. L’ouverture officielle se fera en fin d’année.

L’ambassadeur du Maroc et la ministre des Affaires Sociales

Les centres Akomgha et Ndossi auront pour mission principale, la prise en charge médicale, psychologique, éducative et sociale des enfants autistes et trisomiques. Leur matérialisation est le fruit de la coopération entre le Maroc et le Gabon sur le développement et l’investissement humain.