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Valorisation du bois abandonné

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Le ministère des Eaux et Forêts  a annoncé l’effectivité d’une opération d’identification, de récupération et de valorisation des bois abandonnés sur l’ensemble du territoire. Elle vise,  entre autres, à mettre fin à l’exploitation sauvage et illégale des ressources forestières.

 

 

270 m2 ont été recensés dans le cadre de l’opération d’identification, de récupération et de valorisation des bois abandonnés conduite par le ministère des Eaux et Forêts. Elle s’inscrit dans le cadre de la lutte contre l’exploitation sauvage et illégale des ressources forestières au Gabon. Lancée le 9 juillet, elle a débuté dans les provinces du Woleu-Ntem et de l’Ogooué-Ivindo.

Selon le directeur général des Forêts, Dr Ghislain Moussavou, « il y a eu plusieurs opérations dans le passé qui sont passées plutôt inaperçue parce qu’effectivement on n’avait pas la même lisibilité. Aujourd’hui, le ministre Lee White souhaite que de manière transparente on sache clairement ce qu’on fait de ce bois abandonné à travers le pays. » Poursuivant par ailleurs que « le bois au même titre que l’or, le manganèse est une ressource économique du Gabon. Donc nul ne peut s’adonner à l’exploitation du bois sans en avoir l’autorisation. Toute personne qui exploite le bois au Gabon doit détenir une autorisation. »

Financements

Dans la catégorie de bois abandonné, on retrouve du bois qui a été exploité illégalement, abandonné dans la forêt et dont personne ne réclame la propriété ; ou du bois exploité légalement par une personne qui l’a laissé dans un parc pendant plus de six mois. « Dans ces deux cas, le bois appartient à l’Etat qui a le droit de pouvoir le valoriser pour en tirer profit et rentrer dans ses comptes. »

Par ailleurs, les communautés locales ne sont pas lésées dans cette opération. Le ministère affirme qu’une partie des revenus issus de la valorisation des bois abandonnés  sera reversée aux populations locales sous forme de financements directs de projets de développement communautaires tels que l’hydraulique villageoise, l’électrification des villages, la construction ou l’appui au fonctionnement d’écoles…

Oyem : meurtre de Nzang Ondo Mauro, des suspects bien jeunes

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Les premiers éléments de l’enquête préliminaire du meurtre de Nzang Ondo Noel ép. Mauro révèlent l’arrestation de cinq Gabonais âgés entre 20 et 25 ans. Une preuve de plus que la délinquance en milieu jeune ne cesse de prendre de l’ampleur dans la société gabonaise. 

Moins de dix jours après le meurtre de Nzang Ondo ép. Mauro, 69 ans, le 14 novembre, à son domicile, l’enquête préliminaire diligentée par le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Oyem, a permis de mettre la main sur cinq suspects gabonais. Il s’agit d’Allogho Simplice Morgan alias Jésus ; Biyoghe Ella Ludovic, Alias Ecé ; Ekoua Mba Juvénal alias Zagalo, Sima Nguema Armel alias Marcus ; Essono Edzang Christ. Bien connus de l’antenne provinciale de la police judiciaire d’Oyem.

Ils sont âgés entre 20 et 25 ans. Ils répondent des délits de meurtre et association de malfaiteurs, prévus et punis par les articles 223, 193 et 194 du code pénal nouveau.

Les faits se sont déroulés au domicile de la septuagénaire  à Nkomayat à Oyem, dans la nuit du samedi 13 novembre  aux environs de 20h. « Il était constaté que des individus s’étaient introduits dans le domicile par le plafond pour commettre une agression physique sur sa personne, la ligoter, la bâillonner avant  de fuir, la laissant inconsciente et laissant derrière eux, une paire de babouches, une casquette, trois couteaux et une machette », révèle le parquet d’Oyem.

Puissance

A la suite de l’agression, le constat du décès a été fait dans la même nuit à l’hôpital canadien d’Oyem. Pour mener l’enquête, l’antenne provinciale de la police judiciaire d’Oyem est soutenue par celle de Bitam ainsi que de la police scientifique et technique et la brigade de recherche d’intervention de Libreville ayant  compétence nationale. « Actuellement l’enquête suit son cours au cabinet d’instruction et les suscités ont été placés sous mandat de dépôt », précise de le parquet d’Oyem.

Loin d’être une agression banale, le meurtre de  Nzang Ondo ép. Mauro est la preuve, comme l’a rappelé le procureur que la criminalité tend à se faire un lit dans la province du Woleu-Ntem. Il marque aussi la montée en puissance d’une certaine jeunesse dans la délinquance.

Vol au stade d’Oyem : deux militaires arrêtés

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En service au stade d’Engong pour en assurer la sécurité, deux militaires viennent d’être mis en cause dans l’affaire de vol de matériel multimédia. Des écrans plasmas volés dans la nuit du 28 au 29 mai dernier ont été retrouvés à leur domicile.   

Plusieurs jours après le énième cas de vandalisme enregistré au stade Engong d’Oyem dans le Woleu-Ntem, les premiers éléments de l’enquête diligentée par le parquet du tribunal de première instance d’Oyem ne se sont pas fait attendre. Deux agents en service pour la sécurité du stade viennent d’être placés en garde à vue.

Selon le procureur de la République, près le tribunal de première instance d’Oyem, Rodrigue Ondo Mfoumou, sur les 11 écrans plasmas volés dans la nuit du 28 au 29 mai dernier, plusieurs ont été retrouvés aux domiciles des hommes en treillis.  « L’antenne chargée de l’enquête m’a fait le point de l’avancée de l’enquête. Au stade où nous en sommes, il est regrettable de constater que ce vol implique certains militaires qui sont en poste actuellement au stade Engong, de la surveillance de celui-ci, suite au premier vol qui avait été perpétré », a-t-il communiqué sur les antennes de Radio Gabon.

Une issue regrettable, à en croire le garant de la loi. «  C’est vraiment dommage que ces personnes que nous choisissons pour veiller à la sécurité des biens et des personnes en soient les auteurs des vols, C’est ce qui est vraiment regrettable », a-t-il déclaré avant d’assurer que « même si ce sont des hommes en tenue, ils ne sont pas au-dessus de la loi. S’ils sont décidés de voler ils seront traités comme des voleurs et pour ce qui est des sanctions administratives, leurs administrations se chargeront de ça. »

Rodrique Ondo Mfoumou a par ailleurs assuré que l’enquête suit son cours, afin de permettre à toutes les personnes impliquées dans cette affaire d’être mises à nue et de répondre de leurs actes.

Situé à 17 km d’Oyem, le stade d’Engong avait été construit aux normes internationales pour abriter les matchs de la Coupe d’Afrique des Nations 2017. A l’abandon depuis de nombreux mois, on note plusieurs actes de vandalisme, à l’instar de celui revendiqué dans une vidéo par  un regroupement se présentant comme « la cellule du Grand Nord ».

Oyem enregistre un premier cas positif au covid-19

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Oyem a enregistré un premier cas positif au covid-19. L’annonce a été faite par le porte-parole du Copil.

Le bilan épidémiologique présenté mardi par le porte-parole du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de coronavirus, Guy-Patrick Obiang porte le nombre de cas positifs au covid-19 à 2 238 cas testés positifs (19,7%) dont 593 guéris et 14 décès, 123 hospitalisés dont 11 en réanimation.

Si les chiffres démontrent que le virus ne cesse de gagner du terrain, il ne fait également aucun doute que chaque jour une nouvelle localité est touchée. Ce 26 mai, c’est la commune d’Oyem, chef-lieu du Woleu-Ntem qui a enregistré un premier cas positif au covid-19. Selon le Copil, il s’agit d’un patient qui a présenté une fièvre et qui était suivi à l’hôpital canadien. Les prélèvements effectués sur le patient se sont révélés positifs.

« Cette personne à l’interrogatoire n’a pas effectivement effectué de voyage récent au niveau de Libreville. C’était donc un cas communautaire. Les équipes d’intervention sont en train de chercher quelle est la source de sa contamination », a indiqué le porte-parole.

Plateaux techniques

Par ailleurs, si le point contact de ce premier cas covid-19 d’Oyem reste à déterminer, le porte-parole en a profité pour rappeler aux personnes qui bénéficient de laissez-passer pour se rendre dans l’arrière-pays de faire preuve de responsabilité.

« Ceux qui reviennent de Libreville doivent montrer l’exemple en terme de respect des gestes barrières, notamment le port du masque, la distanciation physique, le lavage régulier des mains avec du savon et du gel hydro-alcoolique », a rappelé Guy-Patrick Obiang avant de préciser que « l’importation du virus dans l’intérieur du pays n’est pas quelque chose de mystique, mais c’est nous. C’est l’homme, ce sont les déplacements, les mouvements des populations à l’intérieur du pays qui aujourd’hui transportent le virus dans ces différentes villes qui jusque-là étaient épargnées par cette maladie.»

Aussi, lors de déplacements entre certaines localités, il revient à chacun d’adopter les mesures barrières pour ne pas exposer les personnes vulnérables dans ces localités, qui manquent pour la plupart de plateaux techniques dans la prise en charge de patients.

Covid-19 : le Gabon dépasse la barre des 1000 cas

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Le Gabon a atteint la barre de 1000 cas positifs au covid-19. Le Copil appelle les populations à la responsabilité en intégrant les gestes barrières dans leur quotidien.

1004 cas testés positifs dont 162 guéris, 9 décès et 13 personnes en réanimation, sur 6183 prélèvements. C’est le bilan de l’évolution de la pandémie au Gabon présenté mercredi par le porte-parole du comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre la pandémie de Covid-19, Guy-Patrick Obiang.

Le chiffre découle des nouveaux cas enregistrés dans la journée du 13 mai. Selon le porte-parole, sur les 886 prélèvements effectués, 141 nouveaux ont été testés positifs. Soit 101 nouveaux cas à Libreville sur 541 prélèvements ; 36 nouveaux cas à Franceville sur 280 prélèvements et 4 nouveaux cas à Lambaréné sur 65 prélèvements. Libreville, Franceville et Lambaréné, comptent donc respectivement 836, 137 et 11 cas positifs.

Pour le comité de pilotage, le respect des gestes barrières restent le meilleur moyen de faire baisser la courbe épidémiologique. Guy-Patrick Obiang insiste sur la nécessité de « se laver fréquemment les mains avec de l’eau et du savon ou un gel hydroalcoolique ; se couvrir la bouche et le nez avec le coude fléchi  ou un mouchoir à usage unique, en cas de toux et d’éternuement ; éviter tout contact étroit avec une personne ayant de la fièvre et de la toux ; saluer sans se serrer la main et éviter les embrassades, nettoyer les objets et les surfaces souillées ».

Par ailleurs, le port du masque est rendu obligatoire et soumis à des amendes en cas de non-respect.

Tranche d’âge

Deux mois après l’apparition du premier cas au Gabon, cinq provinces du pays sont désormais touchés par la pandémie : l’Estuaire, le Haut-Ogooué, la Moyen-Ogooué, l’Ogooué-Maritime et le Woleu-Ntem. Des épicentres ont été identifiés dans chacune des régions, notamment le 6e arrondissement de Libreville pour l’Estuaire ; Bifoun pour le Moyen-Ogooué ; le Centre hospitalier régional (CHR) d’Amissa Bongo pour le Haut-Ogooué ; la barge de Port-Gentil pour l’Ogooué-Maritime et les étudiants en provenance du Cameroun pour le Woleu-Ntem.

Aucune couche sociale de la population n’est épargnée. La tranche d’âge la plus contaminée est celle de 30-59 ans. L’hypertension artérielle (HTA), l’association HTA et diabète sont les principaux facteurs de risques de la maladie.

Covid-19 : le dépistage massif dévoile l’ampleur de l’épidémie au Gabon

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157 nouveaux cas positifs au covid-19 en 48 h, c’est le dernier bilan enregistré samedi au Gabon. Une augmentation importante due au dépistage massif.                                

Le bilan épidémiologique présenté ces deux derniers jours  par le Dr Guy Patrick Obiang, porte-parole du Copil fait état de 116 nouveaux cas positifs sur 454, le 8 mai et 41 cas sur 213 prélèvements, le 9 mai. Des patients détectés dans quatre foyers  : 106 à Libreville (Estuaire) 38 à Franceville, (Haut-Ogooué),  8 à Bifoun (Moyen-Ogooué)  3 cas communautaires  à Lambaréné (Moyen-Ogooué), et 2 nouveaux cas positifs à Bitam ( Woleu-Ntem), des étudiants gabonais en provenance du Cameroun. Le 9 mai au soir, le Gabon comptait 661 cas positifs, 110 guéris et 8 décès.

Si cette augmentation spectaculaire de patients positifs au covid-19 a vite fait de susciter des inquiétudes dans l’opinion, le porte-parole du Copil, affirme qu’il s’agit de la résultante normale du dépistage massif. «  L’augmentation du nombre de laboratoires, le dépistage actif  et le dépistage massif donne aujourd’hui la possibilité d’un diagnostic des personnes testées covid-19. Grace à cette stratégie, nous arrivons très rapidement à pouvoir tester des personnes afin que ces personnes soient rapidement prises en charge. Aussi bien à Libreville qu’à l’intérieur du pays », explique-t-il.

Absence

Par ailleurs, en dépit du confinement total et partiel et des mesures barrières visant à limiter la propagation du virus, le Gabon a atteint le stade 4 de la contamination, encore appelé phase communautaire dont les effets devront s’étendre, selon les experts, jusqu’au mois de juin. « La phase communautaire est la période la plus redoutable d’une épidémie. C’est au cours de celle-ci que le virus circule activement entre les personnes (hommes, femmes, jeunes et enfants) dans les familles, les maisons, les administrations, les lieux publics, les transports (taxi, bus), les commerces etc. », poursuit le porte-parole du Copil.

A l’écoute des chiffres déclinés chaque jour par le Dr Guy-Patrick Obiang, les populations sont partagées entre anxiété et incrédulité. Le virus est bien réel dans la société et la contagion prend  de l’ampleur. Et en l’absence d’un remède identifié et d’un vaccin, les spécialistes préconisent les gestes barrières, et le dépistage précoce.

Incendie au stade  d’Oyem : à qui profite le crime ?

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Le stade Engong d’Oyem a été vandalisé par un groupe autoproclamé « Cellule du Grand Nord ». Ils ont revendiqué leur acte dans une vidéo relayée dans les réseaux-sociaux.

L’acte serait probablement passé inaperçu, en cette période de crise sanitaire, si ses auteurs n’avaient pas fait circuler une vidéo, le 30 avril, pour revendiquer leur forfait. Des images amateurs de plus de 2 mn accompagnées de messages écrits sont présentées en plusieurs séquences. Sous une première photo mettant en scène trois personnes cagoulées vêtues de treillis militaires, on peut lire : « la cellule du grand nord joint la parole aux actes ».

Une deuxième séquence, cette fois en vidéo, montre distinctement des personnes, asperger un liquide inflammable sur les meubles d’un salon de luxe, suivie de photos de meubles brûlés. Les messages sont clairs. « On ne mange pas vos stades ». « On ne boit pas vos stades ». « Vos stades ne soignent pas le covid-19 ». « Vos stades, c’est pas l’école ».

Quel est l’intérêt d’un tel acte ? La question reste posée, malgré les messages. La vidéo rappelle celle des jeunes des mapanes qui dans l’imbroglio des distributions des bons et kits alimentaires du ministère des Solidarités nationales, menaçaient les autorités. Sauf que cette fois, les jeunes des PK agissaient à visage découvert. Quelques jours plus tard, le premier ministre leur répondait dans un style « bagandou ». « Vous êtes des bons petits, Ali est un bon grand », prenez votre mal en patience, semblait leur dire Julien Nkoghe Bekale.

La cellule grand Nord – Gabon Actualité

A Oyem, il semblerait qu’il ne s’agisse pas des mêmes « bons petits ». Ils sont passés à l’acte et pourraient bien recommencer en toute impunité, agissant sous anonymat. Le ministre en charge des Sports n’a pas tardé à réagir pour condamner «l’incendie criminel prémédité » le qualifiant «d’acte terroriste».

Compétition

Franck Nguema a aussi saisi l’occasion pour rappeler les valeurs de tolérance, paix, respect et de la res publicae, « la chose publique », qui fondent les traditions Ekang (Fang) en particulier, et Bantu en général.  « La question que l’on peut se poser légitimement est: « à qui profite ce crime ? », Ce qui est sûr, cet acte terroriste ne profite pas aux populations d’Oyem et du Woleu-Ntem, encore moins à celles du reste du Gabon », a-t-il fait remarquer.

Inauguré en 2017 pour abriter la 31e édition de la Coupe d’Afrique des nations, CAN Total 2017, le stade d’Engong est une infrastructure moderne de 20.500 places. Il était à l’abandon depuis des mois faute de compétition. Les autorités affichent leur fermeté à faire toute la lumière sur cet incendie criminel. Des enquêtes ont été  ouvertes afin d’appréhender les « mauvais petits » de la cellule du grand Nord.

Bitam : le don de l’OCEAC aux frontières

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En réponse à l’urgence sanitaire, la CEMAC a, par l’entremise de l’OCEAC élaboré un plan régional de riposte contre la pandéme du covid19. Elle a fait un don en équipement à la province du Woleu-Ntem.

Le don de l’organisation de coordination pour la lutte contre les endémies a été remis au gouverneur sortant du Woleu-Ntem, Joel Ogoumah par le secrétaire exécutif de l’Océac Manuel Nso Obiang Ada. Il s’agit de protection contre le covid-19 composés essentiellement d’une tente climatisée, de thermo flash, tables, chaises, combinaisons, gants, lunettes, bavettes, de gels hydro alcooliques…

L’organisation sous-régionale entend répondre à l’urgence sanitaire, en renforçant, le plan de riposte national élaboré par les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale. Manuel Nso Obiang Ada a, par ailleurs, indiqué que de ce don devrait particulièrement bénéficier aux transporteurs et aux communautés riveraines.

« Les actions menées sur le corridor et les portes d’entrée terrestres des pays contribuent aux renforcements des plans nationaux. Des actions similaires vont être menés dans les six pays de la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale », a indiqué le secrétaire exécutif de l’Océac.

Yaoundé

Le gouverneur sortant du Woleu-Ntem, Joël Ogoumah, a pour sa part salué l’initiative de l’Océac. « L’Océac est venu apporter un appui au plan de riposte national. Le plan d’action qui a été mis en place par le gouvernement se retrouve dans le plan communautaire qui a été indiqué par les instances de la Cemac. »

L’Océac a été créée en 1963 à Yaoundé au Cameroun par les ministres de la Santé de la Cemac chargés de la coordination des politiques et des actions santé en Afrique centrale.