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Dans les rues et marchés de  Makokou, de nombreux enfants se livrent au commerce alors qu’ils devraient se trouver à l’école. Ils travaillent pour le compte d’adultes voire de membres de leur famille. Ce, en toute violation de la loi qui interdit le travail d’enfants.

Depuis plusieurs mois, les petits commerces, issus principalement du secteur informel sont en difficulté, essentiellement à cause des contraintes de la pandémie du coronavirus. Certains acteurs économiques mettent en place des stratégies pour réaliser un chiffre d’affaires raisonnable. Ils n’hésitent pas à mettre à contribution des enfants.

Commerce ambulant et  vente à la sauvette. Ce sont les activités imposées tant par des vendeuses de beignets de farine que des mères de famille  à des enfants. N’étant pas scolarisés, ils  déambulent dans les quartiers et sur les grandes artères de Makokou, plateau sur la tête ou récipients transparents sous les bras.

Ils vendent des gâteaux de farine appelés  »bedoum », de la banane douce,  du lait caillé, du  jus d’oseille, des cacahouètes…

Pour Benjamin Evine Binet de la Croix-Rouge locale, << il faut voir en cela, une méconnaissance des textes de lois qui réprimandent ces pratiques,  d’une part et le besoin des mamans de mettre à contribution  chaque enfant  pour améliorer l’existence sociale de la famille. N’oublions pas que la bonne majorité des enfants dans ce contexte sont, généralement sous la charge de leurs grands-parents. Dans tous les cas c’est mal >>

Le travail de mineurs est prohibé par la loi. Il s’agit d’une exploitation d’enfants à des fins économiques. Les contrevenants encourent de lourdes peines de prison.