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Apres deux mois d’intercession, les députés renouent avec l’Hémicycle. Le quotidien des Gabonais sera au centre des débats parlementaires.

Le danger que représente le chemin de fer pour les usagers, du fait de la récurrence des accidents ferroviaires ; le mauvais état du tronçon routier ; les difficultés d’accès aux besoins primaires ; l’impact négatif des réseaux sociaux et les conséquences qui en découlent ; les violences en milieu scolaire ; les difficultés liées à l’accès à un logement décent ou encore à l’acquisition d’un terrain ponctuées par des litiges fonciers sans fin.

Pour le président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi, la liste non exhaustive des réalités quotidiennes des Gabonais fait partie des priorités sur lesquelles les élus comptent mener leur réflexion au cours de cette première session ordinaire, dite session des lois.

« Nous avons des comptes à rendre à la population qui, espérant obtenir l’amélioration de son existence, a les regards tournés vers nous, ses mandataires légaux. La population nous a élus pour voter des lois dans son intérêt et veiller à la mise en œuvre par le gouvernement, de la politique sur la base de laquelle elle a accordé ses suffrages au Chef de l’Etat », a déclaré, lundi, Faustin Boukoubi.

Le président de l’Assemblée nationale a par ailleurs insisté sur les obstacles que constituent l’état du réseau routier, des voiries urbaines et de l’assainissement des villes dans toutes les provinces du pays. En guise de solution, les élus ont une idée précise qui avait d’ailleurs déjà été présentée sur la forme de trois suggestions.

Mariage et obsèques

« Il s’agissait d’un plan d’urgence pour gérer les situations de crise pendant cette grande saison de pluies ; une loi de programme pour assurer la planification à moyen terme des travaux d’infrastructures sur l’étendue du territoire ; l’équipement approprié de subdivisions de TP et des municipalités, en vue de garantir l’entretien régulier du réseau routier et des canalisations d’eau, de Libreville et Port-Gentil notamment », a rappelé le PAN.

Pour cette deuxième session, les élus comptent se pencher sur les relations entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale constamment au centre d’une polémique. Mais aussi sur des questions de vie comme le mariage et les obsèques.