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UPG : entre célébration et nostalgie

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Neuf ans après la disparition du président fondateur du l’Union du peuple gabonais (UPG), Pierre Mamboundou, les Upégistes restent déterminés à préserver son héritage. Ils l’ont réaffirmé, à l’occasion du 31e anniversaire du parti, le 14 juillet.

Si le contexte sanitaire de la pandémie de covid-19 n’a pas permis aux Upégistes de se réunir pour commémorer les 31 ans de leur parti, ce 14 juillet, c’est à travers un discours de circonstance lu par le président en exercice, Mathieu Mboumba Nziengui  que le bureau directeur a commémoré, cette date importante pour l’Union du peuple gabonais (UPG).

Neuf ans après la disparition de Pierre Mamboundou, fondateur du parti de l’opposition, ses successeurs restent déterminés à préserver son héritage. Et ce, en dépit des guerres intestines  qui ont bien failli avoir raison de l’UPG. 

« l’UPG ne disparaitra pas. Oui, Mr, nous avons toujours eu des élus du vivant de notre président. (…). Malgré nos difficultés, nous nous battons pour exister.  Depuis que le président Pierre Mamboundou nous a laissé, depuis qu’il a fait de nous ses orphelins, nous nous sommes toujours battus pour avoir des élus durant toutes les élections qui ont eu lieu après sa mort », a déclaré Mathieu Mboumba Nziengui, avant de lancer  à l’endroit de leurs détracteurs qu’ « il y a toujours eu des élus du RPG, il y en a toujours, malgré le fait que les fossoyeurs du parti ont continué à travailler pour que nous ne puissions avoir aucun élu, mais nous en auront toujours .»

L’équipe dirigeante repose également ses espoirs sur  l’entrée de nouveaux adhérents et le retour de ceux qui « avaient emprunté d’autres voies ».  

Guerre fratricide

Le président de l’UPG n’est pas resté silencieux sur l’actualité du moment, marqué par la pandémie de covid-19. Il a axé son propos sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement, en l’occurrence la reprise des cours au supérieur et au secondaire. A cet effet, il a invité le gouvernement « à prendre plus au sérieux l’avenir de la jeunesse gabonaise », rendu hommage « au personnel de santé qui est sur la première ligne offensive contre cet adversaire redoutable qu’est le covid-19 », et appelé à « la prise de conscience de sa dangerosité et le respect des mesures barrières par chacun, seuls moyens efficaces de l’éviter »

L’Union du peuple Gabonais a été créée le 14 juillet 1989 par l’opposant historique à Omar Bongo, Pierre Mamboundou. A sa mort, le 15 octobre 2011, une guerre fratricide éclate le parti en plusieurs branches dont la principale est actuellement dirigée par Mathieu Mboumba Nziengui.

Climat socio-politique : les inquiétudes du RPM

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Le parti d’Alexandre Barro Chambrier s’inquiète particulièrement des conséquences relatives au manque de transparence sur l’état de santé du Chef de l’exécutif.

Deux sujets ont particulièrement ponctué la réunion du conseil exécutif du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM), ce 5 septembre : la situation actuelle du Gabon et  les résultats des élections législatives partielles des 10 et 31 août.

Jugeant la situation politique actuelle du Gabon ‘’surréaliste’’  du fait du mystère entretenu sur l’état de santé du président de la République, Alexandre Barro Chambrier et ses compagnons ont dressé un tableau sombre des conséquences sur l’image du Gabon.

« L’image du pays s’en trouve abîmée, ici et là, à travers le monde, au vu de l’exploitation pathétique, et intolérable d’un point de vue humain qui est faite de l’état d’Ali Bongo Ondimba, donné en spectacle de façon éhontée et machiavélique par la volonté diabolique d’un clan qui entend coûte que coûte conserver le pouvoir ; comme s’il pouvait se substituer à la voix du peuple, la voix de Dieu », déclare le RPM.

Unité

Le parti de l’opposition dite radicale estime d’ailleurs que « le Gabon n’a plus à sa tête un dirigeant capable d’imprimer une direction au pays, de jouer le rôle de  Chef de l’Exécutif, ce qui ouvre la voie à tous les abus et errements constatés», avant de présenter de façon alarmante des résultats peu probants de la gouvernance actuelle. Et d’interpeller et inviter, «  une fois de plus, le peuple gabonais à conjurer les plans sordides actuellement en préparation par le système Bongo-PDG- AJEV et tutti quanti, et de poursuivre sans relâche la lutte pour sa libération totale. »

Pour ce qui est des élections partielles des 10 et 31 août, le conseil exécutif du RPM s’est réjoui de la victoire de Maurice Mabiala dans le 1er arrondissement de la commune de Mouila. Une victoire qui, selon eux, confirme l’aspiration du pays profond à l’alternance et au changement, la preuve de la vitalité de leur parti. Mais surtout les vertus de l’unité et la force d’une opposition unie, mettant cette victoire à l’actif de la CNR, l’UN, l’ADERE, l’UPG et le MORENA.