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Raymond Ndong Sima : « C’est du banditisme politique »

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Le retour de Réné Ndemezo Obiang dans les rangs du Parti démocratqiue gaboanis ne laisse pas la classe politique nationale indifférente. Si plusieurs ont vite fait de saluer ‘’le stratège politique’’ de l’ancien baron de Bitam, d’autres, à l’instar de  l’ancien premier ministre, Raymond Ndong Sima le qualifie de « banditisme politique

Au-delà de l’indécence

C’est bien connu qu’en politique, la fin justifie les moyens : mais tout de même ! La gesticulation à laquelle se livre René Ndemezo Obiang depuis quelques jours va au-delà de l’indécence.

Comment comprendre que celui qui, en 2016, a versé dans l’outrance et l’injure, celui qui a mené campagne à Libreville, partout au Gabon et singulièrement dans le Woleu-Ntem, en me présentant comme le cheval de Troie d’Ali Bongo Ondimba ;

Comment comprendre que l’un de ceux qui ont fait basculer la campagne et l’ont ancrée dans l’invective et l’insulte ;

Comment comprendre que l’un des artisans des candidatures ethniques mais de préférence non Fang et qui raille désormais celui qu’il adulait alors ;

Comment comprendre que celui qui traitait son adversaire politique de tous les noms d’oiseaux et d’animaux ;

Comment comprendre que celui qui a galvanisé tant et tant de jeunes, les a poussé à monter sur les barricades puis, sans le moindre état d’âme, a enjambé leurs cadavres la semaine suivante pour aller prendre chez Ali Bongo Ondimba le poste de président du conseil économique ;

que cet homme soit désormais celui qui s’étale sur les places publiques et les médias pour expliquer que pour ne pas mourir Okoukout, il faut répondre à l’appel de ce chef qu’il passait à la lessiveuse en 2016.

Combien d’enfants a-t-il envoyé au feu et combien manquent à l’appel ? Combien sont bloqués à l’extérieur du pays effrayés par les conséquences des dérives auxquelles ils se sont laissés aller encouragés par ce prétendu stratège politique mais qui n’est rien de plus qu’un vulgaire égoïste impénitent.

Au diable donc, les préoccupations de développement, de croissance, d’employabilité, de gouvernance: ce n’est même pas du machiavélisme. C’est du banditisme politique.

 

Les PDgistes de Bitam se méfient de Ndemezo

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Quelques semaines après l’annonce officielle de la fusion-absorption de son parti avec le Parti démocratique Gabonais (PDG), l’ancien secrétaire exécutif de Démocratie nouvelle, Réné Ndemezo Obiang s’est rendu dans son fief à Bitam, samedi. Mais ce retour à ‘’la maison du père’’ n’est pas encore accepté par les PDgistes de la localité.

En compagnie d’anciens cadres de Démocratie nouvelle, Annie-Léa Meye, Jonathan Ndoutoume Ngome, Patrick Eyogho Edzang et bien d’autres, Réné Ndemezo Obiang s’est rendu samedi dernier dans son fief à Bitam dans le Woleu-Ntem. Objectif : éclairer la base sur son nouveau positionnement politique.

Faisant fi des mesures de restriction relatives au quota des rassemblements publics, les militants ont répondu nombreux à l’appel au meeting organisé pour l’occasion. L’ancien secrétaire exécutif de Démocratie nouvelle a indiqué que la fusion-absorption de son parti avec le Parti démocratique Gabonais est une décision mûrement réfléchie. Elle découlerait notamment de la volonté de construire aux côtés du président Ali Bongo Ondimba, dans l’unité et la cohésion.

Sa posture répond à l’adhésion collective des cadres de son parti. «Nous avons décidé de réintégrer le PDG pour les uns et d’intégrer le PDG pour les autres parce que nous avons estimé que nous avons un leader. Ce leader, c’est Réné Ndemezo Obiang qui n’est pas un acteur politique qui est une anomalie de l’histoire », a déclaré Jonathan Ndoutoume Ngome.

Pour l’ancien ministre délégué, il s’agit d’une chance inouïe. « Sur 80 partis politiques du Gabon, la chance arrive à sourire à notre parti, à notre province et à notre fils, à notre frère M. Réné Ndemezo Obiang que le président de la République a choisi de réintégrer le parti. Mais comment chercher un vivant parmi les morts, Ndemezo est un vivant parmi les morts. Ndemezo est ce que j’ai théorisé en disant c’est l’aigle et les autres sont des poules », a-t-il poursuivi.

Si la satisfaction est perceptible dans les rangs de Démocratie nouvelle à Bitam, ce n’est pas le cas dans les rangs du PDG local. Il préfère jouer la carte de la prudence. Ses responsables ont brillé par leur absence au rassemblement de clarification. Ils ont également pris toutes les mesures pour mettre en garde la base PDG de Bitam. En effet, selon nos confrères de l’Union, c’est à travers un communiqué diffusé la veille sur la radio locale que le secrétaire départemental PDG du Ntem a interdit aux militants, sympathisants et cadres du PDG de prendre part à ce rendez-vous politique sans le mot d’ordre du secrétaire général du parti.

Le retour de l’ancien baron politique de Bitam n’est pas vu d’un bon œil par ses anciens compagnons. Et ce, d’autant plus que l’ancien opposant ne cache pas son ambition de jouer toutes ses cartes pour redorer l’image du PDG dans son Bitam natal, voire au-delà.

Paskhal Nkulu : « Nous invitons les Woleu-ntemois à soutenir la démarche de Ndemezo »

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Le porte-parole de l’association Nouvelle conscience woleu-ntemoise, Paskhal Nkulu revient sur les motivations de la structure associative. Il s’exprime également sur la dernière actualité politique marquée notamment par le retour de Réné Ndemezo Obiang au Parti démocratique gabonais (PDG), et l’appel à la paix des braves.

Paskhal Nkulu : Présentez-nous l’association Nouvelle conscience Woleu-ntemoise ?

Gabon Actualité : Nouvelle conscience Woleu-ntemoise est structure associative qui regroupe les natifs du Woleu-Ntem avec pour objectif l’entraide et la participation au développement de la province. Le Woleu-Ntem doit l’essentiel de son acquis économique à l’effort de ses fils, et cet effort se doit d’être mesuré et entretenu à l’échelle de la province. Le Woleu-Ntem a deux ou trois principales voies d’entrée qui sont des accès faciles à des puissances économiques qui sont le Cameroun et la Guinée équatoriale en matière de développement, et qui devraient faire école chez nous. Il est pratiquement impossible d’envisager aujourd’hui asseoir un développement conséquent s’il n’est pas construit à l’échelle de la province. Dans un passé pas très éloigné, le Woleu-Ntem avait la particularité d’être une province autonome sur le plan économique. Mais aussi, une province où le rapport politique avec l’état était fixé sur des fondamentaux de la République. Malheureusement, les années se sont écoulées et ces rapports ont vu l’intrusion d’autres facteurs qui l’ont totalement anéanti. Notre structure associative vise à encourager les fils et les filles du Woleu-Ntem à participer à la reconstruction de cette conscience woleu-ntemoise qui doit être une conscience pour l’essor de notre province.

PN : Comment comptez-vous faire bouger les lignes ?

GA : De manière précise, ce que nous faisons depuis l’élection présidentielle de 2016 c’est de rassembler les fils du Woleu-Ntem, d’initier des réflexions qui portent sur le développement. L’urgence c’est d’avoir un agenda commun, avoir une démarche commune sur toutes les questions qui concernent la vie politique, la vie économique, la vie sociale de notre province. Nous pensons qu’il nous faut redéfinir les éléments de référence qui vont nous permettre de participer au grand développement du Gabon. Si nous n’avons pas d’éléments de référence interne, il nous sera difficile de nous situer en tant que woleu-ntemois. Etre woleu-Ntemois aujourd’hui, c’est une responsabilité historique, une responsabilité morale, une responsabilité politique. Si on ausculte ce type de responsabilité et qu’on veut faire la politique pour la politique, on est pratiquement sûr qu’on aura le résultat que nous devrions aujourd’hui. Nous allons entreprendre une phase beaucoup plus active par l’incitation à la réalisation et à l’engagement aux micro-projets économiques.

PN : Qu’est-ce que vostre association a posé comme actes pour aider les woleu-ntemois à faire face à la pandémie decovid-19 ?

GA : Inviter à la prise de conscience est la chose la plus primordiale. Nous avons face à nous une épidémie, une maladie dont personne ne mesure ni le développement, ni les vrais modes de contamination. On suppose que ce serait par voie orale, par voie nasale. Mais les précautions que l’on prend semblent ne pas être de nature à bien nous protéger. Nous invitons particulièrement les woleu-ntemois et les Gabonais, en général, à faire extrêmement attention, à ne pas se laisser aller à l’idée grossière comme quoi ce virus n’existe, que c’est une stratégie entre les supers puissances. Nous demandons à nos frères de se protéger et de se prendre en charge par les protocoles médicaux qui existent et les vaccins. Ceux qui doivent le faire, peuvent le faire. Dans la mesure du possible, nous pouvons agir sur le gouvernement par des demandes pour que l’état fasse preuve de diligence en rendant disponible des doses de vaccin en quantité suffisante pour toute la population.

PN : Que répond Nouvelle conscience woleu-ntemoise à l’appel à la paix des braves ?

GA : Pour nous, c’est du sparadrap sur une jambe de bois. C’est une question totalement décalée, elle est hors contexte et rien ne l’a justifie, aujourd’hui. Pour appeler à un regroupement de partis politiques, à une sorte d’union sacrée des forces politiques, il faut qu’il y ait un contexte qui le justifie. Généralement, c’est un contexte d’après-guerre ou de conflit post-électoral. Nous ne sommes dans aucun de ces cas. Le Gouvernement et toutes les autres composantes de la République fonctionnent normalement. Je crois que ceux qui ont lancé cet appel à la paix des braves devraient avoir un peu plus de génie. Pour l’instant, les priorités sont ailleurs. C’est contenir la Covid-19, répondre à la demande sociale. C’est autant d’axes aujourd’hui qu’aucun de ces leaders politiques n’a jamais abordé. Vous ne les verrez jamais s’attarder sur des questions sociales, sur des questions de chômage, sur des questions d’emplois, sur des questions de logements, de justice. À chaque fois, c’est des retrouvailles autour des discussions politiques, politiciennes. Je crois que les Gabonais en ont un peu marre.

PN : Le retour de Réné Ndemezo Obiang au PDG ne remet-il pas en cause la probité des acteurs politiques du Woleu-Ntem ?

GA : La démarche adoptée par monsieur Ndemezo est une démarche qu’il faut saluer. On ne s’engage pas en politique pour avoir le statut d’opposant à vie. Ça n’existe pas. La politique n’a de but que pour réussir et exercer le pouvoir de décision. Lorsqu’en toute objectivité, vous vous rendez compte que ce pourquoi vous vous engagez ne peut se concrétiser que si vous avez une position de recul. Si vous convenez avec ceux qui ont les capacités, les moyens d’accélérer les mécanismes de développement du pays, pourquoi rester dans cette position fermée qui n’a aucune perspective. Si vous avez à connaitre l’histoire du Woleu-ntem, vous saurez qu’aujourd’hui, les cadres du Woleu-ntem tiennent pour responsables les acteurs politiques de leur province, du fait que leur posture contre le pouvoir ne facilite pas leur proposition. Les acteurs économiques de cette province tiennent pour responsables les comportements déviants des acteurs politiques de cette province. En 2016, monsieur Ndemezo avait pensé qu’il y avait une opportunité de faire une autre offre politique pour le Woleu-Ntem, en étant dans l’opposition. Quelques années après, il se rend compte que c’est une voie sans issue. Et ce, d’autant plus que l’opposition n’a pas un développement cohérent. Ndemezo ne veut pas s’engager dans des choix inutiles, il fait le choix de dire aux enfants du Woleu-ntem et aux enfants du Gabon : « j’assume ma part de responsabilité, je me mets à la disposition du président et j’arrête la lutte politique stérile ». La lutte politique au Gabon est stérile. Nous, en tant que Nouvelle conscience woleu-ntemoise, nous le soutenons et invitons tous les enfants du Woleu-Ntem à soutenir cette démarche.

 

 

Valorisation du bois abandonné

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Le ministère des Eaux et Forêts  a annoncé l’effectivité d’une opération d’identification, de récupération et de valorisation des bois abandonnés sur l’ensemble du territoire. Elle vise,  entre autres, à mettre fin à l’exploitation sauvage et illégale des ressources forestières.

 

 

270 m2 ont été recensés dans le cadre de l’opération d’identification, de récupération et de valorisation des bois abandonnés conduite par le ministère des Eaux et Forêts. Elle s’inscrit dans le cadre de la lutte contre l’exploitation sauvage et illégale des ressources forestières au Gabon. Lancée le 9 juillet, elle a débuté dans les provinces du Woleu-Ntem et de l’Ogooué-Ivindo.

Selon le directeur général des Forêts, Dr Ghislain Moussavou, « il y a eu plusieurs opérations dans le passé qui sont passées plutôt inaperçue parce qu’effectivement on n’avait pas la même lisibilité. Aujourd’hui, le ministre Lee White souhaite que de manière transparente on sache clairement ce qu’on fait de ce bois abandonné à travers le pays. » Poursuivant par ailleurs que « le bois au même titre que l’or, le manganèse est une ressource économique du Gabon. Donc nul ne peut s’adonner à l’exploitation du bois sans en avoir l’autorisation. Toute personne qui exploite le bois au Gabon doit détenir une autorisation. »

Financements

Dans la catégorie de bois abandonné, on retrouve du bois qui a été exploité illégalement, abandonné dans la forêt et dont personne ne réclame la propriété ; ou du bois exploité légalement par une personne qui l’a laissé dans un parc pendant plus de six mois. « Dans ces deux cas, le bois appartient à l’Etat qui a le droit de pouvoir le valoriser pour en tirer profit et rentrer dans ses comptes. »

Par ailleurs, les communautés locales ne sont pas lésées dans cette opération. Le ministère affirme qu’une partie des revenus issus de la valorisation des bois abandonnés  sera reversée aux populations locales sous forme de financements directs de projets de développement communautaires tels que l’hydraulique villageoise, l’électrification des villages, la construction ou l’appui au fonctionnement d’écoles…

Oyem : meurtre de Nzang Ondo Mauro, des suspects bien jeunes

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Les premiers éléments de l’enquête préliminaire du meurtre de Nzang Ondo Noel ép. Mauro révèlent l’arrestation de cinq Gabonais âgés entre 20 et 25 ans. Une preuve de plus que la délinquance en milieu jeune ne cesse de prendre de l’ampleur dans la société gabonaise. 

Moins de dix jours après le meurtre de Nzang Ondo ép. Mauro, 69 ans, le 14 novembre, à son domicile, l’enquête préliminaire diligentée par le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem, a permis de mettre la main sur cinq suspects gabonais. Il s’agit d’Allogho Simplice Morgan alias Jésus ; Biyoghe Ella Ludovic, Alias Ecé ; Ekoua Mba Juvénal alias Zagalo, Sima Nguema Armel alias Marcus ; Essono Edzang Christ. Bien connus de l’antenne provinciale de la police judiciaire d’Oyem.

Ils sont âgés entre 20 et 25 ans. Ils répondent des délits de meurtre et association de malfaiteurs, prévus et punis par les articles 223, 193 et 194 du code pénal nouveau.

Les faits se sont déroulés au domicile de la septuagénaire  à Nkomayat à Oyem, dans la nuit du samedi 13 novembre  aux environs de 20h. « Il était constaté que des individus s’étaient introduits dans le domicile par le plafond pour commettre une agression physique sur sa personne, la ligoter, la bâillonner avant  de fuir, la laissant inconsciente et laissant derrière eux, une paire de babouches, une casquette, trois couteaux et une machette », révèle le parquet d’Oyem.

Puissance

A la suite de l’agression, le constat du décès a été fait dans la même nuit à l’hôpital canadien d’Oyem. Pour mener l’enquête, l’antenne provinciale de la police judiciaire d’Oyem est soutenue par celle de Bitam ainsi que de la police scientifique et technique et la brigade de recherche d’intervention de Libreville ayant  compétence nationale. « Actuellement l’enquête suit son cours au cabinet d’instruction et les suscités ont été placés sous mandat de dépôt », précise de le parquet d’Oyem.

Loin d’être une agression banale, le meurtre de  Nzang Ondo ép. Mauro est la preuve, comme l’a rappelé le procureur que la criminalité tend à se faire un lit dans la province du Woleu-Ntem. Il marque aussi la montée en puissance d’une certaine jeunesse dans la délinquance.

Vol au stade d’Oyem : deux militaires arrêtés

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En service au stade d’Engong pour en assurer la sécurité, deux militaires viennent d’être mis en cause dans l’affaire de vol de matériel multimédia. Des écrans plasmas volés dans la nuit du 28 au 29 mai dernier ont été retrouvés à leur domicile.   

Plusieurs jours après le énième cas de vandalisme enregistré au stade Engong d’Oyem dans le Woleu-Ntem, les premiers éléments de l’enquête diligentée par le parquet du tribunal de première instance d’Oyem ne se sont pas fait attendre. Deux agents en service pour la sécurité du stade viennent d’être placés en garde à vue.

Selon le procureur de la République, près le tribunal de première instance d’Oyem, Rodrigue Ondo Mfoumou, sur les 11 écrans plasmas volés dans la nuit du 28 au 29 mai dernier, plusieurs ont été retrouvés aux domiciles des hommes en treillis.  « L’antenne chargée de l’enquête m’a fait le point de l’avancée de l’enquête. Au stade où nous en sommes, il est regrettable de constater que ce vol implique certains militaires qui sont en poste actuellement au stade Engong, de la surveillance de celui-ci, suite au premier vol qui avait été perpétré », a-t-il communiqué sur les antennes de Radio Gabon.

Une issue regrettable, à en croire le garant de la loi. «  C’est vraiment dommage que ces personnes que nous choisissons pour veiller à la sécurité des biens et des personnes en soient les auteurs des vols, C’est ce qui est vraiment regrettable », a-t-il déclaré avant d’assurer que « même si ce sont des hommes en tenue, ils ne sont pas au-dessus de la loi. S’ils sont décidés de voler ils seront traités comme des voleurs et pour ce qui est des sanctions administratives, leurs administrations se chargeront de ça. »

Rodrique Ondo Mfoumou a par ailleurs assuré que l’enquête suit son cours, afin de permettre à toutes les personnes impliquées dans cette affaire d’être mises à nue et de répondre de leurs actes.

Situé à 17 km d’Oyem, le stade d’Engong avait été construit aux normes internationales pour abriter les matchs de la Coupe d’Afrique des Nations 2017. A l’abandon depuis de nombreux mois, on note plusieurs actes de vandalisme, à l’instar de celui revendiqué dans une vidéo par  un regroupement se présentant comme « la cellule du Grand Nord ».

Oyem enregistre un premier cas positif au covid-19

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Oyem a enregistré un premier cas positif au covid-19. L’annonce a été faite par le porte-parole du Copil.

Le bilan épidémiologique présenté mardi par le porte-parole du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de coronavirus, Guy-Patrick Obiang porte le nombre de cas positifs au covid-19 à 2 238 cas testés positifs (19,7%) dont 593 guéris et 14 décès, 123 hospitalisés dont 11 en réanimation.

Si les chiffres démontrent que le virus ne cesse de gagner du terrain, il ne fait également aucun doute que chaque jour une nouvelle localité est touchée. Ce 26 mai, c’est la commune d’Oyem, chef-lieu du Woleu-Ntem qui a enregistré un premier cas positif au covid-19. Selon le Copil, il s’agit d’un patient qui a présenté une fièvre et qui était suivi à l’hôpital canadien. Les prélèvements effectués sur le patient se sont révélés positifs.

« Cette personne à l’interrogatoire n’a pas effectivement effectué de voyage récent au niveau de Libreville. C’était donc un cas communautaire. Les équipes d’intervention sont en train de chercher quelle est la source de sa contamination », a indiqué le porte-parole.

Plateaux techniques

Par ailleurs, si le point contact de ce premier cas covid-19 d’Oyem reste à déterminer, le porte-parole en a profité pour rappeler aux personnes qui bénéficient de laissez-passer pour se rendre dans l’arrière-pays de faire preuve de responsabilité.

« Ceux qui reviennent de Libreville doivent montrer l’exemple en terme de respect des gestes barrières, notamment le port du masque, la distanciation physique, le lavage régulier des mains avec du savon et du gel hydro-alcoolique », a rappelé Guy-Patrick Obiang avant de préciser que « l’importation du virus dans l’intérieur du pays n’est pas quelque chose de mystique, mais c’est nous. C’est l’homme, ce sont les déplacements, les mouvements des populations à l’intérieur du pays qui aujourd’hui transportent le virus dans ces différentes villes qui jusque-là étaient épargnées par cette maladie.»

Aussi, lors de déplacements entre certaines localités, il revient à chacun d’adopter les mesures barrières pour ne pas exposer les personnes vulnérables dans ces localités, qui manquent pour la plupart de plateaux techniques dans la prise en charge de patients.

Covid-19 : le Gabon dépasse la barre des 1000 cas

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Le Gabon a atteint la barre de 1000 cas positifs au covid-19. Le Copil appelle les populations à la responsabilité en intégrant les gestes barrières dans leur quotidien.

1004 cas testés positifs dont 162 guéris, 9 décès et 13 personnes en réanimation, sur 6183 prélèvements. C’est le bilan de l’évolution de la pandémie au Gabon présenté mercredi par le porte-parole du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de Covid-19, Guy-Patrick Obiang.

Le chiffre découle des nouveaux cas enregistrés dans la journée du 13 mai. Selon le porte-parole, sur les 886 prélèvements effectués, 141 nouveaux ont été testés positifs. Soit 101 nouveaux cas à Libreville sur 541 prélèvements ; 36 nouveaux cas à Franceville sur 280 prélèvements et 4 nouveaux cas à Lambaréné sur 65 prélèvements. Libreville, Franceville et Lambaréné, comptent donc respectivement 836, 137 et 11 cas positifs.

Pour le comité de pilotage, le respect des gestes barrières restent le meilleur moyen de faire baisser la courbe épidémiologique. Guy-Patrick Obiang insiste sur la nécessité de « se laver fréquemment les mains avec de l’eau et du savon ou un gel hydroalcoolique ; se couvrir la bouche et le nez avec le coude fléchi  ou un mouchoir à usage unique, en cas de toux et d’éternuement ; éviter tout contact étroit avec une personne ayant de la fièvre et de la toux ; saluer sans se serrer la main et éviter les embrassades, nettoyer les objets et les surfaces souillées ».

Par ailleurs, le port du masque est rendu obligatoire et soumis à des amendes en cas de non-respect.

Tranche d’âge

Deux mois après l’apparition du premier cas au Gabon, cinq provinces du pays sont désormais touchés par la pandémie : l’Estuaire, le Haut-Ogooué, la Moyen-Ogooué, l’Ogooué-Maritime et le Woleu-Ntem. Des épicentres ont été identifiés dans chacune des régions, notamment le 6e arrondissement de Libreville pour l’Estuaire ; Bifoun pour le Moyen-Ogooué ; le Centre hospitalier régional (CHR) d’Amissa Bongo pour le Haut-Ogooué ; la barge de Port-Gentil pour l’Ogooué-Maritime et les étudiants en provenance du Cameroun pour le Woleu-Ntem.

Aucune couche sociale de la population n’est épargnée. La tranche d’âge la plus contaminée est celle de 30-59 ans. L’hypertension artérielle (HTA), l’association HTA et diabète sont les principaux facteurs de risques de la maladie.