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Gratuité de l’eau et de l’électricité : le ministre veut un audit

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Le ministre de l’Eau et l’Energie évoque la nécessité d’un audit de la mise en œuvre de la mesure de gratuité de l’eau et de l’électricité. Il s’agit de rendre compte de l’effectivité du déploiement de la mesure.

« En ma qualité de responsable sectoriel, je solliciterai mon collègue, le ministre de l’Economie et des Finances pour réaliser un diagnostic, type audit financier de la mise en œuvre de la phase 1 et 2 de la mesure de gratuité et ceci conformément aux instructions du président de la République, chef de l’Etat qui prône une politique de tolérance zéro à l’égard de la distraction des deniers publics », dixit Pascal Houagni Ambourouet.

Priorité pour le bien-être des populations, l’eau et l’électricité font partie des domaines dans lesquels le président de la République a décidé d’investir plusieurs milliards pour permettre au plus grand nombre de supporter les effets négatifs de la pandémie.

Prévue en plusieurs phases, notamment selon la durée des mesures restrictives consécutives à la crise sanitaire, l’opération de gratuité de l’eau et de l’électricité s’étend à ce jour sur deux phases. Selon le ministère de l’Energie, lors de la première phase, ce sont 7 338 280 000 f CFA qui ont été déboursés au profit de 248 200 clients bénéficiaires de la gratuité en électricité et 152 734 clients bénéficiaires de celle de l’eau.

Procédures

Un chiffre considérablement en baisse pour la seconde phase, qui, elle, est effective depuis près d’une semaine. Le ministre de l‘Energie fait état de 2 981 975 000 F Cfa déboursés pour 115 951 bénéficiaires de l’électricité et 44 197 pour l’eau. Une baisse qui s’explique par une prise en charge adaptée au changement de statut relatif à l’état d’urgence. « Entre la première phase et la seconde, les plus hautes autorités ont levé l’état d’urgence et le confinement total, marqué par la reprise des activités, ce qui explique la réduction du portefeuille des bénéficiaires, d’où la prise en charge exclusive des personnes économiquement faibles, en situation de stress, placées dans la catégorie des clients sociaux au niveau de la SEEG », précise Pascal Houagni Ambourouet.

Loin de toute suspicion de malversation, l’opération d’audit qui sera supervisée par le ministre de la Lutte contre l’enrichissement illicite, et la cour des comptes devra permettre de rendre compte de l’effectivité, de la qualité du déploiement, selon les procédures en vigueur. 

Mesures gouvernementales : 400 734 clients de la SEEG ciblés

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Avec le confinement du Grand Libreville, l’eau et l’électricité sont gratuites. Le gouvernement a détaillé le profil des bénéficiaires.

La communication gouvernementale du vendredi 10 avril était une mise au point nécessaire. Elle a permis d’éclairer l’opinion, notamment les potentiels bénéficiaires des mesures présidentielles annoncées vendredi 03 avril par Ali Bongo Ondimba, sur leurs modalités. 

Pascal Houangni Ambouroue, ministre de l’Energie et des Ressources hydrauliques  s’est chargé d’en expliquer les modalités. De manière cumulée, 400 734 clients de la SEEG ont été ciblés dans le cadre de cette mesure. Soit, 248 200 abonnés pour le segment électricité et 152 734 abonnés pour le segment eau. Il s’agit essentiellement de clients disposant d’un abonnement social et d’un abonnement puissance 3 à 6 KW.

 6 milliards

Pour soutenir les dépenses liées à cet accompagnement, 6 milliards de francs CFA seront consentis par l’Etat. Cette importante somme se divise en deux postes de dépenses. Environ 4 milliards 964 millions de francs CFA mensuels pour le premier segment et 2 milliards 291 millions de francs CFA pour le second. «  En ce qui concerne l’eau, les comptes des clients seront crédités par la SEEG d’un montant de 15 000 francs CFA par mois. En électricité basse tension, les comptes des clients disposant d’un compteur classique seront crédités d’un montant de 20 000 francs CFA par mois. Pour les compteurs Edan, les clients bénéficieront d’un montant de crédit d’unité de 20 000 francs CFA par mois, à partir du site internet de la SEEG», a rassuré Pascal Houangni Ambouroue.

Difficultés d’accès

En effet, une fois éligible à cette mesure, les clients ciblés suivront une procédure en ligne pour obtenir un code d’activation des unités de son compteur.

Les difficultés d’accès aux deux ressources essentielles à la vie en milieu urbain est un problème majeur au Gabon. Faute d’urbanisation achevée, de nombreux ménages à Libreville, bien qu’éligibles à la mesure de gratuité de l’eau et de l’électricité, pourraient être privés du soutien de l’Etat par manque de branchement.

COVID-19 : un décès et un durcissement du confinement

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Le Gabon enregistre le premier décès dû au COVID-19. Le gouvernement a aussitôt annoncé de nouvelles mesures de ripostes en vue de mieux circonscrire la propagation du virus.

C’est le porte-parole du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus, Guy Patrick Obiang qui a annoncé officiellement le premier décès dû au virus au Gabon. Le patient de nationalité gabonaise, âgé de 50 ans, avec des antécédents de diabète et d’hypertension a consulté le dimanche 15 mars à la polyclinique El Rapha pour fatigue et vomissement. Sa prise en charge tardive découlerait du fait qu’il aurait occulté son récent séjour en France.

Il s’agit du quatrième cas au Gabon dont les résultats des prélèvements envoyés au CIRMF se sont révélés positifs. « Dès que l’alerte a été donnée, il a été transféré dans un contexte de détresse respiratoire à l’unité de réanimation de l’hôpital d’instruction des Armées d’Akanda (HIAA), dédiée aux patients atteints de Covid-19. Les analyses biologiques qui s’imposent en pareil circonstance ont été immédiatement effectuées. Le jeudi 19 mars, il est rentré dans un coma diabétique et est décédé ce matin (vendredi, NDLR), à 8 h 05, des suites de complications de son diabète et d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë », a expliqué le porte-parole.

Comme pour les trois premiers cas, les autorités sanitaires ont aussitôt pris toutes les mesures pour sécuriser le circuit emprunté par le patient. De même qu’elles en appellent à la bonne collaboration de la population pour un signalement rapide au 1410 de tout séjour en zone infectée ou de tout contact avec un cas suspect ; la nécessité de respecter les mesures gouvernementales qui visent à limiter la propagation du coronavirus au Gabon.

Un confinement accentué

Dès l’annonce de ce premier décès, la réaction du gouvernement ne s’est pas faite attendre. Les autorités ont décidé de durcir le ton en annonçant de nouvelles mesures qui viennent en appui de celles déjà en cours. Il s’agit, selon le ministre de l’Intérieur Lambert Noel Matha d’une véritable déclaration de guerre au COVID-19.

Les nouvelles mesures concernent notamment l’interdiction de la circulation des transports aériens, fluviaux, maritimes et terrestres, sauf cas de force majeur, les trains marchandises et les produits pétroliers, les frets. De même que les déplacements non essentiels.

« Le gouvernement recommande que seuls les déplacements à caractère essentiel soient tolérés. A l’exception des forces de défense et de sécurité, des personnels des véhicules essentiels de la SEEG, les véhicules essentiels des personnels de santé, les ambulances, Samu … ; les personnels et les véhicules des pompes funèbres, les personnels, des personnels et des véhicules des médias », a énuméré le ministre de l’Intérieur.

Les experts

Les transports en commun et les structures bancaires ne sont pas en reste. Le gouvernement a non seulement décidé de la restriction du nombre de passagers et donnent obligation aux chauffeurs de transports en commun de porter des masques et d’être en possession des produits désinfectants. Les clients eux, sont tenus de se désinfecter les mains dès leur entrée dans le véhicule. Les forces de l’ordre se chargeront de l’application des règles de dispensation par les usagers à l’extérieur comme à l’intérieur des structures bancaires.

Depuis son apparition en décembre dernier en Chine, le COVID-19 poursuit son extension et le nombre de morts est en constance augmentation. Le premier cas au Gabon été détecté le 12 mars. A ce jour quatre patients ont été signalés positifs dont un décès. Plusieurs personnes ont été mises en quarantaine par mesure de prévention. Le respect des mesures barrières reste la seule mesure de prévention sûre, selon les experts.

Le nouveau DG de la SEEG sur le terrain à Port-Gentil

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Alain Patrick Fulgence Kouma, le nouveau directeur général de la SEEG s’est rendu à Port-Gentil. Il a discuté avec le personnel et visité des sites.

Aux côtés d’une importante délégation de la direction générale de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon, conduite par Pierre Sockat, président du conseil d’administration de la SEEG, Alain Patrick Fulgence Kouma, le nouveau directeur général de la société a séjourné dans la capitale économique ce week-end.

Après les civilités auprès des autorités locales, il est allé voir « les conditions d’exploitation de la centrale thermique et de la station de production d’eau potable » respectivement situés au carrefour Cora Wood et au tournant SEEG.


Cette descente sur le terrain, explique Alain Patrick Fulgence Kouma, « permet à la direction générale d’apprécier les situations, les difficultés qui peuvent être plus ou moins importantes, et d’envisager en toute sérénité et responsabilité, les solutions, notamment celles qui peuvent être immédiatement mises en œuvre, ou encore celles qui, un peu plus onéreuses, peuvent être inscrites dans les projets d’investissement à venir ».


Un échange à bâtons rompus avec l’ensemble du personnel a constitué la dernière étape de la visite de l’ancien responsable du département international à la direction provinciale de la SEEG dans l’Ogooué-Maritime.

Le directeur général a étalé « la note d’orientation stratégique » fixant « le cap des missions qui m’ont été assignées par les plus hautes autorités ».

Il est question d’une restructuration et d’une redynamisation de la SEEG. « La période de réquisition est terminée, il est temps de se lancer dans une période un peu plus pérenne », affirme Alain Patrick Fulgence Kouma. Pour cela, « il faudrait que nous revenions à des fondamentaux de la SEEG, aux piliers qui ont permis de faire asseoir cette entreprise et qui lui ont donné sa place d’antan dans ce pays. Nous devons revenir à l’époque où nous avions la respectabilité de nos clients et la confiance des pouvoirs publics ».

Projets imminents

Il ne s’agira cependant pas, rassure le DG, « de donner un coup de pied ou un coup de balai dans l’entreprise. Il s’agira simplement de redisposer certaines choses afin de pouvoir avoir une ossature qui puisse nous permettre d’atteindre nos objectifs ».

Un challenge, affirme-t-il, que la direction générale ne saurait mener sans l’implication de toutes les compétences de la société.

Elle a par ailleurs annoncé deux projets imminents pour la capitale économique. En ce qui concerne l’eau, il s’agit du renforcement et de la sécurisation du site de Mandorové. Au volet électricité, le directoire de la SEEG a annoncé un renforcement des capacités de production.